Nuits câlines

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SAINT-JUST Patrick

Bibliothèque érotiqueMedia 1000


interracial


Broché / 120 pages


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Résumé

Ah, les moiteurs des nuits d’extrême orient ; on transpire, on dort nue sous la moustiquaire… On a la peau si blanche, si fragile. On vient de débarquer, on est Européenne. Tout est si nouveau, ici. Et comme les domestiques sont bizarres, aussi bien les hommes que les filles ; si indiscrets ; toujours prêts à vous aider à faire votre toilette. On n’ose pas leur résister de peur de commettre un impair. Ils sont si nombreux, ceux (et celles) qui ne demandent qu’à vous faire prendre votre mal en patience. On finirait par y prendre goût ! On finirait par devenir vicieuse… Mais il fait si chaud, si chaud… Et les nuits sont si vicieuses !

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CHAPITRE PREMIER

Le cargo Etoile du Sud longeait les côtes de la Chine depuis deux jours. Il se rapprochait d’heure en heure de l’embouchure du Yang-Tsé-Kiang, avec à son bord une centaine de passagers et des marchandises destinées à la concession française de Shanghaï. Accoudée à la rambarde sur le pont arrière, Emilie Tessier regardait les eaux sombres de la mer de Chine. La nuit tombait de bonne heure dans ces parages, accompagnée par un vent frais. Quelques jonques de pêcheurs croisaient la route du cargo, leurs lanternes accrochées à la mâture brillaient comme des étoiles.

Emilie ajusta son châle en laine sur les épaules, le visage rêveur. Elle avait quitté la France deux semaines auparavant et commençait à trouver la vie à bord monotone.

Elle ne quittait guère sa cabine que pour se balader sur les différents ponts de l’imposant navire ou pour manger. Plutôt grande, Emilie possédait déjà une silhouette épanouie de femme mûre. Sa poitrine plantée haut, contenue dans un corset qui lui écrasait les côtes, la remplissait de complexes. Durant la traversée, elle n’avait porté, à l’inverse d’autres passagères impudiques, aucun chemisier qui puisse souligner le galbe de ses seins trop développés à son goût.

Pour ces raisons, Emilie ne participait pas non plus aux soirées organisées pour distraire les passagers. Dans les coursives du navire, elle évitait au maximum le contact avec les marins qui lorgnaient ses seins avec effronterie.

Emilie se pencha par-dessus la rambarde pour jeter un coup d’œil à la mer de plus en plus noire, recouverte d’une écume qui tourbillonnait derrière la coque. D’un geste devenu presque automatique avec le temps, elle vérifia que son manteau cachait bien le bas de sa robe.

Sa croupe aussi cambrée que celle d’une négresse, comme elle en avait vu dans des articles de L’Illustration, lui faisait honte également. Eté comme hiver, elle s’habillait de telle sorte que son corps soit dissimulé aux regards souvent appuyés des hommes. Ses cheveux blond cendré attachés par un chignon étaient recouverts d’un foulard en soie.

Parfois, pour paraître encore une petite fille, Emilie arborait deux nattes qui tombaient sur ses épaules. Son visage pâle, aux fossettes prononcées, avait un éclat de porcelaine pareil à celui d’une poupée. Ses yeux bleus donnaient à ses traits un air angélique qui rappelait l’adolescente qu’elle était encore il y a peu.

— Le capitaine Leroi vous attend dans sa cabine, mademoiselle Tessier…

Emilie se retourna, confuse de n’avoir pas entendu le matelot approcher. Il portait sa casquette de travers et n’osait pas regarder la jeune fille en face. Elle le remercia et le suivit à travers le dédale des coursives étroites. Emilie avait complètement oublié l’invitation à la table du capitaine, à l’occasion de la dernière soirée à bord avant Shanghaï. La perspective de dîner en compagnie d’autres personnes ne lui plaisait guère, mais comme le capitaine était un ami de son père, Emilie ne pouvait pas décliner son invitation.

Ses appartements étaient situés sur le pont juste en dessous du poste de pilotage.

Le matelot frappa à la porte sur laquelle le nom du capitaine était gravé en lettres dorées.

Une voix autoritaire lui ordonna d’entrer. Le matelot s’effaça pour laisser passer la jeune fille, puis il referma la porte derrière elle. Emilie fut surprise de voir le capitaine Leroi seul, assis sur un canapé. Il se leva pour l’accueillir, sanglé dans un uniforme blanc aux boutons dorés.

— Enfin vous voilà, très chère ! Je désespérais de vous faire sortir de votre cabine !

Il lui fit un baisemain, gardant son poignet plus longtemps que nécessaire entre ses doigts gantés de blanc.

— J’ai le mal de mer, mentit Emilie.

Elle baissa les yeux tandis que le capitaine lui indiquait le canapé. Grand et le ventre arrondi, il avait passé le cap de la quarantaine. Son front dégarni et ses tempes grisonnantes atténuaient sa rigueur apparente. Quand il souriait, il dévoilait des dents jaunies par le tabac.

— J’ai pensé qu’un dîner en tête à tête vous serait plus agréable. Après nous nous rendrons au bal si vous le désirez…

Emilie approuva d’un hochement du menton, soudain intimidée par ce changement de programme. Leroi tira sur un cordon fixé au plafond de sa vaste cabine.

Presque aussitôt, un matelot se présenta avec déférence.

— Vous pouvez servir le repas !

Emilie ne bougeait pas, assise dans un coin du canapé. Leroi l’impressionnait, il lui rappelait son père, dont elle n’avait conservé qu’un vague souvenir depuis son départ pour la Chine, alors qu’elle était âgée de neuf ans. Charles Tessier s’était en effet installé à Shanghaï à la mort de sa femme pour tenter l’aventure du négoce international. Avec les capitaux légués par sa défunte épouse, il avait prospéré après dix années de labeur acharné. Emilie étant encore une enfant, il l’avait confiée à son frère, un homme de loi très intègre.

Emilie avait vécu une fin d’enfance difficile chez sa famille adoptive, car son oncle était pingre et la chargeait de toutes les corvées ménagères. Après ses études au lycée, il avait voulu la marier contre son gré à un jeune étudiant en droit de bonne famille, promis à un grand avenir. Emilie avait supplié alors son père, dont elle recevait des lettres de plus en plus rares au fil des ans, de l’autoriser à le rejoindre en Extrême-Orient. Elle lui écrivait en cachette par crainte que son oncle ne lui interdise de partir. Quelques semaines plus tard, Charles envoyait à sa fille un aller simple sur un cargo de la Messagerie maritime orientale.

— Vous êtes bien songeuse, dit le capitaine Leroi. Un verre de cet excellent brandy vous redonnera le moral.

Il ôta le bouchon d’une carafe en cristal et lui remplit un verre. Emilie goûta le brandy sucré du bout des lèvres. Elle ne buvait jamais autre chose que des sirops à l’eau. Leroi vida son verre et s’en servit un second. Le matelot entra dans la cabine en poussant un chariot. Leroi prit Emilie par la main et l’invita à prendre place à table.

— J’ai demandé au chef de nous mitonner des petits plats rien que pour vous !

Emilie le remercia, les joues rouges après le brandy. Le repas se déroula mieux qu’elle l’espérait ; Leroi racontait des souvenirs pittoresques de ses voyages sur toutes les mers du globe. Entre chaque plat, il lui versait du vin qui colorait son visage pâle. A la fin du repas, elle riait de bon cœur à ses plaisanteries. La tête lui tournait de façon étrange mais agréable. Le léger roulis du cargo dû à un vent plus fort ajoutait à son état cotonneux.

— Allongez-vous un peu sur le canapé, proposa Leroi. Vous avez sans doute trop mangé…

Emilie chancela en se levant de table, soutenu par le capitaine qui passa son bras autour de sa taille. Le vin laissait dans sa bouche un arrière-goût amer que, dans un éclair de lucidité, elle ne trouva pas naturel. La chaleur dans la cabine lui parut soudain étouffante. Elle voulut demander qu’il ouvre un des hublots pour respirer un peu d’air frais, mais elle ne parvint pas à articuler sa phrase. Le regard flou, elle vit Leroi se pencher sur le canapé.

— Il faudrait sans doute dégrafer votre corset… Vous vous sentirez mieux après.

Déjà il anticipait sa réponse et l’aidait à se remettre debout. Emilie essaya de se dégager mais il l’attira contre lui de ses mains puissantes.

— Je veux retourner dans ma cabine ! dit Emilie.

— Allons, vous n’êtes plus une enfant ! la sermonna Leroi. Vous ne voulez tout de même pas que je vous débarque en mauvaise santé. Que dirait votre père ?

Emilie s’accrocha au bord de la table, serrant la nappe entre ses doigts. Dans son dos, Leroi s’activait avec maladresse. Il dégrafa le haut de la robe en coton bleu tandis qu’Emilie se raidissait davantage. A part le médecin de famille, jamais un homme ne l’avait touchée de la sorte. Elle en conçut un sentiment de honte exacerbé par le ton doucereux du capitaine.

— Vous allez vous sentir mieux, foi de marin. A-t-on idée d’infliger pareille torture à une femme, à notre époque ?

Il fit glisser la robe sur les épaules d’Emilie, dénudant la nuque à la peau aussi claire que son visage. Il recula ensuite pour contempler le corset qui maintenait la silhouette à la taille de guêpe. Des lacets s’entrecroisaient des omoplates jusqu’au creux des reins. Il descendit ses mains au bas du dos, le menton posé sur l’épaule d’Emilie.

— Détendez-vous, souffla-t-il.

Elle tremblait maintenant comme une feuille, frissonnant de la tête aux pieds pendant que Leroi lui caressait le haut des hanches. Elle avisa le cordon suspendu à l’autre bout de la cabine. Aussitôt elle voulut s’en approcher, mais à l’insu du capitaine. Elle fit donc un pas en avant, le long de la table, ce qui permit à Leroi de passer ses mains autour du corset.

— Vous devenez enfin raisonnable, très chère…

Il commença alors à dénouer les lacets du haut, avec une précipitation qui rendait ses gestes malhabiles. Il semblait à Emilie que le bateau tanguait davantage depuis quelques instants. Incapable de bouger, elle sentait l’haleine de l’homme plaqué contre elle, dont les doigts rugueux tiraient fébrilement sur les lacets. Bientôt le corset fut détaché, et soulagée, elle respira un grand coup. Déjà Leroi passait devant elle.

— Vous êtes encore toute rouge… constata-t-il. Je vais arranger cela. Levez les bras, s’il vous plaît !

Emilie obéit à contrecœur, les gestes lents et la bouche pâteuse.

Les effets du brandy commençaient à s’estomper, même si elle transpirait encore beaucoup.

Leroi lui passa sa robe par-dessus la tête, abîmant au passage son chignon. Il la posa sans soin sur la table, puis contempla le corset qui enveloppait le corps d’Emilie. Les bras le long du corps, la jeune femme rougit de plus belle. Elle était pleinement consciente de son impudeur et chercha à renouer les lacets dans son dos.

— Vous êtes bien la fille de Charles Tessier ! Il n’y a pas plus cabochard que lui dans tout le sud de la Chine !

Leroi lui pinça le menton d’un air peiné avant de se replacer derrière elle. Là, il put retirer le corset, libérant ses seins. Le vêtement tomba à ses pieds et elle eut le réflexe de se pencher pour le ramasser. Ses fesses moulées par une ample culotte en coton blanc frôlèrent le pantalon du capitaine au niveau de son ceinturon.

Ce bref contact mit Emilie dans un état de tension extrême. Elle se redressa, choquée à la vue de ses seins lourds qui portaient la marque du corset. Les aréoles, larges et très brunes, faisaient deux taches sur sa peau laiteuse. Les bouts encore rétractés dardaient juste en surface. Une croix en or suspendue à une chaîne dorée plongeait entre ses seins qui pointaient, fermes en apparence et parfaitement galbés.

Le capitaine, dans son dos, les soupesa dans ses mains calleuses. Il referma ses doigts pour presser les mamelons.

— Arrêtez ! le supplia Emilie. C’est défendu…

Au lieu d’ôter ses mains, Leroi tira sur les tétons tout en se pressant contre la culotte d’Emilie qui se tortillait pour lui échapper. La boucle du ceinturon s’incrustait dans ses fesses, elle éprouvait peu à peu un élancement au bout de ses seins, comme une démangeaison bienfaisante qu’elle ne comprenait pas. C’était la première fois qu’elle ressentait un tel trouble. Lors de ses années d’études au lycée, chez les sœurs, on lui avait bien dit et répété que le corps était une chose sale et qu’il fallait s’en méfier.

— Les distractions à bord sont bien rares pour un marin, soupira le capitaine. Et puis quoi, vous n’êtes plus une oie blanche, non ?

Comme Emilie ne répondait pas, il lâcha ses seins pour se placer entre elle et la table. Elle détourna les yeux, incapable d’affronter ses yeux brillants. Leroi prit sa croix entre deux doigts et la promena d’un sein à l’autre. Il s’attardait sur les tétons qui grossissaient au fur et à mesure qu’il les agaçait.

— Vous avez dû en apprendre de belles chez les sœurs, n’est-ce pas ?

Emilie fut alors choquée encore. Sur le point de crier pour réclamer de l’aide, elle vit Leroi rapprocher ses deux seins l’un contre l’autre. Il enfouit son nez au milieu et grogna.

— Depuis le début de cette traversée, j’attendais ce moment !

Il immisça sa langue entre les deux globes et se mit à les lécher, dessinant des traînées baveuses autour des aréoles. Troublée au-delà de toute raison et hérissée de chair de poule, Emilie s’agrippa aux épaules de Leroi. Elle voulut le repousser par ses épaulettes, mais des sensations nouvelles se propageaient jusqu’entre ses cuisses. Elle crut même avoir fait un petit pipi car elle se sentait toute humide dans sa culotte… Presque au même instant, Leroi passa une main entre ses jambes et remonta jusqu’à son sexe. Elle se cabra contre lui quand il toucha sa culotte.

— A Shanghaï, vous ferez moins la prétentieuse… Tous les hommes seuls de la Concession vous tourneront autour comme des abeilles attirées par le miel !

— Mon père saura bien me défendre ! Il…

Emilie n’acheva pas sa phrase car Leroi baissa sa culotte d’un geste vif. Il la tira à mi-cuisses, révélant le sexe bombé, dont les grosses lèvres s’avançaient comme une bouche épaisse. Son pubis aux poils blonds et bouclés étant très touffu, le rose presque mauve de sa fente, visible entre les lèvres entrouvertes, n’en était que davantage souligné.

— Une vraie fille de port ! s’écria le capitaine. Ton père nous avait caché qu’il possédait pareil trésor !

Il écarta les cuisses d’Emilie avec son genou et caressa son sexe d’une main impatiente. Il l’enfonça dans la fente mouillée, palpant la chair tendre qui s’amollissait peu à peu. Emilie était à sa merci. Les ongles accrochés à sa veste, elle fixait par-dessus son épaule la cabine, paniquée à l’idée qu’un matelot entre à l’improviste. Leroi fit saillir et masturba son clitoris aussi charnu que ses tétons, la faisant ruisseler en abondance. Il continuait à lui sucer les seins, insensible à ses supplications de plus en plus étouffées. Il finit par introduire son index plus profondément dans son sexe. Elle eut le souffle coupé quand le doigt buta contre son hymen.

Le capitaine insista pourtant, intrigué. Il cessa de lui mordiller les mamelons et l’observa avec surprise.

— Une vraie jeune fille ! Voilà bien ma veine…

Il retira son doigt de la fente mouillée et le renifla avec gourmandise. Emilie eut encore plus honte et faillit éclater en sanglots. Leroi n’en resta pas là : il lui prit la main et l’obligea à toucher sa braguette. La bosse qui la déformait la troubla tant qu’elle se mordit la lèvre inférieure.

— N’ayez pas peur. Vous me remercierez plus tard.

Il continua à lui tenir le poignet pendant qu’elle tâtait la braguette. Elle dut ensuite tirer la fermeture Eclair. Leroi ne l’aida pas plus, et abandonna même sa main quand elle eut fini. Elle réprima un sanglot lorsqu’elle vit la verge en érection jaillir hors du caleçon. Le bout humide, aussi rond qu’un œuf, répandait une âcre odeur d’urine. Le sexe de Leroi se dressait contre la boucle de son ceinturon, sans qu’Emilie parvienne à en détacher son regard.

— Profitez-en, murmura Leroi, les Chinois ne sont guère gâtés de ce côté-là…

Il se frotta de façon obscène contre le pubis d’Emilie, qui découvrait avec stupeur et curiosité la dureté du sexe. L’extrémité gonflée se perdit dans ses poils, et elle dut la prendre entre ses doigts pour l’éloigner. Elle retenait son souffle en sentant le sexe brûlant vibrer entre ses doigts.

— Serrez plus fort ! réclama Leroi.

Emilie aurait voulu se boucher les oreilles devant tant de saletés. Au lieu de ça, elle enroula ses doigts autour du sexe et le comprima si fort que le gland grossit encore.

La situation la troublait comme jamais. Elle voyait ses seins se soulever à un rythme saccadé, ses tétons s’écraser sous la langue du capitaine. Son propre sexe semblait fondre, répandant dans la cabine une odeur presque aussi intense que celle de la verge. Ses doigts descendirent vers les testicules, qu’elle effleura avec une appréhension teintée d’envie. Elle les trouva lourds et les fit rouler dans sa main.

— Continuez ! Je sens que ça vient…

Emilie ne comprit pas tout de suite le sens de ces paroles ; d’ailleurs elle était trop affairée à masturber Leroi, à grands coups de poignet. Il devenait fou à voir son visage se crisper pendant qu’elle le tripotait. Elle n’eut pas le loisir de s’interroger plus longtemps car il éjacula soudain, plaqué contre elle. La verge collée contre son pubis, elle ressentit chaque spasme au plus profond de son corps. Quand Leroi s’écarta d’elle, Emilie contempla les traînées de sperme qui collaient ses poils et dégoulinaient sur ses cuisses.

— Vous apprenez vite, ma petite… Dommage que la traversée s’achève demain…

Emilie lui tourna le dos pour cacher sa gêne et prit une serviette pour essuyer son sexe. Le capitaine l’aida ensuite à remettre son corset, mais avec moins d’empressement qu’il n’en avait mis à l’ôter.

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