MES HISTOIRES DE FESSES

12345
Loading...

VERDI Claudio

InterditsMedia 1000


adultèreau travailprostitutionvoyeurisme


128 pages


Papier 7€40 Ebook 4€49 - 78% 0€99

Acheter

Disponible sous 48 heures
7€40 Acheter

Télécharger Format Epub

Téléchargement immédiat
4€49 - 78% 0€99 Télécharger

Résumé

Quand on débute dans la carrière du sexe et qu’’on est le neveu d’’une sexologue, comment lui refuser certains services ? Caché dans un cagibi, le jeune Claùdio assiste aux « consultations » de sa tante. On deviendrait voyeur à vie à moins. Mais voilà qu’’un jour, on lui demande s’’il serait d’accord pour « participer aux traitements », autrement dit prêt à satisfaire les fantasmes de certaines « patientes ». « On leur bandera les yeux ? » demande-t-il. « Mais pas du tout…… Il faut absolument qu’’elles voient… ce que tu leur feras… sous ma supervision ! » Et cela n’’est qu’’un épisode dans la vie tumultueuse d’’un homme qui n’’a jamais vécu que pour la plus grande gloire du sexe…

Débuter la lecture

CHAPITRE PREMIER

Ce soir-là, comme à l’accoutumée, j’étais au lit avec Tante Simone. Nous venions de faire l’amour et nous reprenions nos forces, allongés côte à côte mais tête-bêche, comme nous en avions l’habitude. Appuyé sur un coude, je contemplais la large fente sexuelle de ma tante, exposée à quelques centimètres de mes yeux… Les lèvres disjointes, aux poils luisants de mouille, laissaient voir la totalité de la vulve dont le rose vif tranchait sur le brun foncé de la luxuriante toison.

Tante Simone : la quarantaine épanouie, des yeux d’un vert si pâle qu’on s’y noyait, des chairs opulentes mais encore fermes, et une telle sensualité que j’avais en permanence envie de lui faire l’amour.

Ah ! Tante Simone ! Que de plaisirs je lui devais depuis qu’elle m’avait accueilli, deux ans auparavant, pour que je puisse poursuivre mes études à l’école de travaux publics d’Egletons, en Corrèze ! J’avais à présent dix-neuf ans et j’étais son amant, son « petit mari » comme elle disait. Et puisque nous vivions pratiquement comme mari et femme, elle avait décidé, voilà deux mois à peine, que nous devions faire chambre commune. La tante et le neveu dans le même lit ! Les convenances ne l’embarrassaient guère. Ses deux filles et Marguerite, la gouvernante, furent mises devant le fait accompli.

Pour l’instant je humais avec délices l’odeur particulièrement épicée de sa chatte. Quoi de plus enivrant que le parfum d’un sexe féminin ? Je peux rester des heures à en imprégner mes muqueuses nasales. Ma queue eut un frémissement qui n’échappa pas à Tante Simone. Elle connaissait le pouvoir de son odeur intime. Elle savait que j’étais prêt à bander de nouveau. Elle me décalotta avec habileté – j’ai le prépuce étroit – et aspira aussitôt mon gland entre ses lèvres. De la pointe de sa langue, elle caressa le frein si délicatement que je ne pus m’empêcher de gémir. Elle s’interrompit pour déclarer :

— J’aime te sucer lorsque ta bite est encore toute molle… Je peux te faire bander comme je veux, c’est excitant. Oh ! Je sens que je mouille déjà !

Sous mes yeux, effectivement, l’ouverture de son vagin se resserra puis fut comme projetée vers l’extérieur avant de s’ouvrir pour expulser un liquide blanchâtre qui dégoulina. Avant qu’il n’atteigne les poils, je lapai ce jus divin avec une telle ardeur que ma tante referma ses cuisses.

— Sauvage ! Apprends à être patient, à faire durer. Sens comme je te suce, avec légèreté, sans hâte… Mmm…

Ses dernières paroles furent incompréhensibles : elle avait la bouche pleine.

Je m’efforçais de suivre ses conseils, de ne pas appuyer mes caresses pour entretenir une excitation supportable comme celle dans laquelle ma tante me maintenait. Nous pouvions ainsi nous caresser pendant des heures. Nos sexes coulaient sans interruption et nous absorbions leurs jus avec délectation.

De temps à autre, je glissais un index dans sa chatte, lui faisais exécuter quelques va-et-vient et le ressortais, luisant de mouille. Souvent, je le tendais à ma tante afin qu’elle déguste sa propre liqueur.

J’aimais plonger mon visage dans son incroyable toison avant d’enfoncer mon nez dans sa vulve. J’étais barbouillé de mouille jusqu’aux oreilles. Son volumineux clitoris étant ultrasensible, je me contentais de le décalotter et de souffler légèrement dessus. Ma tante adorait cette délicate brise sur l’endroit le plus sensible de son anatomie. Nous nous caressions donc mutuellement, lorsqu’elle me repoussa et dit :

— Sois sage une seconde, Claude, j’ai à te parler.

C’est alors que pour la première fois, elle me donna des détails sur son activité. Jamais elle n’avait abordé ce sujet, si ce n’est pour annoncer qu’une épidémie de grippe sévissait ou que son cabinet n’avait pas désempli de la journée. Il est vrai que pour un médecin, violer le secret professionnel est une chose grave. C’est pourtant ce qu’elle fit.

J’appris ainsi qu’à cette époque – les années cinquante – à la campagne, peu de femmes consultaient un médecin homme, de sorte que sa clientèle était essentiellement féminine. Elle avait noté que certaines de ses patientes se laissaient aller à quelques confidences intimes, souvent à l’occasion d’un examen gynécologique. En ce temps-là, on n’avait recours à un spécialiste que si le généraliste vous y adressait. De sorte que ma tante soignait les affections les plus diverses. Il lui avait suffi de manifester un certain intérêt pour que ces femmes lui confient leurs problèmes qui étaient à quatre-vingts pour cent d’origine sexuelle.

Depuis environ deux ans, pour être capable de leur venir en aide plus efficacement, elle avait étudié la psychanalyse, réunissant une abondante documentation et suivant plusieurs stages de formation en hôpital. Certes, elle n’était pas encore diplômée, mais elle avait commencé à appliquer ce qu’elle avait appris. Le succès de ses premières thérapies avait rapidement fait le tour du canton et aujourd’hui, une patiente sur quatre venait la trouver pour des troubles psychologiques.

Je n’avais pas osé l’interrompre pour lui demander ce qu’était un examen gynécologique, ce dernier mot m’étant inconnu, et je me demandais bien pourquoi elle me racontait tout ça. Je compris rapidement.

— Une de mes patientes, Gisèle V., est venue me consulter car elle supporte de moins en moins les rapports sexuels avec son mari. Non seulement elle ne ressent plus aucun orgasme, mais, comme ses sécrétions vaginales sont insuffisantes et que d’autre part son mari est fortement membré, les pénétrations sont de plus en plus douloureuses. Pourtant elle connaît toujours le désir et se fait jouir en se masturbant. À l’issue de sa quatrième séance, elle vient de m’avouer que son fantasme est de faire l’amour avec un adolescent ou un jeune homme dont la queue aura des dimensions plus modestes. J’ai tout de suite pensé à toi.

Ça, c’était nouveau ! Ma tante voulait me faire baiser une autre femme… A priori, je n’avais rien contre, et même, l’idée m’excitait.

— Bien sûr, je ne lui en ai pas encore parlé. C’est une jeune femme de vingt-cinq ans qui fait plus jeune que son âge. Elle est plutôt timide. Ce n’est pas une beauté mais elle est avenante. Tu vas lui rendre service… et à moi aussi.

C’est ainsi que je fus amené à faire la connaissance – au sens biblique du terme – de Gisèle.

 

Vous avez aimé ce texte, vous aimerez sûrement ...

Donnez nous votre avis !

Votre adresse de messagerie ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *