Mon patron voulait que je tape les seins nus

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R Lydie

Confessions érotiquesMedia 1000


au travailBDSM


Broché / 120 pages


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Résumé

Lydie R. est au chômage. On lui propose un emploi de secrétaire dactylo chez un professeur qui prépare un doctorat. Peu à peu, ce professeur, et son épouse, prennent un insidieux ascendant sur la jeune secrétaire. On l’oblige à s’exhiber, à travailler à demi nue, à subir des attouchements. On la force doucement à accepter l’inacceptable, à trouver naturel d’être l’objet sexuel docile de tous ceux qui ont envie de se servir d’elle. Pourquoi Lydie R. révoltée au début, accepte-t-elle ? Et jusqu’où ira-t-elle ? Pour le savoir, lisez cette authentique confession.

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1

Dès que j’avais eu mon BTS de secrétaire de direction, je m’étais mise à travailler. De condition modeste, mes parents avaient consenti de gros efforts pour me permettre d’aller jusqu’au bout de mes études, mais maintenant, je devais me débrouiller seule. J’avais loué une chambre en ville et cherché un emploi. Cela remontait à quelques mois déjà et depuis, je survivais tant bien que mal grâce à des emplois précaires que me procurait une agence d’intérim. J’aurais voulu un travail plus stable et mieux payé, aussi je lisais avec attention les offres d’emploi dans les journaux.

Ce matin-là, j’étais sortie de bonne heure pour acheter la Dépêche du Midiet Midi Libre. De retour chez moi, avant même de me faire un café, je me suis précipitée sur les petites annonces. Une d’entre elles a attiré mon attention. Elle se trouvait dans les deux journaux et elle était rédigée ainsi : « Cherche J. F. sachant taper à la machine pour dactylographier une thèse de troisième cycle. Salaire intéressant. » Un numéro de téléphone suivait.

Il n’était pas huit heures, mais je n’ai pas hésité. Je suis descendue dans la rue et j’ai trouvé très vite une cabine libre. J’ai composé le numéro et on a décroché.

— Allô ? a fait une voix de femme qui m’a paru jeune.

J’ai expliqué pourquoi j’appelais et ma correspondante m’a fixé un rendez-vous à deux heures de l’après-midi. L’adresse se situait dans un quartier assez chic de Montpellier.

A l’heure dite, je m’y suis rendue. Il s’agissait d’une villa d’un étage entourée d’un grand jardin clôturé par un mur élevé, récente et luxueuse. J’ai sonné et la même voix de femme m’a répondu dans l’interphone. J’ai décliné mon nom. Commandé à distance, le portail s’est ouvert. De la grille à la porte de la maison, une allée dallée traversait le jardin, des pelouses et des massifs de fleurs, entretenus avec soin. Je ne me sentais pas à l’aise. Je m’étais habillée de façon assez austère, mais mon tailleur crème me boudinait un peu et j’avais du mal à marcher sur mes chaussures à talons aiguilles. D’habitude, je porte des souliers à talons plats.

Je me suis tordu la cheville et je suis tombée en criant de douleur. A cet instant, la porte de la villa s’est ouverte et une femme, guère plus âgée que moi, est apparue sur le seuil. Elle s’est précipitée pour me secourir.

— Vous n’avez pas trop mal, j’espère ? Je suis désolée…

Elle avait une voix un peu rauque. Sa petite taille et deux nattes de cheveux bruns accentuaient son côté fillette. C’était elle que j’avais eue au téléphone. Elle s’est agenouillée à côté de moi et j’ai entrevu sous son chemisier deux seins petits mais fermes, aux pointes bistre dressées avec insolence.

— Ça va aller, ai-je dit.

J’ai serré les dents pour maîtriser une brusque douleur dans ma cheville. J’avais mal, mais je me sentais mortifiée par cette arrivée peu glorieuse. La femme m’a aidée, elle m’a emmenée jusqu’au salon et m’a fait asseoir dans un canapé d’angle. La pièce était meublée avec luxe et beaucoup de goût. Il y avait de très beaux meubles, un grand aquarium, des plantes vertes à profusion et un énorme poste de télévision. Tout cela respirait l’aisance de gens riches et cultivés. Cela m’a donné encore plus envie d’obtenir la place.

— Déchaussez-vous, a dit la femme. Ce n’est qu’une petite foulure, mais je vais vous masser pour arranger ça. N’ayez pas peur, j’ai fait mes études d’infirmière.

Elle s’est occupée de façon très professionnelle de ma cheville. Elle l’a enduite de pommade et l’a massée avant de l’entourer d’une bande. La douleur a diminué très vite. La femme s’est assise à côté de moi. Elle m’a appris qu’elle s’appelait Juliette. Elle m’a servi généreusement un cognac que je n’ai pas eu le courage de refuser, et m’a donné quelques précisions. Elle avait rédigé l’annonce pour le compte de son mari, professeur à la faculté des Lettres. C’était avec lui que j’aurais à travailler, si elle me prenait.

— Je pense que nous allons très bien nous entendre, a-t-elle fait tout à coup. Mon mari est un peu bougon, mais si vous travaillez bien, il n’y aura pas de problèmes. Je suppose que vous êtes compétente. De toutes celles qui ont téléphoné, c’est vous qui avez le meilleur diplôme.

J’ai compris que je venais d’obtenir la place et j’ai tressailli de joie, ce qui a réveillé la douleur dans ma cheville. J’ai poussé un petit cri.

— Vous avez toujours mal ? a fait Juliette en reposant son verre vide. Je vais vous masser encore un peu, par-dessus la bande.

Je n’avais pas remis ma chaussure. Juliette s’est agenouillée devant moi, a recommencé à me masser la cheville, mais en remontant peu à peu le long du mollet. Au début, je n’ai pas prêté attention à son manège. La douleur avait cessé et je me sentais un peu euphorique, à cause du cognac, et de mon embauche. Ce n’est qu’au moment où les doigts de Juliette ont atteint le creux de mon genou que je me suis raidie de surprise.

Elle ne s’est pas arrêtée pour autant. Je me tenais au bord du canapé, les jambes entrouvertes. Sa main enduite de pommade a frôlé l’intérieur de ma cuisse. Je n’ai pas osé protester, de peur qu’elle ne change d’avis au sujet de cette place qu’elle venait de m’accorder.

— Il faudra que vous soyez libre de neuf heures à midi et de deux heures à cinq heures, a-t-elle précisé. Mon mari s’arrangera avec vous, en ce qui concerne le travail. Vous savez prendre des notes en sténo, bien sûr ?

J’ai fait oui de la tête. Son avant-bras avait disparu sous ma jupe. Ses doigts caressaient avec insistance ma peau nue, juste à la limite de l’ourlet de ma culotte. Je me tenais figée, bien droite, mais le dos parcouru de frissons. J’avais de bonnes raisons pour ne pas la contrarier, mais ma passivité m’étonnait moi-même. Juliette a souri et son visage s’est enlaidi. Ses yeux soudain étroits lui donnaient un air méchant. J’ai compris qu’elle pouvait être dangereuse. Son pouce a appuyé avec force sur le renflement de mon sexe. Mon trouble s’est accentué. Pour me donner une contenance, j’ai fini de vider mon verre.

— Cela ne vous dérange pas d’être obligée de travailler tous les jours, et même quelquefois le dimanche ?

J’ai bredouillé que non. Je n’avais pas mangé grand-chose et l’alcool commençait à faire son effet. Ma tête tournait, j’avais chaud. Juliette a pressé un peu plus bas sur mon slip, faisant rentrer le tissu entre mes grosses lèvres. J’ai senti le nylon frotter sur mon clitoris qui avait grossi et devenait très sensible. Malgré moi, j’ai écarté davantage les cuisses.

— Vous avez déjà travaillé, je suppose ? a fait Juliette en pressant plus fort avec son doigt.

— Depuis que j’ai eu mon diplôme, en juin, l’année dernière, ai-je réussi à répondre malgré ma gorge nouée.

J’ai sursauté quand les doigts de Juliette ont écarté le fond de ma culotte. Elle s’est penchée en avant et elle a mis sa tête entre mes cuisses, sous ma jupe. D’une main, elle maintenait écarté le fond du slip. De l’autre, elle pinçait et étirait une de mes lèvres. J’ai senti son regard me fouiller le sexe et une impression familière d’humidité s’est répandue sous mes fesses, jusqu’à la naissance du sillon. J’ai eu affreusement honte, mais je n’ai pas bougé.

En ouvrant sans crier gare la porte du salon, un homme a rompu l’atmosphère malsaine. Juliette et moi avons fait un bond de surprise. De petite taille, la tête ronde et à moitié chauve, le visage barré par une moustache, le ventre proéminent sous son polo Lacoste, le nouveau venu arborait un air jovial.

— Ah ? Je vois que vous avez fait connaissance, a-t-il dit en riant.

Contrastant avec son aspect physique ingrat, sa voix était chaude, enveloppante. Pas du tout gênée d’être surprise dans cette position équivoque, Juliette s’est relevée pendant que je rabattais ma jupe sur mes genoux.

— Francis, mon mari, a-t-elle précisé. C’est avec lui que vous allez travailler.

La main tendue, il s’est avancé vers moi. En retenant une grimace de douleur, à cause de ma cheville, je me suis levée. Sa poignée de main était dure, mais je n’ai pas du tout aimé sa façon de me détailler de la tête au pied, ni son regard froid.

— Quel est votre prénom ?

— Lydie.

— Ecoutez, Lydie, je vais jouer les employeurs un peu sévères en vous testant, mais je n’ai jamais mangé personne, rassurez-vous…

— J’en suis sûre, Monsieur.

Juliette s’était assise sur le canapé. Sa cuisse touchait la mienne et ce contact prolongeait mon trouble. Francis s’est installé à côté de moi, lui aussi. Ainsi prise en sandwich, je me suis sentie mal à l’aise tout à coup. L’attitude du couple me déconcertait. Ils ont échangé quelques mots, comme s’il ne s’était rien passé entre Juliette et moi quelques minutes plus tôt. De mon côté, je croyais encore sentir la main de la jeune femme me toucher le sexe… et j’étais assez crispée. Francis m’a tapoté le genou.

— Décontractez-vous, Lydie, nous ne sommes pas des ogres.

Un peu forcée, sa jovialité me portait sur les nerfs. Il s’est servi un verre de cognac après avoir rempli celui de sa femme et le mien. Nous avons bavardé pendant quelques minutes. Il m’a demandé mon adresse. Il connaissait très bien le quartier. Il a vidé cul sec son verre et a jeté un coup d’œil à sa montre.

— Il faut que je me sauve, a-t-il dit, j’ai un cours à quinze heures trente à l’université Paul Valéry. Venez me rejoindre là-bas, et je vous parlerai de votre travail.

Il m’a indiqué comment le retrouver, puis il est parti. Je suis restée encore un moment en compagnie de Juliette. Elle m’a donné des précisions sur mon travail et sur les conditions, mais surtout, elle m’a interrogée sur mes goûts, ma famille, ma vie sentimentale…

Le montant de mon salaire dépassait largement tout ce que j’avais eu jusque-là. En répondant à ses questions insidieuses, je ne pouvais m’empêcher de penser à ce qui s’était passé avant l’arrivée de son mari… Mais elle ne paraissait pas s’en souvenir, et j’étais encore plus mal à l’aise…

Je suis rentrée chez moi et j’ai fait couler un bain. Pendant que la baignoire se remplissait, je me suis déshabillée et selon une vieille habitude, je me suisexaminée de la tête aux pieds dans une glace. Je me trouvais un peu trop bien en chair. En particulier, j’avais un complexe à cause de mes seins. Ils me paraissaient énormes et leurs aréoles roses trop larges.

Peu bombé, mon ventre me plaisait assez, mais pas ma toison pubienne trop fournie. Sous les poils touffus et bouclés, on ne parvenait pas à distinguer les bords de ma fente, pourtant longs et épais. J’avais pensé à plusieurs reprises me raser ou m’épiler, mais je n’avais jamais osé.

La baignoire a fini de se remplir. Avec un soupir, je me suis étendue dans l’eau chaude et tout de suite, je me suis décontractée. Ma chatte s’est ouverte et un début de jouissance a échauffé mon ventre. Une main entre les cuisses, je me suis caressée. Je faisais ça très souvent, mais cette fois, j’ai pensé à ce qui s’était passé avec Juliette, et mon trouble s’est accru. J’imaginais ce qui aurait pu se passer si Francis ne nous avait pas surprises, et j’ai eu honte en m’avouant que j’aurais aimé que Juliette aille plus loin. J’avais eu des expériences sexuelles avec des copines et j’en gardais des souvenirs assez agréables.

J’ai enfoui mes doigts au fond de ma vulve qui s’ouvrait de plus en plus. Très vite, j’ai trouvé mon clitoris gonflé et dur hors de son capuchon de peau. Je l’ai saisi entre le pouce et l’index et je l’ai tiré dans tous les sens. L’orgasme est venu avec beaucoup plus de rapidité que d’ordinaire. Après, je me suis assoupie dans mon bain.

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