MA FEMME AIME BEAUCOUP QUE JE LA PRETE A MES AMIS

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M Thierry

Confessions érotiquesMedia 1000


à plusieurscandaulismeéchangismeexhibitionvieux et jeune



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Résumé

Quadragénaire marié à une très jeune femme, Thierry M. a un fantasme : faire coucher sa femme avec d’’autres hommes devant lui. Tout d’abord, il n’’ose pas en parler à sa jeune épouse dont il est terriblement amoureux. Puis, petit à petit, il l’’amène à s’’exhiber devant des amis de passage, puis dans des lieux publics. Et enfin, un jour où ils ont un peu bu, ils franchissent le pas. La glissade commence. Offerte à des routiers, à des inconnus de rencontre, la jeune femme va de découverte en découverte…

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Je ne sais pas comment l’envie maladive de voir ma femme coucher devant moi avec d’autres hommes a pu me venir à l’esprit. J’aimais Maryse. Je peux même dire que j’étais fou d’elle, à cause de sa beauté, de sa sensualité à fleur de peau et, peut-être, avant tout, de sa gentillesse. Notre amour avait débuté par un coup de foudre comme il s’en produit quelquefois.

Elle avait vingt-deux ans et moi près de quarante. C’est en allant lui rendre visite dans le studio qu’elle venait de louer à Saint-Étienne que j’ai fait sa connaissance, un vendredi, vers le début de la soirée. Il faisait un temps humide et froid, mais je me sentais dans d’excellentes dispositions d’esprit. Au cours de la journée, j’avais réussi à placer plusieurs contrats d’assurance et je comptais bien en ajouter un de plus à mon tableau de chasse.

Avant de frapper à la porte de son studio, au quatrième étage d’un immeuble assez récent mais dépourvu d’ascenseur, je ne connaissais rien d’elle. Grâce à la carte-réponse qu’elle avait renvoyée à l’agence, je savais seulement qu’elle était jeune et célibataire. Mais ces renseignements n’avaient qu’un intérêt relatif. De par mon métier de démarcheur, j’avais l’habitude de rencontrer des gens de tous âges et de toutes situations.

La porte s’est ouverte et j’ai eu un petit sursaut.
Je ne m’attendais pas à me trouver en face d’une jeune femme aussi jolie. Plutôt grande, avec un visage fin encadré de longs cheveux bruns et lisses, des lèvres charnues et gourmandes, elle portait une robe de laine noire qui la moulait et s’arrêtait bien au-dessus du genou. Elle mettait en valeur le galbe de ses jambes, la sveltesse de sa taille, qui contrastait avec l’arrogance de ses seins ronds, haut placés.

Le métier aidant, j’ai repris mon sang-froid, mais je n’ai pas pu m’empêcher de baisser les yeux pour examiner ses jambes. C’est un geste que je ne me permets pas d’habitude, de peur d’indisposer mes clientes, mais cette fois, je n’ai pas su me retenir. Quand j’ai relevé la tête, je me suis aperçu qu’elle aussi paraissait déconcertée, et même légèrement troublée. Un peu de rougeur lui était venue aux joues.

— Vous désirez, Monsieur ? a-t-elle demandé.

Je me suis présenté et elle a hésité, puis elle s’est écartée pour me laisser passer. J’avais conscience de me conduire gauchement, ce qui ne m’arrive pas souvent. Mais Maryse avait l’air aussi empruntée que moi.

Elle m’a fait asseoir et elle a pris place de l’autre côté de la table qui occupait le centre de son petit studio. Nos yeux s’évitaient, mon embarras persistait. Cela m’a irrité. J’ai ouvert mon porte-documents pour sortir les divers exemplaires de contrats puis je me suis mis à débiter mon baratin habituel.

Maryse m’écoutait poliment mais j’ai vite compris qu’elle ne prêtait guère attention à ce que je disais. Elle jouait distraitement avec un porte-clefs. La gêne installée entre nous n’a fait que croître. Quand j’ai eu fini de parler, Maryse m’a dit qu’elle voulait réfléchir, avant de décider quoi que ce soit. J’avais déjà largement gagné ma journée et je n’ai pas insisté. Nous avons convenu d’un rendez-vous pour la semaine suivante, et je suis parti.

Cette nuit-là, tout seul dans mon lit, j’ai repensé à elle. Des images très précises de son corps et de ses seins moulés par sa robe m’assaillaient. Pendant un long moment, elles m’ont empêché de dormir.
À la fin, excédé, j’ai glissé ma main dans le pantalon de mon pyjama. J’ai pris ma queue, dure comme du bois et douloureuse à force d’être congestionnée ; je me suis branlé. J’étais si excité qu’il ne m’a pas fallu longtemps pour jouir. Des jets de foutre épais se sont répandus sur ma main et sur le tissu, mais après j’ai pu m’endormir.

Le mardi suivant, à mesure que l’heure du rendez-vous approchait, je me suis senti pris par une impatience fébrile. Il m’a fallu de la volonté pour résister à la tentation de me rendre chez Maryse avant l’heure convenue. Les images de notre première rencontre faisaient encore travailler mon imagination.

J’étais quand même en avance quand j’ai frappé à la porte. Avec un petit pincement au creux du ventre, je me suis demandé si elle se trouvait chez elle.
La porte s’est ouverte brutalement et j’ai ressenti le même choc que le vendredi précédent. Maryse avait gardé sa robe de laine noire moulante, mais cette fois elle s’était maquillée avec soin. Son fond de teint était discret, ses cils peints en noir et ses lèvres en rouge clair. Un parfum agréable flottait autour d’elle. Dès qu’elle m’a vu, elle a paru soulagée.

— Ah, c’est vous enfin ! s’est-elle exclamée.

À ma grande honte, j’ai senti ma queue durcir et s’ériger. Maryse était encore plus belle et plus excitante que dans mes souvenirs. Elle m’a fait entrer et nous nous sommes assis, elle en bout de table. Comme elle se tenait un peu en retrait, j’ai pu voir ses cuisses que la robe ne couvrait pas. Ses jambes étaient écartées. Mon regard est remonté assez haut pour que je puisse apercevoir les jarretières de ses bas gris.

Elle s’est rendu compte que j’observais ses cuisses. Le sang lui est monté aux joues mais elle n’a rien fait pour se rendre moins provocante. C’est moi qui ai détourné les yeux.

— Si nous reparlions de ces contrats ? ai-je dit d’une voix enrouée.

Je me suis lancé une nouvelle fois dans mon boniment, mais en m’embrouillant dans mes explications. Maryse m’écoutait, l’air sérieux, mais son parfum entretenait mon trouble. À un moment, j’ai placé un contrat devant elle pour lui montrer du doigt un article. Nos têtes se sont penchées, et cela est venu presque à notre insu. D’abord nous nous sommes fixés, les yeux dans les yeux, puis nos lèvres se sont soudées avec brutalité.

Un instant plus tard à bout de souffle, nous sommes allés nous asseoir côte à côte sur le canapé-lit, au fond de la pièce. Le visage de Maryse était cramoisi et elle haletait.

— Je ne sais pas ce qui m’a pris, a-t-elle balbutié. Jamais ça ne m’était arrivé… J’ai honte.

Moi aussi, je me sentais gêné, mais ma queue bandait et me faisait mal. Et puis, avec son air troublé, Maryse m’a paru encore plus excitante. J’ai posé la paume sur son genou.

Elle a eu un sursaut mais elle a à peine resserré les jambes. Sans forcer beaucoup, j’ai fait remonter ma main entre ses cuisses et elle s’est mise à haleter encore plus quand du bout des doigts j’ai touché la peau tendre et lisse, au-dessus des jarretières ; après une pause, j’ai retroussé sa robe jusqu’à son ventre et elle n’a pas réagi. Bien au contraire, elle a soulevé les fesses pour m’aider.

Quand j’ai vu son slip, j’ai senti une boule se former dans ma gorge et j’ai avalé ma salive pour me décrisper. Maryse a eu un petit gémissement.

— J’ai honte, a-t-elle dit une seconde fois.

— Il ne faut pas, ai-je murmuré. Vous êtes belle et vous en avez envie, autant que moi, n’est-ce pas ?

Elle n’a rien dit mais ses cuisses se sont ouvertes davantage. Très saillante, sa motte gonflait son slip et j’ai vu apparaître une tache humide. Du bout des doigts, j’ai cherché ses grosses lèvres à travers le tissu. Je n’ai pas été surpris de les sentir ouvertes. Tout à coup, Maryse a refermé précipitamment ses jambes.

— Je ne veux pas, a-t-elle bafouillé. On ne se connaît pas, Monsieur.

Son revirement m’a pris de court, mais ma main se trouvait entre ses cuisses. Je ne l’ai pas retirée. Les poings sur ses genoux, Maryse restait immobile. Ses joues rouges, sa respiration précipitée trahissaient son trouble.

Au bout d’un moment, j’ai remué avec précaution mes doigts, contre sa culotte. Elle a eu un tressaillement. La tache humide de son slip s’était encore étendue. Du bout des doigts, j’ai touché l’arête des grosses lèvres, sous le tissu, et j’ai pu m’apercevoir qu’elles béaient davantage. J’imaginais sans peine la vulve aux muqueuses inondées de mouille.

— Oh non ! a bafouillé Maryse alors que ses cuisses s’ouvraient sous l’effet des mes caresses. Je vous en prie, il ne faut pas.

— Pourquoi ? ai-je demandé en m’efforçant au calme.

Maryse a détourné la tête et n’a rien dit. Ses mamelons saillaient sous le tissu. Elle n’avait pas mis de soutien-gorge. J’ai soulevé l’ourlet de sa culotte, autant que me le permettaient ses cuisses écartées, et j’ai touché la chair humide, tendre et gonflée. Son ventre s’est tendu vers l’avant. J’ai enfoncé mes doigts à l’intérieur de la vulve, en écartant la culotte. Maryse a laissé échapper une plainte brève venue du fond de la gorge. Sa main s’est posée sur ma braguette et j’ai dû me crisper pour retenir un début d’éjaculation. À force d’attendre, je n’en pouvais plus, mais j’avais peur de l’effaroucher par un excès de précipitation.

— Si tu en as envie, sors ma queue, ai-je murmuré en caressant le fond de sa vulve.

Elle a cillé, puis elle a défait les boutons de ma braguette. Après une dernière hésitation, elle a enfoncé sa main dans mon pantalon. J’ai serré les dents pour maîtriser mon excitation, de plus en plus violente. Le contact des doigts chauds sur ma bite me faisait trembler. Elle s’est contentée de me tenir la queue, alors que je continuais à lui fouiller la vulve. J’ai touché son clitoris et elle a eu un gémissement.

— J’ai honte… a-t-elle murmuré.

J’ai repris mes caresses plus bas, sur ses nymphes gluantes. Sa main s’est crispée sur ma queue, qu’elle a tirée hors du pantalon. Pendant quelques secondes, les yeux écarquillés, elle a contemplé le membre. Du bout des doigts, elle l’effleurait sur toute sa longueur.

— Elle est grosse…

Des soubresauts rapprochés secouaient ma bite. J’ai vite compris que je n’allais pas pouvoir me retenir longtemps de jouir. Avec douceur, j’ai poussé Maryse du plat de la main. Au début elle a résisté, mais très vite elle a cédé et s’est allongée à plat dos sur le lit. Sans perdre de temps, je lui ai enlevé sa culotte et puis, fasciné, j’ai attendu quelques secondes pour examiner sa chatte. Les poils bruns et bouclés de sa toison ne dissimulaient pas ses grosses lèvres de couleur bistre. L’un des bords de la fente était marqué d’un large grain de beauté très noir. Une mouille épaisse et blanche écumait sur les muqueuses rouge vif de la vulve.

Bras en croix, cuisses ouvertes, la poitrine soulevée au rythme précipité de sa respiration, Maryse poussait de petits geignements. Je me suis allongé au-dessus d’elle et ses fesses se sont décollées du lit quand l’extrémité de ma bite a frôlé ses nymphes. Elle a marmonné des mots sans suite, entrecoupant protestations et invites. Je ne me rendais plus très bien compte de ce que je faisais. À cause de ma fébrilité et de l’étroitesse de son vagin, j’ai eu du mal à la pénétrer. Je n’ai introduit le gland que de quelques centimètres, puis brusquement ses muscles se sont relâchés et ma bite a glissé jusqu’au fond. En laissant échapper une plainte stridente, Maryse a noué ses jambes autour de mes hanches.

Tout de suite, je me suis mis à limer avec une force décuplée par l’attente. Maryse a gémi de plus en plus bruyamment. À chacun de mes coups de boutoir, son ventre allait au-devant du mien. Ses ongles griffaient le dos de ma veste que je n’avais pas songé à enlever.

J’étais trop excité et il ne m’a pas fallu longtemps avant de jouir, mais Maryse a atteint l’orgasme en même temps. Pendant que je répandais d’épaisses giclées de sperme au fond de son vagin, elle a crié d’une voix aiguë, son ventre collé au mien. Ensuite, en sueur et à bout de souffle, nous nous sommes allongés côte à côte pour reprendre nos esprits.

 

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