MESSAGES SEXUELS

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MANCINI Frédéric

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Résumé

Parmi tous les nouveaux modes de sexualité liés aux développements des nouvelles technologies, l’un d’entre eux est en pleine expansion : le sexting. Cela consiste à envoyer à un éventuel partenaire des photos dénudées ou des vidéos coquines, en espérant que cela débouchera sur une rencontre. Ce qui est généralement le cas, car il est difficile de résister à ces messages très particuliers. Lorsque débute ce récit, Ingrid ne sait encore rien de la formidable folie du sexting qui agite pas mal d’établissements scolaires aux USA. Elle ne sait pas non plus que ce mouvement, par une contagion que personne ne peut expliquer, s’est étendu en France… Son premier contact avec le monde du sexting, elle l’aura un matin, en se rendant aux toilettes… Nous vous laissons découvrir comment…

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CHAPITRE PREMIER

J’ai découvert le sexting, en français messages sexuels, grâce à mes camarades qui s’étaient mis à cette manière de faire venue d’Outre-Atlantique. J’ai envie de dire qu’il y a eu un avant et un après. Pourtant, je n’étais déjà plus une oie blanche. A dix-huit ans, j’avais eu pas mal de partenaires, aussi bien féminins que masculins. Je n’étais pas vraiment une exception dans un univers dont la réalité – et cette histoire de sexting l’a prouvé – était à mille lieues de ce que les gens à l’extérieur pouvaient imaginer. Nous étions une grande majorité à avoir cette faim de peau, de chair, de l’épaisseur d’un corps au bout des doigts, de la bouche, de la langue.

Je passais cinq jours sur sept dans une cité scolaire, un ensemble de bâtiments immense construit une trentaine d’années plus tôt. Un espace extérieur avait été aménagé, qui servait de parking, mais était également occupé par des abribus. C’est là que j’ai fait la connaissance d’Audrey, même si pendant un bon moment je n’ai pas su son nom. On s’était certainement déjà croisées plusieurs fois, sans jamais se remarquer.

Les arrêts étaient disséminés le long d’une vaste zone rectangulaire tapissée d’un macadam en mauvais état. Pourquoi ce vendredi-là suis-je allée à celui du fond, je ne sais pas trop. Peut-être parce que j’aimais bien son aspect bucolique, le fait qu’il soit encadré de végétation. Le lycée avait été construit en bordure d’une zone rurale et rien n’avait été ajouté depuis aux bâtiments d’origine.

J’ai aperçu sa silhouette solitaire en approchant. Je m’en suis imprégnée, sans me douter qu’elle deviendrait très vite une sorte d’obsession. Elle était très fine mais pourvue de rondeurs qui, bien que menues, n’en étaient pas moins très galbées. Elle avait des cheveux crépus issus d’un métissage qui n’était évident, et encore, qu’à sa peau très légèrement foncée. Sa sensualité s’affirmait dans des touches de maquillage, mais aussi dans sa tenue. Ce jour-là, elle portait un long manteau enveloppant, supposé lui arriver aux chevilles quand elle était debout, avec, dessous, des bottes très hautes, noires, qui lui atteignaient quasiment le genou.

En m’approchant, je me suis rendu compte que ses cuisses étaient visibles sous le manteau dont les pans étaient écartés. Elle ne portait pas de collant mais des bas dont les jarretières formaient deux cercles de dentelle noire.

Ce n’est qu’à quelques mètres de l’arrêt de bus que j’ai vraiment compris. Elle avait les jambes croisées et elle était assise sur le banc du bout des fesses. Sous le manteau, elle avait une jupe qui ne devait déjà pas être très longue mais qu’elle avait en plus retroussée. Aucune trace de culotte. Les cuisses resserrées, elle n’avait accès qu’au haut de son sexe mais elle se masturbait à travers une forêt de poils frisés comme ses cheveux. Elle était renversée en arrière, yeux clos, bouche ouverte, un filet de salive coulant à la commissure de ses lèvres.

Elle a joui sous mes yeux, se tendant avant de se figer. J’ai même cru un instant qu’elle avait un malaise, avant de la voir revenir à la vie. Son regard a accroché le mien et elle a eu un sourire sarcastique qui disait à la fois son plaisir de s’être ainsi exhibée, mais aussi une sorte de défi. Un rien vexée en pensant qu’elle me sous-estimait, je me suis approchée et j’ai posé mon doigt sur sa chair. Elle ne s’y attendait sans doute pas. Je l’ai trouvée douce, en contraste avec le contact plus rugueux des poils. Je suis venue sur son clitoris qui faisait une bonne proéminence. Je savais ce que c’était que de branler des petites copines mais je n’avais pas caressé de fille avec un aussi gros bouton.

J’aurais voulu que ça dure longtemps mais j’entendais déjà au loin, dans le bizarre silence qui contrastait avec l’agitation du lycée, le bus qui arrivait. J’aurais voulu qu’elle ouvre plus les cuisses, mais elle est restée figée. Je l’ai massée avec une rare virulence, alors que j’aurais aimé aller plus lentement. Elle a poussé une sorte de gémissement, et j’ai compris qu’en quelques secondes, j’avais atteint mon but.

Tout est allé très vite par la suite. Elle a baissé sa jupe, aussi courte que je l’avais imaginé, et a refermé les pans de son manteau sur elle. On aurait pu croire que rien ne s’était passé. Le corps en feu, je me suis assise. Deux secondes plus tard, le bus arrivait sur l’aire. Il y avait plusieurs lignes. Sans même un regard pour moi, elle est montée dans ce bus-là, alors que je prenais le suivant.

Je suis rentrée à la maison assez perturbée. Il y a des moments comme cela qui vous marquent. L’inconnue était quelqu’un de désirable. J’étais frustrée de ne pas avoir vu son corps en entier et de ne pas m’être gouinée avec elle. Je me suis allongée sur mon lit sans me déshabiller. J’ai remonté mon petit pull avant de dégager mes seins du soutien-gorge. J’ai étiré les pointes. Je les ai senties s’allonger, s’épaissir. Quand je me caressais ainsi, ça se répercutait dans tout mon corps mais surtout dans mon ventre. J’ai laissé une main sur ma poitrine et de l’autre j’ai massé mon sexe à travers mon jean.

Quand j’ai eu assez de me tripoter les seins, j’ai tiré mon pantalon vers le bas. Comme ça m’arrivait fréquemment, je n’avais pas de culotte et j’ai fait une estimation des dégâts. Je mouillais vite et beaucoup, ce qui plaisait bien aux filles mais aussi aux garçons, jusqu’à ce que je finisse par décharger des jaillissements d’un liquide étonnamment blanc et crémeux, qui ressemblait à du sperme, même s’il était plus épais, et d’un goût différent.

J’aurais pu m’occuper avec mes doigts mais, ce soir-là, j’ai préféré attraper ce que j’appelais ma « boîte à trésors ». Je n’arrivais pas à chasser de moi la frustration de n’avoir pu soulager mon désir de cette inconnue que je ne reverrais peut-être jamais. Comme tous ceux de ma génération, quand je n’étais pas satisfaite immédiatement, j’étais tout de suite énervée.

Dans cette boîte, qui reposait au fond d’un placard, il y avait une collection de godes de toutes formes que j’avais achetés au sex-shop à l’entrée de la ville. On était souvent allées, avec des copines, y faire des emplettes. J’avais eu une période avec une fille pour qui j’avais eu le béguin mais aujourd’hui partie pour une autre région. Elle n’était pas vraiment jolie, mais elle avait une sorte de passion charnelle rivée au corps qui faisait qu’on s’entendait à merveille et on avait essayé pas mal de types de godes l’une sur l’autre.

J’ai attrapé un modèle que j’aimais bien, et qui était toujours efficace sur moi. Il n’était pas bien gros, et divisé en deux parties, toutes les deux reliées par un fil. La première, une boule oblongue, se plaçait dans le vagin. Avec le temps, j’avais appris à la faire bouger en moi en contractant mes muscles. L’autre partie était une sorte de tige rotative montée sur un moteur avec un bout épais qu’on pouvait promener dans sa vulve du clitoris aux petites lèvres. C’était peut-être tricher qu’avoir recours à un engin mécanique, mais ça ne me gênait pas. J’avais envie d’orgasmes puissants pour chasser mon amertume.

Après avoir enfoncé la boule dans mon con, j’ai pris le petit bloc-moteur dans ma main droite. Je suis passée sur la vitesse un. J’ai eu un orgasme très rapidement, qui ne m’a pas soulagée. J’ai mis la vitesse maximum et appuyé la tête tournante sur mon clitoris.

La tension est montée dans mon corps, les orgasmes se sont succédé, m’amenant enfin à cet oubli, même momentané, auquel j’aspirais.

 

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