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Résumé

Ce tome 3 contient 120 illustrations de Bruce Morgan !

Mia est une grande fille toute simple qui voyage toute seule, avec un physique agréable pour tout passeport. Il est vrai que seule, elle ne le reste jamais longtemps : elle est si attirante que, tout de suite, quelqu’un vient lui tenir compagnie. Des hommes, bien sûr, de tous âges et de toutes conditions, des femmes aussi, auxquelles elle sait rendre des services précis et appréciés, et même, il faut bien le dire, des bêtes, qu’elle trouve plus gentilles que les hommes.

Mais en ce troisième tome de ses aventures, ça se gâte pour Mia. Elle se retrouve esclave sexuelle dans un parc d’attractions érotiques sous l’autorité tatillonne de Madame, « jolie fleur dans une peau de vache ». Armée d’une cravache qui la démange, celle-ci s’en sert aussi souvent et aussi fort que possible, toujours au même endroit : la zone la moins osseuse du corps féminin, et celle qui rend le son le plus plein…

Les aventures SM de Mia se poursuivront au long de près de 400 pages, et plus d’une centaine de dessins… Les Maîtresses et les Maîtres, aussi exotiques qu’érotiques, se succèdent : Siafu, Onessa, Zaïa, Havva, Imelda, Souad, Orla, Miss Murphy (grosse vache dans une peau de vache, elle…), et puis Kacem, Eglas, Baran, Malik…  Que les fouets qui sifflent sur les fesses de Mia et de ses comparses fassent « ssswwwiiitchch », « fffwwwiii » ou « WAK ! », une chose est sûre : « ça fait mâââl », comme elle dit…

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UN SALOON

Un garde nous ramène chez Fatima, la cuisinière en chef : notre geôlière souillon.

On ne parle pas, Hani et moi – interdit –, mais je sens bien que ma sœur de captivité m’en veut… Il est tard, et Fatima est de sortie, le garde nous boucle dans une cellule vide. Fatima viendra peut-être nous chercher à son retour. Hani s’assied par terre, les bras enserrant ses genoux. Faut qu’on parle, elle et moi…

Je lui lance :

— Hani, écoute-moi…

Elle relève la tête :

— Ferme-la !

Pfff… O.K… On dort là. Fatima ne vient nous chercher que le lendemain matin pour nous conduire à l’atelier. Hani épluche des crevettes – et moi, je suis le « boy féminin » de tout le monde… Fin d’après-midi, les ouvrières s’en vont ; les prisonnières qui les ont assistées partent Dieu sait vers quelles basses besognes.

On va enfin se retrouver avec Fatima, et j’espère pouvoir m’expliquer avec Hani. Aaah, non ! C’est raté… Un garde amène une nouvelle prisonnière, une brune, mince, jolie… La fille est en sueur, essoufflée, comme si elle avait beaucoup couru. Je saisis tout de suite qu’elle plaît à Fatima, notre grosse vache de maritorne. Aïe ! Une concurrente !

Fatima nous annonce :

— Vous partez avec le garde.

Hani demande :

— On ne reste pas avec vous, Maîtresse ?

Fatima a l’air agacée…

— Vous allez travailler !

On sort du bâtiment. Ça fait du bien de voir autre chose. Je vais enfin visiter la partie « récréative » du parc d’attractions érotiques qui nous « héberge » contraintes et forcées. Dehors, un véhicule attend… Hani et moi, on ouvre grands les yeux et la bouche. C’est une… voiturette, comme celles que tirent les trotteurs du champ de courses de Vincennes.

Sauf qu’ici, pour tracter la carriole, on n’a pas mis un cheval, mais une fille ! Elle est nue, sauf de courtes bottes et des œillères. Dans la bouche, elle porte un mors, attaché à des rênes pour qu’on puisse la diriger. À la taille, aux chevilles, aux poignets, la… « pouliche » est garnie de grelots. J’avais déjà entendu ce son au loin, sans pouvoir deviner ce que c’était… Des marques de fouet lui zèbrent la peau de la nuque aux mollets. Tu parles d’un job merdique !

Ce que je remarque aussi, c’est qu’il n’y a qu’une place. Et nous ? Nous… le garde nous attache les poignets derrière les dos et nous place un collier de cuir relié à des lanières attachées au « sulky ». On devra courir !

Je comprends maintenant l’état de la fille en sueur à son arrivée chez Fatima : elle avait dû trotter… Le garde s’assied, crie « hue ! » en donnant un coup de fouet sur les fesses de la « jument », qui pousse un cri. La voiture démarre.

La fille court vite. Elle est stimulée régulièrement par des coups de fouet. Ses cris se mêlent aux tintements des grelots. Elle a beau tirer la voiture… nous, derrière, on doit sprinter le plus vite possible pour suivre. Je peux à peine voir ce qui m’entoure, mais en gros… d’autres filles tirent d’autres voitures, seules ou à deux. Autour de nous… des hôtels, un casino, des boîtes de nuit, des bars… Le Strip de Las Vegas… en réduction. Les filles, qu’accompagnent des visiteurs, sont généralement nues comme nous… On remonte la grande avenue vers un coin plus sombre. Un grand panneau annonce : « Cour des Miracles ». Je suppose que c’est pour ceux qui cherchent un quartier où s’encanailler.

Penser, c’est pas toujours facile pour une blonde, mais penser en courant, c’est vraiment difficile !

Pourtant, je me dis : « C’est sûrement la mère d’Hani qui nous a envoyées ici. » Elle est capable de tout, Mistress Mac Namara. N’est-ce pas elle, cette harpie, qui, lors de sa dernière visite, a obligé son mari, John Mac Namara, à subir une fellation de la part d’Hani, leur fille à tous deux. Ah, j’entends encore la voix venimeuse de cette salope BCBG :

— Regarde ton père quand tu le suces, ma fille ! N’oublie pas que c’est de ce priape que tu sors, hein !

Et encore :

— Pompe ton père mieux que ça… afin qu’il puisse te sodomiser à l’aise !

Après quoi, la mère mauvaise s’est fait lécher la vulve – en long et en large, et à plaisir, et jusqu’à plus soif par sa fille horriblement gênée…

— Tu as la langue bien pendue, ma fille… continue… encore… n’oublie pas que tu sors de ce… manchon fourré de castor… ah oui…

Et maintenant… devant nous, la « pouliche » attelée à la carriole court vite, très vite. Moi, je me préoccupe surtout de ne pas tomber… Avec les mains attachées derrière le dos, c’est le nez cassé assuré. On est couvertes de sueur et de la poussière de la route. À un moment, je n’en peux plus, je crie :

— Moins vite, Maître, je vous en…

Pas le temps d’en dire plus, le garde se retourne, m’envoie un méchant coup de fouet à trois lanières sur les seins. Je crie « Aaaaaïïïïïee », et me remets à courir ! Dans le bruit des grelots, les halètements de la fille qui tire… et ceux des deux filles qui trottent derrière la voiture, on arrive enfin !

On est devant un genre de saloon… chelou… louche, si vous préférez. Il y a des poteaux pour attacher les chevaux – ici, en fait, les filles. Elles sont bien une demi-douzaine, immobiles… Toutes portent des marques sur les fesses et sur le dos. Celle qui bouge un tout petit peu fait tinter ses grelots et reçoit un coup de fouet de la part du gamin (de plus de dix-huit ans !) qui les surveille. Tu parles d’un sale boulot ! Celui de la poney girl, pas celui du gamin qui la fouette.

Le garde nous détache ; on entre dans le bar, les jambes en ouate mouillée ! Il y a un grand comptoir, des tables, des chaises, un piano… Tout est dans le style western, sauf un grand écran pour voir des films… Des serveuses terminent de ranger et de nettoyer. Il n’y a pas de femmes libres, comme les ouvrières de l’atelier, mais des prisonnières, ça se voit tout de suite. C’est le genre de saloon qu’on devait trouver dans les petites villes-champignons qui poussaient au long de la route de la conquête de l’Ouest ou de la Ruée vers l’or. C’est fait de bric et de broc… Pas très propre, genre de la sciure par terre pour ceux qui veulent cracher…

Un écriteau donne les tarifs des consommations. Ce sont des prix très bas. En dessous, est écrit « Fellation gratuite au comptoir du fond ». Et encore en dessous, « Prenez votre ticket ». Ppppfff… C’est sûrement pour ça qu’on est là. Ce qu’il y a de plus beau dans le saloon, ce sont les filles. Les serveuses sont mignonnes, habillées style western : jupe courte, chemise à carreaux, bottes ornées… Celle qui semble être la patronne est spectaculaire : belle rousse avec des courbes, genre Jessica Rabbit, la vamp des Disney Pictures. Elle porte une robe ample, comme les entraîneuses de saloon dans Lucky Luke. Le corsage est tellement décolleté qu’on voit le bord de ses larges et pâles aréoles. Elle est belle et sympa… non, je plaisante : vraiment belle, ça oui… mais sympa… sûrement pas !

On s’en rend tout de suite compte, car elle nous examine comme si on était des mouches qui viennent d’atterrir dans sa chantilly. Il faut dire qu’on est couvertes de sueur et maculées de poussière jaune. Avec le bout de sa cravache, la patronne me soulève le menton pour que je redresse la tête :

— Regarde-moi dans les yeux, toi !

C’est vrai, j’ai un regard qui a tendance à filer vers le bout de mes pieds…

— Oui Madame.

Elle fait le même geste de sa cravache envers Hani en lançant :

— Tiens-toi droite !

Elle appelle une des filles :

— Il faut qu’elles se lavent, ces deux-là : elles puent comme trente-six putois…

La formule est gracieuse ! La fille nous emmène dans une salle de douches :

— Lavez-vous bien… Madame vérifiera.

Je commence à lui poser une question, mais elle met un doigt sur la bouche :« Chhuuut. »

Bon… quant à Hani, elle m’ignore ! On se lave, on s’essuie, ça fait du bien…

On se dépêche de retourner au saloon. Moi d’abord, car je suis une rapide. Madame me renifle :

— C’est mieux !

Elle énonce en me désignant :

— Elle, serveuse !

Puis à Hani qui arrive :

— Toi, suis-moi !

— Viens ! me dit la fille qui nous a menées à la douche.

On va dans une petite pièce qui sert de loge. Des filles se préparent en silence. J’aimerais avoir un tout petit peu de renseignements. La fille me maquille, me coiffe. Puis, elle me donne des vêtements : une courte jupe tachée, une chemise à carreaux pas lavée, avec des auréoles de sueur sous les bras, et aussi un foulard rouge à mettre autour du cou. Pour me chausser, elle me donne des bottes courtes qui ont déjà bien vécu ! Je jette un coup d’œil dans le miroir, je suis plutôt cracra, mais sexy.

On retourne au bar. Un pianiste commence à jouer… La patronne hoche la tête en me voyant arriver : je ne dépare pas son bordel ! Elle m’explique ce que j’ai à faire :

— Tu sers à boire et tu te laisses caresser, mais tu ne suces pas. Tu laisses faire jusqu’à un certain point. Si un client veut te baiser, il doit payer et monter dans une chambre à l’étage. Pour ceux qui n’ont pas d’argent, il y a les filles gratuites du fond. Compris ?

— Oui Madame.

Comme je fais ma tête « Je dis que j’ai compris, mais j’ai rien compris », elle soupire, puis m’explique :

— La clientèle, c’est des gardes et des ouvriers qui veulent boire pour pas cher et se faire sucer gratis. Il y a aussi des visiteurs ou des cadres de la société qui ont envie de s’encanailler… Je vais te montrer les filles.

On va au fond du saloon. Il y a un bar, avec une série de tabourets devant, normal… Sauf que… en face de chaque tabouret, est aménagée une ouverture avec la tête d’une fille qui dépasse. Je compte dix tabourets et dix filles. Elles ont toutes les yeux bandés. Je reconnais Hani parmi elles…

Je demande le plus humblement possible (et je le fais bien, ça !) :

— Madame, s’il vous plaît, pourquoi elles ont les yeux bandés ?

— Certains clients ne veulent pas être reconnus… ou alors, il pourrait s’agir de quelqu’un que les filles connaissent déjà.

Ah ouais, je vois ! Sa mère va envoyer quelqu’un à Hani. J’ignore le différend qui existe entre elles, mais elle n’est pas très gentille comme mère !

Madame me commande :

— Va voir derrière le bar.

Oooh ! II y a dix paires de fesses qui dépassent. Je reconnais celles d’Hani, bien sûr, d’abord parce que je les connais « par cœur », et ensuite, parce que c’est la seule qui porte une ceinture de chasteté.

Madame ajoute :

— Si un client se plaint… comme ça, leurs fesses sont prêtes pour le fouet.

Les premiers clients arrivent… Je sers des verres ; ils me caressent les fesses sous ma jupe courte. Serveuse, quoi ! La clientèle est à l’image du saloon : loin d’être distinguée ! Des gardes, des ouvriers, des paysans… Ils viennent prendre une cuite bon marché, se faire sucer gratos. Que demande le peuple ? « Panem et circenses », disaient les Romains, ce qui veut dire (grosso modo !) : un coup de gnole pour le gosier et, en sus, une bouche de pute pour garer sa bite.

Comme je circule, je vois mieux comment fonctionne le bar du fond : quand un client est assis sur son tabouret, la fille placée devant lui a le nez dans sa braguette ; l’instant d’après, elle a la bouche pleine ! Pendant qu’ils boivent, elles sucent… Ils avalent leur cognac grec, et les filles leur avalent leur jus de couilles. Bèrke ! Pour l’un comme pour l’autre. Et puis, hop, au suivant ! Chaque client a droit à une fellation à titre gracieux. Il reçoit un bon à l’entrée, qu’il doit remettre au grand Black baraqué qui surveille les filles. Quand un client n’est pas satisfait, il l’annonce au Black : la fille, aussitôt, reçoit cinq coups de fouet sur les fesses. Ça piaille ferme dans le fond, et ça amuse tout le monde.

Le Black sait y faire, comme tous ici. Il frappe juste assez fort pour faire mal et faire crier les filles, mais sans les abîmer. De cette façon, on peut continuer à les punir. Au bout d’une heure, on change les filles. Celles qui en ont terminé ont l’estomac plein de foutre, et les fesses pleines de marques…

Les clients sont de plus en plus bourrés… et ils ont les mains de plus en plus baladeuses ! On trouve peu de jeunes, ce sont plutôt des gens dans la soixantaine. Et on rencontre peu de femmes, je veux dire de femmes libres.

Exception faite d’un vieux couple… des libertins chevronnés, manifestement… et des picoleurs de qualité. Ils discutent d’abord avec la patronne. J’essaye de me tenir éloignée d’eux. L’âge ne me dérange pas, au contraire, j’aime mieux trop vieux que trop jeune, mais ceux-là ont l’air… cruel. Ils me rappellent vaguement quelqu’un, mais qui…

Madame fait régner l’ordre, tout son personnel file doux ; moi, la première. Bien sûr, elle, c’est une femme libre… ça se voit, et mon instinct me trompe rarement.

Je me débrouille bien avec les clients. J’ai déjà fait ça… et aussi serveuse, vendeuse… Serveuse, je suis bonne ; surtout quand il s’agit de faire la chatte avec les clients, de me laisser peloter en gloussant :

— Oh, mon Dieu… qu’est-ce que vous me faites ?

Par contre… je suis maladroite. C’est pas ma faute… Je suis nerveuse, stressée. Normalement, c’est pas grave, je renverse, je nettoie ! Oui, mais pas ici. Je renverse un verre… Ouch ! Madame l’a vu. Alors, j’ai droit à :

1 – une engueulade :

— Espèce d’idiote, tu n’es pas capable de servir un verre sans renverser ? Je vais t’apprendre, moi !

2 – un ordre :

— Penche-toi ! Mets tes mains sur cette chaise !

Je m’écrie :

— Pardon, pardon, Madame, j’ai trébuché… tout en me plaçant comme elle veut : penchée en avant, les avant-bras sur la chaise.

La patronne relève ma jupe… Là, je regrette de ne pas avoir une grosse culotte. Elle lève sa cravache, frappe en travers de mes fesses. Pas de toute sa force, mais la cravache, ça fait tout de suite vraiment mal ! Ce n’est pas fait pour les humains (pour les animaux, non plus d’ailleurs).

Elle frappe tout en me grondant :

— Ffwwiii !

— Aïïïïe !

— Tiens ! Cochonne !

— Fffwwiii !

— Aïïïïe !

— Connasse de blonde !

— Ffwwiii !

— Aïïïïe !

— Je vais t’apprendre, moi !

— Ffwwiii !

— Aïïïïe !

— Encore une maladresse…

— Ffwwiii !

— Aïïïïe !

— … et tu vas te retrouver dans le comptoir du fond !

— Ffwwiii !

— Aïïïïe !

— À sucer des bites…

— Ffwwiii !

— Aïïïïe !

— Ça, tu sais faire, hein ? Avaler la fumée, comme on dit !

— Ffwwiii !

— Aïïïïe !

— Tu as compris la leçon ?

— Ooooouuuuuiiiiiii !

Elle rabat ma jupe :

— Allez, au travail ! À la prochaine connerie, je serai moins gentille !

Les gens sont ravis, bien sûr… J’ai les yeux pleins de larmes et les fesses brûlantes, mais ici, ça amuse tout le monde ! Chaque client, à qui j’apporte un verre, y va de son petit commentaire en passant la main sous ma jupe. J’évite un croche-pied d’un gars qui a sans doute envie de me voir œuvrer dans le comptoir du fond.

Après moi, c’est une autre fille qui renverse un truc. Elle a beau supplier, dire qu’on l’a poussée, elle a droit au même traitement : penchée sur la chaise, les fesses en l’air – et la cravache ! J’observe Madame pendant qu’elle frappe la coupable, tout en la grondant. Elle arbore des narines pincées, un méchant sourire… visiblement, elle adore faire ça ! Et ça plaît aux clients, bien sûr. Avec le comptoir du fond, c’est une des attractions du saloon !

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