L’INITIATION D’UN MAITRE

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VIVARI Carlo

InterditsMedia 1000


domination H/FSM


128 pages


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Résumé

Jeb, ado des sixties dans une petite ville de province, ne se satisfait pas de ses aventures sexuelles. Lors d’’un séjour linguistique en Allemagne, il tombe sur Charlotte, qui, un soir d’’orage, l’’emmène dans sa chambre, dont les murs sont tapissés de chaînes et de cordes. Charlotte désire être attachée nue sur son lit. Elle veut aussi recevoir des coups de martinet… ce n’’est qu’’ensuite qu’’elle accepte la pénétration.
Jeb se laissant volontiers initier, Charlotte l’’entraîne encore plus loin : elle lui offre son cul pour qu’’il le profane dans une chapelle désaffectée transformée en décor de messe noire, où trône un énorme bouquet d’’orties…… Après ce premier pas, les occasions se multiplient pour notre apprenti pervers.
Charlotte a une amie allemande : Angela, qui adore se mettre à quatre pattes (nous ne vous dirons pas pourquoi)……
De retour en France, Jeb, désormais, est passé maître dans l’’art de repérer les tendres « proies » qu’’il fera jouir sous sa domination.
À Paris, dans les beaux quartiers, grandes bourgeoises et soubrettes lui demandent de leur enseigner les bonnes manières à la baguette… Non seulement il prend son pied avec elles, mais en plus, elles le paient pour ça ! Que demander de plus ?

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Chapitre I – Initiation

 

Quand j’avais quinze ans, en 1960, je ­m’intéressais surtout au rugby. Je jouais dans l’équipe première de mon collège de garçons, à Falaise, en Normandie. Mes parents (père vétérinaire, mère fermière) se désolaient de la faiblesse de mes notes en allemand. Ils décidèrent de m’envoyer passer l’été à Gengenbach, dans la Forêt noire.

Aux vacances de l’année précédente, pour la même raison, ils m’avaient expédié en Angleterre. Après avoir passé le plus clair de mon temps sur les terrains de sport, j’avais progressé en anglais, et en rugby bien davantage. Je savais qu’à Gengenbach, je devrais me contenter de taper dans un ballon de foot. Je n’étais pas chaud…

À Falaise, comme partout, la plupart de mes amis avaient une petite copine. Mais j’avais toujours l’impression que c’étaient elles qui menaient le jeu. 1960, c’était avant la pilule, les mœurs étaient encore strictes, surtout dans les petites villes de province. Les filles consentaient à se ­laisser embrasser sur la bouche des heures durant à la piscine, mais ça s’arrêtait là. Après la douche, chacun rentrait se masturber chez soi. Même chose au cinéma, où les adolescentes défendaient jalousement seins, cuisses, fesses, et sexe encore ­davantage.

Très peu pour moi, me disais-je. J’avais été mis au courant des orgies des rugbymen en déplacement (ceux des grandes équipes) : eux s’amusaient vraiment, avec des belles femmes prêtes à tout, et d’ailleurs, je le savais, ils leur faisaient tout.

Il se trouve qu’en Angleterre, j’avais eu une expérience sexuelle — sans lendemain, et sans concrétisation — avec une femme d’âge mûr. Le matin de mon départ, comme je bouclais ma valise dans ma chambre, ma logeuse m’avait montré son sexe, (« pour te faire un petit souvenir », avait-elle dit). Adossée à la porte, souriante, toute rouge, elle releva sa robe, sous laquelle elle ne portait pas de slip. La bouche sèche, j’aperçus un fouillis de poils blonds, que Dorothy ouvrit à deux mains pour me révéler sa fente, au sommet de laquelle pointait un ergot de chair rose : son clitoris. En bas, l’entrée du vagin, tapissée de chairs pourpres, bâillait. Je m’approchais pour toucher, quand son lourdaud de mari, en criant du rez-de-chaussée, rappela Dorothy. Avec un sourire navré, elle battit des cils, laissa retomber sa robe, disparut dans le couloir…

Aussi, on comprendra que quand une fille de mon âge me faisait des avances, je la regardais froidement en lui posant une question :

— Qu’est-ce que tu as à me proposer ?

La fille rougissait, bégayait, finissait par émettre l’idée d’un rendez-vous — à la piscine ou au ciné. Je répondais que ce que je voulais, c’était baiser à l’aise, dans mon lit ou dans le sien, au choix. J’ajoutais (ce qui était vrai) que mes parents étaient d’accord. Bien entendu, les choses en restaient là, et la fille battait en retraite. Les mercredis après-midi et les samedis soir, moments des fameux rendez-vous amoureux où il ne se passait jamais rien, j’allais me dépenser à l’entraînement.

Le pittoresque de Gengenbach, petite ville moyenâgeuse aux ruelles pavées et aux porches sculptés, me laissa froid. Et ma logeuse avait l’âge de ma grand-mère ! Mes heures libres, je les passais à courir dans la campagne en tenue de sport pour garder la forme. Aux cours d’allemand intensif, nous étions une vingtaine d’adolescents des deux sexes, tous français. Le soir, pendant que les garçons vidaient d’énormes pots de bière au bar de l’unique taverne du lieu, les filles s’enfermaient dans leur chambre chez l’habitant pour étudier d’arrache-pied.

Toutes sauf une : Charlotte, une grande brune de dix-huit ans, avec une légère coquetterie dans l’œil qui donnait du piment à son regard. Sa manie de porter de longs vêtements noirs près du corps permettait de constater qu’elle était plutôt bien foutue. Elle cultivait déjà ce qu’on a appelé par la suite le style « gothique » : chevelure de sorcière, yeux maquillés de khôl, lèvres fardées d’un rouge profond, presque noir. En classe, sur l’estrade, elle récitait par cœur des poésies allemandes, avec un accent parfait, et en « mettant le ton ». À se demander pourquoi elle prenait des cours de perfectionnement. D’ailleurs, le soir, au lieu de travailler son allemand, elle explorait la ville, seule, ruelle après ruelle, carnet et crayon en main, appareil photo en bandoulière.

Il faut préciser que les poèmes d’amour en question, elle les déclamait, très droite sur ses hauts talons noirs, les yeux mi-clos dirigés vers moi, seul au dernier banc de la classe. Ce qui ne m’émouvait guère, sachant ce que je savais des allumeuses habituelles : le bouche-à-bouche tant que tu voudras, le reste plus tard… après le mariage. J’avais catalogué Charlotte dans la catégorie des « emmerdeuses hystériques », celles qui font beaucoup de cinéma, sans jamais baiser.

Un soir après dîner, alors qu’il faisait encore jour, et qu’un orage tournait autour de la ville, je suis sorti courir le long de la rivière. À la nuit tombée, je revenais en ville, au pas, torse nu, T-shirt roulé en serviette autour du cou, quand je suis tombé sur Charlotte. Elle photographiait une chapelle en ruines, en prenant des notes dans son carnet. Elle marqua un temps d’arrêt à la vue de mon torse brillant de sueur, leva les yeux vers moi (malgré ses talons vertigineux, je la dépassais).

— T’es musclé, dis donc !

D’une voix lointaine, je répondis qu’en effet, je faisais du sport. Sa coquetterie dans l’œil s’accentua quand elle me demanda tout d’un coup :

— Tu as quelque chose contre les filles, Jeb ?

J’avais raccourci à l’américaine mon nom de ­baptême, Jean-Baptiste, que je trouvais ridicule.

— Contre les allumeuses, oui ! répliquai-je.

— Je comprends.

Étonné, j’allais lui demander ce qu’elle avait compris, quand elle me désigna la chapelle du xiiie siècle… une merveille, à l’entendre. Elle s’exprimait de façon exaltée, comme quand elle récitait ses poèmes allemands devant la classe. Elle passait les doigts sur les motifs sculptés, caressait la pierre poreuse du plat de la main.

— Touche, c’est encore tiède de la chaleur du jour.

Je fis un geste de refus poli.

— Je te crois sur parole.

Je n’aimais pas qu’une fille, ou un garçon, me dise de faire ceci ou cela (je trouvais l’autorité de mes profs et de mes parents, libérale pourtant, déjà assez pénible à supporter comme ça). Charlotte continuait à passer sa main sur la pierre lisse, de plus en plus haut sur le mur. Elle grimpa sur un fût de colonne qui avait roulé dans l’herbe, pour atteindre un ornement en forme de fleur pourvue d’un pistil disproportionné. On aurait dit une bite rocheuse.

Cambrée à l’extrême, Charlotte tendit le bras, atteignit le pistil, referma la main dessus, s’y suspendit tout en gardant les pieds joints sur son fût de colonne. Ses doigts faisaient à peine le tour de la tige de pierre. Tournée vers moi, elle me fixait dans les yeux. Un sourire figé entrouvrait ses lèvres foncées ; son œil noir louchait davantage que d’habitude, ce qui donnait une lueur bizarre à son regard. Sa posture projetait en avant ses seins lourds, sans soutien-gorge, moulés dans un T-shirt noir. Elle ­serrait très fort la queue de roc, en remuant les doigts, comme si elle la branlait.

« Peut-être que, finalement, cette Charlotte ne se contentera pas d’un bouche-à-bouche », je me suis dit. « Et qu’elle m’en donnera davantage que Dorothy… » Je bandais dans mon pantalon de survêtement, et ça devait se voir. D’ailleurs, les yeux de la fille n’ont pas tardé à descendre vers ma braguette. Je n’ai pas bronché. Alors, elle a eu un rire grinçant, un rire de fille atrocement gênée, qui m’a surpris. J’ai ri aussi ; c’est alors que l’orage qui menaçait depuis des heures a crevé sur nous. Il y a eu un éclair blanc, un coup de tonnerre juste après ; une pluie torrentielle a transpercé nos vêtements. Charlotte a sauté de son perchoir, m’a pris la main, et d’un ton affolé, ou qui se voulait tel, m’a dit de venir me réfugier chez elle. Elle habitait tout près. Pour une fois, j’ai dérogé à ma règle : j’ai décidé de suivre. Cette fille, contrairement aux autres, avait peut-être « quelque chose à proposer ».

Dans l’escalier, en courant et tirant à deux mains sur sa robe trop longue, elle m’a crié, dans les claquements de talons, qu’elle disposait d’une chambre indépendante.

Nous étions trempés en y pénétrant ; mon pantalon, mes baskets ruisselaient. Charlotte a couru à la fenêtre battante, l’a refermée, puis a allumé le plafonnier. Pendant qu’elle s’essuyait la tête avec une serviette, j’examinais le décor. Les rideaux de la fenêtre étaient constitués de tentures noires brodées d’argent, comme celles qui ornent les églises aux enterrements. Au mur, au-dessus de son lit, Charlotte avait artistement fixé des chaînes et des cordes qui s’entrecroisaient sur la pierre nue. Où avait-elle déniché ce bric-à-brac de chambre de tortures ? Tête penchée, frottant ses boucles dans la serviette, elle souriait de mon étonnement.

— C’est vrai, depuis toujours, j’aime l’ambiance Moyen Âge… tu vas voir ce que ça donne…

Elle a allumé un chandelier posé sur la cheminée, face à un miroir terni, puis a éteint la lumière électrique. L’effet était saisissant, on se serait cru dans un décor de messe noire. À genoux devant la cheminée, Charlotte allumait un feu de branchages.

— Pour faire sécher nos vêtements… on ne peut pas rester comme ça.

Elle avait raison, j’éternuais sans arrêt. Elle m’a passé une serviette. Pendant que je me frottais la tête et le torse, elle m’a tourné le dos et, face au feu, a commencé à se déshabiller comme si elle était seule dans la pièce (il faut dire qu’à l’époque, rares étaient les cabinets de toilette attenants aux chambres d’étudiant). Je bandais depuis un moment ; là, j’ai bandé plus dur. Je regardais Charlotte à la lueur des cierges et du feu de bois, qui ne l’éclairaient que par-devant. Je regrettais la lumière électrique, moins poétique, mais qui aurait été plus précise. Elle défaisait sa longue robe noire qui perdait de l’eau comme si elle pissait. Elle a dû penser la même chose : elle a lâché un drôle de petit rire. En enjambant sa robe, elle est apparue en T-shirt et slip noir bordé de dentelles. Tout de suite, elle a fait passer son T-shirt au-dessus de sa tête ; son dos, comme je m’y attendais, était nu.

À ce moment, j’aurais voulu qu’elle se retourne pour me faire voir ses seins. Je n’ai pas eu le temps de le regretter longtemps : le buste penché en avant, elle baissait son slip à deux mains. Elle me montrait son cul, large, pâle, orné d’un sillon d’ombre en arc de cercle. Occupée à extraire son slip des talons, elle me tendait ses fesses entrouvertes. J’ai avancé vers elles en baissant mon pantalon. Ma queue s’est logée dans la raie de son cul. Elle a sursauté en poussant un cri perçant, ce qui m’a étonné. N’était-ce pas ce qu’elle voulait ? J’ai calé ma bite entre ses fesses ; vers le bas, je sentais ses poils piquer mon gland.

Avec des gestes fébriles, elle frottait sa croupe contre ma queue en finissant de se débarrasser de sa culotte. Et en même temps, elle se plaignait sur un ton d’effroi qui sonnait faux :

— Oh non, je t’en prie, ne t’approche pas… c’est affreux… j’ai peur…

Entre les fesses qui s’écartaient la chair était tiède, et moite là où la raie devient la fente. Et elle continuait à parler à tort et à travers :

— J’aime te sentir… mais c’est trop… j’en ai trop envie, tu comprends…

Je comprenais d’autant moins qu’elle s’est emparée de ma queue, comme elle avait, un moment auparavant, saisi le pistil de la fleur de pierre. Elle faisait aller et venir mon gland de sa raie du cul à l’entrée de sa chatte. Elle grognait.

— Je le savais… que tu avais un gros sexe… ça me rend folle… je ne peux pas le supporter…

Très excité, je cherchais à la pénétrer debout, mais d’une voix rauque, elle m’a lancé :

— Non, pas comme ça… pas tout de suite… ce serait trop d’un coup, pour moi… je ne peux pas t’expliquer…

Elle s’est retournée, et j’ai pu voir de près ses gros seins fermes, qui s’écartaient, et son sexe couvert d’un triangle de poils noirs qui frisaient.

Malgré ses protestations, elle n’avait pas lâché ma bite ; elle m’a remorqué vers le lit, qu’elle a ouvert en grand, avant de s’allonger sur le drap, bras et jambes écartés. Entre les cuisses, et entre les poils, la chatte bordée de chairs épaisses s’ouvrait. Je respirais une affolante odeur marine. Débarrassé de mon pantalon et de mes chaussures, j’allais m’allonger sur elle pour la pénétrer sans délai (j’attendais ma première expérience sexuelle depuis trop longtemps), quand elle m’a de nouveau arrêté.

— Non… je ne peux pas le faire comme ça… je me sens… trop sale… j’ai besoin d’autre chose avant…

Je bouillais d’impatience, elle commençait à m’agacer : n’était-elle pas, comme les autres pisseuses, une hystérique faiseuse d’histoires ? Mais j’avais l’intuition qu’avec elle, c’était pour la bonne cause. Elle ne lâchait pas ma bite des yeux, la dévorait même du regard… mais c’était comme si une force inconnue l’empêchait de la prendre en elle sans attendre.

Elle m’a demandé de décrocher des chaînes du mur, au-dessus de sa tête, pour fixer ses poignets et chevilles aux montants du lit. Je ne me suis pas posé de question, je me suis dépêché de lui donner satisfaction. Quand les larges bracelets de métal froid se refermaient en claquant sur sa peau lisse, elle poussait des râles de satisfaction. En se tordant sur le lit, elle faisait grincer les lourds anneaux de métal rouillé ; les bruits sinistres lui procuraient des frissons. Les yeux mi-clos, le regard plombé dirigé vers ma queue, elle soulevait son bassin très haut, m’offrant la vue de sa chatte entre ses cuisses écartées. Ses poils mouillés de jus bouclaient en se rétractant, ce qui laissait voir la fente très étirée sur son bas-ventre bombé. Les chairs d’un rose acide luisaient ; elles se rejoignaient dans un repli charnu d’où dépassait un gros bouton rouge de fièvre, le clitoris, que j’avais découvert l’année précédente en Angleterre. En bas, l’ouverture du vagin était bien visible entre les épaisses petites lèvres qui s’écartaient en suintant.

Elle s’agitait tant qu’il m’aurait été difficile de m’allonger entre ses cuisses pour lui enfiler ma queue, j’aurais pris un coup de genou dans les couilles. Elle m’inquiétait, on aurait dit une folle en crise. Entre deux râles de gorge, elle parvint à articuler :

— Tu vois comme je suis… une truie en chaleur… ton sexe me rend folle… j’ai besoin d’être maîtrisée… par un homme fort… attache-moi avec une corde, je t’en prie !

Pressé d’en finir, j’ai décroché une corde que j’ai fait passer en travers de son ventre, puis sous le lit, et que j’ai nouée serré, lui plaquant le cul sur le drap. Enfin immobilisée, elle grognait en répétant :

— Je suis une truie en rut… je sens mon sexe qui brûle… et qui coule… j’ai besoin d’être calmée avant que tu viennes sur moi… prends la vilaine chose qui est sous le matelas.

Passant la main, j’ai, à ma grande surprise, sorti un martinet, lanières enroulées avec soin autour du manche. Ses yeux se sont allumés.

— Oui, avec ça… passe ta colère sur moi… traite-moi d’allumeuse… fouette-moi… je vais devenir toute douce pour toi… quand je serai domptée, tu pourras venir sur moi.

Je me répétais qu’elle était complètement folle, mais que pour arriver à mes fins, il me fallait en passer par où elle voulait. Au moins, avec elle, je touchais au but. La vue, l’odeur de sa chatte, ses gémissements hystériques m’excitaient tant que ma queue avait pris la consistance d’un bout de bois. Depuis que je l’avais sortie de mon pantalon, Charlotte n’avait d’yeux que pour elle, mais paraissait lutter contre l’excès de son désir.

De plus en plus pressé d’en venir au fait, je lui ai assené un grand coup de martinet en travers des seins. J’ai craint d’y être allé trop fort, mais elle a hurlé :

— Oui, comme ça, encore… sur la fente, maintenant ! Dompte-la, elle aussi… elle a trop envie !

Ses aréoles irritées rougissaient en gonflant, je ne m’y suis pas attardé, j’ai abattu les lanières entre ses cuisses. Au claquement, elle a crié. Des zébrures ornaient ses cuisses pâles, des sillons rectilignes s’imprimaient dans les poils.

— Oui, encore… punis la vulve de truie qui veut de la queue ! Punis la bouche affamée qui mouille dans les poils !

J’ai frappé encore. Elle s’agitait, impuissante dans ses liens.

— Oui, encore… sur le vagin de salope ! Vas-y, fais-lui mal !

J’ai abattu les épais crins de cuir en plein sur la fente, bien exposée entre les jambes en losange. Il y a eu un fort claquement mouillé. Ses mâchoires se sont ouvertes en grand, comme pour un hurlement strident, mais aucun son n’est sorti. Tout son corps s’est figé en tremblant. Elle haletait, les mains refermées sur les chaînes, et tirant dessus, comme pour évacuer l’excès de douleur, ou de plaisir. Elle a murmuré d’une voix sourde :

— Tu es doué… tu m’as fait jouir… viens vite, maintenant… j’ai droit à ta belle bite… viens me remplir !

Je me suis laissé tomber sur elle. Au premier coup de reins, mon gland a pénétré. Son vagin ruisselant de jus tiède béait. La prenant aux épaules, j’ai enfoncé ma queue jusqu’aux couilles ; elle a râlé en contractant sa chatte plusieurs fois de suite. Elle s’agitait sous moi en me pompant à tout va, et j’y allais à fond aussi. Elle gémissait en agitant la tête, ce qui faisait voler ses cheveux en sueur.

— Elle est bonne… je jouis… oui, oui, défonce-moi… sois brutal !

Je n’ai pas tardé à éjaculer. Je suis retombé sur elle, qui demeurait inerte, respirant par la bouche, hors d’haleine.

Au bout d’un moment, je me suis retiré. Elle ne bougeait toujours pas, mais un sourire de bonheur intense flottait sur ses lèvres. J’ai défait la corde, les chaînes, rabattu les couvertures sur elle.

J’avais l’impression qu’elle préférait rester seule pour se remettre. Moi aussi, j’avais besoin de retrouver ma chambre pour faire le point. Je me suis rhabillé sans bruit, je suis parti. J’ai veillé une bonne partie de la nuit, encore sidéré par ce qui venait de m’arriver.

 

 

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