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Résumé

Stella est une femme du Sud, 40 ans, infirmière intérimaire, qui, depuis son plus jeune âge, s’est découvert un goût immodéré pour les fessées à cul nu. Avant de s’envoyer en l’air, elle a besoin qu’on lui fasse rougir l’arrière-train. C’est par Italo Baccardi, autre spécialiste des fesses rouges et des fantaisies perverses, qu’elle a découvert cette collection.

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CHAPITRE PREMIER – Le chirurgien

J’ai toujours aimé être prise en levrette. Et j’aime qu’on me caresse les fesses. Et aussi qu’on me les pétrisse. Et puis qu’on les frappe, les tanne, longtemps… jusqu’à me faire pousser des hurlements. Jouir !

Je rêvais qu’un homme – jamais une femme – me fessait couchée en travers de ses genoux, d’abord habillée, puis déculottée. J’avais essayé avec certains de mes copains. Mais peu le faisaient bien, peu en avaient envie. Bref, j’étais restée sur ma faim.

J’étais déjà infirmière-chef quand j‘ai rencontré un jeune chirurgien qui faisait trembler tout le service. J’avais vingt-cinq ans, lui trente-cinq. Il se montrait sévère, strict, maniaque même. Tout le monde le redoutait. Il ne mâchait pas ses mots. Il terrorisait les élèves infirmières en leur posant des questions difficiles. Si elles répondaient à côté, il leur enlevait des points sur leur notation de stage.

Dès qu’il passait la porte du service en faisant claquer ses sabots de bloc opératoire, tout le monde se mettait au garde-à-vous. Il fallait que les opérés aient leur pansement propre, que les chambres des malades soient rangées. Ne parlons pas des dossiers qui devaient être classés dans un certain ordre – le sien, et pas un autre ! En salle d’opération, il balançait par terre les instruments mal donnés, les plateaux chirurgicaux mal préparés.

Le jour où j’ai pris mon travail dans l’hôpital en question, le chirurgien et moi avons fait la tournée des lits afin de parler des entrées, des sorties, de la vie du service. Il m’a dicté les ordonnances, les modifications de traitement. Quand la visite a été terminée, il m’a demandé de le suivre dans son bureau. Ça ne présageait rien de bon. Il s’est assis, ne m’a pas proposé de prendre une chaise, m’a dévisagée avec gravité. Je me sentais comme une élève convoquée chez le directeur.

— Vous êtes la surveillante du service. Vous devez montrer l’exemple. Je n‘admets pas que vous ayez des taches de stylo sur vos poches d’uniforme. Quant à vos cheveux, je veux les voir impeccablement arrangés.

Je portais une énorme tresse qui m’arrivait au milieu du dos ; des mèches s’en échappaient. J’ai toujours eu les cheveux indisciplinés. Quand j’étais élève infirmière, j’étais obligée de mettre des barrettes. Mais en fin de journée, j’avais toujours des mèches qui dépassaient.

— Changez de tenue… arrangez vos cheveux !

Le chirurgien était un bel homme toujours tiré à quatre épingles. Il revenait toujours du bloc opératoire douché, rasé, habillé comme s’il allait en soirée ou au golf.

À chacune de ses visites, j’appréhendais de le rencontrer, de ne pas être parfaite, d’avoir oublié un détail. Il m’impressionnait. Je dormais mal la veille de son passage dans le service, je rêvais qu’il m’administrait une fessée devant tout le personnel !

Parfois, le chirurgien passait sans prévenir. Vite, j’inspectais ma tenue, hélas tachée d’encre de stylo ; je rajustais mes cheveux. Mais, c’était en vain, il avait déjà tout noté mentalement. Il m’administrait ensuite une forte remontrance dans son bureau.

On l’a compris : le jeune chirurgien m’avait plu de suite. Quelque temps après mon arrivée, il m’a proposé une sortie. Nous sommes allés dîner au restaurant, puis on a passé la nuit ensemble. C’était un amant extraordinaire. On s‘est plus ou moins mis ensemble ; le plus souvent, j’allais chez lui. Nous faisions l’amour de longues heures durant, devant la cheminée. Là, il aimait dénouer ma tresse, jouer avec mes cheveux défaits. Il adorait me caresser les fesses, me les malaxer d’une main ferme. J’adorais ça ; il le savait.

Dès que nous avions fini, nous allions dîner dans un restaurant vietnamien. Quand je sortais avec lui, je devais être impeccable. J’adorais m’habiller sexy, court, moulant. Il était fier de me promener à son bras, sous l’œil envieux des autres hommes.

Il contrôlait ma tenue, me demandait de rectifier ce qui n’allait pas. Il adoptait un ton sévère qui m’a toujours fait vibrer. J’étais toujours mi-tremblante mi-excitée, les jambes comme du caoutchouc quand il prenait son ton de commandement. J’aurais aimé qu’il m’empoigne, me jette sur ses genoux, me fesse pour me châtier de toutes mes imperfections.

Je ne sais pas ce qui m’a pris, un soir, pendant le souper. Je lui ai avoué que j’avais très envie d’être fessée après le repas. Il a souri d’un air entendu, comme s’il s’y attendait. Je suis devenue rouge devant l’énormité de ce que j’avais proféré.

Le chirurgien m’a répondu que ça pouvait l’intéresser, que mes fesses l’avaient branché depuis le début. Mais il pensait que c’était à lui de me proposer la fessée. Il était agréablement surpris par ma demande. Il a ajouté qu’il avait eu de nombreuses fois l’idée de me coucher sur ses genoux dans son bureau pour m’apprendre la discipline, le rangement, la propreté impeccable, etc. Il regrettait de ne pas être passé à l’action plus tôt.

Il m’a demandé quel effet ça m’aurait fait, moi, une surveillante habituée à commander, de recevoir une fessée par lui – et donc de me retrouver en position d’infériorité. En plus, dans mon service… où l’on aurait pu entendre le bruit de la fessée que je recevais ! J’ai rougi. Je me sentais mouillée à l’entrejambe ; mon sexe demandait à être comblé.

— Quand je te pose une question, tu dois répondre tout de suite. Prends-en l’habitude.

J’avais perdu toute ma superbe ; j’ai bredouillé :

— J’aurais apprécié. Chaque fois que tu me convoquais dans ton bureau, j’avais l’impression que c’était ce qui allait m’arriver.

— Tu étais excitée à l’idée de recevoir la fessée ?

— Oui, je sortais du bureau toute remuée, mi-rassurée mi-déçue de ne pas avoir été punie plus sévèrement que par une réprimande orale.

— Ne t’inquiète pas. La prochaine fois, tu sortiras

de mon bureau réprimandée oralement – et physiquement !

Ça m’a bien émoustillée. Puis il m’a posé des questions sur cette idée de fessée. Si j’avais déjà été fessée… par qui, comment, si j’avais aimé… Il m’a aussi demandé si j’avais des préférences : la position, la durée, à main nue ou avec un objet… et si j’avais des limites… et si j’obéirais à ses ordres. Un véritable interrogatoire pour mettre au point le plus petit détail.

Alors, il m’a annoncé que quand nous rentrerions, il me donnerait une fessée pour tester mes réactions. Je me sentais tout émoustillée, je trempais mon slip.

— Es-tu excitée ?

— Oui.

— Effrayée ?

— Oui, aussi.

— Tu en as envie ?

— Oui.

— Dis-le clairement. Perds l’habitude de répondre par monosyllabes ; fais des phrases.

— Oui, je suis d’accord pour recevoir la fessée tout à l’heure.

— C‘est à ta demande que je te fesse aujourd’hui. Les prochaines fois, c’est moi qui déciderai. Reprends la phrase à : « Je suis d’accord… »

— Je suis d’accord pour recevoir une fessée…

— Une bonne fessée.

— Je suis d’accord pour recevoir une bonne fessée, ce soir.

Il a fait durer le repas, prenant un café, un second, un digestif. Il m’a expliqué en détail comment il allait m’administrer cette première fessée. Quand le serveur a déposé l’addition devant lui, il m’a regardée dans les yeux.

— Explique-lui ce qui t’attend tout à l’heure.

J’ai encore rougi, le cœur battant ; le serveur attendait, patient. Alors, j’ai lancé à voix basse :

— Il va me fesser !

— Répète plus fort !

Je me suis exécutée ; le serveur a répondu :

— Monsieur a bien de la chance !

Il est parti avec la carte bancaire du chirurgien. J‘avais honte, je me sentais diminuée. Le chirurgien l’a remarqué.

— Tu as honte, n’est-ce pas ?

J’ai fait oui de la tête. Le serveur a rapporté la carte avec le reçu.

— Bonne nuit, mademoiselle. Amusez-vous bien.

Le chirurgien m’a tendu la main ; j’ai mis la mienne dans la sienne ; nous sommes rentrés chez lui. Je suis allée dans sa bibliothèque comme il me l’avait demandé. Je me suis agenouillée devant le large fauteuil qui occupait le milieu de la pièce. Il y avait une table basse devant, puis dans un coin, un pouf bas, de forme allongée. Plus un immense bureau et sa chaise à accoudoirs. Les murs étaient garnis de rayonnages remplis de livres de médecine et de chirurgie. L’éclairage était réglable à volonté. Je me trouvais face à la porte ; le chirurgien est entré d’une allure nonchalante.

Il a pris place dans le grand fauteuil, m’a demandé de venir à lui à genoux. Il a pris mon visage entre ses mains, m’a regardée dans les yeux.

— Toujours d’accord ?

J’ai acquiescé. Il a embrassé mes lèvres, m’a ordonné de me relever. Il m’a pris un bras, m’a fait me pencher sur lui, et là, m’a déséquilibrée. Il m’a administré une première claque, puis une deuxième. Je me sentais excitée, je n’avais pas mal. Il m’a demandé ce que je ressentais, je le lui ai dit. La troisième claque a été plus appuyée, puis il m’en a donné encore trois. Là, j’avais mal, mais c’était supportable. J’ai commencé à me débattre, il m’a immobilisée. Puis il a baissé mon pantalon ; j’ai dû me tortiller afin de l’aider. Il a baissé le pantalon à mi-cuisses, et là, m’a donné une dizaine de coups sonores. Je lui ai dit qu’il pouvait y aller plus fort, que mes fesses résisteraient.

Alors, le chirurgien m’a déculottée en prenant son temps. Je sentais mes fesses rouges et chaudes, je me sentais humiliée, consentante ; c’était agréable. Il m’a fessée avec plus d’entrain ; là, j’ai eu mal, je me suis débattue, j’ai tenté de grands mouvements de jambes pour me libérer. Mais il me maintenait. Je criais de douleur sous les coups. Tout d’un coup, j’ai senti que j’acceptais la fessée librement consentie. Je me suis abandonnée, relâchée.

— Oui… oh oui… oui, oui ! Encore !

Il a ralenti la fessée, m’a caressé les fesses là où c’est le plus sensible. Puis il a mis son doigt dans mon vagin, dont il a testé l’humidité. Il s’est montré très content du résultat. Il m’a demandé de lui réciter la règle des quatre « or » médicaux. Je la connaissais par cœur, bien sûr :

— Rosor, calor, dolor, tumor : rougeur, chaleur, douleur, gonflement.

— Est-ce le cas ici ?

— Oui, je présente les signes : rougeur, chaleur, douleur, gonflement des fesses.

Il a sorti un gode de sa poche (nous en avions parlé au restaurant). Il me l’a enfoncé à la place de son doigt. J’ai apprécié son geste, j’ai gémi de plaisir. Il m’a dit que ce n’était pas encore fini, que je le savais. J’ai répondu :

— Oui, vas-y.

Il m’a frappée plusieurs fois de suite avec une grande intensité. Puis il s’est arrêté d’un coup, m’a lâchée. Je suis restée sur ses genoux ; il a fait bouger le gode en moi. Puis il m’a demandé de me relever, de me déshabiller, de le sucer. J’avais les fesses rouges, douloureuses, mais je me sentais bien. J’ai enlevé ma tenue que j’ai envoyée valdinguer. Je me suis agenouillée, j’ai sorti son sexe du pantalon, l’ai pris en bouche.

J’adore sucer, mais après une fessée, c’est encore plus jouissif de se sentir nue, dans une position humiliante, avec la chatte en feu qui attend sa récompense. J’avais le gode enfoncé dans le vagin, mais je ne pouvais pas le faire bouger : mes mains étaient prises autour de sa bite, occupées à seconder ma langue. C’était ma façon de le remercier. Il m’a ordonné :

— Assez ! Relève-toi pour le final !

Je me suis retrouvée sur ses genoux. J’étais nue, offerte. Et aussi excitée, mouillée, désireuse de poursuivre. Ma position, soumise, humiliée, dominée, me plaisait. J’étais très très bien : mon corps ne m’appartenait plus. Ce n’était plus moi le chef de mon corps et de mon cerveau : c’était lui.

Il a commenté la couleur de mes fesses, a trouvé qu’elles avaient encore besoin d’être chauffées. Il a rajusté au fond de mon con le gode qui avait tendance à glisser à l’extérieur ; il faut dire que j’étais trempée. Le chirurgien n’a pas eu besoin de me tenir les mains : je me laissais faire sans résistance. Je me savais vaincue. J’ai posé mes paumes sur le sol, puis j’ai attendu. Il m’a d’abord caressé les fesses. Puis il m’a demandé de lui dire à haute et intelligible voix ce qu’il me faisait. J’ai répondu qu’il me fessait à ma demande. Que c’était notre première fessée. J’étais toujours allongée, nue, en travers sur ses genoux.

Je trouvais agréable de parler ainsi, dans une position inhabituelle, sachant que notre première fessée allait s’achever en apothéose. Je l’ai supplié de me finir ! Il m’a précisé :

— Tu vas avoir mal, très mal ! Dis-moi que tu le veux.

— Je le veux !

— Dis-moi : « Je veux que tu me fesses très fort pour finir. Je veux que tu me fasses mal. »

J’ai répété ses paroles mot pour mot. Il m’a demandé de les redire plusieurs fois. Je n’en pouvais plus, je me sentais dégouliner d’un jus épais, à odeur de marée. J’avais chaud partout. Je trouvais très excitant d’être allongée nue sur un homme habillé. Je n’aurais pas trouvé concevable qu’il soit nu lui aussi. J‘ai eu, à ce moment, un orgasme très violent : mes cuisses ruisselaient de mouille tiède. J’ai cru mourir de plaisir !

Il s’en est rendu compte quand, par la force des choses, j’ai imbibé sa jambe de pantalon. Alors, il m’a fessée de nouveau. En un rien de temps, il a fait rougir mes fesses. Toutes les sensations les plus affolantes déferlaient en moi ; tout se mélangeait : douleur, plaisir, jouissance…

Quand il s’est arrêté, je ne m’en suis pas rendu compte tellement j’étais prise dans un tourbillon d’impressions trop fortes… Il m’a relevée, m’a entraînée vers le pouf, sur lequel il m’a fait allonger sur le ventre, jambes écartées. Là, il m’a ramené les bras en arrière, les a liés avec un ruban. Puis il a baissé son pantalon, a enfilé un préservatif, s’est placé derrière moi. Sans perdre un instant, il m’a sodomisée. J’étais tellement excitée que mon anus s’ouvrait en grand : il n’a pas eu beaucoup à forcer pour me pénétrer.

Étant une femme fontaine, j’ai joui avec une grande abondance. Et avec plus de plaisir encore que d’habitude. J’inondais le pouf, le sol… J’avais des orgasmes longs, en continu. Je criais de bonheur !

 

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