Mes aventures sexuelles quand j’étais top-model

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R Sonia

Confessions érotiquesMedia 1000


exhibition et voyeurismepremière foisprostitution


128 pages


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Résumé

Actuellement directrice d’une agence qui fournit en modèles les photographes les plus réputés de la capitale, Sonia, sous le couvert d’anonymat, nous conte avec une impudeur royale, les turpitudes de la vie d’un top-model.  Toute petite déjà, elle adorait s’exhiber. Rien ne l’excitait  autant que de dévoiler les parties les plus secrètes de son anatomie ; elle rêvait d’être vue par le plus grand nombre possible de personnes… Et voici qu’elle a l’occasion de devenir cover girl. Mais pour cela, il va lui falloir avaler bien des couleuvres (hum !) D’une plume fort leste, et souvent cruelle, elle nous décrit les dessous (sexuels) de ce milieu cynique et haut en couleurs.

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1

J’ai toujours aimé m’exhiber. Au lycée, cela m’excitait de rester nue devant mes copines dans les vestiaires du gymnase. Je portais des jupes à mi-cuisses et des chemisiers très décolletés pour aguicher les garçons. Je me souviendrai toute ma vie de ma première visite chez le gynécologue. Aujourd’hui encore, je ne vais jamais chez le même deux fois de suite pour retrouver cette sensation. Je mouille toujours quand ils m’examinent. Certains paraissent troublés et cela m’excite encore plus.

Mon père possédant plusieurs galeries d’art, à dix-neuf ans mon avenir semblait tout tracé. Pourtant j’ai décidé de devenir top model afin d’assouvir ma passion de l’exhibitionnisme. Mes parents ont été surpris mais se sont inclinés.

Mon père était ami avec un certain Charles de W. dont la demi-sœur dirigeait une agence de mannequins baptisée Golden Tears. Je comptais sur sa recommandation pour y entrer mais je ne savais pas comment la lui demander.

Un soir, il nous a invités à dîner, mes parents et moi. Comme tenue, j’ai opté pour une petite robe assez cintrée, au large décolleté. Une culotte sous un vêtement aussi moulant se serait remarquée. J’ai décidé de m’en passer.

Par contre, toute nue devant mon miroir mural, j’ai désépaissi de moitié la touffe brune de mon bas-ventre. Une toison trop luxuriante aurait fait une ombre révélatrice à travers le tissu léger de la robe.

Les W. habitaient un hôtel particulier près de la porte de Chaillot. Une cour pavée, isolée de la rue par un mur élevé, précédait l’immeuble. Les maîtres des lieux nous ont reçus sur le perron. Charles était un bel homme longiligne qui ne paraissait pas sa cinquantaine. Ses cheveux en brosse et sa courte moustache lui donnaient une allure distinguée. Ils formaient un curieux couple avec son épouse, Lydia, une petite femme assez grosse, outrageusement maquillée. A voir la façon dont il m’a examinée, j’ai compris que ma tenue lui faisait de l’effet.

La demeure était un vrai musée au sol de marbre rose, aux tentures anciennes, aux statues de bronze. Mais je n’étais pas là pour admirer le décor.

Je n’ai pas eu de mal à allumer Charles pendant la soirée. A l’apéritif, je me suis assise en face de lui. Sa femme bavardait avec mes parents. J’ai écarté les jambes comme je le faisais à la terrasse des cafés. Charles est devenu rouge. Il a vidé son verre de whisky d’un trait. Il avait sûrement vu que je ne portais pas de culotte. J’étais troublée autant que lui. Il était bel homme et moi je n’étais plus une oie blanche. J’avais derrière moi de nombreuses aventures sexuelles.

A table, j’ai frôlé plusieurs fois sa cuisse avec la mienne. Mes parents bavardaient sur un ton animé avec Lydia. Celle-ci s’est étonnée du peu d’empressement de son mari à participer à la conversation.

— Tu es bien silencieux, ce soir ?

— Je ne me sens pas très en forme. J’ai eu une journée chargée.

J’ai posé mon pied nu sur sa cheville. Il s’est raidi sur son siège mais s’est vite détendu. Je me suis penchée vers lui pour prendre le poivrier. Mes seins s’offraient à sa vue, dans le décolleté de ma robe. Mes tétons érigés frottaient contre le coton, entretenant en moi une sourde excitation.

— Si vous me l’aviez demandé, je vous aurais donné le poivre, Sonia.

— Je ne voulais pas vous déranger.

Il faisait visiblement des efforts pour rester impassible mais sa rougeur le trahissait. Tout en parlant j’avais posé ma main sur sa cuisse. Ses muscles se sont contractés sous mes doigts. Furtivement, car je ne voulais pas attirer l’attention des autres, j’ai effleuré sa braguette. Elle était gonflée.

Je m’excitais moi-même en l’allumant. Je n’ai pas pu insister. Mes parents m’invitaient à me montrer plus bavarde moi aussi.

— Je ne sais pas ce que vous avez tous les deux, a dit mon père. Vous semblez être ailleurs.

J’en ai profité pour amener la conversation sur mon désir de devenir top model. Les de W. m’ont encouragée mais en insistant sur le fait qu’ils ne pouvaient rien faire pour moi. Je commençais à désespérer quand une occasion s’est présentée vers minuit. Lydia voulait montrer sa collection de miniatures à mes parents. Charles a décidé de promener son vieux berger allemand.

— Je peux venir avec vous ? J’ai besoin de prendre l’air.

— Si vous voulez, Sonia.

Nous avons marché dans la rue déserte de ce quartier chic. L’orage menaçait. Ma robe collait à ma peau. Charles louchait sur mes seins parfaitement visibles dans mon décolleté. Il se tenait tout près de moi et cachait mal son trouble. Cependant je ne savais pas trop comment présenter ma requête. Je voulais qu’il me recommande à sa demi-sœur pour que celle-ci me fasse entrer dans son agence de mannequins.

Soudain une violente averse s’est abattue sur nous. Charles a sifflé son chien et m’a proposé de courir jusque chez lui.

— Je ne pourrai pas avec mes talons et ma robe va être fichue. Allons plutôt sous ce porche.

Il s’est laissé entraîner. L’endroit donnait sur une cour et était plongé dans la pénombre.

Faisant semblant de frissonner, je me suis blottie contre lui. Un violent éclair m’a donné un prétexte pour me serrer encore plus fort.

— Voyons Sonia, il ne faut pas avoir peur.

J’écrasais mes seins sur sa poitrine, mon pubis contre la bosse de son pantalon. Embarrassé, il se contentait de me tenir par la taille mais son souffle se faisait court. Je mouillais. J’ai toujours aimé provoquer les hommes, leur jouer la comédie. Entre une exhibitionniste et une allumeuse, il n’y a guère qu’une différence de méthodes. Cela me rappelait mes aventures avec mes premiers amants. Je les avais choisis exprès très timides pour pouvoir les aguicher longuement.

Collé au mur, Charles ne pouvait se dérober.

— Je vous plais. Je le sens. Vous êtes tout excité.

— Je vous en prie Sonia, ressaisissez-vous.

Ses protestations manquaient de conviction. Il a jeté un coup d’œil méfiant autour de nous puis m’a embrassée. Il m’a palpé les seins à travers la robe tout en soupirant avec hypocrisie :

— Nous ne devrions pas… Vous pourriez être ma fille et je n’ai jamais trompé ma femme…

Il mentait, à mon avis. Je connaissais ce genre d’homme riche et encore séduisant ; il devait entretenir une maîtresse, en cachette. J’ai saisi une des ses mains pour qu’il la pose sur mes fesses.

— Troussez-moi ! Vite ! Vous me rendez folle…

Ce n’était plus de la comédie. J’étais si excitée que je ne souhaitais plus qu’une chose : qu’il me baise, là, en plein vent ; il m’a relevé la robe jusqu’aux reins. J’étreignais sa queue de ma main. Il a fouillé entre mes cuisses, cherchant mon vagin.

— Tu ne mets jamais de culotte petite pute, ou c’est exprès pour moi, ce soir ?

Son doigt s’est enfoncé entre les lèvres de mon sexe, me faisant gémir. Je me suis reculée. Ma robe se fermait sur le devant. J’ai défait les boutons avant d’écarter les pans, dévoilant mes seins, mon ventre et mon sexe. Puis j’ai déboutonné la braguette de Charles. Son gland décalotté sortait de son slip.

— Vous voyez, vous avez envie de moi.

— Oh Sonia, quelle dévergondée tu fais. Dire que je suis un ami de ton père.

Je suis tombée à genoux devant lui et j’ai commencé à le sucer. Mais il m’a relevée tout de suite et m’a entraînée plus loin, au fond du porche. Il m’a poussée vers un escalier. Je me suis retrouvée assise sur une marche. Charles s’est accroupi et m’a écarté les cuisses.

— C’est ça que tu veux, hein ?

Enfonçant son nez dans mes poils, il s’est mis à me lécher la fente et à me sucer le clitoris. Une onde de chaleur a parcouru mon ventre, il se fichait de tout maintenant, de la pluie qui éclaboussait avec violence la cour, près de nous, de sa femme, de mes parents et même de son chien qui nous contemplait, assis à quelques pas. Il s’est relevé pour enfoncer sa queue dans mon sexe mais je l’ai repoussé.

— Ah non, Sonia ! Maintenant que tu m’as allumé, tu ne peux pas refuser.

— Je ne veux pas que tu taches ma robe. Relève-toi et laisse-moi faire !

Il a obéi mais a eu un mouvement de recul. Une femme venait de s’abriter sous le porche. Trop occupée à surveiller la rue, elle n’a pas fait attention à nous.

J’ai recommencé à le sucer et cette fois il s’est laissé faire sans quitter la femme des yeux. J’ai pressé ses couilles. J’ai caressé son ventre tout en léchant de plus en plus vite. Sa queue s’est crispée et il a lâché son sperme au fond de ma gorge. Il m’a attrapée par les cheveux, me forçant à tout avaler.

La pluie ayant cessé, la femme est sortie du couloir et nous nous sommes relevés.

— Tu m’as vidé !

Ce n’était pas le premier homme que je suçais. J’aimais leur lécher la queue pour la rendre bien dure et la recevoir ensuite dans mon sexe. J’avais eu aussi des aventures avec des filles mais mon vrai plaisir était de m’exhiber. Je me suis penchée pour ôter un caillou dans ma chaussure. Il a glissé sa main sous ma robe pour me toucher le cul.

— Non, Charles… Maintenant il faut rentrer…

— On peut se revoir. J’ai une garçonnière… Nous y serons tranquilles.

Il jetait le masque. Son doigt s’est enfoncé entre mes fesses.

— Tu veux bien ?

— Je te téléphonerai…

Personne ne s’est étonné que nous ayons mis tant de temps pour promener le chien. L’orage excusait tout. Charles se comportait avec sang-froid devant sa femme, il n’en était évidemment pas à son coup d’essai.

Le lendemain, je lui ai téléphoné à son bureau pour exiger un rendez-vous avec recommandation auprès de sa demi-sœur en le menaçant de dire à sa femme qu’il avait une garçonnière.

Après un court silence, il m’a traitée de salope avant de raccrocher.

Dix minutes plus tard, il m’a rappelée pour dire qu’il avait fait tout son possible.

— Tu as gagné, espèce de petite pute. Ma sœur t’enverra un message mais ne remets jamais les pieds chez moi.

J’étais bien d’accord. Seule comptait pour moi la perspective d’entrer comme mannequin à Golden Tears. Le jour suivant j’ai reçu une lettre de Claire de W. Elle me fixait un rendez-vous à l’agence.

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