Osez 20 histoires de soumission sexuelle

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COLLECTIF

La MusardineOsez 20 histoires


BDSM


256 pages


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Résumé

Vous croyez tout savoir du SM ? Vous n’avez encore rien lu…
La soumission sexuelle, grand classique de l’érotisme, est un fantasme de plus en plus répandu. Mais il ne se résume pas à l’éternel scénario de la femme fragile sous l’emprise d’un maître charismatique ! Et ça, les auteurs de ce recueil sont bien résolus à vous le prouver, en vous invitant à explorer l’univers fascinant de la soumission dans ses moindres recoins. Femme qui domine un ami de son mari avec la complicité de ce dernier, chef d’entreprise sous le joug de sa jeune recrue, veuve qui fait le deuil de son mari en se soumettant à un mystérieux maître, femme en quête d’absolu qui le trouve dans la soumission, homme qui prend un cours d’esclavage chez un autre homme… Après avoir refermé ce livre, l’art de la soumission n’aura plus aucun secret pour vous. Mais attention : peut-être aurez-vous envie d’y goûter à votre tour…

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La Veuve – Louise Laëdec

Accoutumée à marcher les yeux baissés, perdue dans l’errance de ses pensées, Solange, en quittant le cimetière ce jour-là, ne vit même pas l’homme qui l’observait. Il la suivit jusqu’à son domicile et l’aborda avant qu’elle ait refermé la porte de l’immeuble.

— J’ai très envie de prendre un café avec vous, me feriez-vous ce plaisir ?

Que s’était-il passé dans sa tête pour qu’elle accepte ? Était-ce le désir de ne pas retrouver un appartement trop vide, bien qu’encore empli de la présence de Mathieu ? Était-ce la curiosité envers l’inconnu qui osait l’aborder malgré le mur d’enceinte invisible qu’elle avait érigé autour d’elle ? Ou bien était-ce parce que le regard insistant braqué sur elle ne semblait pas tolérer le moindre refus ? Solange ne le savait pas elle-même.

Après plusieurs cafés, Charles connaissait tout d’elle. La maladie de Mathieu, les longs mois d’agonie, la douleur causée par son absence, et puis le vide, l’horrible vide qui emplissait son existence ; le vide dans son cœur, dans son corps, dans son âme. Seules ses larmes lors de ses visites hebdomadaires au cimetière lui prouvaient qu’elle était encore en vie. Ses brèves conversations quotidiennes avec sa mère lui tenaient lieu de vie sociale. Solange apprécia de s’épancher longuement.

— Je peux t’aider, tu sais, proposa Charles.

— Comment ça ?

— Je le peux si tu me fais confiance, si tu m’obéis aveuglément.

Solange refusa. Elle n’était pas encore prête à accepter qu’un nouvel homme entre dans sa vie, encore moins avec ce genre d’exigence. Charles ne s’en offusqua pas ; il marqua seulement sa déception par un discret pincement des lèvres, et prit congé d’elle en lui laissant ses coordonnées.

Deux jours plus tard, comme sa mère, lors d’une énième conversation, lui répétait qu’elle ne pouvait pas continuer à accomplir machinalement les gestes du quotidien, à vivre telle une marionnette sans âme, Solange changea d’avis et accepta l’offre de Charles. Moins par véritable envie que par provocation : puisque sa propre mère la comparait à une marionnette, eh bien soit, elle allait lui donner raison, en se comportant en marionnette.

— J’attendais ton appel, lui dit Charles. Pour commencer, tu vas me rejoindre dans une heure chez moi. Tu porteras ta jupe noire, celle que tu avais l’autre jour, mais sans rien dessous. Je te veux disponible à mes moindres désirs.

Il raccrocha, la laissant seule avec ses hésitations. Sa détermination flanchait. La peur lui criait de ne pas aller à ce rendez-vous, de ne pas se livrer à un homme qu’elle ne connaissait pas et qui prétendait avoir autorité sur elle. Solange sentait son cœur battre fort dans sa poitrine, mille et une pensées la traversaient, augmentant sa confusion. Il n’avait fait que la questionner sans rien lui apprendre sur lui-même. Au moins vivait-il seul puisqu’il l’invitait chez lui… Ou plutôt non, la convoquait, c’était le terme approprié. Devait-elle lui faire confiance ? Son instinct inclinait à le croire, à laisser Charles décider pour elle, puisqu’elle ne prenait plus aucune initiative depuis la mort de Mathieu.

Charles l’invita à le suivre dans un salon spacieux qui fit sur Solange une impression de froid, d’inquiétant en dépit de la lumière entrant à flots par les fenêtres. Deux canapés gris trônaient face à face. Il la fit asseoir sur l’un d’eux puis remplit deux coupes de champagne. Ils trinquèrent en silence. Charles la dévisageait, le visage fermé, comme s’il cherchait à la sonder. Intimidée, Solange demeurait muette, les yeux baissés, l’esprit traversé par une foule de questions qu’elle n’osait poser. Le champagne était excellent, elle le buvait à petites gorgées, sans même s’en apercevoir. Lorsque sa coupe fut vide, Charles la lui prit des mains et la posa sur la table basse.

— Suis-moi, dit-il en se levant.

Obéissante, Solange traversa un long couloir, entendant à peine le bruit de ses talons sur le parquet ancien. Il la fit s’allonger sur le large lit et la déshabilla avec lenteur. Ses mains caressaient la peau qui se dénudait peu à peu. Mais le frisson qui parcourut Solange n’était dû qu’au froid. Solange demeurait insensible aux attouchements, son corps anesthésié était sans réaction. Étendue, immobile, comme morte, elle se laissa explorer, traversée par la pensée fugace que Mathieu était le dernier à l’avoir vue nue. Charles ne paraissait pas s’apercevoir de son état d’inertie, c’est ainsi, du reste, qu’il la voulait, docile et disponible.

Il ouvrit un tiroir, en sortit des lanières. Solange regarda le cuir défraîchi portant les stries d’un usage répété. Il serra les boucles de métal terni, immobilisant d’abord ses poignets au-dessus de sa tête, puis ses pieds joints. Elle eut mal en sentant le cuir s’enfoncer dans sa chair, mais n’émit aucune plainte. Un instant, elle s’inquiéta de ce qu’il lui faisait, se demanda s’il allait la violer. Il lui banda les yeux, ce qui accrut son inquiétude. Le corps tendu, Solange guettait la suite des événements.

Charles la retourna brusquement et claqua son fessier. De douleur et de surprise, elle poussa un petit cri, mais se reprit. Elle encaissa sans rien dire les claques régulières qui pleuvaient, de plus en plus fort. À un moment, n’y tenant plus, Solange lui demanda d’arrêter.

— Je m’arrête quand je le décide, répondit-il.

Il fit une pause, cependant, se mit à caresser les fesses endolories. Puis il recommença, d’abord lentement, puis de plus en plus vite ; il testait la résistance de Solange. Celle-ci commençait à apprécier cette souffrance grâce à laquelle elle se sentait vivante. Lorsque ce fut fini, ses fesses étaient en feu, contrastant avec le reste de son corps toujours endormi.

— C’est bien, tu as été parfaite. Cela mérite une récompense.

Solange s’attendait à ce qu’il la détache pour la pénétrer, mais Charles n’en fit rien. Elle le sentit se déplacer au-dessus d’elle et comprit ce qu’il attendait lorsque sa verge força l’ouverture de sa bouche. Elle n’aurait su dire, alors, si la récompense était pour lui ou pour elle.

Elle hésitait. Solange savait ce qui plaisait à Mathieu, mais ignorait ce que Charles appréciait. Il le lui fit comprendre en s’enfonçant profondément pour qu’elle l’engloutisse totalement. Solange réprima un haut-le-cœur et s’appliqua à le pomper avec régularité, ne cherchant qu’à le satisfaire. Elle avala tout aussi consciencieusement le jet qui vint inonder sa gorge. Charles la détacha, lui ordonna de se rhabiller, de partir, d’attendre qu’il la contacte.

Solange rentra chez elle décontenancée, elle ne savait quoi penser de ce qui s’était passé. Avait-elle apprécié ? Était-il content d’elle ? Elle avait fait ce qu’il lui avait demandé, elle était même plutôt fière d’avoir enduré les coups. La désirait-il ? Pourquoi n’avait-il pris que sa bouche ? Ces questions et bien d’autres encore occupèrent sa pensée tandis qu’elle préparait son dîner, et pendant toute la soirée.

À son réveil, le lendemain, son premier geste fut de regarder si Charles l’avait contactée. Mais son téléphone ne contenait qu’un message de sa mère : celle-ci lui demandait pardon des paroles qu’elle avait prononcées la veille, et voulait savoir comment elle allait. Comment elle allait, Solange n’en savait rien. Tout ce qu’elle aurait pu répondre, c’était qu’elle avait mal aux fesses. Le rouge commençait à devenir violet. Elle se contenta d’un laconique « Bien » et se prépara à aller travailler. Solange était retournée au bureau quelques semaines après la mort de Mathieu, et bien qu’elle passât sous silence sa vie personnelle, elle savait que son absence avait été remarquée. « La veuve », l’appelait-on quand on ne se croyait pas entendus d’elle. La sollicitude du début s’était transformée en distance. Comme un automate, elle travailla toute la journée, regardant régulièrement son téléphone qui s’obstinait à demeurer muet. Lui avait-elle déplu ? Espérait-il autre chose ? Si oui, quoi ? Questions destinées à demeurer sans réponse.

Plusieurs jours durant, elle repassa le film de sa visite chez Charles ; elle se sentait de plus en plus inquiète, de plus en plus humiliée à l’idée qu’elle n’avait pas su lui plaire. Certes, son expérience des hommes était limitée, mais elle le lui avait dit lors de leur première rencontre. Il ne devait donc pas s’attendre à ce qu’elle soit une déesse du sexe. Peut-être y avait-il dans sa vie une autre femme plus à même de le contenter ? Une telle pensée fit naître en elle un accès de jalousie.

Elle bondit en entendant la sonnerie de son téléphone et décrocha sans regarder le nom qui s’affichait. Ce n’était que sa mère. Déçue, Solange écourta la conversation, mais sa mère avait des antennes, elle sentit que sa fille n’était pas comme d’habitude, qu’elle semblait sortie de sa torpeur. Cela la réjouit.

Le jour de sa visite hebdomadaire au cimetière, alors qu’elle commençait à se faire à l’idée de reprendre une existence terne, Solange reçut l’appel qu’elle avait tant espéré. Sans s’expliquer le moins du monde sur son silence, Charles lui demanda de la rejoindre dès qu’elle serait sortie du cimetière.

— Tu viendras nue sous ton manteau.

Il raccrocha sans lui laisser le temps de répondre. Le sourire qui était venu aux lèvres de Solange à l’écoute de la voix de Charles disparut aussitôt.

Sortir nue ? Aller voir Mathieu dans cette tenue ? C’était impensable… du moins jusqu’à ce qu’elle rencontre Charles. Il l’avait à nouveau contactée, elle devait se montrer à la hauteur.

Honteuse, elle se rendit au cimetière à pas rapides, sentant l’air s’infiltrer sous son manteau qui ne lui paraissait plus assez long. Elle osait à peine lever les yeux vers les passants qu’elle croisait : se doutaient-ils qu’elle était nue ? Les mains plaquées contre ses cuisses, elle veillait à ce que les pans de tissu ne s’entrouvrent pas. Devant la tombe de son époux, elle fut incapable de se concentrer sur son chagrin, tant son esprit était préoccupé par ce qui allait se produire ensuite. Elle abrégea sa visite, en proie à un vague sentiment de culpabilité.

Son cœur, qui n’avait pas cessé de tambouriner dans sa poitrine depuis qu’elle était sortie de chez elle, se mit à battre avec frénésie au moment où elle sonnait à la porte de Charles. Elle eut le souffle coupé en le voyant. Il était aussi beau que dans son souvenir, même si elle n’avait gardé de lui qu’une impression fugitive. Comme la première fois, il la fit entrer au salon et asseoir sur le canapé.

— J’ai un travail à finir. Reste là.

Solange s’installa confortablement, croisa les jambes. Charles était assis sur l’autre canapé, lui faisant face, apparemment concentré sur l’écran de l’ordinateur posé sur ses genoux. Il lisait, écrivait, sans se préoccuper d’elle. Solange l’observait, attendant patiemment qu’il ait terminé. Il releva brièvement les yeux dans sa direction.

— Ne croise pas les jambes ! lança-t-il tout en replongeant dans son travail.

Solange obéit, attendant un autre ordre. Qui ne vint pas. Elle aurait tout aussi bien pu ne pas être là. Les minutes s’égrenaient, trop lentement à son goût. La pendule derrière lui indiquait qu’elle patientait ainsi depuis trente minutes déjà. Charles semblait si absorbé qu’il en avait oublié sa présence. Pourtant, à un moment, sans quitter l’écran des yeux, il dit :

— Écarte les cuisses.

Elle obtempéra à nouveau. Mais il ne daigna pas la regarder ; elle était assise face à lui, cuisses ouvertes, sexe offert, impudique, et il ne la voyait pas. Elle attendit encore dix longues minutes, prise entre la colère d’être ainsi ignorée et l’angoisse que l’attente ne cesse jamais. Elle le fixait intensément, espérant un geste, un mot, un signe de sa part exprimant son désir d’elle.

Enfin, il se mit à la contempler longuement de la tête aux pieds, sans un mot, puis arrêta son regard sur le sexe ouvert.

— Enlève ton manteau.

Elle s’exécuta. Au moment où elle allait se rasseoir :

— Non, ordonna-t-il, à genoux devant le canapé, penche-toi.

Elle lui offrit alors le spectacle de ses fesses encore marquées par les coups.

— Écarte plus les jambes.

Solange exhiba sa nudité crue, heureuse d’être redevenue l’objet de son attention. Elle souhaita mentalement qu’il vienne s’occuper d’elle, mais en vain. Elle continuait à guetter une réaction, consciente de l’incongruité de la situation, et sentant vaguement le trouble grandir en elle.

Solange n’entendit pas Charles se lever et sursauta lorsqu’une main douce caressa ses fesses. La caresse devint plus ferme, empoignant et malaxant cette partie charnue de son corps. Puis, les mains descendirent le long de ses cuisses, faisant naître de légers frissons sur la peau qui espérait ce contact. Solange avait beau écarter les jambes et tendre son cul dans l’espoir qu’il lui toucherait sa fente, Charles n’explorait que ses cuisses et ses fesses ; ses doigts tournaient autour du sexe impatient, sans l’effleurer.

Quand l’humidité devint visible, que des gouttes perlèrent à l’entrée du vagin, Charles introduisit brusquement un doigt entre les petites lèvres mouillées. Solange ne put s’empêcher de gémir de contentement. Elle avait oublié à quel point c’était bon.

Il retira son doigt ; elle l’entendit ouvrir un emballage de préservatif. Il entra en elle brutalement, lui assénant de vigoureux coups de reins. D’une main il maintenait sa taille, tandis que de l’autre il agrippait sa longue chevelure. Pénétrée par le membre dur qui allait et venait en elle, sans douceur, Solange éprouvait des sensations trop longtemps endormies. Elle se laissait submerger par le plaisir qui l’envahissait, qui montait au creux de son ventre. Charles avait lâché ses cheveux et lui donnait des claques délicieuses pendant qu’il la pilonnait. La douleur amplifiait le plaisir… Solange ne pouvait retenir ses cris. Elle aurait voulu qu’il parle, manifeste son désir. Mais il restait obstinément silencieux, ce qui, en fait, l’excitait davantage. Il était totalement maître de la situation, elle n’avait qu’à s’abandonner. La jouissance montait par vagues, jusqu’à l’explosion. Charles continua à la posséder, jusqu’à ce qu’un tremblement presque imperceptible signifie qu’il avait fini.

— Tu peux partir, furent ses seules paroles.

Désemparée par une fin aussi abrupte, Solange remit son manteau et se mit à la recherche d’un taxi, l’entrejambe humide et le corps toujours affamé. Elle marchait lentement, hésitant à arrêter un passant pour qu’il éteigne ce feu en elle. Cela lui ressemblait si peu ! Elle monta dans le premier taxi qu’elle croisa.

Et ce fut de nouveau le silence insupportable. Solange commençait à comprendre qu’elle devait l’accepter. Elle attendait, enfiévrée, qu’il l’appelle. Pour s’occuper, elle triait les affaires de Mathieu le soir, effaçant peu à peu sa présence de l’appartement. Chaque jour, en examinant les modifications de couleur sur ses fesses, elle se remémorait sa dernière rencontre avec Charles. Chaque jour, l’excitation revenait, une envie si forte qu’elle devait absolument la satisfaire ; et elle retrouvait les gestes solitaires qui déclenchent la jouissance. Chaque jour, elle s’étonnait de se trouver si trempée, contemplait les taches humides qui imprégnaient les draps.

L’attente prit fin. Cette fois, Charles lui donna rendez-vous au cimetière.

Elle était là depuis un moment, le ventre noué d’appréhension, quand il arriva enfin. Grand, large, superbe. Elle admira sa prestance, et tout à la joie de le revoir, oublia ses craintes. Elle l’amena devant la tombe de Matthieu. Charles la laissa se recueillir. Les pensées de Solange oscillaient entre son époux disparu et son… son… amant ? Pouvait-elle le qualifier d’amant ? Solange ferma les yeux pour dissimuler son trouble.

Charles l’enlaça alors tendrement ; ses mains descendirent vers le bas-ventre qu’il se mit à caresser par-dessus sa jupe. Solange se rebiffa : ce geste indécent devant la tombe de celui qu’elle avait tant aimé la choquait. Puis elle se laissa faire, s’abandonna au désir naissant. Charles lui remonta sa jupe, empoigna son pubis en un geste conquérant. Ses doigts s’introduisirent sous l’élastique de la culotte, effleurèrent le sexe mouillé, titillèrent le clitoris fébrile. Tétanisée, horrifiée, mais terriblement excitée, Solange sentait monter en elle le plaisir ; les larmes coulèrent lentement sur ses joues quand vint la jouissance…

De nombreuses rencontres suivirent cet épisode, Charles initia Solange à tous les aspects de la soumission. Elle aima être l’objet de son plaisir. Elle expérimenta la morsure du fouet, des pinces et autres instruments de souffrance. Il jouait avec elle, faisait reculer ses limites, la présentait à d’autres couples comme le leur. Il était devenu son maître, et elle était à présent une parfaite soumise. Elle jouissait de cet abandon absolu.

Un jour, cependant, cela ne la satisfit plus, Solange désira retrouver sa liberté ; elle n’avait plus besoin de lui. Charles le comprit, et ils se quittèrent sans regret ni amertume. Elle était redevenue une jeune femme pleine de vie, pleine d’envies.

En quittant le cimetière lors d’une de ses visites – qui se faisaient plus rares – Solange aperçut un homme qui marchait les yeux baissés, perdu dans l’errance de ses pensées. Elle le suivit jusqu’à son domicile et l’aborda avant qu’il ait refermé la porte de l’immeuble.

— J’ai très envie de prendre un café avec vous, me feriez-vous ce plaisir ?

 

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