Mon mari voulait faire de moi un objet sexuel

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G Solange

Confessions érotiquesMedia 1000


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128 pages


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Résumé

Parce qu’’elle a de gros seins et un visage innocent, Solange, une jeune poissonnière, attire l’’attention d’’un monsieur bien sous tous rapports. Il l’’invite, il se conduit avec elle d’’une façon charmante, elle n’’arrive pas à y croire. Et voilà qu’’il lui demande de l’’épouser… Un vrai conte de fées, non ? Et que demande le gentil mari à la nouvelle mariée ? Devinez… « Tu ne pourrais pas être un peu plus vicieuse, ma chérie ? On pourrait inviter tes amis ? » Vous parlez si elle tombe de la lune, la naïve Solange. Là-dessus, une grande bourgeoise très dessalée, excellente amie du mari en question, se propose de lui donner des cours particuliers ! D’’après vous, comment ça va se terminer, cette histoire ?

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1

Mon nom est Solange V. Je suis brune, pas très grande, avec des seins assez gros. Bien en chair, j’ai toujours pensé que je n’étais pas très jolie. Avant mon mariage avec Bert, j’étais poissonnière. Je travaillais au marché de la rue Duhesme, dans le xviiie arrondissement, à Paris. Je ne me préoccupais jamais de mon corps, certaine qu’il ne pouvait intéresser personne. Je travaillais dur et pour un salaire peu mirobolant ; et comme je n’avais pas de famille, je m’accrochais à cet emploi. J’aimais le contact avec les clients, et je crois que mon sourire en attirait plus d’un. Cependant, je ne me faisais pas d’illusions. Au mieux, j’imaginais rencontrer un gentil garçon, d’un milieu aussi modeste que le mien, avec qui je pourrais tant bien que mal fonder une famille.

J’étais donc assez complexée. En plus, avec les mains glacées toute la journée, écaillant des poissons que j’avais vidés, je n’avais ni l’esprit ni le temps de m’occuper de mon apparence. Vêtue d’un tablier et coiffée d’un bonnet, j’étais persuadée de ne pas plaire aux hommes. Le soir, je rentrais dans ma chambre meublée du boulevard Ordener ; je me couchais tôt dans l’espoir d’être en forme le lendemain à quatre heures, pour réceptionner les arrivages de frais.

Parmi les clients, j’ai fini par en remarquer un qui s’intéressait à moi. Il avait une quarantaine d’années et le type nordique. Il me réservait toujours un mot gentil, et, quand il me regardait avec ses yeux très bleus, j’étais troublée. Quand il était parti, les autres filles de l’étal se moquaient de moi :

— Le Hollandais, il doit aimer tes gros nichons !

J’avais honte de ma poitrine opulente.

Un soir, alors que je rentrais chez moi, je suis tombée sur lui. Il a voulu m’offrir un verre. J’étais sous le charme, mais il y avait tant de filles plus belles que moi à Paris que je comprenais mal pourquoi il recherchait ma compagnie. Bien que hollandais, Bert parlait très bien le français ; sa personnalité m’impressionnait autant que son physique. Il a voulu me revoir et c’est ainsi qu’a débuté notre histoire.

Je le suivais à l’hôtel et nous faisions l’amour. J’étais très intimidée car j’avais connu peu d’hommes avant lui. Malgré ma gêne j’essayais de m’offrir le mieux possible, et quand il éjaculait en moi, cela me procurait un plaisir plus cérébral que physique. Je préférais faire l’amour dans le noir ; cela m’aidait à me décontracter.

Notre liaison durait depuis plusieurs mois quand, à ma grande surprise, Bert m’a demandé de l’épouser. Nous étions si bien ensemble que je n’ai pas hésité un instant ; j’ai quitté la poissonnerie et je suis allée vivre avec lui. Bert travaillait dans l’import-export et il possédait un somptueux appartement à Montmartre.

Mon mari s’est alors efforcé de me délivrer de ma pudeur excessive. Cependant, malgré tous les efforts que je faisais, je n’osais pas me mettre nue devant lui. Comment un homme si raffiné pouvait-il aimer mes hanches trop larges et mes seins trop gros ? Ses caresses trop précises sur mon corps me faisaient honte. En tant que mari, il avait pourtant le droit de poser ses mains sur mes seins, ou de glisser un doigt entre mes fesses. J’étais surprise quand même qu’il s’intéresse à mon anus. Les hommes que j’avais connus n’étaient jamais allés aussi loin.

Malgré sa patience, Bert donnait des signes de lassitude. Il se demandait si j’arriverais un jour à me décoincer.

J’ai fait peu à peu la connaissance de ses amis. C’étaient des gens du même milieu que lui, très aisés, ne parlant que de choses qui jusqu’alors m’étaient étrangères et inaccessibles.

Même sur le plan intellectuel, j’étais complexée et je n’osais pas ouvrir la bouche. A leurs regards, je voyais très bien qu’ils se demandaient comment Bert avait pu épouser une femme telle que moi. En leur compagnie, je me faisais l’effet d’une provinciale mal dégrossie. A un moment, j’ai cru que Bert allait demander le divorce. J’étais comme une sorte de boulet pour lui. Au lit, je me comportais comme une empotée, et, en public, ce n’était guère mieux.

Je n’arrivais pas à comprendre comment Bert avait pu s’enticher d’une fille ni très belle, ni très instruite. Parfois, j’avais l’impression de vivre avec un inconnu. J’avais le sentiment que, derrière son calme, sa patience et sa gentillesse, se dissimulait un tempérament tourmenté. J’en ai eu la confirmation un soir, alors que nous buvions un whisky au salon, après être allés au cinéma.

Bert tournait en rond dans la pièce comme s’il avait quelque chose d’important à me dire. Enfin, il m’a avoué que les rapports sexuels normaux ne le satisfaisaient pas et que son fantasme était de faire l’éducation d’une femme inexpérimentée. Au cours de notre liaison, il s’était rendu compte que je pouvais être cette femme, et c’est pourquoi il m’avait épousée. En contrepartie, il mettait tout à ma disposition : l’argent, les toilettes, enfin, tout le luxe qu’une femme peut désirer.

Je savais que Bert m’aimait, mais tout de même, cela m’a fait un drôle d’effet.

— Avec ton cul et tes gros seins, tu as tout pour faire une vraie salope.

J’ai eu du mal à avaler la chose ; en même temps, j’ai éprouvé une certaine curiosité. Je sentais qu’il y avait une partie de moi qui ne demandait qu’à s’ouvrir. Avec qui d’autre que mon mari pouvais-je imaginer aller plus loin dans le plaisir du sexe ?

J’ai pensé à la vie que je menais avant de le rencontrer. Je ne pouvais plus revenir en arrière. J’étais intriguée par ces choses que j’allais devoir découvrir.

 

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