ONDES DE CHOC

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LOISON Bruno H

ContraintesMedia 1000


BDSMpunitionSM


Broché / 160 pages


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Résumé

Il y a des dominatrices vénales et des femmes laides qui se vengent de n’exciter personne. Mais une jolie femme capable de dominer les hommes pour le plaisir, au-delà de quelques caprices cruels et passagers, j’étais persuadé qu’il n’en n’existait pas. Et je ne me sentais pas concerné.. Jusqu’au jour où je suis devenu l’esclave de Vanessa, de Delphine et de combien d’autres… Je vis à leurs pieds. Je sers de paillasson, de coussin ou pire encore. Ce dont j’étais si fier n’est plus qu’un jouet entre leurs doigts et une source fréquente de douleurs. Sans parler des façons odieuses dont elles apaisent mes désirs. Mais je ne me plains pas. Il m’arrive de croiser des hommes qui souffrent davantage que moi… Un récit fétichiste d’une oppressante volupté.

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Après deux mois de révisions acharnées, je décidai de faire une pose avant les examens. Trois jours au bord de la mer. Dormir, respirer l’air du large, ne plus penser à rien. Avec un peu de chance, la fin de l’été serait assez clémente pour que je puisse me baigner une fois ou deux.

Mon père m’offrit de profiter de la villa d’un de ses collègues, sur la Côte d’Azur. C’était trop loin. J’optai pour la Pension des Flots d’Or, à Trouville. Repos assuré et cuisine familiale.

La plupart des clients avaient l’âge de mes grands-parents. Il faisait beau mais très froid. Je passai ma première journée à escalader les Vaches Noires. Le vent me saoula. Il y avait longtemps que je n’avais pas fait une marche si longue. Je revins, affamé, vers cinq heures et demie. Après être passé me rafraîchir dans ma chambre, triste et exiguë, j’allai m’installer dans la salle à manger, située au premier étage et encore déserte. Je ne pensais à rien, j’étais épuisé et j’avais l’esprit vide.

Quelques instants plus tard, la serveuse arriva, une grande rousse splendide, d’une vingtaine d’années, solidement charpentée, aux gestes vifs et fluides. Sous une blouse d’un bleu tendre, elle portait une robe chasuble assez courte, des chaussures à talons plats et des socquettes blanches qui soulignaient le galbe de ses mollets.

– On ne sert pas avant dix-huit heures trente. Vous pouvez aller dans la salle du café, dans le salon ou sur la terrasse, si vous préférez…

Plutôt que de choisir entre le vacarme des jeux vidéo qui forçait les clients du café à parler très fort, Questions pour un champion réglé pour les malentendants du troisième âge et le vent qui soufflait au dehors, je lui demandai si elle voyait un inconvénient à ce que je reste dans la salle à manger.

Elle fronça légèrement le nez dans une moue adorable mais agacée.

– Bon, d’accord… dit-elle en forçant un sourire. Mais installez-vous à la table du coin, là-bas. Il faut que je mette les couverts…

Je ne voulais pas la déranger dans son travail et allais m’asseoir où elle me le demandait. De cette nouvelle place, je pouvais voir le port aussi bien que l’ensemble de la salle.

La fatigue de ma promenade et le fait de n’avoir plus aucun manuel à lire, aucune note à compulser, me donnaient l’impression que le temps était suspendu. Des rafales de vent cinglaient la baie vitrée et accentuaient l’aspect lointain, presque irréel, des silhouettes qui s’agitaient dehors. Dans une hébétude paisible, les allées et venues de la serveuse devinrent bientôt pour moi la seule chose qui existait encore.

Ses cheveux effleuraient ses épaules, retenus sur sa nuque par une grande pince de plastique vert. Je remarquai aussi ses mains, longues et soignées ; et je devinai que ce n’était pas là son occupation ordinaire. Elle devait être étudiante, elle aussi, et travaillait ici pendant ses vacances. Sa poitrine tendait sa blouse mais ne devait pas être si opulente qu’elle le semblait. J’imaginai plutôt qu’elle ressortait à cause de l’étroitesse de son buste.

Mais c’étaient surtout ses jambes qui captaient mon regard quand elle se penchait pour déposer fourchettes et couteaux en bonne place autour de chaque table. Parfois sa robe remontait si haut que je m’attendais à apercevoir le fond de sa culotte. Ce ne fut pas le cas. Je dus me contenter d’admirer sa croupe large et cambrée.

Je l’observai ainsi tout le temps qu’elle dresse les tables, comme on admire un ballet au théâtre. Elle rayonnait d’une beauté sensuelle. L’aisance, la grâce de chacun de ses mouvements compensait sans peine l’absence de musique.

Elle termina en venant installer mon couvert.

J’aurais voulu lui dire un mot gentil, un compliment, mais j’étais tellement fasciné, hypnotisé, que je parvins tout juste à retirer mes bras de la table en souriant béatement. Sans me regarder, elle disposa la vaisselle devant moi avec la dextérité d’un joueur de bonneteau puis, en plaçant une serviette rouge, roulée en cône, au milieu de mon assiette, elle me lança un regard vert sombre qui acheva de me pétrifier.

– Vous n’êtes pas encore mort de faim ? lança-t-elle d’un ton incisif. Puis elle se radoucit. Il y a des langoustines au menu. J’espère que vous allez vous régaler…

Je voulus dire que j’adorais les langoustines, que je n’en avais pas mangé depuis l’année dernière ou n’importe quelle autre banalité mais, le temps que j’ouvre la bouche, elle était déjà repartie.

Les premiers dîneurs arrivèrent, par couples. Quelques groupes de trois ou quatre, et une famille presque au complet, quatre générations réunies.

Je mangeai lentement. Au fur et à mesure que le repas se déroulait, la serveuse, qu’un vieux pensionnaire appela Muriel, monopolisait mon attention, au point qu’elle revint deux fois pour constater qu’il était trop tôt pour m’apporter le plateau de fromages.

Elle servit le café ; pour la plupart des clients, il s’agissait plutôt de verveine et de camomille. La salle commença à se vider tandis que j’entamai tout juste ma part de tarte aux pommes.

– Vous prenez du café ?

– Je… Oui… Merci…

D’un geste assuré, elle remplit ma tasse d’un café fumant. Le pot presque vide était déjà resté une demi-heure sur la plaque chauffante. Si bien qu’il me fallut attendre au moins cinq minutes qu’il ait atteint une température supportable

Et soudain, elle surgit comme une bourrasque, saisit une chaise et s’assit juste en face de moi.

– Vous désirez quelque chose d’autre ? me demanda-t-elle d’un ton agressif.

– Je… Non… Merci… C’était très bon…

Elle croisa les bras sur la table.

– Écoutez. Ça fait au moins quatre heures que vous restez là assis, ahuri, les yeux comme des soucoupes, en train de me regarder…

Je me sentis devenir écarlate. Je n’eus pas le temps de balbutier quoi que ce soit. Elle reprit aussitôt :

– Je n’ai pas l’habitude de m’intéresser à des crétins dans ton genre, mais je vois bien que je te fais fantasmer Un petit branleur comme toi n’a aucun espoir de sortir avec une fille comme moi. Mais je vais te donner ta chance. Si tu acceptes mes conditions Qu’est-ce que tu en dis ?

Ses mots, son attitude achevèrent de me désarçonner. Ma gorge ne parvint à produire qu’un son bizarre tandis que je hochai la tête.

– Parfait ! dit-elle en se relevant. Mais j’en ai marre que tu restes à me regarder avec tes yeux de merlan frit, alors tu vas quitter la salle et tu m’attendras à dix heures et demie sur le banc de l’embarcadère des vedettes. Tu sais où c’est ?

J’acquiesçai sans un mot.

– Bon. Et maintenant, du large !

Comme un zombi, je sortis tandis qu’elle commençait à desservir les tables. Sans réfléchir, je me rendis directement à l’endroit qu’elle m’avait indiqué, indifférent au vent qui soufflait toujours, maintenant chargé d’un crachin glacial.

J’eus le temps de songer qu’elle avait raison lorsqu’elle m’avait dit que j’avais envie d’elle : j’étais resté à la regarder dans un état second sans en avoir vraiment conscience.

Ses commentaires me vexaient tout de même, car j’avais déjà eu quelques succès avec des filles presque aussi jolies qu’elle. Mais aucune sans doute ne possédait autant d’arrogance. Je n’allais pas mes plaindre : sans son intervention, je serais peut-être resté déprimé durant tout mon séjour.

Ce furent mes dernières minutes de liberté.

 

 

Je ne sais pas si elle arriva en avance ou en retard. Brusquement, elle était devant moi, ou plutôt au-dessus de moi, car l’assise du banc était particulièrement basse. Sa robe chasuble bleu marine la faisait paraître plus grande encore. Elle portait un sac à main retenu par une longue chaîne accrochée à son épaule.

– Allons-y, dit-elle sans même me regarder.

Je me levai aussitôt et remarquai alors que j’étais légèrement plus petit qu’elle.

– Où allons-nous ?… Ma voiture est juste à côté.

– Prenons ta voiture. Mais n’oublie pas que c’est moi qui te dis tout ce que tu dois faire. Je ne te connais pas, et je n’ ai aucune envie de me retrouver à ta merci. Si tu veux que je m’occupe de toi, je veux être certaine que tu m’obéiras. T’as compris, abruti ?

J’avais du mal à m’habituer à cette façon méprisante de me parler.

– J’ai compris…

Elle s’arrêta pour me faire face.

– Tu me parles poliment, et tu m’appelles Madam !

– Oui, madame, dis-je avec un soupçon d’ironie.

Elle parut hésiter une seconde, me lança un regard condescendant puis reprit sa marche.

Ma voiture était stationnée à une dizaine de mètres. Galamment, je lui ouvris la portière, ce qu’elle sembla trouver naturel. Sur ses indications débitées d’une voix lasse, je dus suivre un chemin compliqué dans de petites rues escarpées, jusqu’à un grand immeuble récent. Je pense que nous serions arrivés plus vite si nous étions venus à pied, mais cette série d’ordres brefs qu’elle me donna pour me conduire était sans doute déjà pour elle une façon de tester ma docilité.

Elle me précéda dans le hall et, sans un mot, commença à monter l’escalier, bien qu’il y ait un ascenseur. Évidemment, je ne dis rien. La vue de ses cuisses dénudées haut dans ma voiture m’avait excité ; de la suivre ainsi comme un petit chien, le visage à hauteur de ses hanches qui oscillaient au rythme des marches achevait de me faire bander. Discrètement, je m’efforçai de replacer ma verge dans un axe confortable mais je n’y parvins pas. Au quatrième et dernier étage, elle entra dans un appartement dont la porte n’était pas fermée à clef. Deux filles bavardaient dans l’entrée.

– Salut, les filles !

– Bonsoir, Muriel !

– Salut ! Qui c’est celui-là ?

– Juste un petit branleur qui n’arrive pas à contrôler sa queue…

Les deux filles me détaillèrent de la tête aux pieds et j’essayai d’ignorer leurs regards. Jamais je ne m’étais senti aussi gêné. Heureusement, Muriel s’engouffra dans un couloir et je la suivis.

L’appartement semblait immense, avec au moins une douzaine de chambres réparties de chaque côté du couloir. Certaines étaient ouvertes et j’aperçus des silhouettes féminines mais, encore sous le coup de l’accueil des deux premières, je me gardai bien de les regarder.

Muriel me précéda dans sa chambre et passa derrière moi pour refermer la porte. Je sentis sa main sur mon poignet et, la seconde suivante, j’avais les mains attachées dans le dos par une paire de menottes.

– Eh ! Qu’est-ce que tu fais ?

Une gifle m’enflamma aussitôt la joue gauche.

– C’est moi qui pose les conditions. Tu m’obéis ou tu pars, je ne te le redirai pas. Si tu restes, tu ne parles que lorsque je t’interroge !

Je ne répondis pas.

– C’est bien, dit-elle simplement.

Elle se mit alors à défaire la ceinture de mon pantalon et le baissa en même temps que mon slip.

– Tu es pressée…

La seconde gifle me sonna.

– Tais-toi ! Et n’oublie pas de me dire « vous » et de m’appeler Madame !

– Oui, madame…

D’un mouvement vif, elle finit de baisser mon pantalon et mon slip jusqu’à mes genoux.

– Eh bien, dis donc ! On dirait que les gifles te font de l’effet !

Les événements prenaient une tournure que j’aurais dû trouver désagréable. J’avais un camarade à la fac, prénommé Didier, qui se vantait de ses relations sadomasochistes. Quelques mois plus tôt, il m’avait même proposé une partie à quatre, avec deux copines à lui « qui aimaient se faire bousculer », mais ça ne m’intéressait pas et j’avais refusé. L’idée d’être celui qu’on bouscule me semblait encore plus incongrue, même si je ne voyais pas d’inconvénient à ce qu’il y ait des amateurs de ce genre de divertissements.

Je n’aimais pas être insulté par les copines de Muriel, ni être giflé de la sorte, et pourtant, mon sexe était en train de me démontrer qu’il n’y a pas nécessairement de rapport entre ce qu’on aime et ce qui vous excite.

– À genoux !

J’obéis, gêné par les vêtements qui m’entravaient les chevilles. Le fait d’avoir les bras attachés dans le dos me donnait l’impression curieuse de perdre l’équilibre.

Le spectacle que m’offrit Muriel dans les secondes qui suivirent me fit oublier ces désagréments. Elle se laissa tomber sur un fauteuil bas, en mousse, fouettant l’air de ses longues jambes et m’exhibant une culotte diaphane, d’un bleu pastel, marquée à l’entrejambes d’une ligne mouillée qui dessinait la fente de son sexe.

– Approche.

Je me traînai sur le plancher.

– Retire-moi mes chaussures.

Les poignets menottés dans le dos, je ne pouvais que me servir de ma bouche. J’essayai de saisir entre mes dents les lacets, plus décoratifs que fonctionnels, qui ornaient le dessus.

– Mais non, crétin ! dit-elle en riant. Pas comme ça !

Elle cambra la cheville et je compris qu’elle attendait que je prenne dans ma bouche le large talon carré. Il me fallut écarquiller les mâchoires mais, tordant le cou d’une façon grotesque, je parvins à lui retirer une chaussure qui résonna en tombant sur le plancher lorsque je la lâchai.

– Fais attention, crétin ! Respecte mes affaires ! Gare à toi si tu fais tomber l’autre !

Sachant maintenant comment procéder, je pensais n’avoir aucun mal à lui retirer la chaussure gauche, mais quand je voulus tirer sur le talon, pour lui dégager le pied, elle m’écrasa le nez avec la semelle en riant aux éclats.

– Allez, empoté ! Tire donc ! Qu’est-ce que tu attends ? Ce que tu es maladroit !

Ce jeu la fit rire pendant quelques minutes. Il lui était facile de tourner le pied ou de repousser mon visage pour m’empêcher de la déchausser. Enfin, par lassitude, sans doute, elle me laissa y parvenir Cette fois-ci, je pris bien garde de déposer doucement la chaussure sur le sol.

– C’est bien, dit-elle.

Ensuite, elle s’amusa avec ma verge bandée et mes testicules en les faisant tressauter ou en les écrasant avec ses pieds. Ses socquettes blanches étaient ornées d’un liseré de dentelles. Je me sentis troublé par la sensation inattendue du nylon imprégné de sueur chaude. Elle les avait sans doute mises toutes propres ce matin, mais comme elle passait la journée debout, une odeur âcre, acide, s’en dégageait maintenant qu’elle n’avait plus ses chaussures.

– Mets-toi à plat dos !

En me tortillant, je m’allongeai à ses pieds, les chevilles empêtrées dans mon pantalon et les poignets meurtris par les menottes. Seule ma verge semblait apprécier ma situation, dressée comme un mat au-dessus de mon ventre.

Quand je fus disposé selon sa volonté, Muriel se leva lentement, m’offrant la perspective impressionnante de ses longues jambes jusqu’à sa culotte et l’arrondi de ses fesses moulées dans le pastel. Elle tourna autour de moi en me toisant avec satisfaction. Je ne sais pas si elle était en train de s’interroger sur ce qu’elle allait me faire subir ensuite, ou bien si elle désirait seulement se faire admirer davantage. Toujours est-il que je sentais mon sexe qui vibrait d’impatience.

– Tu admires mon cul ?

Elle me donna un petit coup de pied dans les testicules.

– Hein ? Répondus

– Oui, madame !

Je déglutis. Je me sentais stupide.

Se plaçant à cheval au-dessus de moi, elle s’accroupit au-dessus de mon visage..

– Tu as envie de l’embrasser ?

Dans l’ombre de sa robe qui s’ouvrait en corolle, je découvris ses fesses, généreuses sans être énormes et dont la peau dorée contrastait avec le tulle clair de sa culotte.

– Oui, madame !

– Fais des phrases !

– Oui, madame… J’ai envie de vous embrasser le cul !

Loin derrière les rondeurs qui représentaient alors tout mon paysage, je l’entendis glousser de contentement.

– Alors, tu es un lèche-cul ?

La réponse à fournir était évidente.

– Oui, madame, je suis un lèche-cul ! J’ai envie de vous embrasser les fesses !

– Je ne sais pas si tu le mérites… dit-elle en se relevant.

J’étais furieux. Contre elle, contre moi, contre mon invincible excitation. Jamais auparavant, je n’aurais imaginé que je pourrais avoir un jour envie d’embrasser le cul d’une, fille. Tout au plus, l’aurais je fait par jeu ou par tendresse : Mais Muriel me demandait une marque avilissante de soumission et, au moment où j’étais tout prêt à la lui donner, elle m’en empêchait et me rendait fou de désir.

J’allais protester, dire que c’était assez, que je ne jouais plus, quand elle me caressa la verge en la courbant sur mon ventre du bout de son pied.

– Tu bandes bien… J’aime ça…

Elle joua avec ma queue, faisant courir ses orteils par-dessous ou l’écrasant sous le creux de son pied. La sensation me pétrifia. Je relevai les hanches pour accroître l’effet.

Alors elle vint se placer entre mes jambes et recommença, combinant la caresse avec une pression de son talon contre mes testicules. Je me mis à trembler et, en râlant de plaisir, commençai à éjaculer.

– Voyez-vous ça ! dit-elle en riant. Tu n’es vraiment pas capable de te contrôler, mon pauvre chéri…

Le va-et-vient de son pied continua jusqu’à ce que j’aie craché la dernière goutte.

Et, d’un bond, elle fut debout sur moi, dressée sur mon ventre.

– Oh ! s’écria-t-elle, jouant la surprise. Je crois que j’ai marché dans un truc gluant ! C’est dangereux. J’aurais pu glisser… Tiens, lèche tes saletés !

Suffoquant encore du plaisir autant que de son poids sur mon ventre, j’eus la bouche écrasée par sa socquette poisseuse de sueur et de mon propre sperme. En d’autres circonstances, l’idée m’eut écœuré, mais ce soir-là, après ce que je venais de subir, je ne m’interrogeai pas. Je sortis la langue et me mis à lécher tandis que Muriel, pour assurer son équilibre, pressait parfois son pied sur mon visage, enduisant mes joues d’humidité glaireuse.

À cet instant, la porte de la chambre s’ouvrit d’un seul coup.

– Oh, excuse-moi ! dit une voix pointue.

– Non, non, entre, Delphine… Je suis en train de m’essuyer les pieds…

Écarlate de honte, j’aurais voulu me relever, partir ou me cacher au moins, mais au-premier mouvement que je fis, Muriel pesa plus lourdement sur mon visage, m’interdisant toute escapade.

– Tu as un drôle de paillasson, commentait Delphine en riant.

– Oui, mais sa langue n’est pas assez rapide ! décida Muriel. Je vais procéder autrement….

Elle se pencha et, passant l’index dans l’ourlet de sa socquette, la descendit au-delà du talon.

– C’est vraiment dégoûtant !… dit-elle en essuyant son doigt sur ma poitrine. Maintenant, toi, pince délicatement le tissu avec tes lèvres !

Je fis ce qu’elle me demandait. Elle dégagea son pied, me laissant la socquette sur le menton.

– Prends-la dans ta bouche et suce-la soigneusement !

L’odeur âcre et le goût salé me donnèrent l’impression que j’allais vomir.

Jugeant sans doute que je ne lui obéissais pas assez vite, Muriel retira son autre socquette et, la saisissant entre deux doigts réticents, l’utilisa pour m’enfoncer la première dans la bouche.

Lorsqu’elle se releva, Delphine m’apparut.

On aurait dit un ange. Brune, un peu plus petite que Muriel, elle portait les cheveux très courts, presque en brosse. Elle avait les yeux légèrement en amandes, et un regard sombre et rieur qui me pénétra jusqu’au fond de mon âme. Elle se tourna vers son amie.

– Et comment as-tu fait pour contraindre ce joli garçon à jouer le paillasson ?

– C’est très simple, expliqua Muriel. Il est entièrement sous le contrôle de sa bite. m’a suffi de mettre sa bite sous mort contrôle…

Je fus humilié qu’elle puisse résumer tout mon comportement par une explication aussi limpide, mais elle avait raison. Et l’arrivée de Delphine, qui aurait dû m’inciter à recouvrer ma dignité, était en train de faire renaître mon érection.

Comment aurais-je pu reculer devant mon destin ?

 

 

Tandis que j’épuisais toutes mes ressources de salive à rincer les socquettes souillées qui me gonflaient les joues, les deux filles se mirent à bavarder comme si je n’étais pas là. Elles s’étaient assises et Muriel croisait et décroisait les jambes sans se soncier de me cacher sa culotte. Delphine, ses petits seins moulés par un T-shirt publicitaire, portait un short qui laissait nues ses jambes et une partie de ses fesses, dévoilant sa peau bronzée et hâlée par le soleil de l’été.

Elles racontaient leurs journées respectives et parlaient d’autres personnes. Je compris que Delphine travaillait ici toute l’année, dans un bureau de tourisme, alors que Muriel habitait Paris.

Absorbée par leur bavardage, Delphine prit une cigarette, l’alluma en inhalant voluptueusement la fumée, puis se reprit soudain.

– Oh, Muriel ! C’est plus fort que moi…

– Ça ne fait rien, assura l’autre. Je ferai un courant d’air tout à l’heure… Attends, je vais te chercher un cendrier…

Delphine gloussa.

– Ce n’est pas la peine !… Ta dernière trouvaille ne semble pas très doué pour faire machine à laver, mais je suis sûr qu’il conviendra très bien comme bouffeur de mégots…

D’un bond, elle fut accroupie au-dessus de moi.

– Ouvre la bouche !

Elle saisit à deux doigts la boule de tissu trempé de salive qui m’obstruait la bouche et tapota sa cigarette pour faire tomber la cendre dans ma gorge. Je ne ressentis qu’une brève chaleur poussiéreuse et profitai d’avoir les mâchoires libres pour déglutir.

– Tu vois, il y a au moins une chose qu’il fait très bien, conclut Delphine. Crois-tu que ça vaille la peine que je lui redonne tes chaussettes ? Question lessive, il a l’air nul !

Muriel donna raison à son amie.

– Mais j’allais oublier ! Je lui avais promis de le laisser m’embrasser les fesses, avant qu’il fasse ses saletés…

– C’est vrai ?

– Il me l’a demandé, en tout cas. Il m’a assuré qu’il n’avait pas de désir plus cher au monde….

– Et tu vas le laisser faire ?…

– Je ne sais pas s’il le mérite…

Muriel se releva alors et, de son pied nu, fit osciller ma verge toujours bandée vers le plafond. Delphine parut soudain gênée.

– Je ferais mieux de vous laisser, dit-elle.

– Non, non, tu peux rester si tu veux… D’ailleurs, je crois que tu lui fais de l’effet ! Et puis, je t’ai déjà montré mon cul…

– Eh bien, je reste pour le lever de rideau… Alors, comme ça, il t’a demandé de le laisser t’embrasser les fesses ?

– Je t’assure ! Si tu ne me crois pas, il suffit de lui demander. Hein, paillasse ! Répète à Mademoiselle Delphine ce que tu m’as dit tout à l’heure !

En rougissant de honte, je dus formuler à nouveau la prière que Muriel m’avait arrachée une demi-heure plutôt, que « j’étais un lèche-cul qui rêvait de lui embrasser les fesses ».

Delphine m’observa avec attention puis elle éclata d’un rire cristallin qui me vexa profondément.

– Ah, ah, c’est vraiment trop drôle…

Les bras croisés sur son ventre, elle semblait ne plus pouvoir cesser.

– Ah, sacrée Muriel, tu m’étonneras toujours !… Il y avait longtemps que je n’avais pas autant ri ! C’est… Ça me donne envie… Il faut que j’aille faire pipi…

– Pas la peine d’aller loin ! Il fait cendrier, il peut faire pot de chambre, n’est-ce pas, lèche-cul ?

Je ne sais comment je trouvai le courage — ou la lâcheté ? — de hocher la tête. Mais Muriel voulait que je m’engage à haute voix.

– J’ accepte d’être votre pot de chambre…

Delphine redevint brusquement sérieuse.

– Mais que se passera-t-il, s’il n’est pas à la hauteur de ses prétentions ? Je n’ai pas envie de salir ton parquet…

– Nous lui ferons lécher jusqu’à ce que tout soit à nouveau propre, déclara Muriel. Et de plus… Tu as bien une cravache ?

Un éclair intense illumina lès yeux de Delphine. Je compris qu’elle m’arracherait la peau avec la plus grande volupté, si jamais je n’arrivais pas à m’acquitter correctement du service immonde qu’elles attendaient de moi.

Quelques instants plus tard, elle était accroupie au-dessus de mon visage et écartait l’entrejambes de son short

– Allez, ouvre bien la bouche, pot de chambre ! Attention, ça vient !

Ses lèvres roses bâillaient un peu, au milieu d’un buisson opaque. Je les vis palpiter puis aussitôt quelques gouttes giclèrent sur mon menton. Malgré l’inconfort de ma position, je tendis le cou pour m’approcher davantage de sa fente et un jet chaud, extrêmement salé, m’atteignit la gorge.

Heureusement, son envie d’uriner, provoquée surtout par sa crise de fou rire, fut vite soulagée et je parvens à l’absorber sans qu’il en déborde.

– La dernière goutte ! dit-elle en se baissant un peu.

Je l’essuyai d’un coup de langue rapide.

– Tu avais raison, il fait l’affaire, dit-elle en se relevant.

Sa voix cristalline contenait une intonation de regret.

– Mets-toi sur le ventre ! m’ordonna Muriel.

Encore stupéfait d’avoir bu ainsi, presque avec plaisir, la miction d’une fille que je ne connaissais pas une heure auparavant, je commençai à m’inquiéter de ce que voulait son amie — que je ne connaissais pas beaucoup plus — mais j’obéis tout de même. Un cliquetis métallique soulagea mes craintes : Muriel me retirait les menottes.

– À genoux, maintenant !

Elle attendit que je me redresse, les pieds toujours empêtrés dans mon pantalon, et la verge bandée inutilement devant moi.

– Tu as le choix, me dit-elle alors. Tu peux te rhabiller et aller dormir à la Pension des Flots. Si c’est ce que tu décides, tu peux être sûr que demain, je te traiterai comme un client ordinaire, y compris en te virant de la salle à manger quand je dois mettre les couverts !… Ou bien…

Delphine était aussi attentive que moi à la déclaration de Muriel. Davantage, peut-être, parce que, contrairement à Delphine, je savais déjà que j’allais accepter le marché, quel qu’il puisse être.

– Ou bien tu passes la nuit ici, à nous servir de divertissement, à toutes les deux…

– On pourrait peut-être associer Emmanuelle ? suggéra Delphine..

– Évidemment, mais c’est un détail Il doit choisir entre partir et rester. S’il reste, il n’aura pas son mot à dire quant à ce que nous voudrons faire de lui…

– Je préfère rester, madame, dis-je d’une voix que je ne reconnaissais pas.

Le pied nu de Muriel me frappa les testicules avant que je puisse faire quoi que ce soit pour me protéger. Les mains entre les jambes, le souffle coupé, je me pliai en deux.

– Répète !

– Je préfère rester avec vous, madame, vous servir de divertissement, de lèche-cul, de pot de chambre, de paillasson…

Encore haletant de douleur, presque prosterné, je débitai cette litanie avec une conviction intense.

– Tu vois, expliqua Muriel en s’adressant à son amie. Je te l’ai dit. Il est totalement sous le contrôle de sa bite. Tant que tu contrôles sa bite, tu peux en faire ce que tu veux…

Elle me saisit les cheveux et me força à redresser la tête.

– Avant que tu ne jouisses comme un malpropre, tu me disais donc que tu voulais baiser mon cul ?

– Oui, madame…

Je ne sais pas ce que Muriel aurait continué à exiger de moi, mais Delphine avait observé mon humiliante reddition avec une curiosité stupéfaite et, maintenant enhardie, elle interrompit son amie, lui posant la main sur le bras.

– J’ai une faveur à te demander… une idée que tu m’as donnée, en parlant de cravache…

– Bien sûr… dis-moi !

Muriel écouta avec intérêt la suggestion cruelle de Delphine. Je devais décider du nombre de coups de cravache que j’étais prêt à supporter pour avoir l’honneur de poser mes lèvres indignes sur les fesses de Muriel. Si ce nombre était trop bas ou si je regimbais sous la douleur, ce serait la preuve que je ne méritais pas de lui baiser les fesses.

Même si je désirais follement de nouvelles occasions de jouir, l’honneur en question ne me paraissait pas la seule possibilité. Mais, telles que les circonstances s’étaient enchaînées, je ne pouvais refuser ou faillir, sous peine de faire croire à Muriel que je n’avais pas autant envie d’elle que je le prétendais, ou plutôt que mon sexe le prétendait pour moi.

Mais bandait-il pour Muriel ou pour Delphine ? Je l’ignorais. Comme la première l’avait déjà dit, j’étais sous le contrôle de mon érection. Et, dans tous les cas, la brune pourrait satisfaire son envie manifeste de me cravacher…

Pour ne vexer ni l’une ni l’autre, je devais avancer un chiffre élevé, et réussir l’épreuve.

– Eh bien ? Dépêche-toi !

Je n’avais aucune idée dé ce qui était supportable et encore moins de ce qu’elles jugeraient suffisant. Mon seul espoir était qu’en suggérant un chiffre élevé, Delphine ajusterait la force de ses coups à ma résistance.

– Dix coups… dit-je à voix basse.

– Quoi ! rugit Muriel. Parle plus fort ! Et fais des phrases !

J’interprétai sa colère comme un marchandage. Quoi qu’elle prétendît, elle avait entendu et trouvait le chiffre trop faible.

– Je propose de recevoir quinze coups de cravache pour avoir l’honneur de baiser votre cul, madame !

Muriel cacha mal un petit sourire de fierté, mais elle se tourna vers son amie.

– Qu’en penses-tu ? Est-ce assez cher payé ?

Delphine eut une moue de contentement. Ses yeux brillaient comme des étoiles.

– Oui, oui… D’autant que tu peux compter sur moi pour ne pas y aller de main morte !

Ce fut plus atroce que tout ce que je pouvais imaginer. Je dus me mettre à quatre pattes et ne pas quitter la position sous peine de perdre le défi Chaque coup me fit râler entre mes dents serrées et, longtemps après le dernier coup, mon corps tétanisé, trempé de sueur, vibrait encore de la souffrance.

Muriel retira sa culotte et retroussa sa robe en approchant ses fesses de mon visage. J’embrassai sa croupe avec une passion débordante qui acheva de faire sourdre mes larmes, comme si, depuis ma naissance, c’était vraiment la chose que j’avais le plus désiré au monde.

Pourtant, ce fut lorsque Delphine prit congé en posant sa main sur mon épaule, et ses lèvres sur les miennes, dans un baiser très doux, que j’éjaculai sous moi, comme un cerf en rut.

 

 

Après avoir accompagné Delphine jusqu’à la porte de la chambre, Muriel revint vers moi en soupirant. La lassitude de sa journée semblait s’abattre d’un coup sur elle. Ses gestes gardaient leur harmonie, mais ils se faisaient lents, engourdis. Elle lança un regard affligé sur les giclures de sperme que je venais de répandre.

– Mains derrière le dos !

J’obéis aussitôt et elle me remit les menottes.

– Je vais aller prendre une douche. Tu sais ce que tu dois faire avec ça ! Alors, que tout soit impeccable quand je reviendrai !

Elle déboutonna sa robe comme si je n’étais pas là. Ses seins étaient soutenus par un soutien-gorge assorti à sa culotte pastel. Magnifiquement nue, je la vis disparaître dans la salle de bains et je regrettai amèrement de ne pouvoir la suivre. Mais j’étais brisé. Toujours à genoux, les mains entravées, je me penchai et exécutai la tâche répugnante qu’elle attendait de moi.

Déjà, je ne pensais plus à rien. Ou plutôt, je ne songeais plus qu’à l’éventuelle récompense que j’obtiendrais si je lui donnais satisfaction. Et je ne concevais pas qu’il me soit possible de tricher en utilisant, par exemple, mon pantalon toujours bouchonné autour de mes chevilles et maintenant recouvert de poussière.

Elle revint détendue et souriante, enveloppée dans une grande serviette bleue.

– J’espère que tu es en forme, me dit-elle. Parce que la dernière chose dont j’ai besoin ce soir, c’est une bonne queue bien dure qui me coulisse lentement dans la fissure jusqu’à ce que je m’endorme… Montre-moi ton état !

Je me redressai. Je sentais ma verge qui oscillait dans une demi-érection. Ma journée aussi avait été rude. J’étais arrivé ce matin après deux heures de route, dans la ferme intention de me reposer. Une dizaine de kilomètres de marche, puis les redoutables épreuves que je venais de traverser, sans parler de deux éjaculations rapprochées : il y aurait eu de quoi affaiblir ma vigueur. Mais Muriel avait le don d’entretenir mon désir et, quand je fus de nouveau à genoux devant elle, ma verge se redressa en durcissant, comme pour répondre à son interrogation.

Elle me retira les menottes, me fit mettre complètement nu et m’envoya me laver le visage, car mes lèvres et mes joues étaient couvertes d’une couche douteuse dans laquelle se mélangeaient sueur, sperme et urine.

– Et dépêche-toi !

À mon retour dans la chambre, elle somnolait sur le lit ouvert, une jambe repliée et je découvris son sexe soigneusement rasé, cerné d’un grand triangle blanc qui délimitait la forme de son maillot de bain, bien qu’elle n’était pas très bronzée. Sans nul doute, sa rousseur la rendait prudente à l’égard du soleil. Elle entrouvrit les yeux et feignit de s’étonner de ma présence.

– Viens près de moi… dit-elle d’une voix alanguie. Et, comme j’hésitai, elle s’impatienta. Eh bien, qu’est-ce que tu attends ?

– J’ai des préservatifs dans mon pantalon…

Ma réflexion la fit rire.

– Il y en a là aussi, dit-elle avec un mouvement de la tête vers la table de nuit. Tu es un abruti, un lèche-cul, un paillasson, et caetera… Et, en plus, tu es un petit macho qui se croit le seul responsable quand il tire un coup ! C’est vraiment trop !… Allez, allonge-toi sur le dos !

Je m’installai sur le lit à l’endroit qu’elle me désignait et le simple contact du drap réveilla les effets des,coups de cravache que j’avais reçus : des irritations coupantes sur la peau et, plus profond dans les muscles, l’impression de larges meurtrissures

Ensuite, elle m’enjamba et s’assit sur ma poitrine, avançant sa chatte tout près de mon visage. Aussitôt, je la dévorai avec gourmandise, léchant et suçant chaque repli de son coquillage nacré. Elle se mit presque tout de suite à gémir et ma langue découvrit le goût dé sa cyprine. Le poids de son corps se fit plus lourd sur ma poitrine, mais je continuai à la gâter, uniquement soucieux de son plaisir. Elle jouit encore en poussant quelques cris puis se dégagea et plaça son visage au-dessus de ma verge.

Timidement, je lui caressai les fesses, les flancs, les seins, tandis qu’elle lapait ma verge à grands coups appliqués. Je n’aurais pas tardé à éjaculer si elle avait continué un peu mais elle ne s’attarda pas. En une seconde, elle m’avait enfilé une capote non seulement sur le pénis mais également autour des testicules. Pour vérifier que j’étais correctement harnaché, elle tira sur l’élastique et le fit claquer contre mon scrotum.

– Aïe !

Ce n’était qu’un cri de surprise mais il la fit rire de contentement. Elle se redressa et tourna pour venir poser sa tête sur l’oreiller, puis elle me donna un coup de pied dans la hanche pour me faire descendre du lit.

– Allez ! Au travail ! Maintenant tu es un étalon : tu limes jusqu’à temps que je m’endorme ou que je te chasse…

Je me disposai sur elle de la manière la plus banale, à genoux entre ses jambes, mon ventre contre le sien. Mais, bien qu’elle était en-dessous de moi, elle dominait, me faisant ralentir ou accélérer, peser sur elle ou me relever pour que seule ma verge soit à son contact. Elle ne disait pas un mot, elle se contentait de me griffer le dos, la poitrine, les bras, pour me faire connaître ses exigences.

Elle jouit plusieurs fois puis, épuisée, les yeux déjà clos, elle me repoussa sans se soucier de mon plaisir.

– Dors au pied de mon lit, comme une carpette ! m’ordonna-t-elle d’une voix endormie.

Je ne songeai pas à me plaindre, ni de devoir coucher sur le sol, ni de rester frustré. Le sommeil me prit d’ailleurs presque immédiatement.

Quand le réveil sonna, je bandai encore.

 

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