Osez 20 histoires de faits-divers sexuels

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COLLECTIF

La MusardineOsez 20 histoires


polar


256 pages


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Résumé

Frissonnez de peur… et de plaisir !

Les pages « faits-divers » des journaux révèlent parfois des surprises bien épicées. C’’est ce que vont vous montrer les plumes de la collection Osez 20 histoires, reconverties le temps de ce recueil en détectives très privés sur les affaires les plus chaudes. Séquestration, chantage, vengeance, crime passionnel : leurs enquêtes hautes en couleur vont vous dévoiler les dossiers sexuels les plus inattendus, troublants et excitants… et vous prouver que littérature érotique et polar sont les meilleurs amants du monde !

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Le temps des aveux – Aude Dite Orium

Monsieur le commissaire,

J’ai rencontré Arturo Vanelli il y a presque dix ans.

La première fois que je le vis, c’était à la ­librairie où je travaillais. C’était un de ces jours d’été où la moiteur envahit tout, le corps et l’esprit, et j’eus du mal à comprendre le sens de la phrase qu’il m’adressa :

— Vous avez de très jolis pieds.

— Pardon ?

— Vos pieds sont magnifiques.

Devant mon silence abasourdi, il s’excusa.

— Je suis désolé, je dois passer pour un pervers. Mais c’est juste que… non, excusez-moi, désolé.

Il s’enfuit. Une bonne semaine plus tard, il vint acheter un livre de Julien Gracq. On parla littérature. Mais à peine sorti de la boutique, il revint sur ses pas et s’approchant de moi, hésitant, me dit à voix basse :

— J’espère que je ne vous ai pas effrayée, l’autre jour. J’ai vraiment dû passer pour un je-ne-sais-quoi.

— Un fétichiste ? Oui, un peu. Mais ce n’est pas grave. Chacun son truc.

— Ça ne vous choque pas ?

— Non. Je ne partage pas, mais je ne suis pas choquée. J’ai juste été surprise. Tant que vous ne devenez pas envahissant…

— Oui, pardon. Je vous laisse. Excusez-moi.

— Non, restez, dis-je en riant. Ce n’est pas ce que je voulais dire. Vous ne m’embêtez pas.

Ce jour-là, nous avons parlé de Gracq, d’André Breton, des surréalistes, une de ces conversations qui vous rappellent pourquoi vous avez pris la décision folle, un jour, de mettre toutes vos économies dans l’achat d’une librairie.

Il est revenu, souvent, de plus en plus souvent, puis chaque jour. Quelquefois, il ne faisait que passer la tête par la porte et lançait à travers la boutique un chantant « Ciao bella ». D’autres fois, il arrivait avec deux expressos, que nous dégustions en catimini dans l’arrière-boutique. J’étais séduite par Arturo, il était beau, sensuel, cultivé et charmant.

Un après-midi que nous discutions à bâtons rompus à propos du Nouveau Roman, qu’il déteste et que j’adore, je me suis assise sur mon bureau et j’ai posé mon pied nu sur le rebord de l’étagère contre laquelle il était adossé…

Il abandonna son café encore chaud devant lui, prit mon pied dans sa main et le massa doucement. J’ai toujours aimé les massages, mais celui-là était différent. Ses caresses éveillaient en moi un désir d’une puissance que je n’avais jamais imaginée. Je sentis immédiatement ma chatte s’ouvrir et couler dans ma culotte. L’odeur de ma mouille embaumait l’air. Je n’eus pas le temps d’en être gênée : il s’était déjà accroupi et léchait mes orteils, les avalait. Je ne savais pas que c’était aussi délicieux. Un démon s’empara de moi. Instantanément, j’oubliai toute réserve ; je gémissais. Arturo remontait le long de ma jambe avec une lenteur insupportable. Je sentais mes lèvres pulser contre la dentelle blanche de mon slip qu’il huma. Il se délectait de mon jus, tétait la dentelle, me mettant au bord de l’hystérie. Sa langue s’insinuait avec une volupté étourdissante. Il mordilla mon clitoris érigé ; je sursautai. Il enfonça alors deux doigts dans ma fente et les secoua vigoureusement. Je me cambrais, m’offrant frénétiquement, hurlant en silence. Je poussais pour qu’il pénètre encore plus au fond de moi, et pour la première fois de ma vie, je devins fontaine. Un liquide translucide et chaud giclait en geyser sur sa chemise de lin, bouillonnait dans sa main. J’aurais dû m’inquiéter, mais la jouissance était trop forte, je n’en avais pas la force. Et au fond, je m’en fichais. Mon plaisir immédiat envahissait tout. Je me rendais à lui. Ce jour-là, il me laissa subjuguée, et je le restai tout au long de notre relation.

Arturo apparaissait et disparaissait à sa guise. Quand il était là, j’étais esclave, quand il s’absentait, je devenais fantôme. Pendant un an, j’ai tout fait pour l’avoir pour moi. Mais rien n’y faisait, il s’échappait toujours. Dans un sursaut de lucidité, je décidai de me reprendre en main, de ne plus l’attendre, de rencontrer de nouvelles personnes, de le noyer dans la masse. Il dut le sentir, car il s’installa quasiment chez moi. En quelques semaines, il passa de la brosse à dents au tiroir, puis à une commode complète.

J’étais sous son emprise, il était omniprésent ! Avec Arturo, je découvris les ressources cachées de mon corps. Je me soumis à l’appel de la baise, sauvage, violent, brutal. La baise qui vous transcende, qui vous change en profondeur. J’ai jeté ma lingerie : il me voulait à toute heure, nue sous mes vêtements. Il arrivait à la librairie sans prévenir, et d’un signe de tête, m’indiquait l’arrière-boutique. Je devais le suivre séance tenante, client ou pas. Je m’exécutais toujours, avec une fébrilité qui m’étonnait, contre laquelle je ne cherchais pas à lutter. Il me baisait sauvagement, me laissait pantelante. Il avait sans cesse des projets pour moi. Avec lui, j’ai sucé plus de bites qu’en une vie entière, j’ai léché des chattes, enculé des hommes, j’ai connu la canne et le fouet. Et plus je baisais, plus j’en voulais. Ma librairie continuait de marcher parce qu’il l’exigeait, mais je m’en foutais comme d’une guigne. Il était mon tout, mon univers, mon seul objectif était de lui plaire et de le garder toujours. J’y croyais. Pendant quelques mois, je me suis sentie plus heureuse, plus en vie que je ne l’avais jamais été. Tout ce qu’il me demandait, je l’acceptais avec enthousiasme, cela semblait l’exciter chaque jour davantage. Il créait des scénarios de plus en plus tordus, mais rien ne me faisait peur. Il était là, j’étais sa partenaire, nous allions conquérir le monde, nous allions tous les baiser. Je les dominais tous, j’étais sa chienne.

 

Un matin, Arturo vint à la librairie, m’indiqua l’arrière-boutique d’un signe de tête. Le décolleté ouvert, j’étais en train de conseiller un client, qui reluquait sans écouter un traître mot de ce que je disais. J’aurais pu lui vendre n’importe quoi. Je l’expédiai avant de courir rejoindre mon maître. À peine avais-je passé le pas de la porte, Arturo me prit par la taille, me retourna, me coucha sur mon bureau. Il me lécha le cul en guise de lubrifiant, puis m’encula d’une traite. Ce que j’aimais ça quand il me prenait ainsi, au dépourvu ! Après quelques allers et retours profonds, il se retira, me fourra sa queue raide et chaude dans la bouche. Je l’avalais goulûment alors que, me tenant par les cheveux, il se branlait sans vergogne. À un moment, il remisa sa queue et me dit :

— On finira demain.

— Demain ? Tu n’es pas là, ce soir ?

— Non. Pas ce soir.

Sa réponse sibylline et le ton impérieux de sa voix m’empêchèrent de lui poser des questions, je restai intriguée et déçue.

Contrariée pour le reste de ma journée, je décidai d’appeler une amie que je n’avais pas vue depuis trop longtemps. Nous décidâmes de nous retrouver pour dîner.

Je lui donnai rendez-vous dans mon restaurant préféré. Sa cour fermée au cœur du 6e arrondissement de Paris était idyllique. Les conversations y étaient feutrées, les tables séparées par des brise-vues en bambou offraient l’intimité idéale des rendez-vous amoureux ou des conversations lubriques comme j’en avais habituellement avec mon amie Aline. Je l’écoutais avec ravissement me narrer ses dernières frasques quand j’entendis derrière moi, une phrase qui me cloua :

« Tes pieds sont magnifiques… Excuse-moi, tu dois me prendre pour un pervers. Mais c’est juste que… non, excuse-moi… »

Je pointais un index impératif sous le nez d’Aline pour la faire taire. Je tendis l’oreille : la suite de la conversation me dévasta. C’était Arturo. Il servait les mêmes compliments, les mêmes dérobades, les mêmes plaisanteries qui m’avaient tant plu. Ils parlaient coaching, accompagnement de projet, Arturo y semblait aussi expert qu’en littérature. Sa voix grave résonnait. Elle riait, minaudait comme une collégienne. La main d’Aline sur mon avant-bras me fit revenir à moi ; j’étais blême. Je lui expliquai la situation.

Dès qu’ils eurent fini leur repas, je demandai à mon amie sa veste et son foulard, que je nouais sur mes cheveux, et nous nous séparâmes. Le cœur battant, j’entamai la filature d’Arturo et sa conquête. Je voulais savoir jusqu’où il irait. Je voulais en avoir le cœur net.

 

Je leur laissai un peu d’avance, et comme dans les séries policières, je faisais semblant ­d’admirer une vitrine ou de composer un numéro sur mon téléphone chaque fois qu’il s’arrêtait pour ­l’embrasser. Je faillis les perdre lorsqu’ils s’engouffrèrent sous une porte cochère. Je les suivis ­lentement, craignant de me faire prendre. Je m’arrêtai quand j’entendis un soupir évocateur. Je les ­cherchai dans le noir, marchant sur la pointe de mes sandales à talons hauts, je les découvris, de l’autre côté de la cour, dans un halo de lumière. Elle était face au mur, la robe remontée par-dessus la tête. Il se tenait derrière elle, la main visiblement enfoncée dans la chatte qu’il secouait vigoureusement. Comme moi elle haletait, comme moi elle retenait ses cris, et comme moi elle se vidait en giclées chaudes dans un bruit de flaque. Je l’avais vu faire des dizaines de fois, dans des hammams, des clubs privés, dans des soirées, je l’avais vu faire jouir des dizaines de femmes, et j’en avais toujours éprouvé de la fierté et de l’excitation. Là, je me sentais bafouée, ­trompée, humiliée. Je fis demi-tour, je courus chez moi avec une rage ­grandissante.

Je ne dormis pas de la nuit. Je pleurai, rageai, pleurai encore. Au petit matin, vidée, les yeux rougis et gonflés, je m’endormis comme une enfant. Heureusement, je n’avais pas à me lever, c’était dimanche. Arturo me sortit de ma torpeur avec l’odeur délicieuse des croissants et du café. Il m’embrassa sur les yeux et la bouche.

— Debout, petit loir. Il fait grand soleil, allons batifoler dans la campagne !

Pendant quelques secondes je crus que j’avais fait un cauchemar, mais trop vite, mon humiliation me revint à l’esprit, et avec elle, l’esprit de vengeance.

 

Je dégustai mon petit déjeuner en l’observant attentivement. Il ne partagea pas mon repas, signe qu’il avait mangé avec elle. Il était calme, détendu, repu de baise, la queue molle dans le caleçon. La rage montait en moi et en même temps qu’elle, le désir. Je pris une douche pour me calmer, mais quand je revins dans la chambre, il était allongé sur le lit, somnolent, épuisé d’avoir trop baisé. C’était intolérable.

Alors, je laissai glisser la serviette à mes pieds, et comme une esclave obéissante, je le déshabillai lentement, délicatement. Quand je vis son corps nu, brun et athlétique étendu sur mes draps, je voulus le dévorer, l’engloutir, le perdre à jamais. Je posai ma main sur son torse large, remontai sur ses épaules rondes, descendis vers son ventre où se dessinait une tablette de chocolat quand il ­bougeait. Je sentais sa peau frémir, onduler. Le désir en moi bouillonnait de plus en plus fort, et plus je le désirais, plus j’étais en colère. Je continuai mes caresses frôlant sa queue à maintes reprises, mais jamais ne la touchant. Il se mit à bander dur, et je continuai à narguer son désir, d’un coup de langue, de la caresse d’un sein, de la chaleur de ma chatte. Il voulut se redresser pour me prendre, mais je posai mon index sur ses lèvres.

— Chuuut ! Chuuuut ! Laisse-toi faire… laisse-moi faire.

Amusé, il s’allongea de nouveau. Alors dans la malle au pied de mon lit, je pris les cordes qui lui servaient à m’attacher. Très lentement, mais très sûrement, je lui liai les mains de chaque côté de la tête, en extension, pour être certaine qu’il ne pourrait pas bouger. J’attachai ses jambes au pied du lit. Je me levai, pris du recul pour admirer mon œuvre. Il était à ma merci, livré, prisonnier impuissant. Il avait gardé les yeux fermés tout ce temps, quand il les rouvrit, je lui offrais mon plus doux regard, celui de la femme amoureuse. J’allai chercher mon bandeau de soie. La dernière chose qu’il vit, c’est mon sourire malicieux, un brin mauvais, qui le fit sourire largement.

 

Maintenant qu’il était à moi et totalement neutralisé, je l’embrassais amoureusement, puis goulûment. Je mâchais ses lèvres pulpeuses.Je glissais le long de son cou, pour en venir mordre doucement la base. De la langue je titillais ses tétons, les mordillais ; des frissons le parcouraient. Mais je me lassai de ces agaceries et décidai de passer à des caresses plus sérieuses. J’empoignai sa bite d’une main ferme, et me l’enfonçai dans la gorge. Le haut-le-cœur que cela me provoqua me fit baver généreusement. Alors, je le branlai avec frénésie. Lié serré, son corps avait peu de latitude. Lui, le dominant, prenait un plaisir intense à se retrouver aussi désemparé. Je m’assis à califourchon sur une de ses cuisses et me frottai le clitoris tout en massant vigoureusement sa queue. J’étais de plus en plus excitée. Un fil blanc s’écoulait lentement le long de sa jambe. Je m’impatientais, il avait assez profité, c’était à moi, maintenant. Je m’installai au-dessus de son membre tendu, frottai son gland sur mon con trempé, et sans tarder, m’empalai brutalement. Je me branlai sur lui, l’utilisai comme un gode chaud et palpitant. J’ondulai en tous sens, avec une frénésie que je croyais impossible à calmer. Je me penchai en arrière pour que sa queue frotte plus fort contre mon point G, tout en m’astiquant le bouchon. Il ne me fallut que quelques secondes pour décharger sur lui ma sève. Il ne jouit pas, je me retirai, et le laissai ainsi pendant que j’allai me chercher un verre de jus d’orange frais. Je m’installai en silence dans le grand fauteuil à côté de la fenêtre ; j’attendis…

— T’es là ?

Je ne répondis pas.

— Valérie ?

Je restais silencieuse, bien décidée à profiter de la situation. Je l’observais, amusée, se composant une attitude sereine, mais je voyais poindre un léger malaise. Après quelques minutes, il cria plus fort :

— Oh ! Valérie ! J’ai froid ! Hey, tu t’es assez amusée, c’est bon ? Madame a fini de se prendre pour une domina, on va pouvoir commencer les choses sérieuses ?

Je ne réagissais pas.

— Bon, détache-moi maintenant, c’est pas drôle… Valérie, merde ! Attends voir que je me détache ce que tu vas prendre… Valérie !

Cette fois, nous y étions. Il essayait de se débattre, de tirer sur ses liens, mais il ne faisait que les resserrer.

— Valérie !

Il criait mon prénom avec fureur, et j’entendais clairement son angoisse. Alors, je décidai de le rejoindre. Je me penchai sur lui, le pris dans ma bouche en silence.

— Non, j’ai plus envie, là.

Mais je continuai mes caresses expertes. Je tétai son gland comme un biberon, aspirai son jus. Je sentis sa verge durcir et gonfler dans ma bouche, alors je redoublai d’attentions. Je le pris d’une main ferme, le branlai en longs va-et-vient, je léchai ses couilles, les gobai, caressai sa hampe de ma langue, aspirai de nouveau son gland maintenant gonflé tout à fait. La respiration de mon amant se faisait de plus en plus forte. Sa mauvaise humeur s’évanouissait dans les plaisirs de la chair. Délaissant son manche, je me plaçai la chatte au-dessus de sa bouche, le chatouillant de mes poils.

— Lèche !

— Tu me donnes des ordres, maintenant ?

— Chuuut ! Lèche, te dis-je. Tu ne veux pas ? Tu préfères en rester là ? Bien.

Je fis mine de me redresser. Il m’attrapa la chatte avec ses dents, mordit sévèrement. Je retins mon souffle le plus longtemps que je pus. La douleur me tirait les larmes, autant que je coulai d’excitation. Je criai enfin, de plaisir et de douleur. Il me lâcha. Je m’affalai sur son torse, la main sur la morsure. Il souriait, vainqueur. Je m’emparai alors de sa verge. Son sourire disparut. J’éclatai de rire.

— Comme tu viens d’avoir peur !

Je le repris doucement dans ma bouche. Ma chatte étant trop douloureuse pour l’instant, je décidai de me faire jouir autrement. Accroupie au-dessus de sa queue, les mains sur son torse, en appui sur mes pieds, je m’enfonçai doucement sur lui, son gland forçant ma capsule. Je tremblai des pieds à la tête. Plus il plongeait en moi, plus je m’ouvrais à lui. Puis je pris les liens qui pendaient de ses poignets, et doucement, les enroulai autour de son cou.

— Il paraît que ça fait bander plus fort.

Il ne dit rien, mais je le vis déglutir en même temps que je sentais sa queue gonfler dans mon cul. J’enroulai alors mes mains dans les cordes, et m’y agrippant, je me baisai fortement. Comme un animal rendu fou par l’odeur du sang, j’abandonnai tout contrôle de moi-même. Je devins frénétique, possédée. Je montais mon bel amant, baiseur effréné, je le tenais sous mon joug, il m’appartenait, il m’appartiendrait toujours. Il ne serait rien qu’à moi pour l’éternité. Emportée par le plus fulgurant des orgasmes, sur le fil de la folie, au bord du précipice, je me retins aux cordes de toutes mes forces. Haletante, essoufflée, je m’écroulai sur lui. Je mis de longues minutes à comprendre qu’il n’y avait plus que mon cœur qui battait.

 

Merci de m’avoir lue jusqu’au bout, monsieur le commissaire, et pardonnez-moi de vous avoir livré mon fardeau. Cette confession m’a libérée de la culpabilité qui me pesait depuis tant d’années. Je vais pouvoir recommencer ma vie, encore, sous un soleil que plus rien n’entachera.

Valérie

 

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