NOUS ETIONS UN RAMASSIS DE PETITES VICIEUSES

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N Odette

Confessions érotiquesMedia 1000


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Résumé

Odette et Anne-Lise, deux jeunes professeurs, vont passer leurs vacances dans les Cévennes. Des amis ont découvert un site archéologique sur leurs terres. Toute une bande de jeunes écervelées rappliquent pour faire des fouilles. Mais nos deux amis ne vont pas tarder à découvrir qu’’on ne fait pas que fouiller la terre chez Joseph et Irène, les maîtres de céans. Il doit y avoir dans l’’air quelque chose de sulfureux, car Odette, hétéro comme pas une, se découvre un goût singulier pour les « fouilles sexuelles » entre filles. Anne-Lise et elle ne sont pas les seules à se livrer à ces cochonneries. Jeux de douches, jeux de bouches, chassés-croisés dans les chambres, exhibitions, fessées à cul nu…… tout le répertoire va y passer. Et figurez-vous qu’’un jeune ingénu qui voulait devenir prêtre a l’’idée saugrenue de venir ici pour se recueillir !

Débuter la lecture

Je m’appelle Odette. Mon histoire remonte à une demi-douzaine d’années. A l’époque, je débutais ma carrière comme professeur d’histoire vacataire dans un lycée parisien. Le mois de juillet approchait. Je n’étais pas sûre que mon contrat serait renouvelé pour la rentrée mais ce n’était pas cela qui me préoccupait le plus. En effet, Marc, mon copain venait de me plaquer après plus de deux ans de vie commune, et je me remettais mal de cette rupture.

Tant et si bien, qu’un beau jour, Anne-Lise, une collègue, qui avait vingt-trois ans comme moi, et était ma seule amie, m’a dit :

— Le monde ne va pas arrêter de tourner parce que ton petit ami t’a larguée. Qu’est-ce que tu as prévu cet été ?

L’idée de faire des projets pour moi toute seule ne m’était même pas venue à l’esprit. Bien sûr, je pouvais toujours aller chez mes parents, en Normandie, mais cela ne m’enchantait guère. Je ne savais donc pas où ni comment j’allais passer mes vacances, et je l’ai avoué à Anne-Lise.

— Alors, j’ai une proposition à te faire.

Elle m’a expliqué qu’elle avait l’intention de se rendre chez des amis de son père et de sa mère qui avaient acheté une ferme dans le Gard. J’ai fait la moue. Le retour à la terre ne me tentait pas. Etant née dans un milieu rural, j’avais déjà donné. Ma méprise a fait rire Anne-Lise.

— Idiote ! Il ne s’agit pas de ça.

En fait, lesdits amis de ses parents avaient découvert sur leurs terres un oppidum, autrement dit les restes d’un ancien lieu fortifié installé sur une hauteur, et recrutaient de la main d’œuvre bénévole pour mener des fouilles.

— J’y ai fait une virée. Le site a l’air prometteur. Tu te rends compte ? C’est de l’histoire appliquée, et ça te changerait les idées.

Sa proposition ne m’a pas emballée. D’abord, il s’agissait plus d’archéologie que d’histoire pure. Ensuite se fatiguer à charrier des gravats pendant des semaines pour mettre à jour quelques pans de murs ou des portions de salles voûtées, je ne concevais pas les vacances idéales de cette façon. Même le dernier argument d’Anne-Lise ne m’a pas convaincue.

— De toute manière, si tu as vraiment envie de faire des bronzettes sur la plage, la côte est à moins de deux heures de route.

J’ai dit que je réfléchirais. En réalité, j’étais déjà plus qu’à moitié prête à dire non.

Un week-end chez mes parents m’a fait changer d’avis. Au lieu de me remonter le moral, ils me rendaient responsable de la rupture avec Marc qu’ils appréciaient beaucoup. Dans ces conditions, je ne pouvais pas envisager de passer l’été chez eux. J’ai dit à Anne-Lise que j’étais d’accord pour partir avec elle.

 

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