Osez 20 histoires d’initiation sexuelle

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COLLECTIF

La MusardineOsez 20 histoires


première fois


256 pages


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Résumé

Êtes-vous vraiment prêts à réaliser tous vos fantasmes ?

L’initiation sexuelle ne se résume pas à la « première fois » qu’on fait l’amour. Tout au long de notre vie érotique, nos fantasmes les plus entêtants peuvent nous conduire à expérimenter toutes sortes de pratiques sulfureuses : première sodomie, initiation au sexe à plusieurs, à la soumission féminine, masculine, au bondage… les plumes réunies dans ce nouveau recueil se sont surpassées pour illustrer le thème de l’initiation au sens large, en s’aventurant même à l’occasion sur le terrain de l’occulte et du fantastique… Que ressent-on quand on découvre à une pratique qui nous excite autant qu’elle nous intimide ? Quel jeu se joue entre l’élève et le maître ? Ce recueil répondra à ces questions dans 20 histoires d’initiation sexuelle qui vous feront voyager d’un fantasme à l’autre… En vous donnant peut-être envie de les tester à votre tour !

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Brevet d’aptitude – Prax

Il y a un gars avec lui pour convoyer douze gamins de Paris-Montparnasse à La Baule-Escoublac. Jusque-là, tout va bien. Il a compté et recompté les petits : douze, OK. Et aussi les paquets de chips, et les pommes : douze plus deux, OK. Personne n’a envie d’aller aux toilettes depuis presque une demi-heure, OK. Il croque sa pomme.

Il vient d’avoir son bac. Il est content, son dossier est validé en première année de licence d’histoire. Dans trois ans, il essayera d’intégrer le master enseignement. Il aime bien l’école. Il ne connaît rien d’autre, mais ça lui va. Il s’imagine prof des écoles, grande section de maternelle. Alors le brevet d’aptitude aux fonctions d’animateur (BAFA) et la mention moniteur en colonie de vacances, c’est pas mal dans le dossier.

Sur le quai d’Escoublac, il constate qu’il y a bien une grosse centaine de gamins répartis dans les différentes voitures. Il compte les siens.

Ils arrivent un peu tard, au milieu des pins, dans le bâtiment architecture balnéaire années soixante-dix. Il y a du quatre-quarts industriel et des briques de jus de pomme. L’installation dans les dortoirs, les douches, les dents, l’énervement du premier soir, c’est long. Il passe un peu de temps avec un petit qui pleure dans son lit… « non, maman n’est pas là, oui, le lit à côté c’est ton copain Kévin, non, maman n’est pas là, oui, demain on va à la mer, oui, demain on va se baigner ». Quand il quitte enfin le dortoir, il a envie d’une douche. Mais celles de l’étage sont toutes occupées ; même chose à l’étage en dessous, le voyage a été long pour tout le monde. Il sort dans la cour, il entend les grillons. Il aperçoit, de l’autre côté, un petit bâtiment éclairé. Il entre. Gagné ! Au fond du couloir du rez-de-chaussée, une salle de bains complète, comportant même une baignoire.

Il trempe dans l’eau. La porte s’ouvre… elle entre. Des yeux noirs.

— Ben, t’es qui, toi ?

Il cache ce qu’il peut.

— Bonsoir, je viens d’arriver avec les gamins.

— T’es un mono ? Alors stop ! Vos douches, c’est de l’autre côté. Là, t’es chez les cuisiniers et le ménage.

— OK, je ne savais pas, tout était occupé là-bas.

— Bon, ben, tourne la tête, j’ai trop envie de pisser.

C’est bruyant, dérangeant et cela lui déclenche une belle érection. Tout lui déclenche très vite une érection.

Elle s’essuie, se rajuste, tire la chasse, se lave les mains et lui lance en sortant :

— Et tu nettoies la baignoire quand tu as fini, c’est collectif, ici.

Il sort de la baignoire, cherche le loquet, vérifie que c’est vraiment verrouillé et se débarrasse de son érection par une branlette efficace et rapide.

Monitrices, moniteurs, entre dix-huit et vingt-quatre ans. Elles ont des seins jeunes et fermes, eux, des abdos parfaits et toutes et tous un surplus d’hormones qui n’a presque pas besoin d’un prétexte pour s’épancher. Lors de la deuxième soirée, que le directeur a intitulée « Apprenons-z-à-nous-connaître-pour-bien-travailler-ensemble-avec-les-z-enfants », ça se dévore déjà des yeux dans tous les sens. Il a repéré une blonde, très frisée, mais elle a l’air de vouloir accrocher l’un des deux moniteurs voile. La réunion ne dure pas trop longtemps. Le « reste de l’équipe » selon l’appellation du directeur, cuisine, ménage, est déjà dans le réfectoire ; ils ne se présentent pas, ils ouvrent les frigos, sortent les bières, le pâté Hénaff. Il y a toujours un crétin pour mettre de la musique et des filles pour danser dessus.

Il se cale au fond du réfectoire sur une chaise en métal. Elle s’approche de lui, le même regard noir qu’hier soir. Elle lui demande ce qu’il boit.

— Du jus de pomme, je n’aime pas la bière.

— T’as raison, l’alcool ce n’est pas bon pour les érections. Je le sais, mon copain quand il boit trop, il ne vaut rien au lit. Il est cuistot et là, il fait la saison en Cornouailles, french cuisine, en bord de mer. J’ai raté mon coup pour partir avec lui. Alors je me fais une saison de colo. Je pense que c’est plus cool.

— Tu es cuisinière aussi ?

— Ouais, enfin ici, commis de cuisine ou plongeur, ce n’est pas très bien défini. On fait de la collectivité.

— De la collectivité collective. Et vous avez une salle de bains pour tout le monde.

— Ouais, mais on ferme la porte et il n’y a pas de problème. Toi, hier soir, tu t’es branlé, je le sais, ma chambre est à côté, et tu en as foutu jusque sur ma brosse à dents !

Il rougit aussi vite qu’il bande. Il plonge le nez dans son verre, murmure un « n’importe quoi » !

— N’importe quoi que tu t’es branlé ou n’importe quoi que tu en as mis sur ma brosse à dents ?

Il se tortille sur sa chaise.

— Tu ne me crois pas ? Eh bien, viens, j’ai tout laissé en l’état et j’ai demandé une brosse à dents à l’infirmière. Viens !

Dans la salle de bains, elle lui met la brosse à dents sous le nez :

— Alors ! Hein, alors ?

Il regarde avec attention. Il l’interroge du regard. Elle rigole.

— Non, il n’y avait rien ! Je voulais juste te charrier. Par contre, je t’ai vraiment entendu te branler, ça m’a excitée, et je me suis masturbée aussi.

Bon, il sait qu’il a l’érection facile, donc voilà. Elle le remarque très vite.

— Eh bien, garçon, ça te met dans un bel état, ces histoires de branlette.

Ça va trop vite pour lui. Sans qu’il ne demande rien, une femme à genoux en train de lui sucer la queue, ça n’a jamais existé dans sa vie et ce n’est même pas au rayon trucs envisageables en matière de vraisemblance. Alors il jouit. Presque immédiatement et sans retenue. Elle déglutit, s’essuie la commissure des lèvres.

— Eh bien, t’es un vrai lapin, un petit lapereau de l’année, même !

Elle rit et il ne sait pas quoi faire de sa débandade. Elle poursuit.

— J’ai à peine eu le temps de mouiller. Il va falloir que tu te rattrapes.

Et elle l’entraîne dans sa chambre.

Elle ne se déshabille pas. Elle enlève juste sa culotte, s’écarte en grand sur le lit et lui place la tête entre ses cuisses. Elle est directive, précise. Elle bouge son bassin, il doit suivre. Il n’a léché que deux chattes jusqu’à maintenant et les filles lui ont toujours murmuré d’être doux, délicat. Elle, elle ne le lâche pas, lui attrape ses cheveux, ses oreilles, se frotte le clito avec force contre ses lèvres lorsqu’il faiblit :

— Va plus vite avec ta langue… oui, plus vite… mets-moi un doigt, non, pas là, dans l’anus… oui, mais bouge ton doigt… oui, ta langue, allez… tu ralentis là, mais bouge, quoi !

Il voudrait bien respirer, avaler sa salive mais, dans sa course, elle ne lui laisse pas de répit. Il sent son bassin qui accélère encore plus et son pubis qui lui boxe les lèvres. Et soudain, tout se contracte, l’anus autour de son doigt, les cuisses autour de sa tête et les abdos devant ses yeux. Il a l’impression d’être prisonnier d’un bloc de bois.

C’est son premier orgasme féminin. Il a déjà coulissé dans deux vagins, quelques allers et retours, cela n’a jamais produit ce type de convulsions. Alors, il bande. Elle se relève, l’embrasse à pleine bouche, lèche la cyprine qui lui décore les lèvres.

— Hum, je sens bon, ce soir.

Elle pivote, offre sa croupe en levrette :

— Prends-moi, j’ai envie de partir là.

Il comprend l’invite, se place derrière. Tout lui plaît :

— Tu as un joli cul !

— Oui, je sais, prends-moi.

Il approche sa queue des petites lèvres. Elle est impérative :

— Non ! Pas là, je ne sens jamais rien !

Elle écarte ses fesses, lui offre l’étoile de son anus :

— Dépêche-toi de rentrer que je puisse compléter avec mon clito !

OK. Pour chacune des copines avec qui il a fait du frotti-frotta jusqu’à maintenant, la pénétration vaginale, c’était le point culminant d’une aventure nécessitant quelques semaines de préparation, beaucoup de baisers, des je t’aime pour toujours, des pelotages appuyés. La sodomie, ce n’était pas dans leroad book des premières étapes. Dans le porno, ça a l’air simple. Alors il force. Mais ça ne rentre pas. Il réessaye en se tenant la queue avec une main. Elle le rabroue :

— Qu’est-ce que tu fais ? T’as le gland délicat ? Pousse si tu veux rentrer !

Il pousse. Son prépuce se décalotte lorsqu’il passe le muscle. Ça tire fort, ça lui fait mal, il ressortirait bien, mais il entend un râle puissant qui ne trompe pas sur la satisfaction ressentie autour de sa queue.

— Ça y est, petit, ça y est ! Allez, bouge, essaye de tenir, laisse-moi un peu de temps.

Il sent ses bouts de doigt sur ses couilles tandis qu’elle se branle. Il a déjà une forte envie de jouir, mais il résiste, il respire, bouge le moins possible.

Elle accélère sur son clito :

— Ça y est, vas-y, bouge que je te sente quand je finis !

Ce sont les contractions de l’anus qui le font jouir. Ils émettent tous les deux des grognements, et enfin poussent des cris sonores.

— Ouah, j’ai jamais joui aussi fort, avoue-t-il.

— Ah, c’est autre chose que la branlette, hein ?

— Arrête, je ne suis pas puceau !

— Ah bon ? Je n’aurais pas dû t’avaler, alors ? Allez, viens, on va se doucher.

— On ne peut pas attendre deux minutes ?

— Non, les autres vont bientôt avoir fini les bières, ça va rappliquer. Et tu as un dortoir à surveiller.

Finalement, ils prennent un bain. C’est lui qui insiste. Elle a les seins qui flottent.

— C’est l’eau qui déforme, ou tu es encore en train de bander ? C’est bien les petits jeunes, en fait, ça ne tient pas longtemps, mais ça revient vite.

Il se lubrifie avec du gel douche, encule lentement, subit sans jouir les contractions de l’anus autour de sa queue lors du premier orgasme et réussit à accompagner le suivant avec un pilonnage timide.

— Il va falloir faire du footing sur la plage pour améliorer ton endurance. Et arrêter de serrer les fesses quand il faut rentrer.

Elle quitte la baignoire, s’enroule dans une serviette.

— Tu te laves bien le prépuce. Une hygiène parfaite si tu veux que je te reprenne en bouche. Un jour.

Son gland est violacé et son prépuce irrité. Il décalotte autant qu’il peut, rince, rince encore, savonne, rince une nouvelle fois.

Le collègue est déjà couché et grogne un peu lorsqu’il rentre dans le box qu’ils partagent près du dortoir.

C’est toujours impressionnant tout ce que les gamins arrivent à ramasser sur une plage. Il se demande s’il ne va pas faire un atelier cartes postales avec des minicoquillages collés dessus pour envoyer aux parents et aux grands-mères.

Au moment où il ramène en cuisine le sac isotherme qui contenait les goûters, il la trouve dans la réserve en train de ranger des boîtes de conserve. Il sent comme un défi de virilité qu’il traduit par une langue inquisitrice et une main impérative. Elle récupère sa langue :

— Et tu essayes de faire quoi, là, dans ma culotte ?

— D’exciter ton bouton.

— Ah ouais ? Avec un doigt si haut, tu penses que tu peux faire quelque chose ? Tu as dû sécher les cours de sciences.

Elle se dégage :

— Allez, on révisera, ce soir. D’ici là, interdiction de te laver les mains. Tu gardes mon odeur et tu penses à moi. Et interdiction de te branler. Ça t’apprendra à rater mon clito.

Il a trouvé le truc pour le petit qui pleure le soir. Il l’emmène faire un tour, lui montre les pins dans la nuit, lui fait écouter les grillons. Ça fait un peu chouchou par rapport aux autres, certes, mais, au moins, il ne pleurniche pas dans le dortoir. Et après, il s’endort.

Il la rejoint. Elle est nue, bronzée, les cuisses grandes ouvertes en grenouille et les mains qui écartent ses grandes lèvres.

— Alors, révision, je t’écoute.

C’est terriblement obscène et attirant. Il bande tant que c’en est douloureux. Il avance un doigt vers l’entrée du vagin.

— Laisse tomber, trop facile, je t’écoute sur le reste.

Il remonte son index en longeant la nymphe à droite. Elle est petite, lisse, rose. Il redescend par celle de gauche, sombre, fripée, qui dépasse beaucoup.

— Alors ?

— Petites lèvres.

— Oui, et ?

— Elles ne sont pas… identiques. C’est bizarre.

— Ce n’est pas bizarre, c’est comme ça. Ça te fait peur ?

— Je ne sais pas.

— Passe ta langue sur chacune, tu vas sentir, elles ne racontent pas la même histoire.

Il joue. Instinctivement, il suçote d’abord la plus lisse. Puis la fripée. Finalement, il préfère jouer avec celle-là. Il prend son temps. Elle le laisse faire. Se surprend à être patiente, elle qui n’aime pas trop les préliminaires interminables.

— D’accord. Et quand tu remontes, qu’est-ce que tu trouves ?

— Ben, le clito !

— Ben, le clito… ben, le clito… tu le vois là, mon clito ? Non, tu ne le vois pas. Cherche. Prends tes deux pouces, décalotte-moi, oui comme pour toi, tu le vois ?

Il hésite à tirer la petite peau vers le haut. Mais ça coulisse bien. Il trouve cela attendrissant.

— Il est tout petit, tout rose ! Rose nacré !

— Il est joli, mon clito, hein ! Laisse-moi décalottée… non, tu ne me fais pas mal et ça m’excite. Souffle-lui dessus, effleure-le avec ta langue.

Elle lui empoigne les cheveux pour se frotter sur ses lèvres, puis se ravise. Elle lui fait masser son périnée, lécher et doigter son anus. Ils passent en soixante-neuf. Il aspire son clito plus qu’il ne le lèche, doigte son anus dans un rythme correct. Elle ne le prend en bouche que lorsqu’elle se sent partir. Il éjacule tandis qu’elle lui écrase les oreilles.

Ils sont serrés l’un contre l’autre. C’en est presque tendre. Et dérangeant. Elle se reprend.

— Bon, tu as compris ce que c’est qu’un clito, maintenant ? Tu seras précis et efficace ?

— Oui, j’ai compris. T’as vu ? Je rebande ! Je crois que je peux tenir une sodomie…

Il passe dans le couloir pour rejoindre son box. Devant la chambre d’un moniteur voile – les moniteurs voile ont droit à une chambre séparée –, il entend le sommier grincer. Il n’y a pas à se tromper sur le rythme. Il n’a pas encore tourné le bout du couloir que le grincement s’arrête. La blonde frisée n’a pas dû avoir le temps de prendre son pied. Lui, il est assez fier de ses progrès. Il l’a d’ailleurs écrit à sa grand-mère – tu m’enverras une carte, ça fait toujours plaisir :

« Expérience très formatrice, cette colo. »

Il n’a pas encore le rythme, mais il s’applique. Hygiène du prépuce irréprochable. Toujours en érection. Disponible quand elle le souhaite. L’autre soir, il l’a léchée très doucement pendant qu’elle appelait son copain officiel en Cornouailles. Discret et pas collant. Cela lui demande un peu d’investissement, mais elle trouve cela presque gratifiant. Il faudrait pourtant qu’il tienne mieux le rythme.

Un planning affiche les jours de congé. Elle se surprend à regarder quand il a posé son jour. Elle inscrit le même, sans le lui dire.

C’est lui qui fait remarquer que « jour de congé » cela veut dire aussi « nuit de congé ». Donc, sans dortoir à surveiller. Ils vont pouvoir dormir ensemble. Ah bon ? Elle n’avait pas vu ça sous cet angle. Elle ne sait pas, elle va réfléchir. Et elle dit « O.K. ».

Ils sont allés manger avenue du Général-de-Gaulle. Il a tenu à payer en arguant qu’elle lui en avait fait pour bien plus cher qu’une pizza. Quand ils sont sortis du restaurant, elle lui a collé une gifle retentissante.

— Excuse-moi, bredouilla-t-il, interloqué, je ne voulais pas t’offenser.

Se tenant par la taille, ils ont longé le remblai, regardé le coucher de soleil puis regagné sa chambre. Et depuis, ils baisent. Elle a déjà connu des nuits de sexe, mais lui, il n’arrête pas. Il récite avec application tout ce qu’elle lui a appris. Et il recommence avec des érections tout à fait convenables.

— Écoute, il est trois heures du matin, tu m’as sodomisée quatre fois…

— Cinq, en fait.

— Ah, parce que tu comptes ? Crétin. Bref, j’ai joui comme une reine, mais j’ai le cul qui me brûle. Et le clito, tu me l’as beaucoup branlé, il me pique aussi. Regarde-le voir si tu ne l’as pas mis à vif.

Elle écarte ses lèvres.

— C’est rouge, oui, mais je ne dirais pas à vif, j’ai beaucoup léché. Attends, je te décalotte.

— Doucement, doucement…

— Ah, c’est bizarre, tu as… je ne sais pas, je dirais… une ampoule, comme une toute petite ampoule sur le bouton.

— Une ampoule !

Elle part d’un éclat de rire :

— File à la cuisine me chercher des glaçons. Et habille-toi avant.

Il revient, avale un glaçon et le fait fondre sur ses parties en feu. Il recommence. Ça coule et ça dégouline sur sa fente, sur sa raie.

Il minaude :

— L’anus est hors jeu, le clito aussi. Il reste ton vagin.

Il glisse un doigt dans sa vulve.

Elle sourit presque devant ses yeux implorants de chat de Shrek.

— Je ne sens rien par-devant. Jamais. Rien du tout.

Il glisse deux doigts et les fait tourner lentement.

— Tu perds ton temps.

Elle se laisse aller sur le drap, renverse la tête en arrière et continue de parler, presque avec douceur.

— Tu sais, tu n’es pas le premier qui essaye. Je peux t’assurer qu’au début, moi aussi, j’aurais bien aimé ressentir quelque chose quand mes petits copains s’agitaient. Mais rien. Puis j’ai découvert que moi, c’est l’anus. Et que j’y prends des pieds d’enfer.

Ce n’est pas prémédité, mais il met trois doigts, quatre, il glisse le pouce, fait tourner, forme son poing et se met à le faire coulisser dans le vagin. Elle râle de surprise :

— Oh putain ! Oh putain !

Elle se redresse, lui agrippe les cheveux. Il hésite, continue son va-et-vient.

— Oh que c’est puissant ! Oh ! Oh !

Puis, plus aucun son. Elle est tétanisée, la bouche ouverte. Il bouge son poing. Et elle libère tout, un râle de gorge profond, qui dure aussi longtemps qu’elle éjacule.

Il s’est fini tout seul, en brave petit soldat, entre ses seins. Et là, il dort.

Elle observe le désordre du lit, les traces de foutre, de merde, la grande flaque. Elle le regarde dormir au milieu de tout ça. Elle repousse doucement une mèche qui lui cache ses yeux fermés.

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