Acheter

Disponible sous 48 heures
22€00 Acheter

Télécharger Format Epub

Téléchargement immédiat
14€99 Télécharger

Résumé

Après des pérégrinations qui la mènent de Paris à El-Ayoun, la blonde Mia, grande fille toute simple qui voyage seule, se retrouve en plein Sahara, prisonnière d’une tribu farouche, dont les mâles sont en rut… Voilà qu’une nuit, sa prison est attaquée, et Mia délivrée.

Enfin libre ? Pas du tout : les « libérateurs » sont en fait des marchands d’esclaves. Mia et ses codétenues sont mises à prix. La voilà achetée par une princesse orientale et originale. En effet, la princesse en question, Djamila, aussi sado que maso, châtie allègrement ses serviteurs. Après quoi, elle se fait fouetter par eux… Et Djamila ne s’arrête pas là : elle désire tout subir… vraiment « tout » ! Mia, copine comme cochonne avec sa princesse trash, ne sait plus sur quel pied danser avec elle…

Après des tribulations qui la verront traire des hommes, avant de se faire traire par eux, lécher les pieds (et le reste) de quantité de maîtresses et sous-maîtresses, qui la remercieront à coups de vexations, de cravaches, de lavements, Mia passera entre les mains d’un magicien, Maître Shour, un hypnotiseur. Devant un public averti, Mia, parfaitement inconsciente – mais pas moins déchaînée pour autant – ira jusqu’au bout de ce qu’une fille peut donner… et recevoir. De la part des hommes, des femmes, des bêtes, des engins électriques… et trique… et trique…

 

Débuter la lecture

Les fers…

Nous sommes réveillées en sursaut au milieu de la nuit… Ce n’est pas du tout l’orage qu’on entend, mais des coups de feu ! On se précipite dehors. Il y a des soldats partout… enfin, pas des soldats en vrai uniforme, plutôt genre guérilleros. J’ai entendu parler d’un FLSO : Front de Libération du Sahara Oriental. Ils sont tout contents de voir des femmes… comme les marins au long cours quand ils accostent. Ils nous coursent, nous attrapent. Il y a un qui s’exclame : « Putain de butin ! » À l’intérieur du fort, le vacarme est assourdissant. Le chef arrive. Il est ravi de nous voir, lui aussi : « Faites grimper ces putes dans un camion ! »

On est traînées dehors jusqu’aux camions. Ce n’est pas facile d’y monter, mais les soldats nous mettent la main au cul avec le médius en avant… ça aide à monter plus vite ! Ils s’assoient sur les deux banquettes de chaque côté… nous, par terre. À ce moment, on entend des explosions… des flammes s’échappent du bâtiment principal. Ils ont dû délivrer les détenus. C’est sans doute pour ça qu’ils sont venus : libérer les leurs qui étaient emprisonnés.

Les voyages en camion militaire, c’est pas le pied ! Surtout quand on est juste vêtue d’un tee-shirt très court. Le truc, c’est de se laisser aller avec les cahots, il ne faut pas essayer de résister. On est serrées les unes contre les autres, mes codétenues et moi. Les soldats boivent de l’alcool, ils ont l’air tout heureux de leurs prises. Moi, je suis fataliste… on aurait pu y rester dans l’attaque du fort. On roule une partie de la nuit, il y a d’autres camions qui roulent derrière nous. Une fille qui avait commencé à poser une question a reçu un coup de pied dans les fesses. Alors, nous nous taisons.

Au petit matin, on s’arrête enfin… on est pleines de courbatures, on a soif, on doit faire pipi… enfin moi, en tout cas… Mais les coups de pied, j’aime pas… alors, je la ferme. Les soldats nous font descendre… nous poussent vers un grand hangar. Il y a un semblant de piste d’atterrissage : sans doute, un petit aéroport datant de l’époque coloniale. À l’intérieur, il n’y a pas d’avion… mais des cages. Beaucoup ! Elles sont assez grandes avec de solides barreaux. Il y en a quatre qui sont occupées. Des cages portent le chiffre 1 d’autres, le 2. Les soldats nous font mettre en rang devant un homme assis dans un fauteuil. Il est roux, genre Irlandais, pas du tout couleur locale. Il a le nez rouge des buveurs de whisky… et l’air bourré des buveurs de whisky, aussi. Par contre, il a un regard lucide et pas gentil.

Sur ses genoux, s’étire une jeune femme brune qui a l’air toute menue par rapport à lui. C’est la Belle et la Bête, leur couple. Elle porte un short et un tee-shirt ; il caresse ses longues cuisses. Il est trilingue : il nous fait des discours en arabe, en anglais, sans doute sa langue maternelle et aussi en français : « Nous sommes les plus gros marchands d›esclaves de la région. »

Des esclaves ? Et un ivrogne roux à l’air cruel ? Mais où on est, là ? C’est rien, je vais me réveiller ! Le rouquin au nez rouge continue :

— Les règles, ici, c’est : « Interdiction de parler et Obéissance. »

Il nous regarde. Brrrr…

— Je vais vous classer par catégorie. Enlevez ce que vous avez sur vous.

Quand on est nues, il pointe le doigt sur la première de la file, la fait se retourner et lâche : « Deuxième catégorie. » Le garde tient un gros marqueur à alcool rouge, il écrit un grand « 2 » sur la fesse de la fille. Ensuite, c’est au tour des autres, qu’il classe dans l’une des deux catégories. Quand c’est mon tour, il lance :

— Tourne-toi… joli cul ! Première catégorie.

« Chouette ! », je me dis bêtement. Mais ça n’a pas l’air de plaire à la nana brune qui se tient sur ses genoux :

— T’as vu ses nichons, on dirait qu’elle a douze ans… et puis, j’aime pas les blondes !

Le roux soupire… grogne :

— OK, deuxième catégorie.

Le garde écrit un grand « 2 » sur ma fesse. Sale garce ! Ah, là, là, c’est pas toujours facile pour les blondes !

Un garde me fait entrer dans une des cages de deuxième catégorie avec une autre fille. Dans les autres, il y a des Blacks, des Arabes, des Occidentales et une Asiatique, un peu de tout, quoi !

La hauteur de la cage est de moins d’un mètre cinquante, on ne peut donc pas se tenir debout. Au sol, il y a des barreaux aussi. Il faut s’asseoir entre eux. Un garde vient vers la cage. Il nous menace : « Si vous parlez… » Il lève son fouet : « Ça ! Compris ? » Oui, oui, on a bien compris !

On reste là des heures… on est très mal à cause des barreaux sur le sol, il fait très chaud… Je me tortille, tenaillée à la fois par la soif et l’envie de faire pipi. En fin d’après-midi, le garde ouvre la porte pour nous donner trois bouteilles d’eau et un seau. Le minimum, quoi  : boire et pisser ! Boire, c’est le plus important… mmmhhhh, c’est bon !

Le soir, le garde nous apporte des bottes de foin. Quel confort ! On peut mettre du foin entre les barreaux du sol pour se coucher. Le garde nous jette du pain sec. On le partage en silence. La nuit est longue ; je crie en dormant. La fille qui est avec moi fait « chuuut ». Je me rendors contre elle. Au matin, on allume dans le hangar. On va toutes sur le seau. Des gardes viennent assister au spectacle, genre « Allez, vas-y, pousse, grosse fainéante ! ». Question intimité, c’est encore pire qu’au fort.

On fait sortir les filles de la cage de première catégorie l’une après l’autre. Puis, c’est notre tour. Je suis nue comme les autres. On sort par une porte latérale… on arrive devant une autre où est marqué « Atelier ». L’un de nos gardes toque ; on entre. Il y a un grand Black en salopette bleue. Sur la table près de lui, j’aperçois des fers et des chaînes comme en portaient les esclaves. Ça fout vraiment la trouille ! Le grand Noir me dit d’approcher, mais je suis occupée à observer toutes ces entraves de métal… je ne bouge pas. Mauvaise idée ! Le Black en salopette m’attrape par un bras, me retourne, m’envoie une formidable claque sur les fesses.

Je pousse un cri aigu :

— Aaaaïïïïïïïïe !

— Tu en veux encore ?

Je geins :

— Non, M’sieur…

Il lâche mon bras pour me prendre par une oreille… me traîne jusqu’à la table :

— Ici, on obéit !

Je dis en grimaçant :

— Oui, M’sieur, pardon !

Il prend les mesures de mon cou, de mes poignets, de mes chevilles. Il adapte à mes mesures un large collier en fer, me le place autour du cou. Heureusement, ce doit être un alliage : ce n’est pas trop lourd. Il me met aussi des fers aux poignets et aux chevilles. Il y a des anneaux sur chacun d’eux, dont la particularité est qu’ils sont comme des mousquetons : une partie se replie vers l’intérieur. On peut donc les attacher en une seconde à un autre anneau. Dans l’anneau du collier, il introduit un morceau de chaîne qui descend jusqu’entre les seins. Je suis comme une esclave gauloise chez les Romains en 50 av. J.-C. : nue et enchaînée.

Le Black se recule, admire son boulot. Il passe la main sur mes fesses ; j’ai un petit sursaut, mais il les caresse. De l’autre main, il prend son téléphone :

— C’est la pose, chef… j’ai envie de me taper la petite à qui j’ai mis des fers.

On lui répond quelque chose, il précise :

— Une deuxième catégorie !

Je suppose qu’avec les filles de deuxième catégorie, on fait ce qu’on veut, puisqu’il lance :

— OK, merci, chef !

Il sort un énorme sexe en érection de sa salopette bleu horizon. Pas besoin de me faire un dessin, je me mets à genoux… j’embrasse son sexe comme si c’était la bite à George Clooney, un Nespresso à la main. Il n’est pas circoncis… je dégage un gland rose et mouillé, preuve de l’intérêt qu’il me porte. Je le prends en bouche… commence à le sucer. Dès que je l’ai fait raidir, il se dégage :

— Tourne-toi ! Appuie-toi sur la chaise.

Oulah ! Un engin pareil ! Stupide comme je suis, je murmure :

— Faites doucement, s’il vous…

J’ai pas le temps de finir ma phrase… je me retrouve en travers de ses cuisses… sa large main s’abat sur mes fesses à toute allure une vingtaine de fois. Je crie, je pleure tout ce que je peux ! Il a une main large et calleuse ; c’est un battoir en bois qui s’abat sur mes fesses. Il me remet debout.

— Tu dois te taire !

Je pleure ! D’une main je frotte mes fesses brûlantes… de l’autre mes yeux mouillés, mon nez qui coule.

— Tu es une deuxième catégorie… je te fais beaucoup d’honneur en t’enculant, tu sais !

Il me fait me pencher sur la chaise, les fesses tournées vers lui. Je sens son gland mouillé contre mon anus… il me pénètre d’un coup. Je pousse un cri à nouveau « Aaaaaaïïïïïïe ». Ce n’est pas le premier, mais un engin pareil, et surtout avec tant de brutalité, je vois des étoiles ! Il me besogne en grognant. Au bout d’un moment, je sens son sexe gonfler…

— Maintenant, je vais tout lâcher dans ta bouche !

Il se retire, se rassied… et moi, je me mets à nouveau à genoux. Pppfffff… Son gland n’est plus rose du tout ! Violacé, plutôt…

— Sors bien ta langue, dit-il. Je veux te voir laper.

Je fais un effort pour ne pas grimacer… je lèche… C’est vraiment dégoûtant… Quand il est satisfait, il m’ordonne :

— Maintenant, pompe… avale tout !

Ouf, ça se termine ! Je le reprends en bouche… il jouit par saccades. J’avale tout ! J’ai toujours son sexe en bouche, quand la porte s’ouvre.

— Je viens voir celle qui t’a tapé dans l’œil.

Je devine que c’est le chef.

— Elle est mignonne… elle suce bien… surtout après une bonne fessée !

— Je vois ça, fait le chef. Tu lui as soigné les fesses ! Elles sont rouges comme le cul d’une guenon en chaleur.

Ils rigolent tous les deux. Le Black me repousse… m’enjoint sèchement :

— À genoux devant le chef !

Je me mets tout de suite à genoux, le cul en l’air… je pose ma bouche sur une de ses chaussures ! Le chef apprécie :

— Oui, elle est mignonne… elle pourrait être en première catégorie, cette petite.

— C’est vrai… fait le Black. Relève-toi. Pourquoi t’es en deuxième catégorie ?

— Euh… je… je…

Le Black lève son énorme main :

— Tu réponds, oui ?

À toute vitesse, j’articule :

— Le monsieur roux avait dit « première catégorie »… mais son amie trouve que je n’ai pas assez de poitrine, et que suis trop petite.

— C’est vrai, ça… constate le chef.

C’est difficile de s’habituer aux anneaux et au collier que j’ai aux poignets, aux chevilles et au cou. J’imagine les esclaves des siècles passés avec des fers encore plus lourds !

Vous avez aimé ce texte, vous aimerez sûrement ...

Donnez nous votre avis !

Votre adresse de messagerie ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *