ODEURS DE FEMMES

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CHATILLIEZ Xavier

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fétichisme



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Résumé

Sophie adore imposer aux autres ses odeurs intimes. Elle prend soin de rendre son corps naturellement odorant tout en conservant l’aspect d’une femme très soignée de sa personne. Elle aime ce contraste, entre ses dehors de femme coquette et soignée et l’animalité de ses chairs dénudées. Elle met exprès les mêmes sous-vêtements plusieurs jours de suite… De même, rien ne l’excite plus que l’odeur corporelle des personnes avec qui elle va coucher. Et quand elle passe à l’acte… plus c’est « sale » et plus elle se régale ! Si vous n’êtes pas trop délicats, achetez ce livre… Et bon appétit !

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Chapitre premier – Lundi: fermeture de magasin.

La journée avait été étouffante. Sophie l’avait passée à piétiner au Salon nautique et venait juste de sortir de son cours de danse. Sous son apparence très bon chic bon genre – tailleur noir et jupe droite – un porte-jarretelles, des bas, un string et un soutien-gorge en dentelle noirs révélaient la femme fatale. La moiteur de son corps la mettait dans un agréable état d’excitation. Elle avait volontairement dédaigné de prendre une douche après le cours, et avait juste retouché son maquillage pour faire bonne figure et aller faire les boutiques.

Il allait être dix-neuf heures. Bien que l’on fût un lundi, plusieurs magasins étaient ouverts. Elle longea les vitrines de la rue de Rivoli et, malgré l’heure tardive, pénétra dans un magasin de chaussures d’un pas décidé et scruta la pièce emplie de modèles innombrables, en quête du personnel. Elle aimait faire la fermeture des boutiques, cela augurait souvent de bonnes surprises.

Une jeune vendeuse qui ne devait pas avoir vingt ans, visiblement timide malgré sa tenue aguichante, vint à sa rencontre avec une gêne extrême.

— Excusez-moi, madame, mais je suis toute seule et je vais fermer.

La gamine ne devait pas avoir l’habitude de mettre les clients à la porte et parut désappointée quand Sophie lui répondit, sur un ton qui ne souffrait pas la contradiction :

— Eh bien faites, je vous attends…

Sophie sentit qu’elle avait l’avantage. La vendeuse était une grande blonde aux cheveux longs et aux seins moyens, moulés dans un petit tee-shirt vert. Malgré son air ingénu et son visage d’ange, Sophie remarqua les longues jambes nues, et la démarche chaloupée de la fille. Son derrière, que l’on devinait assez gros, tressautait et faisait se balancer une courte jupe noire. Perchée sur de hauts talons à semelles compensées, elle avait tout de la parfaite godiche, mais dégageait une sensualité qui émut Sophie.

Sophie fit peser un regard lourd de sous-entendus sur la vendeuse dont les joues s’empourprèrent.

— J’espère que vous n’étiez pas pressée… Ou que vous n’aviez pas un rendez-vous…

La jeune femme émit un petit rire nerveux.

— Euh non, je ne fais rien après…

La vendeuse détailla cette étrange cliente qui s’imposait si tard. Elle était belle, plus tout à fait jeune, environ quarante-cinq ans, avec des cheveux bouclés d’un blond grisonnant par endroits, ce qui lui donnait encore plus de charme. Son visage était agréable, avec des pommettes saillantes recouvertes d’un duvet transparent mais le plus frappant était l’autorité qui se dégageait de son regard bleu acier.

Aux œillades que lui lançait la vendeuse, Sophie comprit qu’elle ne semblait pas avoir de répulsion pour les femmes.

« Toi, ma belle, tu caches bien ton jeu », pensa-t-elle.

Alors, sentant une vague d’excitation la gagner, elle se dirigea vers l’arrière-boutique et lança à la jeune vendeuse restée en arrière :

— Je suis venue essayer des chaussures…

 

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