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Résumé

Violaine a vraiment beaucoup de chance. À 29 ans, la voilà mariée à un homme qu’elle aime. Et lui, l’aime-t-il ? Mais oui, il l’aime au point de vouloir la partager avec d’autres hommes afin de leur faire connaître son bonheur. Et la coquine épouse n’a rien contre ce caprice marital. Tout à fait complices, ils passent successivement du rôle dominant au rôle dominé. Quelquefois, l’amant est lui aussi dans la confidence, ce qui accroît le plaisir du mari en même temps que sa honte. Exhibition de violaine, humiliation de l’épouse ou du mari, martinet, prostitution, rien n’est exclu pour alimenter le fantasme et provoquer le plaisir. Mais au bout du compte, une certitude : les amants ne sont que des comparses, le couple s’aime et jouit intensément.

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1

Je m’appelle Violaine, j’ai vingt-neuf ans. Mariée depuis trois ans à un homme que j’aime, j’ai éprouvé le besoin d’écrire le cheminement de notre couple. L’aventure n’est pas terminée, l’évolution suit un cours de plus en plus scabreux. Cette parution n’est donc sans doute que la première partie d’une confession que je ne peux pas conclure tout de suite. J’aurais aimé attendre encore, mais mon éditeur me tanne pour que je lui livre les premiers épisodes d’une vie de couple hors du commun, celle que je lui ai racontée pour qu’il accepte mon projet de confession.

Hors du commun ? Il me semble que les fantasmes dont nous sommes hantés, mon mari et moi, ne sont pas si rares que cela, du moins à en croire les sites Internet qui parlent de nos semblables.

Je dirai tout, même si les situations sont quelquefois obscènes, même si les termes sont crus. A la relecture de ces pages pour correction, avant leur envoi à l’éditeur, il m’est arrivé d’être excitée moi-même et de me caresser. Aussi, je dois présenter des excuses à ceux de mes lecteurs qui me jugeraient excessive, perverse, et qui s’empresseraient de cacher mon livre pour qu’il ne contribue pas à troubler inutilement ou même à pervertir celui ou celle qui en ferait imprudemment la découverte chez eux.

 

Mon mari s’appelle Gabriel, il va fêter son trente-troisième anniversaire. Nous nous sommes rencontrés dans un congrès d’informaticiens qui débattaient sur le point de savoir si, à force de progrès technique, les ordinateurs ne finiraient pas par acquérir de l’autonomie et de la volonté. Ni lui ni moi n’étions prêts à croire de telles sornettes qui auraient supposé la machine dotée de conscience alors qu’elle nous semblait privée même de la plus élémentaire sensation. Selon Gabriel et moi, cette limite plaçait l’ordinateur au-dessous de l’animal le plus primitif. Nous avons ri de ces petits marquis qui pensaient qu’une accumulation quantitative des puces était susceptible de créer du qualitatif. Gabriel m’a susurré :

— Nul doute que les ordinateurs parviendront un jour à des orgasmes.

Il était malicieux et plein d’humour, Gabriel, et j’ai bien apprécié qu’il s’intéressât à mes idées et à mes raisonnements bien avant de me dire que j’avais de jolis seins. Mais je sais qu’il les avait observés à la dérobée, ainsi que mes jambes. Il ne m’a jamais demandé si j’étais libre, mais je me suis retrouvée entre ses bras toute une nuit, peu de temps après le congrès. Nous avons joui longuement, en échangeant des propos assez crus et j’ai tout de suite perçu en lui un partenaire sensuel, un peu compliqué, mais probablement doté d’une riche palette d’idées érotiques.

C’était le contraire même du baiseur frénétique, adepte de la gymnastique dont raffolent les films pornos. Il m’a prise tout simplement à la missionnaire, sa verge plantée dans mon sexe, allant et venant en d’amples mouvements. Elle ressortait quelquefois presque entièrement de moi, replongeait d’un mouvement plus rapide, puis venait se frotter sur mon clitoris. Elle reprenait ensuite son va-et-vient profond et lent. Nous avons dormi après avoir joui ensemble, mon orgasme ayant précédé le sien de quelques secondes, preuve qu’il se contrôlait bien et faisait attention à moi, preuve aussi qu’il aimait ma jouissance. Je devais découvrir bientôt que là résidait la caractéristique principale de sa sexualité. Il ne m’a fait jouir une seconde fois que le lendemain matin au réveil, toujours à la missionnaire, et j’ai aimé sentir s’écraser sur moi le poids de son corps, après l’éjaculation dont il m’inonda.

 

A l’époque de ma rencontre avec Gabriel, je venais de rompre une liaison de quelques semaines avec un macho dont j’aimais la brutalité au lit autant que je détestais son impolitesse, voire sa muflerie, dans la vie de tous les jours. Il ne m’a jamais prise à la missionnaire, comme le faisait si bien Gabriel. Sa position préférée, c’était debout, sur un coin d’évier, avec des ordres proférés d’une voix rauque : « Baisse ta culotte et remonte ta jupe… Mets les coudes sur la paillasse… Creuse les reins… Mieux que ça… Je dois voir ta chatte et ton cul… N’écrase pas tes seins… » Il se plaquait derrière moi pour me les pétrir vigoureusement, après avoir abaissé son pantalon et son slip. Puis il me pénétrait le sexe, ou plutôt il me le défonçait, allant jusqu’au fond, pour me besogner ensuite à grands coups de verge. Je l’aimais, sa grosse verge, et cette brutalité me faisait toujours jouir intensément, même s’il n’avait que peu de souci de mon propre plaisir. Avant de se lever de bonne heure pour son travail quotidien, il me plaçait souvent sur le côté, me faisait mettre en chien de fusil, lui tournant le dos, et il se soulageait, pour la journée, d’une puissante décharge dans mon sexe. Quelquefois, je n’avais pas le temps de parvenir à l’orgasme et je m’achevais après son départ en me masturbant. Je ne voyais sa verge que lorsqu’il la présentait à ma bouche, m’ayant fait agenouiller devant lui ou asseoir sur le divan du salon. Je me souviens aussi de ses couilles énormes qui battaient agréablement sur mon entrecuisse quand il me défonçait en levrette.

Après cet homme des bois dont je me suis vite lassée, je n’ai plus eu, jusqu’à Gabriel, que des rencontres d’un jour ou même d’une heure avec des hommes dont la démarche, les bons mots ou l’allure générale me donnaient envie de me laisser déshabiller, de les faire jouir et de jouir d’eux.

 

A la suite du congrès et de ma première nuit avec Gabriel, nous n’avons pas vécu ensemble tout de suite. Je le rencontrais chez lui ou chez moi, nous passions certains week-ends sur la côte normande ou en Bourgogne et il m’arrivait de faire d’autres rencontres, de goûter à d’autres sexes que le sien. Il ne me posait pas de questions et j’ignorais tout de sa vie à lui. Puis nous nous sommes « mis en ménage », expression horrible, souvent synonyme de « mis en routine ». Avec Gabriel, il n’y eut pas de routine, mais une grande fantaisie, assortie d’une lente plongée dans ses fantasmes, qui devinrent les miens.

Ce n’est qu’un an après notre rencontre que nous nous sommes mariés, très amoureux l’un de l’autre. Je suis allée habiter chez lui, rue St Honoré, conservant mon studio sur les contreforts de Montmartre. Je pensais à ma petite sœur Odile qui n’allait pas tarder à quitter sa province pour une grande école parisienne ou la fac. Mon travail était au Conservatoire des Arts et Métiers, pas très loin de St Honoré. Je participais à des préparations de modules de formation destinés à des gestionnaires d’entreprise. Gabriel, spécialiste d’Internet, rejoignait presque tous les jours la proche banlieue de Paris où se trouvait le siège d’une société de conseil en informatique. Nous nous déplacions quelquefois en province ou à l’étranger, lui chez des clients, moi auprès d’organismes de formation.

On ne saurait trop conseiller à un jeune couple de fuir les emplois sédentaires. Chaque soir, le même homme retrouve la même femme dans le même lit et, pendant les vacances, c’est la même chose, mais ailleurs. Divorce assuré après quelques années de cette vie routinière. Gabriel et moi, nous avons connu à de nombreuses reprises l’émotion de nous retrouver après son absence d’une semaine à l’étranger, ou après mon absence de quelques jours en province. Quand on entend le bruit de la clef dans la serrure, suivi d’un bruit de pas dans l’entrée et quand le partenaire et l’auteur de nos bonheurs apparaît à l’entrée de la pièce où vous l’attendiez, c’est le même petit frisson qu’éprouve l’amant ou la maîtresse montant l’escalier vers son amour. Gabriel se gardait bien de se précipiter immédiatement sur mon sexe dans ces délicieux retours. Il me disait tout simplement son amour en me serrant dans ses bras. Même si je sentais la raideur de son sexe sur mon ventre, je savais qu’il attendrait un peu pour me prendre et je ne tentais rien de mon côté pour me donner plus vite à lui. Nous bavardions, nous prenions un repas et il finissait bien par me prendre et moi par me donner. Nous le faisions avec la passion retrouvée du début de notre amour. Il me disait que je mouillais plus encore que d’habitude. Moi, je trouvais son sexe plus raide et son sperme plus abondant et projeté avec plus de force dans le mien.

C’est peu à peu que la sexualité de mon mari s’est révélée à moi. Il était très imaginatif, aussi bien dans la vie de tous les jours que dans nos relations sexuelles. Grâce à lui, j’ai découvert des écrivains, des restaurants, des voyages, mais aussi des pratiques sexuelles qui n’étaient pas tout à fait nouvelles pour moi, mais auxquelles il me faisait participer d’une manière bien différente. Il en fut ainsi du cunnilingus, cette délicieuse caresse d’une langue sur le sexe d’une femme. Mes anciens partenaires s’y livraient brièvement et surtout dans l’espoir que je leur procure aussitôt après son symétrique, la fellation. Gabriel me suçait le sexe pour son plaisir à lui, avec ferveur, très longuement, et c’est ainsi qu’il parvenait à me faire jouir plusieurs fois avant de s’allonger sur moi ou de me mettre en levrette pour me prendre et jouir à son tour. Ses petits coups de langue sur mon clito, précédés de longues caresses buccales à l’intérieur de mes cuisses et tout autour des lèvres de mon sexe me procuraient une mouille abondante et je me demandais s’il allait enfin me lécher là où j’étais si sensible. Il y parvenait, m’écartait les lèvres avec les pouces et promenait sa langue du haut en bas de ma fente, en insistant sur mon clito. Puis il la plongeait profondément dans mon vagin, aussi loin que possible et ne quittait mon entrecuisse qu’après m’avoir entendu jouir. Souvent, après m’avoir laissée reprendre mon souffle, il m’installait sur le côté et me disait : « Tu vas dormir maintenant, et je vais jouir de toi. » Il collait son ventre contre mes reins et glissait la main entre mes cuisses pour me masturber. Comment aurais-je pu m’endormir dans ces conditions ? Sa verge nue était toute dure contre mes reins nus et ses doigts prenaient à nouveau possession de mon sexe gluant de mouille. Je jouissais en soupirant, puis en criant et je sentais son membre durcir encore. Il finissait toujours par me le mettre dans le vagin pour se vider en moi en haletant, ce qui provoquait mon dernier orgasme avant notre sommeil. « Tu es belle quand tu jouis, me disait-il. C’est mon plus grand bonheur. Tu es formidable quand tu gémis et quand tu cries. Tu sais… je voudrais… Je voudrais qu’on t’entende et que tu les excites tous ! » Alors que je fermais toujours la fenêtre avant nos amours, il me demandait de la laisser ouverte, à cause de la chaleur, prétendait-il, quand nous passions la nuit hors de chez nous, à l’hôtel pour un week-end.

Gabriel jouissait rarement deux fois de suite. Il lui fallait toujours une longue pause, comme lors de notre première rencontre dans un lit. Quand il obtenait son orgasme, j’en avais déjà eu plusieurs qu’il m’avait procurés longuement. Mais le lendemain, au réveil, il était raide à nouveau et disposé à me prendre une nouvelle fois, « pour une journée sereine », disait-il. Dans ma journée de travail aux Arts et Métiers, il m’arrivait de repenser à notre nuit précédente et d’imaginer la suivante. J’y pensais de plus en plus à mesure que les aiguilles de l’horloge approchaient de l’heure où je pourrais rejoindre la rue St Honoré.

 

Mais je m’aperçois que j’ai négligé de me présenter. Sans mériter probablement une écharpe de miss, je ne pense pas être désagréable à regarder, si j’en juge par les regards de mes collègues et ceux que je suscite dans la rue. Plutôt grande, je suis fière de mes jambes assez longues, de mes cuisses fuselées et de mes fesses sans lourdeur. S’ils ne sont pas volumineux, mes seins sont fermes et leurs pointes, entourées d’assez larges aréoles, sont dotées d’une grande aptitude à durcir et à s’allonger sous l’effet du froid, mais surtout de l’excitation sexuelle. Quand j’étais ado, j’avais honte de ces petites érections souvent perceptibles sous la finesse d’un t-shirt ou d’un maillot de bain mouillé. La première fois qu’un garçon m’a retiré mon soutien-gorge pour me caresser les seins, j’étais toute crispée et je rentrais les épaules en me cachant avec les mains. Il est pourtant parvenu à me les sucer et mes pointes sont devenues plus longues et plus dures encore. J’ai bien vite appris à me défaire de cette sotte crainte et je ne redoute plus d’être regardée quand ces petits bouts pointent sous un vêtement léger. Au contraire, j’y prends un plaisir fou, ne prêtant apparemment aucune attention aux voyeurs et feignant une totale indifférence, comme si j’ignorais qu’il puisse y avoir un quelconque problème. En réalité, je suis très excitée de m’exhiber ainsi. Mes seins plaisent beaucoup, j’en suis certaine depuis longtemps. J’aime les montrer, me les faire caresser et sucer. J’aime quand mon partenaire appuie son bas-ventre sur ma poitrine et, de ses deux mains, comprime mes seins sur son sexe dressé pour prendre son plaisir en éjaculant. Ils sont nombreux à me l’avoir fait. Gabriel s’en excuse quelquefois :

— J’ai joui entre tes seins mais tu n’as rien eu, toi.

— Mais si, j’ai eu ton plaisir, mon grand chéri. J’aime bien quand tu halètes en jouissant.

J’oubliais de dire que je suis rousse, avec quelques taches de son sur le visage, les seins et le pubis. Une vraie rousse, cheveux mais aussi poils du sexe que je ne rase qu’un peu, juste le maillot. Ils me préfèrent presque tous ainsi. J’ai les yeux verts. J’ai fait un jour l’amour avec un homme d’une soixantaine d’années qui disait désirer une rousse, une vraie, depuis l’adolescence. Il m’a littéralement bouffé la poitrine, excité par mes taches de rousseur, puis il s’est mis à brouter avec frénésie ma grosse touffe, entre les cuisses, avant de me prendre en grognant comme un sanglier en rut. Pour finir, je précise que je bronze mal, car j’ai le teint très clair, si bien que j’attrape facilement des coups de soleil. Il y a alors un fort contraste entre la plus grande surface de ma peau, un peu rougie, et ce que mon maillot de bain a protégé. Certains hommes aiment ce contraste, fiers de découvrir ce que j’ai caché à tous les autres.

Quant à Gabriel, il est plutôt grand et mince, brun, visage fin et malicieux, poitrine légèrement velue, Son torse dessine un agréable trapèze. Cuisses et jambes ? Normales, rien à dire. Sexe modeste au repos, gracieusement posé sur le coussinet des couilles, le prépuce sagement fermé. Mais il devient impressionnant en pleine érection. La verge se dresse alors toute droite, le gland se décalotte partiellement et apparaît monstrueux. Les couilles, bien qu’un peu dissimulées sous les poils, laissent deviner les glandes qu’elles contiennent et qui transforment leur peau extérieure en deux grosses poches tirées vers le haut par l’érection. A l’extrémité supérieure du gland, j’aime alors apercevoir la fente du méat urinaire, rouge et entrebâillée, laissant perler une goutte de mouille et par où giclera bientôt le sperme que j’aime tant.

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