Acheter

Disponible sous 48 heures
7€50 Acheter

Télécharger Format Epub

Téléchargement immédiat
4€49 Télécharger

Résumé

A la suite d’un accident de voiture, le mari de la narratrice est devenu paraplégique. Le sexe lui montant à la tête, il oblige sa femme à se comporter d’une façon « ignoble ». Exhibitions, masturbations, attouchements vulgaires… rien ne lui est épargné. Complètement déréglée, elle en vient à ne plus pouvoir atteindre le plaisir qu’à travers les jeux les plus sordides. Une infirmière sadique s’allie au mari infirme pour la tourmenter. A eux deux, ils finiront par la transformer en véritable droguée du sexe. Mais ce n’est pas assez, et bientôt, le défilé des visiteurs commence… Plus tordus les uns que les autres. Jusqu’au jour où…

Débuter la lecture

Je m’appelle Clémence. J’ai trente ans. J’en avais à peine vingt quand j’ai épousé Xavier. C’était un beau parti. Directeur financier d’une société importante, il était à son aise : grand appartement de standing dans le xvie, résidence secondaire en Provence, voiture américaine, etc.

Xavier avait dix ans de plus que moi, ce qui me rassurait. Le soir des noces, il s’est ingénié à me faciliter les choses. Quand je lui ai avoué que j’étais encore vierge, il s’est montré enchanté. Avant de me prendre, il a eu la délicatesse d’éteindre la lumière.

J’étais heureuse. Mon mari était doux, plein d’attentions. Cependant, j’avais du mal à me laisser aller. Me montrer nue me coûtait. Je m’en voulais de n’être pas assez démonstrative avec un homme aussi patient. Il affirmait qu’avec le temps tout s’arrangerait…

Mais un soir, tout a basculé. Xavier ayant été rappelé d’urgence à Paris, nous avons dû abréger nos vacances dans notre villa de Provence. Il faisait nuit quand nous sommes partis. J’avais pris le volant, mon mari somnolait. Sous la pluie diluvienne, j’ai vu le camion trop tard, le choc a été effroyable…

J’ai repris connaissance à l’hôpital de Valence. Le médecin m’a annoncé que je souffrais de contusions sans gravité, mais que mon mari, grièvement blessé, était dans le coma.

Je me sentais coupable, j’aurais dû rouler moins vite. Ce n’était pas juste, j’étais responsable et je n’avais rien, alors que Xavier était entre la vie et la mort. Quand il est sorti du coma, je me suis précipitée dans sa chambre. Il était dans un état épouvantable, avec le bras plâtré du bout des doigts à l’épaule. Ses jambes, dans le plâtre aussi, sortaient du drap, les pieds suspendus à une potence. Il m’a adressé un sourire dolent, qui semblait dire « tu vois ce que je suis devenu ». J’étais accablée de remords.

Les jours qui suivirent furent pour moi un calvaire. Encore très faible, Xavier somnolait. Je restais immobile, assise à ses côtés, à me ronger en attendant qu’il se réveille. J’essayais de lui remonter le moral, mais il gardait un air morose qui me navrait.

Je lui rendais visite tous les jours pour m’occuper de lui. Il me demandait d’arranger son oreiller, de lui essuyer le visage. Je lui passais de l’eau de toilette sur la figure, sur le torse, heureuse de satisfaire ses désirs.

Un jour, le médecin m’a prise à part pour m’annoncer que Xavier retrouverait l’usage de son bras, mais resterait infirme à vie, condamné à la chaise roulante. Bourrelée de remords, je me sentais prête à tout pour lui rendre l’épreuve moins pénible.

Lui et moi imaginions notre nouvelle existence dans une maison à la campagne, avec un grand jardin, des arbres, des parterres de fleurs, un chien de compagnie. Je me suis penchée sur lui pour arranger son oreiller. Tout en parlant, comme si de rien n’était, il a glissé la main dans mon décolleté et a fait sortir un de mes seins.

Surprise, je ne bougeais pas. Il m’a demandé si l’idée de partager la vie d’un infirme ne me bouleversait pas trop. Continuant la conversation, il tirait sur mon téton et le faisait rouler entre ses doigts. C’était bizarre. Il me tripotait comme s’il pensait à autre chose. L’excitation que j’ai ressentie m’a surprise.

A partir de ce jour, nos relations sont devenues franchement sexuelles. Paradoxalement, mon mari ne me touchait pas. Il voulait simplement que je m’exhibe. Au début, il se contentait de regarder l’un de mes seins. Dès que j’entrais dans sa chambre, je déboutonnais mon chemisier et le lui montrais. Je le laissais à l’air tout l’après-midi et il le regardait en parlant de choses et d’autres. Mon mamelon ne tardait pas à durcir.

Xavier devenait de plus en plus exigeant. En arrivant dans sa chambre, j’enlevais mon chemisier et mon soutien-gorge. Nue jusqu’à la ceinture, je lui offrais mes seins. Il les dévorait des yeux. Il voulait les voir de face, de profil, etc. Je me tournais comme il le demandait. Ses yeux brillaient. Sa main libre se crispait sur le drap. Je ne comprenais pas pourquoi il ne me touchait pas. J’étais prête, pourtant.

Assise contre son lit, j’approchais mes seins de son visage. Les prenant par-dessous, je me caressais les aréoles. Mes mamelons ressortaient. Ses regards me faisaient de l’effet. Je restais ainsi offerte, en silence, jusqu’au moment où je devais me rhabiller et partir.

Bientôt, il a eu une nouvelle exigence. Je devais venir nue sous mon chemisier. Dans ma chambre d’hôtel, avant de partir, je me regardais dans la glace de l’armoire en train d’ôter mon soutien-gorge. Chaque fois, je sentais un frisson moite entre les jambes. Devant mon mari, je me débarrassais de mon chemisier. Mes mamelons dardaient déjà. Il ne manquait pas de me le faire remarquer. Le fond de ma culotte était mouillé. Les mains aux hanches, je marchais dans la chambre en lui exhibant mes seins.

Quand j’étais rhabillée, à la porte, je me retournais vers lui et j’ouvrais une dernière fois mon chemisier pour lui dire au revoir.

Bientôt, cela ne lui a plus suffi. Debout, j’ai dû retrousser ma jupe par-devant. Il dévorait des yeux mes cuisses serrées, ma culotte gonflée par mon pubis proéminent.

Je le faisais attendre, puis je m’asseyais. Il tendait le cou. Son regard devenait plus aigu. Remuée, je poussais mes fesses au bord du siège et, soulevant les genoux, j’écartais les jambes. Le fond de ma culotte moulait mon sexe. Xavier devinait mes grandes lèvres rebondies. Il voyait les poils s’échapper des côtés. Il m’apprenait que mon clitoris pointait sous le tissu et affirmait qu’il distinguait une tache d’humidité au niveau du vagin, preuve, d’après lui, que j’adorais m’exhiber.

Je ne répondais pas. Mais j’avais un frisson quand il me demandait de me retourner. Penchée en avant, le bas de ma jupe sur les reins, j’exposais mon cul. La culotte moulait mes fesses et ma raie.

Très vite, il en a demandé davantage. Quand j’étais assise, retroussée, cuisses ouvertes, il fallait que j’écarte le fond de ma culotte. Il pouvait dévorer des yeux mon bourrelet poilu, mes petites lèvres et l’ouverture de mon vagin. Malgré moi, je commençais à m’exciter. Il s’en apercevait et me parlait avec ironie des gouttes dans ma fente. Je sentais mon sexe s’alourdir, mais je gardais la position aussi longtemps qu’il voulait.

Puis, comme s’il suivait un programme, il a exigé que j’enlève ma culotte. Je n’oublierai jamais ma gêne au moment où j’ai soulevé mon cul pour faire glisser mon slip dessous.

Ensuite, après avoir fait semblant d’hésiter, chaque fois, j’écartais les jambes et j’exposais mon sexe nu. J’en étais toute retournée, même si le voyeur était mon mari.

Un jour, après avoir scruté mon sexe en décrivant ce qu’il découvrait, il m’a confisqué ma culotte et m’a enjoint de ne plus en mettre en venant le voir.

Cela me faisait drôle de me rendre à la clinique sans soutien-gorge et sans slip. En arrivant, j’ôtais mon chemisier et ma jupe pour montrer à Xavier que je lui avais obéi. J’étais nue. Sachant ce qu’il attendait de moi, je faisais sortir mes mamelons en les frôlant de mes paumes. Après quoi, je prenais la pose qu’il aimait : face à lui, les fesses au bord du siège, les genoux pliés, les jambes levées et grandes ouvertes. Le sexe en pleine vue, j’écartais mes poils pour exposer ma fente. Je glissais un doigt entre mes grandes lèvres que je séparais pour découvrir les muqueuses. Je faisais sortir mon clitoris en me caressant, j’évasais l’entrée de mon vagin.

Il suivait mes gestes d’un regard de maniaque. Moi-même, je n’étais pas indifférente à ces jeux. Des bouffées de chaleur montaient à mon visage ; je frottais mes muqueuses. Cela faisait un bruit mouillé qui l’excitait, et moi aussi. Malgré mon impatience, je devais attendre qu’il me le demande pour enfoncer un doigt dans mon vagin.

L’odeur aigre de mon excitation se répandait dans la pièce. Profondément troublée, j’acceptais de regarder en même temps que lui ce que je lui montrais. Entre mes seins, sous mon ventre, j’apercevais mes mains ouvrant mon sexe, mon doigt dans mon vagin, ma mouille répandue, mon bouton tendu. Des désirs sales me donnaient chaud partout.

Quand venait l’heure de quitter mon mari, je me retournais pour lui offrir mon derrière. A haute voix, il détaillait sa vision de mes fesses, de mes poils, de mes chairs intimes.

Les nerfs à vif, je sortais de la clinique nue sous ma robe. En hâte, je regagnais mon hôtel. Je n’avais pas vu avec assez de précision ce que je montrais à Xavier ; mes exhibitions de plus en plus lubriques me laissaient frustrée. Devant l’armoire à glace, nue, je m’examinais de face, de profil, et même de dos en m’aidant d’un miroir. J’offrais mes seins en les tenant par-dessous, comme à mon mari dans la chambre. Je faisais durcir mes mamelons, me frôlais le ventre, me tripotais les fesses. Mon excitation revenait. Vite, je traînais un fauteuil devant la grande glace. Assise au bord, les jambes par-dessus les accoudoirs, je voyais enfin mon sexe dans ses moindres détails. Sans rien oublier du rituel, je recommençais ce que j’avais fait sous les yeux de Xavier. Pour finir, je me masturbais en imitant sa voix quand il me faisait part de ses exigences :

­— Oui, ouvre bien ton con… tire sur ton bouton… plus fort…

Le plaisir que je me donnais était incomplet. Je ne comprenais toujours pas pourquoi Xavier s’abstenait de me toucher.

 

Vous avez aimé ce texte, vous aimerez sûrement ...

Donnez nous votre avis !

Votre adresse de messagerie ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *