Mes classes de passion

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THYNES William

Media 1000Simples murmures


BDSMhumiliationpunition


128 pages


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Résumé

Retrouvez chaque mois la réédition d’un volume de la collection Simples Murmures, dirigée à l’époque par le célèbre Robert Mérodack. Des textes licencieux, sadomasochistes, où tous les tabous sont mis aux oubliettes, ainsi que les victimes de maîtres aux mille perversions… Totalement introuvable ailleurs qu’en format numérique, aux éditions Média 1000 !

Mes Classes de passion, signé William Thynes, traduit par Robert Mérodack lui-même : l’un des romans les plus hard de la collection !

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UN DRESSAGE EN DOUCEUR

Quand je suis entré au lycée, je devais avoir dix ou onze ans et Sabrina en avait presque seize. C’est là que tout a commencé.

Mes parents avaient divorcé et j’habitais avec ma mère dans un petit immeuble résidentiel. C’était une petite ville, très provinciale, pas vraiment déplaisante, mais sans charme. Nos plus proches voisins avaient deux enfants, et je devins très vite copain avec Christopher qui avait mon âge et allait aussi au lycée. Sabrina était sa sœur.

Très vite, Christopher et moi avons pris l’habitude de nous réfugier dans une petite cabane métallique qui servait à ranger des outils de jardinage, pour lire et échanger nos bandes dessinées. Un jour, deux ou trois semaines après que nous ayons trouvé cette cachette, Sabrina vint nous y rejoindre.

Elle était un peu plus grande que moi, et plus corpulente, à cause de la différence d’âge qui prend de telle proportion à l’adolescence, mais, quand j’y pense aujourd’hui, je me rends compte qu’elle était vraiment bien développée, et plus dodue, plus féminine que la plupart des autres filles de son âge. Elle avait de longs cheveux châtains un peu roux et des yeux verts.

Quand je la vis arriver dans la cabane, je m’attendais d’abord à ce qu’elle soit surprise, et ensuite qu’elle veuille nous en chasser, mais il n’en fut rien. Elle entra comme si elle venait là depuis longtemps ; d’autorité, elle s’allongea tout près de moi, me bousculant un peu, et elle demanda à son frère de lire à haute voix pendant qu’elle et moi écouterions.

Je ne pus rien entendre, ni rien écouter. Entre la brouette, la tondeuse, les sacs d’engrais ou je ne sais quoi, il y avait tout juste assez de place pour Christopher et moi. La proximité du corps de Sabrina qui ne cessait d’effleurer le mien m’occasionna, ce jour-là, la plus ancienne érection dont je puisse me souvenir. Je me souviens très bien également que je n’osais bouger, ni pour m’éloigner d’elle ni pour m’en rapprocher. En fait, je ne voulais surtout pas trahir ces sensations bizarres qui m’assaillaient.

Cette situation dura sans donne près d’une heure, mais cela me parut un siècle, une éternité même, suspendue en dehors du temps. Vers la fin de l’après-midi, Sabrina dit à Christopher qu’il était l’heure de rentrer, et elle me dit que je ferai bien d’en faire autant.

Le lendemain, en retrouvant Christopher, je me gardai bien de faire la moindre allusion à ce qui s’était passé la veille. Outre que j’aurais bien été en peine de décrire correctement ce que j’avais éprouvé, je me doutais qu’il s’agissait de quelque chose de trouble et d’interdit. Mais je ne lui en parlais pas non plus parce que l’attitude de Sabrina à son égard confirmait une impression que j’avais déjà eue, sans bien savoir pourquoi, dès les premières fois que je l’avais rencontrée : je trouvais qu’elle était plutôt méchante avec son frère, le faisant travailler et lui demandant sans arrêt de faire toutes sortes de choses pour elle.

Le lendemain suivant, Sabrina vint de nouveau nous rejoindre dans la cabane. Durant un quart d’heure, pour le moins, elle sembla incapable de trouver une position satisfaisante. Elle ne cessa de nous faire déplacer en tous sens, nous cognant et nous contorsionnant dans cet espace étroit.

En fait, je ne compris son manège que plus tard : elle voulait faire en sorte que je me trouve allongé sur le côté, face à elle, nos jambes ne pouvant manquer de se frôler, et ma tête dirigée de telle manière que, la plupart du temps, je lui faisais parfaitement face et me trouvais souvent à la regarder dans les yeux.

Elle m’imposait sa présence, sa vue, sa chaleur, et les sentiments que j’éprouvai pour elle ce deuxième jour furent très forts, plus forts encore que ceux ce que j’avais pu éprouver la veille.

Christopher resta presque tout le temps allongé de l’autre côté, sur le dos, et il paraissait ne rien voir du jeu de sa sœur. D’un ton appliqué, il lisait à voix haute comme elle le lui avait de nouveau ordonné.

Soudain, Sabrina me demanda d’aller lui chercher un soda dans la maison. Quand je revins, elle alluma une cigarette et je me souviens que j’en fus presque choqué, non pas pour le principe qu’elle n’aurait pas dû fumer, mais parce que ses gestes me parurent être ceux d’une vraie femme adulte.

Je revins m’allonger auprès d’elle, nos corps se touchant par endroits à plusieurs reprises, comme par inadvertance. Mais chacun de ces contacts me donna l’impression d’une petite décharge électrique, moins qu’une douleur, mais plus qu’un chatouillement.

Sabrina me souffla alors sa fumée dans la figure, mais j’étais tellement absorbé à plonger mon regard dans ses yeux et à sentir sa jambe contre la mienne que je ne pouvais ni bouger ni parler.

Cette nuit-là, je fus très long à trouver le sommeil, parce que je songeais sans cesse à Sabrina. Elle revint encore nous rejoindre sous la tente le jour suivant et cela se passa à peu près de la même manière, sinon qu’elle ne tergiversa plus pour trouver la bonne position. Dès qu’elle entra, elle dit à Christopher et à moi où et comment nous devions nous allonger, et nous nous installâmes immédiatement comme elle le désirait.

Un peu plus tard, elle envoya Christopher lui chercher un soda.

Dès qu’il fut parti, elle me regarda droit dans les yeux avec ses grands yeux verts et m’ordonna d’ouvrir la bouche.

J’obéis, me demandant bien ce qu’elle voulait faire.

Alors, elle approcha son visage tout près du mien et me souffla la fumée dans la bouche. C’était chaud, avec un drôle de goût, et je me mis à tousser. Elle posa simplement ses doigts sur ma bouche dans un geste très doux, très sensuel.

— Avale, me dit-elle, d’une voix voluptueusement rauque.

En songeant plus tard à cet épisode, je compris que c’est très précisément à cet instant-là que je suis devenu dépendant.

Le lendemain, Sabrina ne vint pas dans la cabane et sa présence me manqua terriblement. Le soir, je la rencontrai dans l’escalier et lui demandai si elle viendrait le jour suivant, mais elle minauda, disant qu’elle viendrait peut-être, ou qu’elle ne viendrait peut-être pas… Puis elle s’éloigna.

Christopher resta à jouer au ballon avec moi jusqu’à ce que sa mère l’appelle, à la nuit tombée. Et comme j’allais, moi aussi, rentrer chez moi, j’entendis Sabrina m’appeler par mon nom.

Elle se tenait près d’un grand arbre et je pouvais à peine la voir dans l’obscurité. Je marchai vers elle.

— Si je viens dans la tente demain, me dit-elle, feras-tu tout ce que je te demanderai ?

— Oui, répondis-je, un peu étonné. Qu’est-ce que tu voudras que je fasse ?

— Tu le découvriras demain, dit-elle simplement.

Ce soir-là, j’eus encore plus de mal à m’endormir que les soirs précédents.

L’après-midi suivant, dès qu’elle entra dans la cabane, Sabrina demanda à son frère d’aller porter un message à une de ses copines qui habitait quelques rues plus loin. Christopher ne voulait pas y aller, mais sur un mot autoritaire de Sabrina, il se résigna à obéir.

J’avais déjà remarqué qu’il faisait toujours tout ce que lui disait sa sœur, même quand il n’en avait pas envie, mais j’étais loin de me douter que, bientôt, moi aussi, je lui obéirai comme un petit chien…

Dès le départ de son frère, Sabrina se tourna vers moi.

Nous étions allongés l’un auprès de l’autre et elle me regardait de ses grands yeux verts.

Elle me dit alors de fermer les yeux et je l’entendis bouger auprès de moi, insistant bien pour que je garde les yeux fermés. Je sentis qu’elle brandissait quelque chose devant moi. Et quand elle me permit de rouvrir les yeux, je vis qu’elle tenait, à quelques centimètres de mon visage, un morceau de tissu que je n’identifiai pas immédiatement.

Dans cette petite cabane échauffée par un après-midi d’été, je découvris pour la première fois le contact et le parfum d’une culotte de femme.

Sabrina l’avait retirée et elle la brandissait devant mes yeux ahuris.

Le sous-vêtement était encore tout imprégné de la chaleur de son corps et de la plénitude de son parfum de femme.

Elle me dit de rester tranquille, de ne pas bouger, et de respirer profondément. Haletant, pétrifié, subjugué, je lui obéis.

Alors, elle leva son genou et le pressa lentement entre mes jambes. Je sentis bientôt la jambe de Sabrina qui écrasait doucement mon petit pénis.

Je respirai plus fort dans la culotte. Et, pendant tout ce temps, Sabrina ne cessa de murmurer, d’une voix chaude et très basse : « Willie, Willie, tu aimes Sabrina, Willie aime Sabrina, Willie aime Sabrina, Willie, Willie… »

Sabrina me fit caresser et respirer sa culotte durant de longues minutes tout en me frôlant de partout et en me faisant éprouver sur le sexe la pression de sa jambe, puis elle m’ordonna de sortir de la cabane et de fermer les yeux.

Quelques instants plus tard, elle sortit à son tour et m’adressa un long sourire complice et tendre.

— Ne parle pas de ça, ni à ta mère, ni à quiconque, dit-elle simplement.

Cette scène, avec quelques variantes, se reproduisit bien des fois, cet été-là. Et, d’une fois sur l’autre, j’avais de plus en plus envie de sentir la culotte de Sabrina. J’y songeais tout le temps, et chaque fois que je la rencontrais, je me demandais si elle allait le faire encore.

Puis ce fut la rentrée des classes. Les samedis après-midi, Christopher, Sabrina et moi allions au cinéma. Sabrina recherchait les coins les plus discrets de la salle obscure et elle s’asseyait toujours entre nous deux.

Au cinéma, un après-midi, Sabrina alla aux toilettes et quand elle revint, elle envoya Christopher lui chercher un coca. Dès qu’il fut parti, elle se pencha près de mon oreille et me dit : « Ne dis rien ; fais seulement ce que je te dis. Penche la tête vers moi et ouvre la bouche. »

Quand j’obéis, elle me plaça son doigt entre les lèvres.

— Suce-le.

J’obéis à Sabrina, comme je l’avais toujours fait. Le parfum de sa culotte imprégnait le doigt, mais le goût, à la fois plus doux et plus amer, était quelque chose que je n’avais jamais goûté auparavant. Je compris tout de suite où elle avait mis son doigt, même si je ne savais pas le mot, à cette époque ; il avait été alors sa chose.

J’attirai son doigt profondément dans ma bouche et le suçai frénétiquement. Après quelques instants, elle retira son doigt de ma bouche et murmura : « Willie aime Sabrina. ».

Elle avait raison. Je l’aimais vraiment. Le samedi suivant, elle fit la même chose, mais elle y ajouta un autre jeu. Pendant que je suçais son doigt, elle plaça sa main entre les jambes et me pressa très fort le sexe et les testicules, si fort que cela me fit mal, et pourtant, en même temps, je commençai à comprendre que c’était agréable, que ça faisait du bien.

Comme le goût de son doigt, c’était doux et amer à la fois. Plus tard, je me rendis compte que Sabrina utilisait ainsi, délibérément, un mélange de douleur et de plaisir.

Pour autant que je puisse le savoir, Sabrina n’avait jamais rien lu sur la manière d’amener un homme ou un garçon à l’obéissance. Elle faisait cela d’instinct, automatiquement. Pour Sabrina, dominer un homme était naturel. J’allais bientôt m’apercevoir qu’elle dominait parfaitement son frère, et elle se comportait avec moi comme le chat à l’affût d’un oiseau, toujours très sûre d’elle-même.

Un autre samedi après-midi, après le film, nous sommes allés dans son appartement. Il n’y avait personne à la maison et elle envoya Christopher jouer dehors. Dès qu’il fut parti, elle me conduisit par la main jusque dans sa chambre à coucher. Elle ouvrit un tiroir, Il était plein de petites culottes, et elle les souleva par poignées pour les laisser retomber une à une dans le tiroir. Puis elle se tourna vers moi, plongeant ses grands yeux verts dans les miens.

— Aujourd’hui, je veux que tu fasses quelque chose de très spécial pour moi, Willie. Va dans la cuisine et ramène-moi un verre d’eau.

J’obéis aussitôt et, quand je revins, Sabrina tenait dans sa main un coffret à bijoux et elle l’ouvrit. Il contenait une boucle de ses cheveux auburn, et elle me dit de l’avaler.

Je me souviens encore de la sensation des cheveux sur ma langue ; je ne voulais pas l’avaler, mais le tiroir aux petites culottes était encore ouvert, plus fascinant qu’un coffre rempli d’or et de pierreries. Comme je gardais la bouclette dans ma bouche, Sabrina prononça à nouveau mon nom, un peu plus fort, cette fois.

— Willie !

Il y avait une menace dans sa voix. Je lançai un coup d’œil en direction du tiroir et elle leva le genou, comme pour le refermer. Alors, j’avalai la boucle de cheveux.

Après que j’ai bu un peu d’eau, Sabrina me fit ouvrir la bouche pour vérifier que tous les cheveux avaient bien disparu, et puis elle fit enfin ce que j’attendais. Elle se pencha au-dessus du tiroir et en sortit une petite culotte. Je reçus l’ordre de fermer les yeux et je sentis bientôt le tissu contre mon visage.

La culotte n’avait pas été lavée, et Sabrina avait dû la porter au moins une journée entière. À ce moment-là, elle m’avait déjà fait sentir l’odeur d’un si grand nombre de ses culottes que je n’avais aucun mal à évaluer le temps durant lequel elle avait porté chacune d’elles.

Plus tard, quand Sabrina m’envoya dehors jouer avec Christopher, je m’aperçus que je n’avais plus du tout envie de jouer à ses jeux de gamin. Je ne pouvais plus m’empêcher de penser à Sabrina et à ce qu’elle m’avait fait.

À partir de ce jour, Sabrina m’accorda davantage d’attention. Ma mère travaillait dans un bureau et revenait souvent tard à la maison ; il lui arrivait également de travailler le week-end. Alors, Sabrina lui proposa de veiller sur moi.

Je l’entendis dire à ma mère, avec le ton d’une personne consciente de ses responsabilités : « Si vous voulez, je garderai Willie. »

Ma mère sourit et déclara : « Eh bien, je ne crois pas qu’il ait besoin d’une baby-sitter, mais vérifiez tout de même qu’il ne fasse pas de bêtises lorsque je ne suis pas là… »

Sabrina l’en assura, en ajoutant qu’elle aimait beaucoup les petits garçons. Évidemment, je fus ravi.

Le soir suivant, quand je revins à la maison, à la sortie de l’école, Sabrina m’attendait dans notre appartement. Elle m’expliqua que ma mère avait téléphoné pour dire qu’elle rentrerait tard. Elle me dit ensuite d’aller faire pipi et de me laver les mains.

Pendant que je m’exécutai, elle se tint dans l’entrebâillement de la porte pour m’observer. Lorsque j’eus terminé, elle entra dans la salle de bains, baissa le siège et s’assit ainsi sur la cuvette fermée.

— Je suis revenue à pied à la maison et j’ai les pieds pleins de sueur et de poussière. Ils ont vraiment besoin d’être lavés. Mouille un gant et nettoie-les, Willie…

Elle déchaussa ses sandales en donnant deux coups de pied dans le vide. Mais, comme je me penchai pour lui retirer ses socquettes, elle m’interrompit.

— Non, pas comme ça, Willie, mets-toi à genoux devant moi.

Je ne voulais rien de déplaisant à cela, ni à me mettre à genoux devant elle, ni à lui nettoyer les pieds, et je commençai à faire avec enthousiasme ce qu’elle me demandait. Mais soudain, elle m’arrêta encore et saisit mon menton dans sa main.

— Sors ta langue, Willie.

J’obéis.

— Tu sais, ta langue est plus humide que le gant. Est-ce que tu crois qu’elle serait plus efficace ?

À ce moment-là, je n’étais pas capable de discuter les ordres de Sabrina, je n’y songeai même pas, et je me prosternai pour lui lécher les pieds, tandis qu’elle me précisait ce que je devais faire.

— Lèche bien partout, Willie, sur le dessus et le dessous… Oui, comme ça… Et maintenant, lèche entre les orteils. Voilà. Lèche cet orteil, maintenant.

Mais Sabrina fit plus que de donner des instructions, Tout en me montrant du doigt où je devais lécher, elle plaça sa main droite sur le bas de ma nuque. Ses ongles étaient longs et je pouvais sentir leurs pointes aiguës qui me chatouillaient délicieusement. Un frisson parcourut ma colonne vertébrale.

— Oui, Willie, suce bien mon orteil…

Je le suçai avec passion !

Après m’avoir ordonné de lui remettre ses socquettes et ses chaussures, Sabrina me donna une barre de chocolat et une bouteille de soda. Puis elle me brossa les cheveux et me peigna, tout en me disant que j’étais un gentil petit garçon et pas un sale gosse bagarreur comme certain. Puis elle plaça ses deux mains sur mes joues et me regarda dans les yeux.

— Tu es si mignon, dit-elle, tu aurais dû être une fille… Mais, puisque tu es un garçon, je vais t’apprendre tout ce que tu dois connaître sur les filles. Je veux que tu te sentes très proche de moi et que tu penses à moi tout le temps. Ce soir, avant de t’endormir, je veux que tu rêves à la sensation de ma petite culotte sur ton visage…

J’étais assis sur une chaise et Sabrina s’approcha de moi, me faisant écarter les jambes de la pointe de son genou. Avec sa jambe pressée contre mon pénis, elle attira ma tête vers elle. Je pus sentir ses seins, tandis qu’elle répétait, d’une voix basse et rauque : « Willie aime Sabrina, Willie aime Sabrina. »

Cet hiver-là, Sabrina me fit pénétrer toujours plus avant dans son univers féminin. Elle m’apprit à brosser ses longs cheveux cent fois de suite, et à lui mettre du vernis à ongles sur les doigts. Mais ce que j’aimais le plus, c’était de lui venir les ongles des pieds. Je m’asseyais sur le sol, devant elle et je devais d’abord lui lécher les pieds comme elle m’avait appris. Si je m’y prenais correctement en étalant le vernis, j’avais le droit, en récompense, à une vision complète de sa petite culotte.

Sabrina m’avait conditionné au pouvoir de sa culotte et elle me le faisait régulièrement sentir. Four me montrer la culotte qu’elle portait, elle écartait lentement les jambes et levait progressivement sa jupe. Quand je levais les yeux vers sa culotte, j’essayais de m’imaginer ce qu’elle cachait, et plus tard, avant de m’endormir, l’image de sa culotte s’imposait derrière mes paupières. Mais le pouvoir de sa culotte n’était qu’une partie de mon dressage.

Un jour qu’elle venait de faire pipi, elle m’appela dans la salle de bains. Sa culotte était déjà remontée, mais, sur le sol, il y avait le morceau de papier hygiénique avec lequel elle venait tout juste de s’essuyer. Elle m’ordonna de le ramasser et d’y déposer les lèvres. Quand j’eus obéi, elle m’attira contre elle.

— Mon petit garçon en apprendra davantage plus tard… Je me souviens encore du contact et de la chaleur de sa poitrine contre mon visage, ce jour-là.

Une autre fois, dans cette même cabane de jardin où elle s’était approchée de moi pour la première fois, elle me fit sucer le tampax d’une autre fille, Janice.

Évidemment, je ne fus pas enthousiasmé par cette perspective, mais Sabrina savait agir sans méchanceté, avec une fermeté tranquille qui me laissait peu de doute sur ce que je devais faire.

Je me souviens tout particulièrement de l’incident du tampax car, pendant que je lui obéissais, elle avait pris une faucille parmi les outils de jardin accrochés au mur et elle passait délicatement le doigt sur la lame tranchante tout en me disant ce que je devais faire : déposer d’abord un baiser sur la pointe du tampon, puis l’enfoncer doucement entre mes lèvres arrondies, puis sucer en aspirant et en passant ma langue autour. Régulièrement, elle me demandait de le faire ressortir, pour vérifier que je m’y prenais bien.

Je me mis à trembler parce que, quelque temps auparavant, elle m’avait raconté l’histoire de ces jeunes garçons italiens dont on coupait les testicules afin qu’ils conservent leur voix d’enfant efféminé. J’avais eu des cauchemars toute la nuit suivante, rêvant de jeunes femmes musclées qui s’approchaient de moi avec de grands couteaux qui lançaient des éclairs.

Ce jour-là, dans la cabane avec Janice, Sabrina fit aussi quelque chose d’autre. Elle me fit baiser et lécher longuement les chaussures à hauts talons de son amie et, quand j’eus terminé, elle dit à Janice de placer son pied sur ma nuque prosternée. Je pus sentir le talon qui me pressait le cou, mais je n’osai pas bouger. Janice aima beaucoup cela et dit :

— Tu as raison, Sabrina, c’est très amusant, et un garçon prend tout de suite meilleure allure quand il est écrasé sous ton pied…

Ce jour-là, après m’avoir expliqué à quoi servaient les tampax, Sabrina me dit que j’étais un gentil garçon et qu’elle se sentait bien avec moi. Puis elle me ramena dans la maison pour me donner une part du gâteau que sa mère avait fait. Sa mère et son frère, Christopher, étaient absents. Sabrina me fit asseoir à la table de la cuisine, et elle sortit le gâteau et elle me dit qu’elle allait d’abord me donner un rafraîchissement préparé tout spécialement pour moi. Elle disparut quelques instants puis revint avec un grand verre.

— C’est une orangeade que j’ai confectionnée spécialement pour toi, Willie. Je ne vais pas y mettre de glace, et je ne veux entendre aucune question. Bois, et quand tu auras terminé, tu pourras avoir ta part de gâteau.

La boisson dans le verre rappelait vaguement le goût des orangeades que j’avais déjà bues, mais il y avait quelque chose d’autre, un autre goût un peu amer et salé qui me fit penser au goût du métal quand on suce une pièce de monnaie. Quand j’eus fini de boire, Sabrina me dit encore que j’étais un gentil garçon et que personne ne connaîtrait jamais nos petits secrets.

La veille d’Halloween, Christopher et moi avions décidé de nous déguiser pour aller faire des blagues, comme c’est la coutume, mais, quand j’insistai pour savoir comment il allait s’habiller, il ne voulut rien me dire. Au dîner, ma mère m’expliqua qu’elle avait un rendez-vous et rentrerait tard. J’étais assez ennuyé parce qu’elle n’avait pas pensé à mon costume, mais, quand je le lui dis, elle se contenta de rire.

— Sabrina t’en a fait un. Elle sera ici d’une minute à l’autre. Effectivement, Sabrina apparut bientôt, portant un grand sac, et je trépignai d’impatience de découvrir ce qu’il contenait. Après le départ de ma mère, Sabrina m’emmena dans ma chambre et me dit de deviner quel costume elle m’avait apporté. Je citai tous les déguisements auxquels je pouvais penser, mais je ne trouvai pas. Finalement, Sabrina sourit. Elle éteignit le plafonnier et alluma la lampe de la table de chevet.

— Mon pauvre petit chéri, heureusement que je suis là pour te dire ce qu’il faut faire… Déshabille-toi…

Je retirai mes chaussures, mes chaussettes et tous mes vêtements, à l’exception de mon slip.

— Retire ça aussi, dit Sabrina.

J’obéis et me tins nu dans la zone de lumière. Sabrina s’assit au bord du lit et regarda mon sexe.

— Viens ici, Willie.

J’obéis encore, et elle prit mon organe dans sa main. Je n’oublierai jamais cette sensation. La lumière de la chambre sembla tourner au rouge et mon organe tressaillit dans ses doigts, Je me sentis brûlant, puis glacé, puis brûlant de nouveau.

— Oh la la, Willie, regarde comme il est dur !

Je me mis à trembler. Elle passa alors sa main dans mon dos et commença à me faire glisser ses longs ongles effilés sur les reins. La sensation était un peu douloureuse mais j’avais envie qu’elle continue. C’était si fort que j’ai cru que j’allais m’évanouir. Jamais encore je ne m’étais aperçu que la douleur pouvait être si agréable.

Brusquement, à mon grand regret, Sabrina me lâcha et se pencha sur le grand sac qu’elle avait apporté. Sans un mot, elle en sortit un large ruban rose qu’elle entreprit aussitôt de m’attacher autour du pénis.

— Maintenant, tu es prêt à voir ton costume…

Elle sortit alors un jupon du sac et me le fit passer. Ses doigts pincèrent la pointe de mon sein. J’eus une grimace de douleur, mais ses ongles acérés s’enfoncèrent davantage, et elle m’adressa ce sourire si particulier qui m’empêchait de lui résister.

Quand j’eus revêtu le jupon, elle me fit asseoir devant le miroir et commença à me maquiller avec du fond de teint, de la poudre et même du rimmel. Puis elle contempla mon visage.

— Ce soir, tu seras une petite fille qui joue à se faire passer pour une grande fille…

Elle me mit du rouge à lèvres. Puis elle me brossa les cheveux pour me faire une frisette sur le front, et elle me dit de me lever. Elle avait apporté une robe très jolie, avec de la dentelle et des lacets sur le devant ; et elle avait pensé aux bas et aux jarretières pour les tenir. Elle avait également des chaussures de fille pour moi, dans le sac, mais elle ne me les fit pas mettre tout de suite.

— Et voici le meilleur, Willie…

Passant les mains sous sa jupe, elle retira sa culotte qui devait être trop petite pour elle, car elle m’allait parfaitement.

Quand j’eus mis les chaussures, elle me fit mettre debout devant le miroir et me dit de bien me regarder. Je lui obéis, admirant son travail et la regardant aussi, qui m’observait avec satisfaction. Je l’aimais alors, je l’aimais tellement. Je me sentais si bien.

Soudain, je la vis ouvrir la porte. Christopher entra. Lui aussi était habillé en fille. Sabrina lui demanda s’il me trouvait mignonne, et il hocha la tête. Sabrina replongea dans son sac.

— Es-tu prêt pour ton ruban ?

Il hocha encore la tête, l’air un peu timide.

Sabrina lui dit alors de relever sa robe. Il portait aussi une petite culotte de fille, et en la voyant, je compris d’un seul coup que Sabrina avait donné à son frère le goût des petites culottes tout comme elle l’avait fait pour moi.

Quand nous sortîmes tous les trois pour faire des blagues, Sabrina me dit qu’elle avait une blague à me faire lorsque nous rentrerions. La plupart des gamins veulent passer toute la nuit d’Halloween dehors, mais je n’avais qu’une hâte, rentrer à la maison pour voir ce que Sabrina me réservait.

Finalement, vers dix heures, elle nous ramena chez elle. Ses parents étaient sortis. Elle ordonna à Christopher d’aller se coucher immédiatement et je restai quelques instants tout seul assis sur le canapé, habillé en fille, un peu tremblant et excité.

Sabrina revint vers moi et me prit le menton dans sa main. Jamais je n’aurais pu prévoir ce qui arriva ensuite : Sabrina se pencha sur moi et pressa sa bouche sur la mienne, en un vrai baiser de passion, avec ses lèvres écrasées sur les miennes, encore un peu grasses de rouge à lèvres, et sa langue s’enfonçant vraiment dans ma bouche en frétillant. Jamais encore je n’avais connu baiser si excitant.

Mais il y eut davantage que le baiser. Sa main se glissa sous ma robe puis à l’intérieur de ma culotte de fille. Elle me retroussa et défit le ruban autour de mon sexe, et elle me le mit dans la bouche. Puis elle me fit tourner la tête pour que je puisse me voir dans le miroir et elle se mit à parler de sa voix lente et rauque, tandis que sa main s’agitait entre mes jambes, pressant et caressant mon organe frémissant.

— Regarde dans le miroir. Vois-tu comme Sabrina te fait du bien ? Tu es un petit garçon plein de chance parce que Sabrina t’a fait connaître comment ça fait d’être une fille. Tu aimes Sabrina plus que tout au monde, et tu feras toujours ce que Sabrina te dit.

Elle continua à me parler longtemps, pressant sa main sur mon sexe durci et caressant toute la longueur.

— Willie aime Sabrina, et il m’obéira toujours et il fera tout ce que je lui dis. Il fera des baisers sur ma petite culotte, il me léchera les pieds, il boira tout ce que je lui donnerai, parce qu’il m’appartient…

Elle ne me laissa pas éjaculer, se contentant de m’exciter plus que je ne l’avais jamais été, tandis qu’elle me provoquait délibérément de ses paroles enivrantes.

Une semaine après Halloween, je suppliai Sabrina de m’habiller de nouveau en fille, mais elle refusa. Je me languissais de sentir à nouveau sa culotte sur ma peau et le parfum de son maquillage sur mon visage, mais elle me répliqua que nous avions des choses plus importantes à faire.

J’appris quelles étaient ces choses le vendredi suivant, alors que ma mère était sortie. Sabrina était étendue sur le lit, dans ma chambre, à écouter la radio, tandis que je faisais la vaisselle dans la cuisine, comme d’habitude. Quand j’eus terminé, elle m’appela.

— Willie, viens là !

Sa voix était grave ; c’était un ordre, pas une demande. Je la découvris allongée sur le lit, avec, au bord, auprès d’elle, sa culotte étalée. Elle éteignit la radio puis me parla, d’une voix toujours autoritaire.

— Déshabille-toi.

J’obéis sans un mot.

— Agenouille-toi devant ma culotte !… Enfouis ton visage dedans !… Renifle-la bien !… Cherche l’endroit où elle est le plus parfumée !

J’obéis à chacune de ses exigences et je me rendis compte qu’elle avait dû porter cette culotte plus longtemps que les autres afin de la parfumer rien qu’à mon intention.

Durant tout ce temps, elle ne me regardait pas et conservait sa main profondément enfouie sous sa jupe. Finalement, elle se retourna et me regarda de ses grands yeux verts.

— Apporte-moi mon sac à main qui est sur la table.

Elle me dit alors de m’allonger sur le lit, à plat dos, tandis qu’elle fouillait dans son sac. Mon sexe pointait tout droit vers le plafond. Elle sortit alors une bouteille de Vicks et me demanda si je l’aimais.

Je l’aimais et je le lui dis. Elle fit couler du liquide dans sa paume puis me l’appliqua sur le sexe et les testicules, lentement, habilement. Je sens mes organes me brûler de plus en plus fort.

— Mon petit bébé a besoin qu’on prenne soin de lui… Comme ça, il va se sentir mieux… Elle reprit de la lotion et ses doigts et sa paume passèrent sur mon gland, achevant de m’enflammer. Puis soudain, elle se releva.

— Je t’interdis de bouger !

Elle partit dans la salle de bains et je l’entendis qui se lavait les mains. Elle revint ensuite, s’assit sur le lit, près de ma tête, sa jupe relevée de telle sorte que je pouvais voir sa hanche nue tout contre mon visage. Elle me demanda si la lotion me faisait mal. Je dis qu’elle me brûlait terriblement et elle rétorqua que je ne devais pas pleurer sans lui avoir d’abord demandé la permission.

Pleurer ne m’aurait sans doute pas servi à grand-chose, car mon supplice n’était pas terminé. Elle fourragea à nouveau dans son sac et en sortit des élastiques qu’elle entreprit alors de me serrer autour du sexe. Mon organe frémit puis commença à se rétracter, après quelques instants. Sabrina observa le phénomène avec attention puis chercha mon regard.

Avant que je puisse comprendre ce qui arrivait, elle était sur le lit, penchée au-dessus de moi et elle déboutonnait son corsage. Elle ne portait rien en dessous et je vis bientôt, pour la première fois, ses seins fermes et nus. Elle approcha alors la pointe à quelques centimètres de ma bouche.

— Suce-le, me dit-elle d’une voix chaude, encore plus rauque que d’habitude.

Et je suçai, je le suçai frénétiquement, comme si ma vie en dépendait, tandis qu’elle me pressait la tête contre elle.

— Pas si fort, espèce de petit chien !

J’aurais voulu la sucer toute la nuit, mais elle se releva légèrement et tâta mon sexe jusqu’à ce qu’il fût à nouveau bien dur. Alors, elle retourna dans la salle de bains et en revint avec une serviette. Elle s’assit au bord du lit, étala la serviette sur ses genoux puis me fit allonger en travers de ses cuisses tout en saisissant une raquette de ping-pong qu’elle avait amenée tout près.

Comme tous les enfants sans doute, j’avais été déjà fessé de loin en loin, mais la fessée que me donna Sabrina, ce jour-là, était très différente de toutes celles que j’avais reçues. D’abord, elle frotta et tapota la raquette contre mes fesses pour entretenir l’attente.

— Il faut que tu comprennes que tu m’appartiens, Willie. Tu es mon petit garçon et, des fois, je serais obligée de te punir.

— Mais je n’ai rien fait de mal, Sabrina. Je fais tout ce que tu me dis de faire, je t’obéis…

— Je sais, mon petit chéri, mais tu as quand même besoin d’être fessé de temps en temps…

Mon sexe était dur comme du bois et frottait contre sa cuisse nue. Elle devait aimer cela car elle retarda la fessée encore et encore, en me frottant les fesses avec la raquette, puis me la faisant baiser, et baiser sa main. Quand j’embrassais sa main, elle me pressait le sexe entre ses cuisses et je crus bien que tout allait partir ! Jamais je n’avais éprouvé une sensation comparable. Sabrina était tout mon être et je ne vivais que par elle.

Et puis, cela se produisit ! La raquette s’abattit sur mes fesses. Je sautai et tressautai et me tendis sur les cuisses de Sabrina, mais la raquette continua de s’abattre.

Brusquement, mon sexe commença à vibrer sur sa peau nue. Alors elle me ceintura de son bras et me maintint allongé contre elle, fermement, tout en continuant de frapper. Je sentis la douceur de sa peau en commençant à éjaculer. C’était plus merveilleux que tout ce que j’aurais pu imaginer !

Quand ce fut terminé, je me rendis compte que mon sexe me brûlait et me faisait mal, mais durant l’éjaculation, cette douleur s’était parfaitement confondue avec la sensation délicieuse.

Après la fessée, Sabrina m’envoya me nettoyer dans la salle de bains. Ma mère allait revenir dans moins d’une heure. Sabrina me fit brosser cent fois ses cheveux et nous bûmes du soda en mangeant des gâteaux. Puis elle me fit mettre en pyjama.

Juste au moment où je croyais que j’allais devoir aller au lit, elle me dit de venir avec elle dans la salle de bains. Là, tandis que je me tenais devant elle, elle se retroussa, retira sa culotte, s’assit sur le siège avec les jambes très écartées et elle urina. Entre ses jambes, je pouvais voir chaque détail de son anatomie intime et, quand elle me regarda dans les yeux, elle me sourit. C’était aussi la première fois que je voyais vraiment son sexe.

Je ne fus pas choqué que Sabrina se soulage ainsi devant moi. Je l’aimais plus que tout. Peut-être aimais-je le fait qu’elle partageait avec moi l’un des détails les plus secrets de sa vie privée, ou bien peut-être étais-je déjà tellement impliqué dans le monde féminin que j’appréciais tout nouvel engagement. En tout cas, quelle qu’en soit la raison, nous avions vraiment nos petits secrets ensemble, désormais.

Quand elle eut terminé, elle se leva, sans rabaisser sa jupe.

— Mets-toi à genoux, Willie.

Je lui obéis, comme toujours, et elle s’approcha davantage de moi puis laissa retomber sa jupe sur ma tête. Avec la main posée sur ma nuque, elle guida mon visage entre ses jambes.

— C’est ainsi que tu dois dire tes prières, Willie.

Ma bouche se trouva pressée exactement contre sa vulve humide… Je pouvais la sentir, la humer, la savourer. Il ne faisait pas froid, mais j’eus un frisson. Elle continua à me presser la tête pour que je ne quitte pas cette position.

— Donne-moi un baiser…

Je remuai les lèvres et pus sentir quelques poils dans ma bouche et sur mon visage. Sabrina projeta ses hanches en avant et me pressa encore plus fort contre son ventre.

— Embrasse-le, Willie, embrasse-le… se mit-elle à répéter d’une voix sourde, rauque, sensuelle.

Toute la chaleur de son intimité devint poisseuse contre mes joues et mes lèvres et je sentis un parfum différent.

J’aurais voulu rester là pour toujours ! Je ne crois pas avoir jamais été plus heureux que cette nuit-là, le visage enfoui entre les cuisses de Sabrina, au centre de sa chair.

Plus tard, quand je fus couché, elle se pencha au-dessus de moi et me donna un baiser.

— Willie aime Sabrina, souffla-t-elle, et je lui répondis que je l’aimais plus que tout au monde.

— Willie adore Sabrina…

Et je lui dis que je la vénérais.

— Est-ce que tu as aimé dire tes prières à Sabrina ?

— Oh, oui, oui, Sabrina ! Oh, que oui !…

Durant tout l’hiver qui suivit, Sabrina continua à m’éduquer, mais ce qui me marqua le plus survint au printemps. Évidemment, à cette époque, je ne comprenais pas quel jeu Sabrina jouait réellement avec moi, mais je sais maintenant qu’elle m’appartenait ainsi que ce n’était pas elle seulement que je devais servir mais toutes les femmes, aussi bien. Elle m’apprenait aussi comment le sexe charnu des femmes peut être utilisé pour asservir un homme.

Une nouvelle fille vint vivre dans le lotissement. Elle s’appelait Debbie, et elle avait douze ans ; en fait, elle semblait plutôt en avoir quinze ou seize. Debbie était jolie, avec des cheveux noirs et une silhouette attrayante. Sabrina et elle ne tardèrent pas à devenir de très bonnes amies et à passer beaucoup de temps ensemble. Sabrina exigea que je traite Debbie avec respect et en moins de deux mois, Debbie nous donnait des ordres, à Christopher et à moi, exactement comme faisait Sabrina. Je remarquai aussi que Sabrina s’arrangeait pour que Christopher et Debbie passent de longs moments ensemble, en particulier derrière la porte close de la cabane qui, pour des raisons que j’ignore, avait été vidée d’une importante partie de son contenu.

Un jour, je trouvai Christopher assis sur l’herbe, dans le coin le plus isolé de la cour, et il pleurait. Je lui demandais ce qui n’allait pas et, malgré mon insistance, il refusa de me dire quoi que ce soit. Finalement, Sabrina arriva et comme je lui demandais pourquoi Christopher pleurait, elle me dit de ne pas m’inquiéter et que tout allait bien. Malgré ça, je continuais à poser des questions et Sabrina décida enfin de m’expliquer. Elle nous ordonna à tous deux de la suivre dans la cabane.

Il y avait davantage de lumière dans le fond, sous la verrière. Sabrina nous y emmena, puis elle demanda à Christopher de baisser son pantalon et son slip. Quand il tourna son dos vers moi, je vis de fines marques rouges en travers de ses fesses. Elles paraissaient à vif et douloureuses. Je demandai comment cela était arrivé. Sabrina m’expliqua alors que Debbie dominait son frère et que Christopher, non seulement n’avait pas fait ce que Debbie lui avait ordonné, mais qu’il s’était en plus enfui et l’avait évitée toute la matinée.

Juste à ce moment-là, Debbie fit irruption dans la cabane, tenant à la main une fine branche de bouleau. Christopher tomba à genoux devant elle, tendant ses mains dans un geste implorant, et il se mit à pleurer de nouveau.

— Non, je t’en prie, Debbie, s’il te plaît… Je ne voulais pas désobéir… Je ferai attention à tout ce que tu me dis, je ferai tout ce que tu veux…

Sabrina se tourna vers moi et je pus voir ses grands yeux verts scintiller dans la lumière qui tombait de la verrière.

— Que cela te serve de leçon, Willie. Quand je dis « saute », tu as intérêt à sauter !… Sinon, Debbie ou moi-même nous servirons également d’une badine comme celle-ci sur tes fesses !

Je n’avais aucune intention de donner à Sabrina l’excuse de me faire subir un tel sort, mais quelques jours plus tard, alors que j’étais en train de lire des bandes dessinées sur les marches du porche, Debbie vint vers moi et me dit :

— Sabrina veut te voir dans la cabane…

Je bondis et courus aussitôt vers la cabane, suivi par Debbie qui ferma soigneusement la porte derrière moi, de l’intérieur.

Sabrina était bien là et elle me dit aussitôt de me déshabiller et de m’agenouiller sur un morceau de tapis qui traînait sur le sol. J’obéis, bien décidé à ne pas la décevoir. Elle m’attacha alors les mains derrière le dos avec un vieux bas de nylon, puis elle se mit à me parler longuement.

Debbie s’était assise sur le coin de l’établi et sa main était plongée sous sa jupe. Sabrina tenait une sorte de cravache fine à la main et elle en tapota ma verge tendue tout en continuant son interminable discours sur la manière dont les garçons devaient obéir aux filles et leur montrer du respect, et comment, s’ils étaient assez dociles et agréables envers les filles, celles-ci pouvaient les autoriser à voir, à regarder, à toucher et même à embrasser leur « merveilleuse motte ».

Je n’osais pas bouger, je ne savais que penser, j’étais un peu inquiet, mais tellement soucieux de satisfaire Sabrina que je n’avais pas vraiment peur. Ou plutôt, j’avais peur, mais pas au point d’être terrorisé.

Soudain, Debbie s’approcha de moi, comme pour mieux m’observer, puis quand elle fut à trente centimètres, elle commença à retrousser sa jupe, si près de mon visage que sa motte se trouvait presque à portée de mes lèvres. C’était merveilleux, adorable et terriblement excitant. Les yeux écarquillés, je regardais, muet et fasciné.

Et, comme s’il s’agissait d’un jeu longuement préparé, Sabrina s’écria :

— Maintenant, Debbie, maintenant !

Alors, toute retroussée, et les cuisses écartées, Debbie s’avança des derniers centimètres qui la séparaient de moi et elle pressa sa vulve sur ma bouche, tandis que Sabrina, de sa voix rauque, excitante et basse, reprenait son discours.

— Pose bien tes lèvres sur la chatte de Debbie, Willie, donne-lui un gros baiser, enfonce ta langue, lèche bien tout autour et dedans, bien profond…

Debbie me saisit la tête à deux mains et me pressa entre ses cuisses tandis que Sabrina continuait à me tapoter la queue avec sa cravache.

— Suce, m’ordonna Debbie en soupirant, Suce bien, enfonce ta langue… Loin, bien loin, plus loin…

Elle se mit à gémir, mais Sabrina estima que je ne m’y prenais pas assez bien. Alors elle me saisit les cheveux à pleine main et me lira la tête en arrière pour me montrer où je devais lécher et sucer. Elle écarta elle-même les chairs de Debbie pour me montrer son clitoris, puis elle me replaça la tête en position.

Je dus m’y prendre correctement, car les gémissements de Debbie redoublèrent avec véhémence, cette fois. Ses hanches s’agitèrent de droite et de gauche, mais aussi contre mon visage, comme pour m’étouffer.

Pendant que je léchais et que je suçais et que j’enfonçais ma langue, je sentis le pied nu de Sabrina se poser contre mon sexe tendu. Je me sentais au moins aussi excité que Debbie, et quand elle me pressa encore davantage contre elle, me coupant complètement la respiration, je sentis mon visage poisser de sa sueur et des sécrétions de son plaisir, et j’éjaculai sur le pied exigeant de Sabrina.

Cette explosion de Debbie dans ma bouche fut le tournant de ma vie. Désormais, je n’étais plus un petit garçon. Je ne le compris pas tout de suite, mais Sabrina savait parfaitement ce qu’elle laissait, parce qu’elle me fit lécher longuement Debbie et avaler toute sa mouille.

Quand Debbie fut sortie de la cabane, Sabrina me dit de me rhabiller, précisant que je m’étais très bien comporté et que peut-être, un jour prochain, elle me laisserait la sucer.

Elle ajouta aussi :

— Mais avant que tu puisses me sucer, j’ai encore une autre leçon importante à te donner, une leçon pour laquelle tu dois être longuement préparé…

Sabrina refusa de m’en dire davantage et durant des jours, je me demandai ce qu’elle allait me faire jusqu’à cet après-midi chaud, un dimanche de juin.

Les parents de Sabrina étaient partis avec Christopher en excursion dans une ville voisine et ma mère devait rester chez ma tante jusque tard dans la soirée. Sabrina prit soin de moi, et elle était si attentionnée que je devinai qu’elle préparait quelque chose. Elle me fit déjeuner et m’aida même à nettoyer la cuisine.

Ensuite, elle me fit prendre un bain chaud et quand j’en sortis, elle apporta une serviette pour m’essuyer. Tout en me frictionnant, elle fit courir ses longs ongles sur ma verge. Finalement, elle me la lava avec du savon qui sentait la rose et me dit de m’étendre à plat ventre sur le tapis de bains.

Alors, elle prit une brosse à cheveux et me donna une fessée. Ce ne fut pas une fessée pour rire, comme elle m’en avait déjà infligée. Ce fut une fessée dure et cinglante, et elle me dit de tendre les fesses afin de pouvoir frapper plus commodément. Cela me fit mal et me brûla, mais je ne songeai même pas à essayer d’y échapper. À la fin, elle me fit baiser brosse embrasser la main et ses doigts.

J’avais la joue à plat sur le tapis et je tournais la tête pour essayer de voir ce qu’elle faisait.

Elle appuya alors son genou sur mon dos, ouvrit un pot de vaseline et en prit lentement sur son doigt.

— Tu es mon esclave, Willie ! Tu es très différent des autres garçons… Je l’ai déjà habillé en fille, je t’ai montré à quoi ça ressemblait d’être une fille. Aujourd’hui, je vais finir de t’introduire davantage encore dans le monde féminin. Je t’ai fait porter des petites culottes, je t’ai maquillé et tu as beaucoup aimé tout cela…

Tout en disant cela, elle posa son doigt sur mon anus et je me tortillai en sentant qu’elle l’enfonçait de plus en plus profond.

— Et maintenant, Willie, je veux que tu me dises combien tu m’aimes et combien tu m’adores…

Sans hésitation, je lui dis combien je l’aimais, combien je la vénérais, combien je l’adorais, malgré son doigt qui me faisait mal quand elle le faisait entrer et sortir, faisant comme un homme fait avec une femme. Et tout en agitant son doigt, elle ne cessait de parler.

— Qu’est-ce que ça te fait, de te sentir enculer par mon doigt pour la première fois ? Maintenant, tu éprouves ce qu’éprouve une femme, et plus tard, je me servirai d’instruments plus gros…, Tu m’appartiens, Willie, tu es mon esclave, et j’enculerai ton gentil petit trou chaque fois que j’en aurais envie !…

Tandis que Sabrina me parlait ainsi, je compris soudain qu’elle n’était plus une fille. Elle était une femme, tout comme j’étais un homme. Je songeai à toutes les choses qu’elle m’avait faites, la sensation de sa petite culotte sur mon visage et sur mes hanches, le goût du rouge à lèvres, le ruban autour de ma queue et, brusquement, je compris que son doigt ne me faisait plus mal, et que je bandai comme un fou contre le tapis de bains. J’étais en train de me faire baiser comme un esclave, de la manière la plus humiliante et la plus dégradante… et j’adorais cela !

Ce ne fut que lorsque Sabrina retira son doigt que j’éprouvai une véritable peur, en me rendant compte du pouvoir qu’elle exerçait sur moi. II ne s’agissait plus de jouer au docteur ; elle avait vraiment l’intention de faire de moi son esclave total. Elle allait se servir de mon corps comme elle en aurait envie, pour son seul plaisir, et je ferai tout ce dont elle aurait envie… en prenant conscience de cela, je ne fus pas surpris de ce qu’elle fit ensuite.

Elle me dit de m’allonger sur le dos dans la baignoire et, en me souriant, elle frotta son ventre à deux mains, au travers de sa jupe qu’elle relevait ainsi de plus en plus.

— Sabrina, s’il te plaît…

— Tu sais ce que je vais faire, n’est-ce pas, Willie ?

Je ne répondis pas. Je la regardai, les yeux écarquillés, pendant qu’elle achevait de se déshabiller. Son corps nu était tellement magnifique. Sa chair était si près de moi… Je redoutai son entrejambes autant que je le respectai et que je le désirai. Je le redoutai parce que je savais combien sa vue, son contact, son odeur m’étaient devenus indispensables et obsédaient toutes mes pensées, et aussi parce que je savais très bien que ce n’était pas la peine que j’essaie de lutter contre cette envie que j’en avais.

Durant quelques instants, Sabrina ne dit rien, comme si elle voulait que je m’imprègne longuement de toutes les pensées qui me venaient à ce moment-là, afin que je comprenne bien ce que signifiaient vraiment les jeux de cet après-midi.

Puis enfin, elle s’installa au-dessus de moi, les jambes de part et d’autre de mes épaules, et elle caressa ses seins et son ventre et son sexe avec une excitation croissante.

— Maintenant, Willie, tu vas être complètement noyé dans mon univers… Je veux que tu le boives, je veux qu’il t’entre dans les yeux, qu’il t’imprègne les cheveux, qu’il inonde tout ton corps…

Ce n’est que le commencement, Willie. Désormais, tu te désaltéreras encore et encore à ma source, comme doit le faire tout bon esclave.

Une minute encore, elle resta immobile et muette, me dominant par sa position et me souriant tranquillement. Puis elle dit un seul mot.

— Maintenant !

Et son urine jaillit sur moi, m’éclaboussa partout : sur mon visage, dans mes cheveux, dans ma bouche, sur mon sexe, sur mon ventre et sur tout mon corps. Et puis elle s’agenouilla soudain pour mieux descendre au-dessus de mon visage et de la bouche afin que je puisse la boire.

— Bois, esclave, bois, bois !

Sabrina devint hystérique, elle pissa sur moi longtemps, très longtemps. Je ne parvins pas à avaler assez vite, et ce qui déborda coula sur mes joues et sur mes cheveux. Alors, quand elle eût terminé, elle me retourna la tête dans le fond de la baignoire.

— Lape, lape tout, esclave, lape comme un chien !

Plus tard, Sabrina me fit subir toutes sortes d’autres choses, et je la suçai comme elle m’avait fait sucer Debbie, mais cette scène dans la baignoire est sans doute l’épisode qui me marqua le plus. Il symbolisait si bien le pouvoir qu’elle exerçait sur moi, Tout était arrivé si progressivement que seule cette douche et son plaisir violent associé à sa pisse, me firent prendre conscience à quel point j’étais son esclave.

Je ne lui échappai que parce que ses parents déménagèrent pour une autre ville, mais elle m’avait si bien dressée que je pouvais facilement devenir l’esclave d’une autre femme. Aujourd’hui, je reste fasciné par la facilité avec laquelle Sabrina avait amené Janice et Debbie à dominer son frère et à me dominer, comme si cela était naturel.

Dès cette époque, je compris que les femmes n’avaient qu’à suivre leurs instincts naturels pour asservir les hommes. Et je me demande ce qu’il adviendrait si quelques Sabrina dans ce monde apprenaient à toutes Janice et toutes les Debbie comment exercer naturellement leur domination ?

Puis la question cessa de m’inquiéter et je dévouai ma vie à ra vénération des femmes.

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