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Résumé

Éric et Lucie, lui designer, elle acupunctrice, forment un couple d’aujourd’hui. On peut tout faire à l’extérieur avec qui vous plaît, à condition de tenir l’autre au courant de chaque détail de la rencontre, de façon à relancer à l’infini le désir conjugal. C’est bien ce qu’ils font scrupuleusement, l’un et l’autre. Et quand on peut rapporter le soir à la maison le son et l’image de la rencontre toute chaude de l’après-midi, quoi de plus excitant pour celui qui n’y participait pas ?

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CHAPITRE I – Le récit de Lucie

La rue était droite, longue, d’une propreté absolue, et remplie de maisons qui se ressemblaient toutes. Les jardins taillés au rasoir, décorés avec goût, s’entouraient de clôtures basses. Tout respirait l’espace, le bien-être, l’argent accumulé.

Je roulais au pas, examinant les façades et les numéros. Le patient m’avait dit : une grande villa de couleur claire au toit très en pente, avec une piscine.

La villa se trouvait au bout de la rue. Ainsi qu’il me l’avait annoncé au téléphone, le portail était ouvert. Je me suis engagée dans l’allée qui menait au garage, puis garée derrière la voiture qui se trouvait déjà là. Une Mercedes : un modèle récent qui devait valoir cinq ou six fois le prix de ma Mégane.

Je suis sortie, me suis dirigée vers la porte d’entrée. J’ai posé ma mallette, le sac contenant la caméra, j’ai sonné et j’ai attendu. À droite de la porte, il y avait une baie vitrée que le soleil transformait en miroir. J’en ai profité pour vérifier que tout était parfait dans ma tenue.

Je suis plus grande que la moyenne, élancée, d’allure sportive. J’avais choisi, malgré la chaleur de ce début d’été, un tailleur noir, très cintré en haut, plutôt court, des bas noirs très fins, des escarpins au talon noir verni. Sous le tailleur, je portais un chemisier prune, pas de soutien-gorge. Je n’avais pas non plus de culotte. Je n’en porte jamais l’été. J’ai également contrôlé ma coiffure. Mes cheveux très noirs, peignés en arrière, étaient attachés en queue-de-cheval. Je les ai lissés pour réparer les dégâts minimes occasionnés par le trajet. Je suis très soignée.

J’avais adouci mon visage très blanc et mes yeux noirs d’une touche de maquillage léger, dans des tons rouge tendre. Je ne portais pas de bijou, je n’en porte jamais quand je travaille.

Ainsi habillée, je ressemblais davantage à une escort qu’à ce que j’étais réellement !

La porte s’est ouverte. Mon patient a marqué de la surprise en me détaillant, puis il a repris contenance et m’a invitée à entrer.

Il était plutôt bel homme, la quarantaine robuste. Lui aussi s’habillait avec soin, bien que dans un style plus décontracté que moi.

Nous sommes passés au salon ; il s’est assis sur un divan. Je me suis assise sur une chaise, que j’ai tirée face au divan, croisant les jambes assez haut. Je l’ai écouté me dire ce qui n’allait pas. Il subissait une importante pression à son travail, qui se répercutait sur son appétit, qu’il avait perdu, et sur son sommeil, qui devenait agité. Il m’a également expliqué que sa tension augmentait, qu’il avait des palpitations.

Il me lançait un regard démuni en me racontant tout ça, un regard de petit garçon qui a besoin qu’on le console… C’est le genre de regard qui me fait fondre…

Tout en le suivant dans la chambre pour la séance de soins, je me suis demandé si je pouvais « le » faire avec lui. Il n’avait pas tellement reluqué mes jambes, toute son attention était prise par ses problèmes. En général, ce n’était pas bon signe.

J’observais au passage son beau cul, son dos musclé, ses mains fines. J’ai essayé de me souvenir de son travail. Nous en avions parlé au téléphone, mais ça ne me revenait pas. J’ai fini par le lui demander : expert-comptable.

Nous sommes arrivés dans la chambre ; j’ai fait mon premier test. Je lui ai demandé de se déshabiller. Il m’a lancé un regard par en dessous :

— Même le slip ?

— Oui, même le slip.

Nous avons échangé un sourire, où j’ai cru voir passer de la connivence. Pendant qu’il ôtait son polo, j’ai tenté le second test.

— Est-ce que ça vous dérange si je filme la séance ?

Il s’est interrompu, m’a regardée avec perplexité. D’après mon expérience, il y a trois types de réponse : ceux qui acceptent sans barguigner, ceux qui refusent, ceux qui demandent pourquoi.
À ceux-là, je réponds que je prépare une thèse sur l’acupuncture, et que les vidéos me fournissent une documentation utile.

Contrairement à ce que j’avais imaginé, le patient appartenait à la première catégorie. J’ai installé la caméra et son trépied, effectué les vérifications d’usage. Puis je me suis préparée : j’ai retiré mes escarpins et la veste de mon tailleur. J’aimais effectuer un début de strip-tease devant la caméra. Mon patient a dégluti. J’ai pris mon matériel ; j’ai commencé la séance.

Quand je soigne, je suis très concentrée, je ne pense pas aux suites possibles… Je suis un vrai médecin, même si je suis plus perverse que la moyenne… J’ai planté mes aiguilles, attentive aux réactions du corps du patient. Il ne parlait pas, il se contentait de soupirer avec lenteur. Je l’ai fait se retourner sur le ventre. J’ai reposé mes aiguilles. J’ai regardé sa bite avec insistance.

— Le… le traitement est terminé ? m’a-t-il demandé.

— Presque…

J’ai repris une aiguille, que j’ai fait glisser doucement, sans piquer, en griffant avec délicatesse, le long de sa verge. Je l’ai entendu déglutir ; son sexe a gonflé. J’aimais éprouver ce pouvoir. Ma chatte s’est entrouverte en s’humidifiant. Le miracle des transmissions de fluides.

Il a avancé la main vers ma cuisse ; je l’ai laissé faire. Je picotais sa queue maintenant bien bandée le long de la veine. Il poussait des soupirs plaintifs à chaque toucher de l’aiguille. Sa main s’est glissée sous mon tailleur, à la rencontre de mon sexe. Ses doigts ont frotté ma fente épilée. J’ai gémi quand son pouce a pénétré mon con.

J’ai posé l’aiguille, me suis penchée. J’ai embrassé ses couilles poilues, puis ma bouche a remonté en direction de son sexe. J’ai tiré une longue langue et je l’ai léché, de la racine au gland, prenant soin de saliver beaucoup, laissant couler ma bave dessus. Pendant ce temps, mon sexe, lui aussi, bavait avec abondance, suintait sur les doigts que me fourrait mon patient.

À cet instant, j’avais tout oublié de son nom, s’il était marié ou pas… je ne pensais qu’à la caméra qui nous observait, et ça me faisait mouiller bien plus encore que les caresses que je recevais.

J’ai fléchi sur mes jambes pour qu’il puisse me doigter plus profond. Il a compris le message, a enfoncé trois doigts entre mes cuisses, le pouce venant frotter entre mes fesses. Je me suis cambrée pour mieux lui offrir mon cul. J’ai ouvert la bouche, gobé son gland, puis tout avalé de sa bite, la caressant de ma langue.

Il était encore allongé sur le dos, appuyé sur un coude, le torse relevé pour pouvoir me pénétrer comme il le voulait. Moi, je ne le touchais pas. Je me tenais au lit et je pompais sa bite avec application.

Enfin, son pouce, à force de titiller l’entrée de mon anus, est parvenu à forcer le passage. Il s’est enfoncé tout entier, d’un coup, m’arrachant un cri de plaisir – et du coup, j’ai perdu sa queue qui a bondi hors de ma bouche !

Je l’ai laissé me pénétrer avec ses doigts. J’étais pantelante, incapable de le sucer, me contentant de lécher sa queue et ses couilles, de mordre ses cuisses, tout entière dévorée par mon plaisir.

Puis j’ai grimpé sur le lit, à quatre pattes. Tout en lui présentant mon cul, je suis repartie avec ma bouche à l’assaut de sa bite, y mettant aussi les mains, cette fois, le branlant, lui pressant les couilles, lui malaxant les fesses… Le patient me léchait la fente et l’anus avec une excitation rageuse. Il salivait avec abondance, grognait, m’écartelait pour aller chercher mes sucs tout au fond. J’avais l’impression d’être son repas. J’aimais bien être un objet… un trésor à découvrir… une coquille remplie de viande juteuse et savoureuse !

Quand j’ai senti venir l’orgasme, je me suis cambrée encore plus, écrasée contre lui, mes seins glissants de sueur pressés contre son ventre humide, mon visage collé à sa bite que je branlais très vite contre ma joue. Tout en jouissant, je fixais l’œil de la caméra qui n’en perdait pas une miette. J’ouvrais la bouche vers l’objectif, et c’était pour lui que je criais ; mon visage déformé par la jouissance était pour lui… ma sueur… tout.

Mon patient a joui à son tour, crachant son foutre contre mon cou, mon épaule, mes cheveux. C’était épais, bien chaud : un agréable complément à mon plaisir.

Tendrement, j’ai sucé son gland pour absorber les dernières gouttes.

Je me suis relevée. Il avait l’air d’aller beaucoup mieux. Nous nous sommes souri. Je dégoulinais de sperme. Je suis allée prendre une douche.

La journée, ensuite, s’est déroulée de façon plus banale – c’est-à-dire, en compagnie de patients avec qui je n’ai pas baisé.

En général, je ne sautais qu’un seul patient par jour, parce que je voulais garder mes forces pour Éric.

Je suis revenue à la maison vers dix-huit heures, fatiguée par une journée bien remplie. Nous vivions dans un appartement du centre-ville. Il était petit, mais chaleureux, et nous l’avions meublé ensemble.

Éric m’avait déjà fait couler un bain, quel amour ! Et l’ordinateur était déjà posé au pied de la baignoire, sur l’étagère qui servait à ça, prêt à accueillir le film du jour.

Éric était toujours aux petits soins avec moi, soumis à tous mes caprices. C’était de plus un baiseur hors pair.

Il m’a laissée me déshabiller. Pendant ce temps, il a transféré le film de la caméra à l’ordinateur. Ensuite, il s’est déshabillé, a lancé le film, puis m’a rejointe dans la baignoire. Il bandait déjà. Ça tombait bien : j’étais trempée…

Il s’est assis ; je me suis empalée sur lui directement, sans préliminaire. Sa queue est entrée en moi comme un bâton brûlant. Cela m’a remplie, comblée, et très vite, j’ai mêlé de nouveaux cris à ceux que j’avais poussés plus tôt, et que le film retransmettait, mais que je ne regardais pas. J’étais trop occupée à jouir de la queue de mon amour qui me ramonait juste comme j’en avais besoin, et à le mater qui regardait le film en s’excitant comme un cochon. Moi, ce que j’aimais, c’était m’exhiber et me régaler de l’effet que produisait le spectacle. Le mateur, c’était Éric, et nous formions un couple très équilibré.

 

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