Mémoires d’un amateur de fessées

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VALDORGE

Bibliothèque érotiqueMedia 1000


BDSMfétichisme


Broché / 120 pages


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Résumé

Peut-on prendre goût à la fessée, quand elle est administrée par la main d’un jolie personne qu’on adore ? La réponse de Valdorge ne laisse aucun doute ! A le lire, on comprend mieux pourquoi de nos jours encore les séances de martinet en donjon chez ces dames qui s’instituent « dominatrices » connaissent tant de succès… Mais c’est encore meilleur quand ça se passe en famille. Une bonne fessée, rien de tel pour faire circuler le sang et pour vous donner l’envie de passer à des jeux plus coquins… Et de fessé, par exemple, devenir fesseur, pour changer ? Car les fesses des dames aussi prennent plaisir à s’embraser !

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CHAPITRE PREMIER – Ma première fessée

Je venais d’avoir quinze ans lorsque survint l’événement – pourtant minime – qui devait orienter ma sexualité de si étrange façon. Mes mémoires – je puis bien nommer ainsi les confessions qui vont suivre – commencent en 1936, comme si tout, avant cette aventure, avait été effacé de mon souvenir.

Mon père, capitaine au long cours, vivait pour ainsi dire hors de la famille. Quant à ma mère, elle passait son temps à s’occuper de ses bonnes œuvres, et les enfants de l’Assistance la voyaient plus souvent que nous !

Nous vivions à Saint-Malo, au dernier étage d’un immeuble qui donnait sur le port. Pendant mes devoirs, je restais souvent à la fenêtre à observer le ballet des mouettes dans le ciel. C’était ma sœur Charlotte, mon aînée de trois ans, qui me faisait travailler. Elle était brune, plus grande que moi d’une tête, avec un joli visage et un petit nez retroussé. En l’absence de ma mère, elle se sentait investie du devoir de commander la maison. C’était là un domaine que je lui abandonnais volontiers, préférant de loin les rues, les quais et les remparts. Pourtant, cette demoiselle, qui avait décidé de tout régenter à sa guise, voulait me voir réviser mes leçons sitôt sorti des cours. Or j’avais à cette époque l’habitude de ne rentrer qu’après avoir usé mes forces à jouer aux corsaires sur les remparts.

Charlotte, tout imbue de sa sagesse d’aînée, me disputait chaque soir et me surveillait à l’étude comme le lait sur le poêle. Point n’est besoin de préciser que cela n’allait pas sans déclencher d’interminables chamailleries.

Un après-midi, en plus de mon traditionnel retard, j’étais rentré couvert de boue, les chaussettes sur les mollets, les godillots crottés et la culotte déchirée aux fesses, ce qui avait provoqué la fureur de ma sœur. Elle m’enguirlandait en me secouant par le bras, jurant qu’on n’avait jamais vu un tel vaurien. Je m’énervai, lui répliquai qu’elle n’était pas ma mère et que je n’avais que faire de ses discours ; elle voulut me gifler, mais je la repoussai, et il s’ensuivit une empoignade furieuse au cours de laquelle je lui donnai un méchant coup de pied au tibia. Elle se mit à sautiller en criant. De longues mèches brunes, échappées de son chignon, volaient sur ses épaules. Alors que, pris de remords, je m’avançais en marmonnant des excuses, la traîtresse m’envoya une gifle qui me fit chanceler ; puis elle se jeta sur moi, achevant de me faire tomber. Nous roulâmes sur le sol en nous tirant les cheveux.

Je l’ai dit, Charlotte avait quinze ans ; elle était plus grande et plus lourde, aussi n’eut-elle aucun mal à me clouer au tapis. Assise sur moi, elle déboutonna ma culotte, défit mes bretelles et, se relevant, me débarrassa tout à fait de mon vêtement.

Hébété, je me retrouvai cul nu. Sans me laisser reprendre mes esprits, elle s’assit sur une chaise, me bascula sur ses genoux et, relevant ma chemise, m’administra une bonne correction. J’avais déjà reçu – comme tous les enfants de cet âge – des taloches de la part de ma mère, mais c’était ma mère, et non ma sœur ; ce que j’acceptais de l’une, je ne pouvais le supporter de l’autre ; et puis jamais ma mère ne me déculottait. Ce jour-là, l’humiliation mêlée à la douleur provoquèrent en moi un trouble si intense qu’il reste encore – quarante ans plus tard – nettement gravé dans ma mémoire.

Charlotte me fessait à coups répétés, me rougissant le cul. Oh ! je criais bien pour la faire cesser, mais, tout à sa fureur, elle me frappait sans relâche. Sa main claquait sur mes fesses qui commençaient à me cuire. Les joues fermes de mon derrière bondissaient sous les coups.

Je gesticulais comme un beau diable et, pour ne pas tomber tête la première, je m’accrochais aux jupes de ma sœur. Dans un geste que je fis pour assurer ma prise, je passai une main sous sa robe et j’empoignai son mollet. Elle ne portait ni socquettes ni bas, et je sentis sa chair nue contre ma paume.

Elle me rougissait toujours le cul. La peau me cuisait, comme picorée d’un millier d’épingles. Etait-ce l’habitude, mais ses coups ne me semblaient plus si douloureux. A présent, si je sanglotais, c’était plus de rage et de vexation que de douleur.

Sa main s’attardait sur mes fesses, me donnant l’impression d’une curieuse caresse. Ses doigts s’imprimaient sur la peau élastique de mon derrière. En même temps, je sentais ses cuisses contre mon ventre. Et puis j’avais sa cheville nue dans ma main. Toujours pour m’accrocher, je remontais sous sa robe, frôlant le galbe de son mollet. Je lui tenais la jambe, enfonçant mes doigts dans la chair tendre de sa cuisse ; la sensation de sa peau douce et chaude contre ma paume ajoutait à mon trouble.

Je m’aperçus que je ne pleurais plus. Comme si la brûlure de mes fesses se communiquait à mon ventre, une étrange chaleur envahissait mon pubis. Hébété, je me rendis comte que ma jeune verge durcissait ! Aujourd’hui encore, je ne peux expliquer cette réaction incroyable. Mais le fait était là : je bandais alors que je n’aurais dû éprouver que rancune et douleur ! La chose me surprenait et me laissait abasourdi.

La fureur de Charlotte semblait quelque peu tombée. Entre chaque claque, sa main s’attardait sur mes fesses. Ses doigts palpaient la chair souple de mon cul. Le contact de sa paume fraîche sur mon derrière brûlant me faisait frissonner.

Sans penser à ce que je faisais, je me mis à remuer le bas-ventre, frottant ma queue contre les cuisses de ma sœur. Elle ne pouvait ignorer la raideur de mon vit contre ses jambes, mais elle ne dit rien et continua lentement à me fesser. Alors qu’au début de la correction elle me couvrait de réprimandes, à présent, elle se taisait ; je l’entendais respirer sourdement dans mon dos.

Pris d’une excitation puissante, incapable de me contrôler, je m’agitais de plus belle, branlant ma queue contre ses jambes. Ma main, sous sa robe, étreignait les chairs douces et fermes de sa cuisse. J’étais comme possédé. Je ne comprenais pas pourquoi une fessée me mettait dans cet état !

Puis la punition cessa. Charlotte laissa sa main sur mon derrière qui me picotait ; ses doigts enveloppèrent une de mes fesses, palpant ma peau élastique. Il me semblait qu’un silence anormal régnait dans l’appartement. Mécaniquement, je continuais à frotter ma queue sur les cuisses de ma sœur. Elle appuya légèrement sa main sur mon cul, pressant ses doigts contre ma peau meurtrie. Elle ébaucha une caresse, puis, brusquement, elle me repoussa.

— Rhabille-toi et file dans ta chambre ! Et que cela te serve de leçon !

Plus jeune, lorsque nous faisions notre toilette, Charlotte m’avait déjà vu nu. Mais là, avec mon érection, j’avais l’impression d’être beaucoup plus impudique.

Honteux, je me hâtai de remettre ma culotte. Je surpris le regard curieux de ma sœur sur ma queue dressée. Ses yeux brillaient, et je mis cela sur le compte de la colère qui s’était emparée d’elle. Mais je devais admettre qu’elle ne semblait pas furieuse ; elle fixait mon pénis avec intérêt.

Je ressentais un inexplicable mélange de sentiments : il y avait la douleur qui me brûlait le derrière, la vexation de me trouver ainsi en érection devant ma sœur, mais ce qui dominait, c’était cette inexplicable excitation qui m’empêchait de débander. Et enfin, j’éprouvais un curieux élan d’affection vis-à-vis de Charlotte qui m’avait pourtant battu et qui avait froissé ma pudeur. Alors que j’aurais dû la détester, je l’ai entourée de mes bras et lui ai demandé pardon !

Elle me tenait serré contre elle. Je respirais lourdement, bouleversé par le cocktail complexe d’émotions qui m’assaillait. Poussé par une impulsion spontanée, j’ai frotté mon vit sur son ventre et je me suis mis à décharger dans ma culotte.

Le plaisir que j’ai éprouvé ce jour-là, après cette fameuse fessée, et alors que mon cul me cuisait, était bien plus intense que celui que je me donnais en me masturbant certains matins au réveil.

Je ne pensais pas que ma sœur s’était rendu compte de ce qui se passait ; pourtant, lorsqu’elle m’ordonna d’aller changer ma culotte déchirée, sa voix tremblait, et je lus de la gêne sur son visage.

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