Acheter

Disponible sous 48 heures
25€00 Acheter

Télécharger Format Epub

Téléchargement immédiat
14€99 Télécharger

Résumé

Dans ce tome V, nous retrouvons Mia à Ensenada, où elle écrit des histoires « salées » pour le compte de la Société secrète internationale qui l’a achetée, et qui la détient sans espoir d’évasion…

Sa première histoire concerne le retour d’Hani (à la demande de Bruce Morgan !). Hani, vous vous souvenez, dans le tome II de Mia sans dessous ? Soumise, comme Mia, sa sœur de captivité, aux caprices vicieux de leurs geôliers, Hani est une jeune fille brune de 18 ans, silhouette menue, yeux bleus, seins mignons au bout pâle, toison pubienne noire et bouclée, croupe cambrée en demi-lune… Tout pour plaire aux hommes ; aux femmes aussi ! Et pourquoi pas aux meilleurs amis de l’homme, qui se révèlent d’incomparables amants à quatre pattes ? Mia, elle, se retrouve à Calcutta, où elle fait office de cobaye pour un vaccin contre les MST. Elle et ses codétenues souffrent (et jouissent) sous la houlette d’une religieuse d’une quarantaine d’années, bien en chair, avec un beau visage et l’air bienveillant : Mère Michaëla…

La deuxième histoire se passe en Amérique Centrale : une étudiante en archéologie est aux prises avec une patronne très stricte, avant d’être enlevée par des guérilleros, puis vendue comme esclave dans une exploitation agricole…

Enfin, la troisième histoire est rigoureusement authentique. Deux jumeaux font chanter leur mère : ils l’obligent à travailler comme bonne à tout faire chez une femme très sévère, adepte des punitions corporelles…

Entrez dans le monde de Mia… elle vous fera rêver, sourire, et surtout, elle vous transportera au septième ciel !

 

Mia Michael est un pseudonyme, bien sûr. C’est Bruce Morgan qui nous a recommandé de lire ce blog qu’il illustre toutes les semaines. Nous avons été amusés par cette écriture si vivante, même si certains passages sont particulièrement… culottés ! Beaucoup de ces histoires sont en partie vraies… D’autres sont imaginaires, heureusement pour elle !

 

Débuter la lecture

CHAPITRE I – Les malheurs d’Hani

Comme tous les matins, Kriss arrive à moto. Derrière elle, j’aperçois Hani, nue. Elle a su y faire ; Kriss l’emmène partout avec elle. C’est beau, l’amour !

Oui, je suis jalouse. Hani est toute brune de se balader au soleil. Ce matin, elle a eu chaud, et sa peau est luisante de sueur ! Je suis jalouse, mais contente pour elle, après ce que sa mère lui a fait subir.

Dès que Kriss descend de moto, je me lève pour me mettre à genoux devant elle. Elle aime les marques de soumission, et moi, je déteste les coups de fouet sur les fesses ! Alors, j’embrasse ses bottes poussiéreuses en mouillant bien mes lèvres… pour laisser les traces de ma bouche ! Après ces baisers, je me redresse en saluant :

— Bonjour, Maîtresse.

— Bonjour, petite conne.

Oui, bon, dans sa bouche, c’est une gentillesse ; en général, c’est pire.

Genre « affreux petit singe, connasse, juste bonne à écrire des idioties, mongolienne, truie. » Et encore, ce ne sont pas les pires !

Elle me demande :

— Alors, ça avance ? Tu passes ton temps à faire l’idiote et à discuter avec les animaux et les plantes, ou à te caresser la chatte ?

Elle se tourne vers Hani :

— Tu ne dis pas bonjour à ta salope de copine ?

Évidemment, Hani attendait la permission. Elle s’avance tout près de moi, se penche ; on s’embrasse. Quand elle se redresse, je me retrouve le nez dans les poils de sa vulve. Je reconnaîtrais son odeur entre toutes. Kriss m’ordonne :

— Relève-toi ! On n’est pas là pour que tu lui bouffes la chatte !

Debout, on s’embrasse encore une fois.

Kriss s’assied, prend le paquet de feuilles que j’ai écrites. Elle les parcourt d’un air dégoûté… On reste à la regarder… Elle lève la tête :

— Ne restez pas là, ça m’énerve, allez jouer !

Jouer ? Bon… on y va… On part en se tenant par la main, puis par la taille, on se raconte des trucs… on se plaint aussi… beaucoup… Hani m’informe :

— Il paraît que tu vas devoir écrire ce que j’ai vécu l’année passée, avant de venir ici.

Aaaah ? On est loin de Kriss ; pourtant, Hani baisse la voix pour ajouter :

— Je crois qu’on va publier ce que tu écris, ça nous permettra peut-être d’accéder à un meilleur statut dans la Société…

Oh ! Si c’était vrai, Seigneur ! On entend Kriss siffler dans ses doigts, on la rejoint en courant ! Quand on arrive près d’elle, elle me balance :

— Hani t’a sans doute tout dit ?

— Elle m’a parlé un tout petit peu, Maîtresse…

Disant ça, je rougis, bien sûr !

— Ouais… un tout petit peu. Bon, passons, pour le moment ! Vous allez collaborer à partir de demain matin. Tu vas écrire ce qu’elle te raconte. De trois heures du matin à quatre heures de l’après-midi…

— Oui, Maîtresse.

— Eh, Mia, c’est Hani qui parle, alors pas de conneries, pas de dialogues avec tes morpions ou ta vulve…

— Oui, Maîtresse.

Oh ! Elle me donne une idée, là ! Je vais essayer de discuter avec un morpion, et puis surtout, avec ma cramouille ou avec celle d’Hani, ou alors, on va se mettre en position en ciseaux, et nos chattes vont…

Et puis j’entends une voix mouillée :

— Depuis le temps que j’attends que tu me parles !

Oooh… ça chatouille… C’est mon con qui s’exprime… Je lui réponds :

— On discutera dès que Kriss sera partie, mon chéri.

Et maintenant, une toute petite voix me questionne :

— Tu discuteras avec moi aussi ?

— Mais qui tu es, toi ?

— … ben… un de tes morpions, tiens…

Ooh, c’est mignon !

Non, c’est pour de faux : j’ai pas de morpions !

Sous la plume de Mia, Hani se raconte :

Bien sûr, je regrette… non pas ce que j’ai fait, mais que ça n’ait pas marché ! Car, franchement, après les choses ignobles qu’elle m’a obligée à faire, c’est de la légitime défense ! Je ne vais pas entrer dans les détails… ce qui compte, c’est que je me retrouve face à deux hommes, genre prédateurs patibulaires… Des horreurs !

J’essaye de m’enfuir par la porte de derrière, mais je suis rattrapée bien avant d’y arriver. Un homme me colle en travers de ses cuisses, comme pour me donner une fessée. Il relève ma jupe, descend ma culotte. L’autre arrive en brandissant une seringue. Je crie :

— Nnnnnooooooonnnnnnn…

Et puis… je sombre…

Je me réveille… dans un hangar… Ouch ! J’ai mal à la tête ! Je regarde autour de moi, je suis entourée de filles allongées par terre comme moi… Certaines sont réveillées, d’autres se réveillent…

Il fait chaud… Je suis mouillée de sueur. D’après l’odeur qui règne, certaines filles ont dû pisser sur elles en dormant. Je me rends compte que, justement, je dois terriblement pisser… Je me lève en chancelant. Les portes sont ouvertes, et dehors, c’est une nature sauvage… Une fille gémit :

— On est où ?

Une autre me demande :

— Tu va où ?

— Je vais pisser, je ne tiens plus.

D’autres filles s’écrient :

— Moi aussi…

Les autres se réveillent… On se dirige vers l’extérieur… Il n’y a personne nulle part… Une fille fait :

— Moi, je m’enfuis…

Une autre :

— Oui, c’est peut-être la seule occasion qu’on aura !

On sort, on pisse les unes devant les autres. La pudeur n’est plus de mise quand on a été droguées et enlevées…

Autour de nous, c’est une forêt tropicale… Certaines filles se dirigent vers les arbres en regardant de tous côtés. Il n’y a personne… Les seuls bruits qu’on entend sont des chants d’oiseaux et des crissements d’insectes… Une fille remarque :

— C’est pas normal. C’est peut-être un piège, on nous observe.

— Moi, je m’enfuis…

C’est vrai, c’est peut-être l’occasion. Une mince fille brune me lance une invitation :

— On part à deux ?

— Oui !

J’ai pas du tout envie de rester seule dans cette forêt. Au moins la moitié des filles restent dans le hangar ! On s’échappe. D’où et pour aller où ? Mystère… C’est une connerie ? Oh oui ! Ça fait dix minutes qu’on court, et soudain, on entend des chiens. Merde !

Ma compagne de fuite repère un ruisseau… elle me crie :

— On doit traverser, les chiens perdront notre trace.

Juste ! J’ai vu ça au cinéma. On fait mieux que le traverser, on marche dedans sûrement sur cent mètres. On ne ressort de l’autre côté que lorsque le ruisseau devient trop profond… Il y a toujours des aboiements, des rires d’hommes, des cris de filles ! On court de l’autre côté du ruisseau… Jusqu’à ce qu’on finisse par repérer un très gros arbre, je crois que c’est un banian ou figuier étrangleur.

Ma compagne me propose :

— On grimpe ?

— Oui !

C’est facile vu tous les troncs formés par cet arbre. On finit par trouver une petite place assez haut. On se cache derrière des plantes épiphytes. On se serre l’une contre l’autre.

Pas besoin de faire durer le suspense… Au bout d’une petite demi-heure, des chiens arrivent et des hommes aussi… Ils rigolent et discutent. Pas en français ni en anglais, dans une langue qui n’a rien à voir, le chinois, peut-être… On ne les voit pas, eux ne nous voient pas non plus. Pourtant, il y en a un qui fait en anglais :

— Je crois que nos deux petits singes sont dans l’arbre.

Il crie :

— Vous descendez ou on doit venir vous chercher ?

J’articule en tremblant :

— On descend, m’sieur…

On refait vite le chemin en sens inverse. Ce sont des Chinois qui nous regardent arriver en rigolant, les chiens aboient autour de l’arbre. Je crie :

— J’ai peur des chiens, m’sieur… quand j’étais petite, j’ai été mordue et…

Un grand mec patibulaire nous jette :

— Allez, descendez !

Patibulaires, ils le sont tous ! Ils pourraient jouer dans un film de kung-fu et faire les mauvais ! Ils appellent les chiens, et on arrive sur le sol aussi penaudes qu’un renard attrapé par une poule ! Je remarque des boîtiers dans leurs mains, et là, je comprends ! Ils ont dû nous mettre une puce quelque part, et ils nous pistent sans problème. Je regarde l’homme : il voit que j’ai compris, il fait signe que oui en riant.

Tous ont deux fouets à la ceinture, un long et un court. Aïe, aïe, aïe ! J’essaye de les amadouer :

— Pardon, on n’aurait pas dû… mais un prisonnier essaye toujours de s’évader.

— Et le prisonnier est puni s’il est rattrapé.

Oui, logique… Un des hommes nous ordonne :

— Enlevez vos vêtements !

C’est vite fait. On est parties gonflées à bloc… On revient piteuses, nues, entourées de gardes et de chiens. De plus, on se prend régulièrement un coup de fouet sur les fesses. On crie ! Je supplie :

— On obéira, m’sieur.

Ça les fait rire, l’un d’eux me jette :

— Commence par te taire !

— Clllaacc ! Aïe !

On retourne au hangar. Il y a deux groupes de filles, celles qui ont essayé de s’enfuir et les trouillardes ou les malignes qui sont restées… Un garde nous compte : on est vingt-deux à avoir tenté de fuir. Il désigne deux filles, deux Asiatiques, pas des Chinoises, plutôt des Indonésiennes, pour qu’elles rejoignent le groupe des filles qui sont restées. On nous fait mettre sur deux files. Puis les gardes et les chiens nous conduisent par un chemin opposé à celui qu’on a pris.

On arrive dans une dépression où se trouvent plusieurs grandes constructions en style chinois… On dirait un très grand hôtel de luxe, comme il y en a en Asie. En approchant, on remarque des petits bungalows, et surtout, une immense terrasse devant le bâtiment principal. Elle surplombe une série de piscines formant une gigantesque fleur. Il y a pas mal de monde sur la terrasse et assis aux tables.

Les clients sont très aisés, à voir comment ils sont habillés, ils sont tous accompagnés d’une fille ou de plusieurs filles, vêtues d’une courte tunique qui leur arrive à peine sous le pli des fesses. Ces tuniques sont de différentes couleurs, tandis que les tuniques blanches sont réservées à la multitude de filles qui font le service.

Sur une partie de la terrasse, il y a des fauteuils, des tables, des chaises… De nombreux clients y prennent l’apéritif. Au milieu des tables, se trouve un énorme cylindre en plastique transparent… Peut-être une sculpture moderne. Les gardes nous conduisent entre les gens vers le cylindre en question. Les parois font deux mètres de haut, et le toit est en solide grillage. Un garde ouvre une porte qu’on voit à peine :

— Entrez là !

On ne tiendra jamais à vingt. On est terriblement pressées les unes contre les autres. Le garde doit utiliser son fouet pour faire entrer les dernières. On est nues et collées étroitement les unes aux autres ! On a du mal à respirer…

Vous avez aimé ce texte, vous aimerez sûrement ...

Donnez nous votre avis !

Votre adresse de messagerie ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *