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Résumé

Le vieux mari de la jeune Aline est un pervers, mais elle l’’ignorait. Naïve, elle l’’a suivi en Afrique Noire, où il est coopérant. À tout propos son vieux mari la déshabille, la tripote, devant son boy, un Africain qui entre à sa guise dans leur appartement, même quand le mari n’’est pas là. Il fait de plus en plus chaud. Aline est presque toujours à demi nue. Au début, ses exhibitions sont involontaires ; mais elles vont peu à peu devenir, comment dire, « sournoises », tandis qu’’Aline fera semblant de dormir…… Je vous laisse découvrir ce qui se passe pendant ces « siestes » tropicales……

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Chapitre premier

Depuis mon mariage, un an auparavant, je vivais à Abidjan, capitale de la Côte d’Ivoire. Je ne m’habituais que difficilement aux mœurs de ce continent et, par exemple, avoir un boy toute la journée chez moi pour faire le repassage, la lessive, le ménage ou les repas me semblait bien superflu. Nous habitions un grand appartement du centre de la ville et mon mari, Pierre, refusait que je travaille car, comme il le disait, « Je gagne bien plus d’argent qu’il nous en faut ».

Il avait raison, son salaire de représentant officiel de Renault pour la Côte d’Ivoire équivalait à celui d’un haut fonctionnaire parisien. Pierre, âgé de quarante-six ans, alors que j’en avais vingt, bourlinguait sur le continent africain depuis longtemps. Il m’avait draguée chez des amis communs, à Paris, pendant une période où il attendait une nouvelle affectation. Nous nous étions mariés au bout de six mois de vie commune dans mon studio du xive arrondissement, au grand désespoir de ma mère qui ne voyait en lui qu’un « vieux beau », un homme bien trop âgé pour moi. Elle savait en plus que si je l’épousais, il faudrait que je parte loin d’elle, dès qu’un nouveau poste lui serait octroyé.

Pour une jeune femme comme moi, qui n’avait jamais franchi les frontières, l’Afrique devait ressembler à un paradis, celui que montrent les dépliants touristiques. Bien sûr, le pays ne me décevait pas et j’aimais me baigner sur les grandes plages désertes de la côte, j’adorais les Ivoiriens, toujours gentils et serviables, mais je m’ennuyais énormément toute la journée, à attendre que mon époux revienne de son bureau. En Côte d’Ivoire, il y a la chaleur, souvent étouffante, mais aussi l’humidité, les insectes et autres lézards, l’eau qu’il faut purifier pour qu’elle soit buvable… Quand on a de l’argent, comme c’était le cas, les magasins luxueux de la ville, tous climatisés comme les appartements, ou encore les quelques cinémas qui passaient pendant la semaine le même film devenaient les seules promenades possibles pour les femmes comme moi, qui laissaient à leur boy tout le travail d’une épouse.

Quand je ne sortais pas, je passais la journée à me pomponner pour Pierre, qui possédait un appétit sexuel de jeune homme. Mon seul problème consistait à l’empêcher de me baiser à peine la porte franchie, et à réussir à l’entraîner dans la chambre, loin du regard de Manu, notre boy. Sinon, comme il avait voulu le faire une fois, il me prenait n’importe où, sur le divan de la salle de séjour ou dans l’entrée, contre le mur, debout.

— Non, lui disais-je, il y a Manu…

— Et alors, répondait-il, c’est un nègre, c’est comme s’il n’était pas là… C’est le boy…

Boy ou pas, Manu était un homme. Je ne comprenais pas cette sorte de racisme de la part de mon mari, et le fait qu’il connaisse l’Afrique et les Africains depuis plus de quinze ans ne me semblait pas une excuse. Je m’habituais toutefois, depuis un an, à la présence de Manu, mais bien qu’il était très respectueux envers moi, très serviable aussi, je sentais bien qu’il épiait tous mes gestes, ne ratait jamais une occasion de regarder mes seins ou mes fesses quand il en avait la possibilité. Je n’étais pas délurée, et mon mari pouvait s’enorgueillir de m’avoir dépucelée.

La chaleur aidant, et l’habitude qu’il soit toujours là, toute la journée, je finissais par faire comme s’il n’existait pas. Pourtant, des fois, il me troublait et en cachette, pendant qu’il repassait ou faisait le ménage, je me masturbais, enfermée dans ma chambre, en imaginant qu’à la place de mon doigt qui s’enfonçait dans mon vagin gluant, il y avait son gros membre noir.

Je donnais à Manu trente-cinq ans. Il n’avait aucun poil sur le corps et les jambes ; il portait un short pour tout vêtement, à longueur d’année. Je croisais dans notre appartement son corps noir ébène, long et fin, musclé. Son odeur aussi me troublait. Il ne sentait pas mauvais, mais dégageait un parfum musqué, naturel, car il ne mettait aucune eau de Cologne. Il faisait tellement chaud et moite, en cette période, que même avec le climatiseur à fond, je ne supportais aucune robe quand je restais chez moi. Je me promenais la plupart du temps en culotte et soutien-gorge. Quand mon mari était présent, Manu ne me regardait pas, mais s’il travaillait, alors notre boy se permettait de me détailler en souriant d’un air vicieux, quand je passais près de lui.

Comme Pierre partait très tôt le matin et souvent ne me réveillait pas avant de s’en aller, il ordonnait à Manu de me donner mon petit-déjeuner au lit. J’essayais de faire comprendre à mon époux que cette situation me gênait ; il répondait invariablement :

— Comme je ne peux pas le faire et qu’il arrive vers huit heures, c’est normal qu’il fasse cela pour moi. Allez, avoue, c’est bien agréable de se faire servir au lit… Ah, si j’étais à ta place… Je serais bien content. Il a ses clefs, tu ne l’entends pas entrer…

— Mais des fois, il me réveille… Je suis presque nue…

— Il ne te voit pas… C’est un Noir, il se fiche des femmes blanches… Il préfère les Négresses, avec des seins qui tombent aux genoux… Pas comme toi, avec tes gros seins de jeune femme, si blancs…

Ce matin-là, quand Manu m’a apporté le petit-déjeuner, il s’est passé quelque chose de particulièrement gênant. Pierre m’avait baisée une bonne partie de la nuit et il ne m’avait pas couverte avant de partir. Je n’avais pas entendu Manu entrer dans la chambre avec le plateau. Sur le ventre, le drap sur les cuisses et les fesses à l’air, je sentais une présence derrière moi. Je ne savais pas l’heure qu’il était et je pensais que mon mari se préparait pour partir. Je me suis retournée, encore ensommeillée, et j’ai vite tiré le drap sur moi. Manu tenait son plateau, debout près du lit, et me regardait avec de petits yeux vicieux. J’avais honte. Il venait de voir mes fesses et mes seins, ainsi que mes poils pubiens quand je m’étais mise sur le dos.

— Mais enfin, Manu, il faut frapper avant d’entrer, je vous l’ai déjà dit…

— Excusez-moi, maîtresse… Tenez, votre plateau… Le café est chaud…

— Merci… Et surtout, n’oubliez pas de frapper, désormais…

— Bien maîtresse… Je vais laver, maintenant. Vous avez du linge ?

— Oui, là…

Deux choses m’ont frappée quand il est parti avec la corbeille. D’abord, prise au dépourvu, j’avais posé sur le dessus ma culotte sale de la veille, celle où j’avais énormément mouillé quand Pierre m’avait caressée avant de me demander de le sucer. Ensuite, il avait une énorme bosse, à l’emplacement de la braguette de son short. Il bandait de m’avoir vue nue.

D’habitude, je lave mes culottes moi-même. Je n’osais pas le rappeler pour lui dire de la laisser là. La vision de son short bien rempli par sa grosse queue et ses couilles, que je devinais plus volumineuses que celles de Pierre, m’a donné envie de me masturber. J’ai glissé ma main sous le drap et constaté que ma chatte trempée se dilatait. J’ai écarté les quelques poils qui en obstruaient l’entrée pour y mettre mon médius, le plus profondément possible. En quelques va-et-vient, j’ai joui très fort. Il a régné cette journée-là un climat très sexuel. Je n’osais pas regarder Manu dans les yeux et j’ai tout fait pour ne pas me trouver dans la même pièce que lui.

Le soir, quand Pierre est rentré du travail, j’ai voulu lui dire de faire la morale à Manu, pour qu’il ne vienne pas comme cela le matin. Mais mon mari semblait très excité. À peine arrivé, au milieu du salon, il a commencé à me caresser. Ses mains couraient sur mon corps, son sexe gonflé dans son pantalon appuyait contre mon ventre. Je ne portais qu’un maillot de bain deux-pièces. Dans la cuisine, Manu s’affairait à préparer le repas. J’entendais des bruits de verre, de casseroles. Les doigts de Pierre glissaient sous ma culotte, palpaient mes fesses, descendaient sur mon anus, allant jusqu’à titiller l’entrée de ma vulve. Il m’a poussée sur le fauteuil du salon et j’y suis tombée, cuisses ouvertes. Pierre s’est vite mis à genoux sur le tapis, entre mes jambes, pour coller sa tête dans mon entrecuisse. D’un doigt, il a écarté mon maillot juste à l’endroit de ma chatte, pour faire glisser sa langue le long de ma fente. Je mouillais déjà beaucoup et ce contact m’a donné des picotements dans tout le bas-ventre.

Pierre était encore un très bel homme, avec un corps de jeune homme, et à peine un peu de ventre. Ses cheveux s’éclaircissaient sur le dessus du crâne, mais il gardait une virilité incroyable. J’aimais son côté aventurier, sa peau tannée par le soleil d’Afrique. Il me plaisait beaucoup mais je n’appréciais pas toujours sa brutalité sexuelle. Avec lui c’était n’importe où, n’importe quand et souvent très rapidement. Il adorait l’odeur de ma chatte et si je me parfumais un peu le corps avant qu’il n’arrive, il tenait à ce que je ne me lave pas de la journée pour sentir mon cul dès son arrivée. Il me gênait souvent en me sautant dessus dans les endroits et dans les situations les plus incongrus. Il aimait cela, me faire des choses sales alors que quelqu’un pourrait nous surprendre. Ce jour-là, comme il en prenait l’habitude, il me léchait, me caressait, me tripotait au milieu de l’appartement alors que notre boy pouvait arriver à n’importe quel moment et nous voir. Il m’écartait les fesses des deux mains et sa langue léchait mon trou du cul, son nez collé sur mon anus dilaté, s’enivrant de mon odeur intime. Mes seins gonflaient, dans mon maillot.

— Attends, je vais te retirer ton slip… Je vais mettre ma bite dans ta chatte… Tu sens le cul… J’aime cela, ça m’excite…

J’étais excitée aussi, mais je ne voulais pas faire cela au milieu du salon.

— Non… Viens dans la chambre, pas ici…

— Que tu es pudique ! a-t-il lancé dans un souffle, sa bouche dans mon cou, ses mains dans ma culotte.

— Il pourrait nous voir… Tu sais bien… Viens !

Je l’ai entraîné dans la chambre. Il m’a poussée sur le lit et m’a ôté ma culotte et mon haut de maillot de bain. Puis, tout en s’écrasant sur moi, fou d’envie de me baiser, il s’est déshabillé entièrement, mais en gardant ses chaussettes. Il m’embrassait, suçait mes bouts de sein en gémissant de plaisir. Il frottait la paume de sa main contre ma fente gluante.

— Touche-moi, tripote-moi les couilles, allez…

Nous étions mariés depuis un an, nous avions vécu ensemble pendant six mois, mais je restais prude, je n’osais jamais prendre les devants. À sa demande, j’ai mis ses couilles poilues et dures dans ma main et je les ai malaxées. De mon autre main, je tenais son sexe au bout rose, raide et complètement décalotté.

— Oui, branle-moi… Tu sens bon, j’aime l’odeur de tes fesses… J’ai pensé à cela toute la journée…

— Mais tu as laissé la porte ouverte… Attends, il faut la fermer. Manu pourrait…

— Reste là, merde, je veux te baiser, a-t-il dit en me prenant par la main pour me forcer, d’un geste ferme, à me rallonger.

Je ne pouvais quitter des yeux l’encadrement de la porte. Pierre avait maintenant la tête entre mes cuisses, me léchait la chatte à grands coups de langue, aspirait mon clitoris. Mon vagin s’ouvrait pour que l’extrémité de sa langue puisse y pénétrer.

Il l’agitait à l’entrée de mon trou, le nez écrasé contre mon clitoris devenu tout raide, comme sa bite. Mes seins étaient gonflés, durs, mes mamelons tendus au milieu de mes aréoles fripées. Pierre commentait ce qu’il faisait, à mon plus grand désespoir. Et si Manu l’entendait et venait regarder ?

— Chut… Parle plus bas…

— Hum, surtout, ne te rase jamais entre les cuisses… J’aime tous tes poils châtains… Tu sens la femme, comme cela… Allez, viens sur moi…

Il s’est allongé sur le dos, la tête au pied du lit et je me suis assise sur son membre raide. Ainsi, j’étais face à la porte et lui ne la voyait pas. Mais j’étais trop excitée, à ce moment, pour y prêter attention. Pierre a glissé ses mains entre mes cuisses pour guider son sexe dans ma chatte. Il est entré très facilement, il m’empalait, faisait aller et venir son gland en moi. Mes parois vaginales serraient son pénis, ses coups de reins se faisaient de plus en plus rapides. Il me touchait les seins, levait la tête pour les sucer. Puis, ses mains ont pris mes fesses pour les englober et les écarter, comme s’il voulait m’ouvrir davantage pour me pénétrer encore plus profond. Le bout de sa bite cognait au fond de moi, s’agitait de plus en plus. Je sentais l’orgasme venir très vite. J’ai levé la tête au moment précis où il commençait à éjaculer son sperme chaud dans mon ventre et où je n’arrivais plus à retenir ma jouissance. Mon cœur s’est mis à battre plus fort.

Manu était là, dans l’encadrement de la porte, face à moi, et me regardait jouir. Je voulais crier à mon époux qu’il nous voyait, que son short était encore plus gonflé que le matin où il m’avait trouvée nue dans le lit, mais aucun son ne sortait de ma bouche, si ce n’est des râles que je ne contrôlais plus. Mon mari donnait des coups plus violents avec sa bite, ses grosses couilles écrasées sous mes fesses. Mes seins dansaient, luisants de sueur, sous les yeux de Manu qui restait là, à se caresser la verge à travers son short beige. Je ne pouvais détacher mes yeux des siens, j’avais honte de moi, mais le fait qu’il nous voie ainsi m’excitait davantage. Manu arborait un rictus vicieux tout en regardant entre mes cuisses le sexe qui glissait dans ma chatte poilue et ouverte. Malgré la forte odeur de transpiration de Pierre et celle de mon cul, je sentais le parfum de la peau de Manu, comme s’il était plus près encore de moi.

Quand mon mari a donné son dernier coup de reins et s’est abandonné, les bras en croix sur le lit, sa bite redevenant molle et sortant toute seule de mon con, Manu est retourné dans la cuisine.

Le soir, à table, il a fait son service comme si de rien n’était. Pierre semblait en pleine forme, riait pour un rien, et s’étonnait de me voir si coincée. Je n’osais pas lui avouer que Manu nous avait vus. Je n’osais pas non plus regarder le Noir dans les yeux. Le boy est parti vers dix heures, comme il en avait l’habitude, pour aller dormir dans la rue voisine, avec ses collègues, ceux qui faisaient le même métier que lui chez les Français du quartier. Avant de refermer la porte sur lui, alors que je jetais un œil dans sa direction, il m’a adressé un grand sourire éclatant.

Une bonne partie de la nuit, tandis qu’il y avait longtemps que Pierre dormait, j’ai repensé à ce qui s’était passé. J’avais honte de moi. Il savait comment j’étais faite, j’avais joui devant lui. Je me dégoûtais et pourtant, jusqu’à ce que je trouve le sommeil, je me suis caressé le clitoris.

Quelque chose d’autre me tracassait. Le lendemain, au milieu de l’après-midi, Pierre devait prendre l’avion pour Paris. Il avait des affaires à régler en France.

— Je te ramènerai une surprise, tu verras, m’avait-il dit, avant de s’endormir. Nous allons passer un réveillon de Noël super marrant…

Je n’avais aucune idée de ce qu’il allait me ramener. Un beau cadeau, sûrement. C’était Noël en Côte d’Ivoire comme dans le monde entier. Pourtant, ici, rien ne le laissait supposer. Pas de neige, du soleil, des cocotiers en guise de sapins. Et Manu. Il fallait que je reste seule avec lui, après ce qu’il avait vu, pendant une longue journée, car Pierre ne faisait qu’un aller et retour. Il partait l’après-midi et revenait le soir du lendemain.

J’allais tout faire pour ne pas rester en présence de Manu. Je me suis pourtant endormie en pensant à la grosse queue que le boy devait avoir et à la sensation que cela devait faire de l’avoir dans mon vagin…

 

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