Paulette en partage

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HISSA Jérôme

Media 1000Simples murmures


BDSM


128 pages


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Résumé

Retrouvez chaque mois la réédition d’un volume de la collection Simples Murmures, dirigée à l’époque par le célèbre Robert Mérodack. Des textes licencieux, sadomasochistes, où tous les tabous sont mis aux oubliettes, ainsi que les victimes de maîtres aux mille perversions… Totalement introuvable ailleurs qu’en format numérique, aux éditions Média 1000 !

Paulette en partage, un texte écrit par Jérôme Hissa, collaborateur régulier du label Média 1000, dont le sens de la perversion n’est plus à prouver…

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I

Henri ouvrit les yeux. La lumière du matin filtrait à travers les rideaux et baignait la chambre d’une douce clarté laiteuse. Il cligna des paupières et s’étira avec volupté, puis un sourire éclaira brusquement son visage à l’instant où les souvenirs de la nuit passée remontèrent à sa mémoire. Il eut un regard amusé pour Paulette, sa jeune femme, qui dormait encore pelotonnée sous les couvertures et dont il n’apercevait que le bout du nez et l’emmêlement des longues boucles fauves répandues sur l’oreiller. Paulette venait d’avoir vingt ans mais, à cause de sa taille haute et élancée, en paraissait deux ou trois de plus. Elle était à peine moins grande que son mari quand elle portait ces escarpins à hauts talons qui cambraient d’une façon si excitante ses jolies jambes qu’elle aimait gainer de longs bas en nylon noir. Le noir lui allait merveilleusement bien et faisait avantageusement ressortir son teint de camélia et ses longs cheveux d’une teinte lumineuse tirant sur la châtaigne dorée. Elle avait l’habitude de les coiffer en un lourd chignon sur sa nuque fine et blanche mais, à la maison, il lui arrivait de les laisser crouler en une longue vague de bronze clair qui lui couvrait tout le dos et, quand elle était nue, venait caresser ses deux adorables fesses à la carnation crémeuse.

La veille, il était rentré assez tard d’une partie de poker qui l’avait retenu chez des copains, et s’était déshabillé en silence, excité à la pensée que sa femme devait l’attendre avec impatience pour leur petite séance d’amour quotidien. De fait, quand il tourna le bouton de la porte et entra dans la chambre, Paulette ne dormait pas, elle était assise à sa coiffeuse et l’attendait, toute nue elle aussi. Pieds nus sur la moquette, elle tendit les bras vers lui, les yeux brillants, les lèvres humides et entrouvertes.

Henri eut juste le temps d’admirer l’élégante silhouette, avec ses seins attachés très haut et la double rondeur callipyge de la croupe, avant de la recevoir contre sa poitrine et de la serrer contre lui. Le jeune homme était magnifiquement musclé et extraordinairement membré. Sa verge puissante et épaisse qui pendait lourdement sur deux gros fruits velus gonflés de sève, commença aussitôt à se redresser entre leurs deux corps et il sentit les cuisses de Paulette se frotter doucement contre lui, le caressant avec des mouvements de hanches comme une danseuse de rumba.

— Oh, chéri, comme tu as tardé ! gémit-elle pendant que la bouche de son mari lui mordillait l’oreille et que ses mains lm caressaient les reins, le dos et le cou pour redescendre vers les fesses qu’il prit dans chaque main pour la serrer plus étroitement contre son ventre.

D’une seule détente de ses bras puissants, il la souleva et la porta sur le lit où il la fit étendre près du bord. Se penchant au-dessus d’elle, il prit les deux seins et commença à les masser à pleines paumes, tout en les étirant comme s’il voulait les allonger jusqu’à lui. Puis il s’agenouilla près d’elle et, se courbant, il l’embrassa fiévreusement, envahissant la douce bouche avec sa langue et mordant les lèvres pulpeuses qui, en réponse à cette caresse un peu rude, s’ouvrirent largement pour envelopper complètement sa propre bouche dans une sorte d’aspiration voluptueuse.

Ce jeu de lèvres dura un instant, puis Henri écarta sa boucle et baissant la tête, il attrapa délicatement entre ses dents la petite fraise rose d’un sein. Il se mit à sucer doucement les jolis nichons de Paulette, puis il aspira le sein dans sa bouche grande ouverte, comme s’il tentait de l’y faire pénétrer en entier, tout en agaçant, du bout de la langue, les petits tétins roses qui durcissaient et gonflaient entre ses lèvres. La jeune femme laissa échapper un léger halètement et, s’emparant de la main de son mari, elle la dirigea vers le mont-De-Vénus qui formait une proéminence couverte d’une fourrure fauve, courte et serrée, juste à la jonction de ses longues jambes.

Toujours agenouillé, Henri se glissa vers le pied du lit et, prenant les jambes de sa femme par les chevilles, il les leva en l’air et les écarta largement.

Paulette avait ses grands yeux si pâles fixés sur lui dans un long regard de passion concentrée.

— Embrasse-le ! supplia-t-elle… Embrasse-le !

II lui jeta un coup d’œil amusé, puis reporta son attention plus bas, entre les cuisses grandes ouvertes où la fente rose de son joli sexe semblait bâiller ; abaissant son visage jusqu’à frôler la douce toison, il posa ses lèvres sensuelles en plein sur le coquillage déjà ouvert. Elle eut un petit cri de ravissement en sentant le contact de la bouche sur sa vulve et, fermant les yeux, elle laissa retomber sa tête en arrière pour mieux savourer la grisante caresse, pendant qu’Henri commençait à sucer la fente moite et humide. Il pointa sa langue et l’enfonça aussi loin que possible, e la faisant aller et venir tout autour des parois veloutées du vagin, puis, la ressortant, il lécha à grands coups tout l’intérieur des cuisses, les grosses lèvres de la vulve, le pli ambré de l’aine et enfin, après quelques instants, il passa sa langue tout en haut dans les poils pour débusquer le mince petit clitoris déjà raide qui se glissa de lui-même entre ses lèvres.

Paulette écarta les cuisses le plus qu’elle put, ses mains s’ouvrirent et se fermèrent nerveusement en griffant le drap du lit, et son joli visage déformé par la passion se balança de part et d’autre de l’oreiller avec de petites secousses involontaires. Ses yeux étaient fermés par le plaisir, ses pommettes étaient rouges comme si elle les avait trop fardées et, de sa bouche grande ouverte, comme si elle étouffait, s’échappaient des cris suffoqués et des râles qui emplissaient toute la chambre. Henri écrasa son visage entre les cuisses de la jeune femme et, lui passant les mains sous les fesses, il la souleva vers lui pour faciliter le travail de sa langue, pendant qu’un de ses doigts chatouillait et frictionnait la délicate rosette de l’anus. Les cris de plaisir de Paulette l’excitaient lui-même terriblement, alors, mordant légèrement le clitoris, il enfonça par-derrière le majeur de sa main droite et l’introduisit entièrement dans le mignon trou du cul. Sa verge était maintenant terriblement raide et gonflée, et son excitation devenait telle qu’il comprit que le moment était arrivé d’enfoncer son magnifique braquemart dans le fruit ouvert de sa jolie femme, mais, à peine eut-il décollé sa bouche du conin, qu’elle l’attrapa à deux mains par les cheveux et essaya frénétiquement de lui replacer la tête au bon endroit, en suppliant désespérément :

— Oh, n’arrête pas ! je t’en prie N’arrête pas maintenant, c’est trop bon !

Obéissant à la douce prière, il se pencha à nouveau sur le sexe trempé de salive et de mouille… Avec un râle de satisfaction, Paulette souleva son ventre au-devant de la bouche caressante et, crispant nerveusement les jambes, lui entoura le visage de ses cuisses soyeuses et tièdes.

Maintenant Henri était hors de lui. Les cris de Paulette l’excitaient au-delà, de toute expression. Sa tête était pleine du désir de s’étendre sur elle et de lui enfiler sa longue et grosse queue dans la chatte, mais le délire érotique de sa femme qui râlait et se tordait sous ses suçons lui causait un plaisir presque aussi parfait que s’il était en train de la baiser et il continua à lui lécher voluptueusement le sexe, prenant par instants toute la vulve dans sa bouche, comme s’il voulait l’avaler, puis se remettant à titiller du bout de la langue la miniature de petit pénis qui pointe en haut de la fente frissonnante.

Soudain, Paulette se mit à haleter et à geindre comme si elle avait mal, puis son joli corps, moite de sueur, se tordit et tressauta sur les couvertures froissées pendant que ses lèvres retroussées sur ses petites dents, laissaient fuser un cri bref et profond. Henri sentit palpiter le clitoris tendu à éclater et une rosée tiède afflua doucement dans sa bouche. La jeune femme continua à se tordre et à geindre quelques instants encore après sa jouissance et il la suça toujours doucement pour apaiser l’intensité des sensations qui venaient de la secouer profondément.

— Oh, Seigneur ! s’exclama-t-elle un peu après, j’ai cru que tu allais me faire mourir… Ah !… que c’est bon !

— Je n’ai encore jamais rencontré une fille qui ait le con aussi sensible et chatouilleux que le tien ! Tu l’envoies en l’air au premier coup de langue, constata Henri en riant et en s’essuyant la bouche après le drap.

Il la contempla quelques secondes, satisfait du cerne mauve qui ombrait déjà ses jolis yeux clairs, puis, toujours à genoux, il se mit à cheval sur elle et remonta lentement vers le haut de son corps. Son large pénis terriblement bandé pointait horizontalement d’une façon obscène au-dessus des deux jolis seins.

Levant les mains d’un geste caressant, Paulette s’empara de la grosse mentule et lui fit une douce prison entre ses nichons qu’elle resserra sur le membre comme un tiède fourreau. Henri la regardait faire avec un sourire lubrique. Il lima durant quelques secondes, mais, sentant que le frôlement du gland contre la douceur élastique des seins allait faire monter sa jouissance, il se retira brusquement en arrière.

Paulette le regarda, étonnée, puis avança de nouveau la main vers le gros nœud rouge dont la peau brillait tellement elle était tendue.

Alors, il se laissa aller vers l’avant sur les mains, à quatre pattes au-dessus d’elle, et il sentit les lèvres accueillantes s’ouvrir autour de sa verge, puis la langue chaude et humide se mit à lui caresser le gland. Elle commença à lécher et à sucer toute la grosse colonne en mordant par instants, avec délicatesse, la chair dure et gonflée qui lui emplissait largement la bouche. Les yeux levés vers lui comme une madone en adoration, elle lui adressa un regard brûlant de passion et Henri sentit la même passion lui brûler les reins en admirant le beau visage cloué sur l’oreiller par l’énorme pieu à moitié enfoncé dans l’orifice buccal copieusement distendu. Se relevant sur les genoux, il prit le visage de Paulette entre ses deux mains et il la guida avec douceur dans son mouvement de succion. Sous ses paumes, il pouvait sentir les joues enflées qui pompaient d’un rythme régulier autour de la masse dure. Paulette avait fermé les yeux maintenant comme pour mieux s’appliquer dans sa délicieuse besogne.

— Suce plus fort… plus loin grinça Henri qui haletait sous la pression des lèvres tout le long de sa verge.

Sentant monter la jouissance jusqu’à son point culminant, il aurait voulu pouvoir se retenir encore un peu et se retirer pour enfin la baiser, mais sa nature lubrique ne put résister à l’idée de décharger dans la jolie bouche de Paulette et de voir les doux yeux bleus s’ouvrir tout grand puis se voiler quand le sperme allait lui jaillir dans la gorge. Se laissant aller de nouveau à quatre pattes au-dessus d’elle, il commença à donner de légers coups de reins comme s’il la coïtait dans la bouche.

De son côté Paulette avait cessé de caresser la pine avec ses mains qu’elle posa sur les fesses de son mari, les pinçant, les caressant et glissant ses doigts jusque dans la raie velue qui séparait les deux muscles fessiers.

Puis elle ramena ses mains par-devant et se mit à frôler et à soupeser amoureusement les deux énormes fruits velus qui pendaient au-dessus de son menton. Sous le doux chatouillis des doigts polissons, Henri poussa un râle sourd et donna un bon coup de cul en avant, ce qui enfonça sa verge si fortement dans la bouche de Paulette que le gros gland lui bloqua le gosier et qu’elle s’étouffa et se débattit frénétiquement, avant de pouvoir le repousser et reprendre sa respiration.

Sentant soudain la verge durcir et vibrer, elle suça avec voracité pendant qu’au-dessus d’elle il râlait et haletait sourdement, en contemplant le va-et-vient de sa pine toute mouillée de salive entre les lèvres écarquillées. Puis il poussa un véritable bramement pendant qu’un torrent de feu semblait lui parcourir tout le corps et que, de son gros nœud congestionné, de puissantes giclées de sperme inondaient la bouche de Paulette.

La jeune femme suça et avala Sa gorge déglutit spasmodiquement, mais l’abondance de liqueur était telle qu’elle dut lâcher le sexe de son mari et laisser retomber sa tête sur l’oreiller pour ne pas suffoquer. De sa bouche ouverte, le sperme s’écoulait par la commissure des lèvres jusque sur l’oreiller, comme un bébé qui refuse d’avaler son biberon, pendant que la verge continuait à lui éjaculer en plein visage de lourdes volées de foutre blanc et visqueux car Henri, grâce à ses énormes génitoires, avait la curieuse spécialité de décharger aussi abondamment qu’un cheval adulte

*

Plus tard, après quelques moments de repos et de bavardage entrecoupés de caresses, leur passion, qui s’était un peu calmée, se remit à flamber et à les brûler du désir de se joindre par le sexe et cette fois, il était inutile de s’attarder aux préliminaires ! Debout tous deux près du lit, ils se frottaient lascivement l’un contre l’autre en se suçant mutuellement la langue. Les jambes de Paulette s’étaient instinctivement écartées mais, au moment où elle enlaça le cou de son mari, elle resserra brusquement les cuisses, emprisonnant entre elles la pine qui resta dressée horizontalement contre les lèvres du vagin et dont le large nœud ressortait par-derrière en dessous des fesses blanches de la jeune femme. Henri l’empoigna alors derrière la croupe, prenant une fesse dans chaque main, la soulevant sans effort de dessus le tapis.

Paulette eut un petit cri alarmé et passa plus étroitement ses bras autour du cou puissant de son bel époux, puis, levant les jambes, elle lui encercla la taille et resta ainsi suspendue après Henri qui cherchait à enfoncer son membre dans la fente largement ouverte. Mais la position n’étant pas des plus confortables, il la transporta jusqu’à une table, dans l’un des angles de la pièce. Il la fit asseoir juste sur le bord et, lui soulevant les cuisses par-dessous les genoux, il guida sa grosse mentule à l’entrée du vagin. Comme il était assez grand, il fut obligé de fléchir un peu sur les genoux pour se mettre en bonne place et, dans une puissante ruée en avant, sa verge s’enfonça en elle d’un seul élan au ras des poils !

Paulette poussa un cri Sa tête retomba lourdement en arrière sur la table. Son vagin était très étroit par rapport à l’épaisseur anormale du membre qui s’y était logé jusqu’aux génitoires, mais le désir de la jeune femme en avait suffisamment lubrifié les parois pour que le gros nœud puisse aller et venir sans trop de peine. Le visage contracté, la respiration haletante, Henri la tira par les jambes pour la rapprocher du bord de la table sur laquelle elle avait glissé, sous la formidable poussée du début, et il se mit à la labourer de toute la force de ses reins.

Chaque coup de queue faisait claquer son bas-ventre contre les fesses de sa femme dont la toison mordorée se mêlait à l’épais buisson de poils noirs qui entouraient la base massive de son engin. Paulette se cramponnait à son cou avec des gémissements haletants. Elle écrasait ses jolis seins contre la poitrine dure de son mari. Ses longues boucles retombaient en tous sens sur ses épaules, cachant à demi son visage torturé par le plaisir. Dans son elle lui mordit férocement le cou puis elle avança ses lèvres tremblantes et mouillées de salive. Tirant la langue, elle se remit à le lécher comme un petit chien, en poussant un cri bégayant à chaque fois que le pénis rudement enfoncé venait buter contre sa matrice, lui causant un spasme de douloureux plaisir.

Henri baisait comme un véritable taureau… Par moments il laissait son membre totalement enfoncé et, par un mouvement des hanches il le faisait tourner comme s’il cherchait à élargir le vagin. Puis il ressortait toute la massive colonne, laissant seulement le gland dans la vulve et il se remettait à enfoncer encore, encore et encore, haletant et râlant comme un fauve, en la serrant violemment contre lui, comme s’il avait voulu la défoncer Et il glissa encore une fois ses mains sous les fesses de Paulette. Il la souleva de dessus la table et, la tenant vissée contre lui, il se mit à marcher lentement autour de la chambre tout en continuant à la travailler.

Agrippée à lui, elle l’aidait en se soulevant et en se laissant redescendre de tout son poids sur le membre qui l’empalait totalement. Arrivé près du lit, il se laissa tomber avec elle sur la couche saccagée et, l’empoignant par les chevilles, il lui releva les cuisses en les repoussant sur les seins. Paulette, gagnée par la furie de son mari, prit d’elle-même une position véritablement masochiste : seules ses épaules reposaient sur le lit et tout le reste de son corps moite de sueur était soulevé en l’air, pratiquement suspendu à l’énorme phallus qui l’embrochait. Ses cuisses appuyées par-dessus les épaules de son mari, elle poussait des cris vagissants sans aucune signification, comme si elle n’arrivait pas à exprimer l’ouragan de passion déchaîné dans tout son être. Elle tremblait. Son visage empourpré était devenu un véritable masque de tragédie. Ses yeux à demi révulsés s’ouvrirent une seconde pour lancer à son amant un regard d’agonie, puis se refermèrent dans une crispation, sous le heurt de l’énorme pénis.

Égaré par la passion érotique, Henri qui sentait monter le sperme dans son membre affreusement enflé, lui mordit brusquement l’intérieur de la cuisse la faisant hurler comme un animal.

— Chéri, chéri… sanglota-t-elle, à demi évanouie. Jouis maintenant… Jouis, mon amour… Jouis… C’est trop bon… je vais… mourir… Ahhh !

Il la mordit encore une fois pour le plaisir de l’entendre crier puis, d’un puissant coup de reins, il s’emmancha au ras des testicules, la serrant sauvagement contre lui, comme s’ils étaient collés par le sexe et, avec des cris d’extase, il se laissa aller.

— Ça y est ça y est !

En jets puissants, sa semence bouillonnante gicla sans arrêt dans le vagin palpitant de la jeune amante qui délirait et miaulait comme une chatte écorchée

*

Henri bâilla puis s’étira.

— Bonjour mon doux moineau, murmura-t-il gentiment.

Paulette lui répondit par un tendre regard. Éveillée depuis quelques instants, elle était penchée sur lui, à demi redressée ans le lit, s’appuyant sur un coude et le contemplant avec adoration.La tête inclinée sur l’épaule et ses beaux cheveux éparpillés sur sa joue, elle était charmante et fraîche comme une fillette au réveil. Il la regarda. Elle avait une petite flamme gourmande au fond des prunelles.

Sortant sa main de dessous les couvertures, il fit glisser délicatement la bretelle de la chemisette rose qu’elle portait pour dormir et, avec un soupir de bien-être, il cueillit dans sa large paume un sein ferme et soyeux comme une pêche. Tandis qu’il se complaisait à tâter et à peloter cette jolie chose tiède, elle se pencha davantage et s’amusa à promener, dans un agacement espiègle, la pointe rose de son autre sein sur les lèvres charnues de son mari. Il entrouvrit la bouche pour picorer et suçoter la pointe sensible et frémissante du beau fruit rond qu’on lui offrait si aimablement.

Mine de rien, Paulette se serra plus étroitement contre lui, les paupières closes et un sourire angélique sur sa jolie bouche.

Sous les draps, l’autre main du jeune homme s’anima peu à peu. Pendant quelques minutes, ses doigts frôlèrent le renflement lisse de la hanche puis, glissant sur la douce déclivité du ventre, ils se posèrent à la jointure des cuisses par-dessus le frêle vêtement de nuit tout chiffonné autour d’elles.

— Tu sais, murmura-t-elle, sa bouche frôlant celle de son mari, je ne voulais pas m’endormir cette nuit, mais à la fin, c’était plus fort que moi… Tu ne m’en veux pas ?…

Pour toute réponse, il l’attira brusquement contre lui. Paulette lui fit une douce caresse pour lui exprimer sa gratitude et sa main, à son tour, partit en vagabondage sur les jambes velues de son amour, avant de se refermer sur la grosse verge déjà à demi dressée et elle soupira en murmurant :

— Pour que ce soit vraiment bien, il faut pouvoir s’endormir comme deux petits oiseaux dans leur nid, l’un contre l’autre Moi, c’est ce que j’aime, pas toi ?

— Si…

— Vois-tu, reprit-elle à mi-voix, quand on fait l’amour dans la journée c’est bien bon mais, quand on dort dans le même lit, c’est un peu comme si on ne s’arrêtait pas de s’aimer… On se réveille parfois une seconde, entre deux rêves, et on promène sa main au hasard sur un bras, sur une jambe nue, sur le ventre, ou bien là où je touche maintenant, sur ta grosse pine chérie… On a bien chaud, on se sent heureux, on se touche… Oh, ce que j’aime ça !

Et elle frissonna à l’évocation de ce bonheur secret et intime.

Henri glissa sa main sous la légère chemise de nuit et commença à lui faire doucement ouvrir les cuisses. Elle battit deux ou trois fois des paupières et laissa échapper un léger cri de plaisir en sentant un doigt caressant pénétrer délicatement entre ses lèvres secrètes. Ses jolis seins se soulevèrent à un rythme accéléré et, passant le bout de sa langue sur ses lèvres pour les mouiller, elle lui tendit sa bouche pour qu’il puisse y cueillir le baiser mouillé qu’elle lui offrait.

— Réchauffe-moi, dit-elle en se pelotonnant contre lui.

Elle lui tourna le dos et se recroquevilla juste pour épouser la pose qu’il avait prise. Riant avec espièglerie, elle se trémoussa pour se blottir contre lui tel un oisillon dans la chaleur du nid.

— Viens, ma petite jolie, viens, mon petit trésor, mon ange. Il l’entoura de ses grands bras.

— Je vais te réchauffer, tu vas voir, ma petite poule.

— Non, je ne suis pas ta poule, je suis ta petite caille. Rappelle-toi tu me l’as dit hier matin, ronronna-t-elle.

Hum attention ! Tu sais ce qu’on fait aux jolies petites cailles comme toi ? On les embroche !

— Oh la la ! que j’ai peur, Monsieur ! Je sens votre terrible broche ! Ayez pitié de votre pauvre petite caillette !

Sentant collé contre elle le membre bandé, logé de toute sa longueur dans la raie de ses fesses, elle pouffa de rire. Très lentement, elle déplia ses longues jambes pour mieux s’offrir aux attouchements lubriques de son époux, puis elle se tortilla comme une anguille et, d’un mouvement souple, se retrouva contre lui.

— Que c’est bon de sentir un homme contre soi.

Et, malicieuse, elle ajouta, en empoignant à nouveau le membre de son seigneur et maître :

— Car c’est bien un homme, il n’y a pas de doute ! Preuve en main, comme qui dirait, et même plein les mains !

— Tu crois ? s’étonna-t-il faussement en rejetant la couverture pour bien découvrir la fameuse preuve.

Henri pouvait être fier de sa virilité, il exhibait aux yeux enfiévrés de sa jeune femme un sexe énorme, un véritable engin d’étalon. De ses douces mains agiles, elle caressa le monstre velu qui avait de lourdes pulsations de désir.

— Oh ! chéri ! Je n’ose plus le regarder ! Rien qu’à le voir, j’en mouille déjà !

Il se pencha au-dessus d’elle et, prestement, fit passer la chemise de nuit par-dessus la tête bouclée. Pour procéder plus commodément à cette opération, il s’était agenouillé sur le lit et il la surplombait, un genou placé de chaque côté d’elle, et, quand elle levait les paupières, elle le voyait juste au-dessus de son visage avec sa pine énorme et ses deux gros testicules qui ballottaient lourdement par-dessous.

— Prends garde, ma petite caille, il va t’arriver quelque chose ! menaça-t-il en feignant une gravité extrême et en secouant ostensiblement son long braquemart.

Puis il recommença à l’embrasser et à le caresser mais, très vite, Paulette se mit à haleter.

— Oh !… chéri… je n’en peux plus… fais-le-moi… fais-le-moi !

— Que veux-tu donc, ma doucette ? la taquina Henri tout en continuant à lui tripoter la vulve.

— Baise-moi, baise-moi ! Je t’en prie, mon amour… Mets-le moi… Enfile-moi !implora-t-elle d’un ton affolé.

Il la contempla un instant sans faire le moindre geste. Voilà ce qu’il aimait par-dessus tout, la faire gémir, l’entendre se plaindre Ce n’était pas difficile avec elle, il suffisait de la mettre en chaleur, de la faire bander ; puis ensuite, il pouvait se régaler à la regarder geindre et supplier pour se faire enfiler Cela lui procurait toujours un plaisir aussi vif et toujours renouvelé, plaisir qui était décuplé quand il la faisait pleurer. Il ne savait pas trop au juste à quoi cela tenait, mais les pleurs et les sanglots enfantins de Paulette avaient le don de l’exciter prodigieusement.

Il lui fit largement écarter les cuisses et, lui soulevant la croupe, il lui glissa sous les fesses un oreiller plié en deux pour mieux l’exposer à son attaque imminente. La vulve d’une jolie couleur rose pâle était là, tout humide et bâillante sous les bouclettes fauves qui recouvraient le mont-De-Vénus grassouillet et dodu.

Henri eut un sourire de satisfaction en apercevant le clitoris dardé comme une minuscule languette de chair durcie. Prenant alors son sexe dans sa main droite, il en dirigea le gland vers la douce ouverture qu’il écartait du pouce et de l’index de l’autre main. Il s’affaissa légèrement sur les talons pour être plus à son aise. Mais, au lieu d’enfoncer son large pénis dans la vulve comme s’y attendait Paulette, il se contenta de frôler la chair incroyablement douce et mouillée du bout de son énorme nœud et de le passer lentement de bas en haut sur toute la longueur de la fente, un peu à la manière d’un pinceau…

Les grosses lèvres s’écartaient tout autour du gland en une sorte de caresse suceuse qui le faisait gonfler encore davantage. Paulette haletait comme si elle souffrait d’un mal inconnu et,malgré sa position mal commode, son excitation était maintenant si grande qu’elle agitait son ventre et donnait des secousses nerveuses pour s’empaler elle-même sur l’épieu de chair brandi vers elle. Mais son mari, retenant sa propre envie, se dégageait et se reculait légèrement, en riant à chaque tentative.

— Enfonce-la… enfonce-la ! implorait-elle.

Cependant ce ne fut que lorsqu’elle se mit à pleurer nerveusement, à courts sanglots hystériques, que, lui prenant les cuisses sous chaque bras comme les brancards d’une brouette, il glissa son sexe dans l’ouverture mouillée et, d’un bon coup de reins, en fit pénétrer les trois quarts.

— Aaahhhh ! Aaaahhhhh !

Paulette exhala un cri sourd, comme une personne poignardée en plein ventre, et ses yeux se révulsèrent sous l’intense plaisir que lui procura la pénétration massive. Couché sur elle de tout son poids, Henri la martelait de violents coups de reins, lui arrachant un halètement bestial à chaque enfoncement. Qu’ils aimaient ça, tous les deux ! et comme ils étaient beaux dans leur étreinte impudique ! Paulette râlait comme une agonisante, essayant d’exprimer à haute voix la terrible jouissance qui la convulsait et la torturait divinement.

— C’est bon Que ça rentre bien, jusqu’au fond de moi

Un mince filet de salive s’écoulait à la commissure de ses lèvres entrouvertes, pendant qu’elle s’abandonnait passivement aux puissantes ruées de la pine qui écartelait sans pitié sa chair la plus sensible. Sur l’oreiller, sa tête roulait doucement et ses cheveux emmêlés lui recouvraient une partie du visage. Soudain, un sursaut la cabra des pieds à la tête. Elle se souleva toute tremblante et retomba avec un cri d’extase. Henri, passant une main sous sa jolie croupe mouvante, venait de lui enfoncer vicieusement tout son majeur dans l’anus !

La délicieuse brûlure de son petit trou vint s’ajouter aux frémissements de son clitoris,étroitement écrasé contre la grosse verge de son mari, et la transporta brusquement jusqu’aux cimes vertigineuses de la volupté… Un cri lourd, un spasme… un jaillissement brûlant de foutre, des râles, des vagissements et les deux amants, car n’étaient-ils pas davantage amants, plutôt qu’époux, sombrèrent dans l’exquise lassitude qui suit l’amour.

*

Quelques heures plus tard, Henri, assis au bord du lit, regardait Paulette, toute nue, en train de se laver les dents.

— C’est amusant, tes douces fesses tremblent chaque fois que tu craches dans le lavabo, observa-t-il calmement.

Paulette se rinça la bouche et tourna la tête vers son mari.

— Tu préférerais qu’elles restent comme du marbre ? Je croyais pourtant que tu aimais bien mes petites fesses ?

— Tu sais très bien ce que j’aime

— Non, chéri, je ne sais pas ! minauda-t-elle en ouvrant de grands yeux faussement naïfs.

— Dis-le-moi ! dis-moi des cochonneries, mon amour !

— Tu es une grande vicieuse, dit-il joyeusement en se levant. Et il glissa ses pieds nus dans des babouches pour s’approcher à son tour du lavabo. Il se considéra un instant dans la glace, passant la main d’un air critique sur ses joues bleuies par la barbe. Paulette s’approcha et doucement vint se coller derrière lui. Henri sentit avec plaisir le corps frais et doux se mouler contre le sien. La motte velue s’appuyait en une tiède caresse contre ses fesses dures et musclées. La jeune femme glissa une main entre les cuisses de son mari et enveloppa la lourde verge ramollie entre ses longs doigts frôleurs. Il lui donna une tape sur le bras.

— Reste tranquille, ma chérie. Tu as fait ta toilette. À mon tour maintenant. Et après on ira prendre notre déjeuner. J’ai une faim de loup pas toi, non ?

— Hum Je me sens de taille à avaler tout le menu !

— Eh là ! doucement ! Nous sommes fauchés, rappelle-toi !

Hier soir, je n’ai rien gagné du tout. Aussi tu feras comme moi tu prendras un café crème et un croissant !… Maintenant lâche-moi que je puisse me laver et me raser.

Paulette ne bougeait pas. Le visage posé sur le dos de son mari sa main agitait avec une lenteur perverse autour de la verge.

— Arrête de me branler ! grogna Henri d’un ton menaçant. Et ailleurs il va falloir rencontrer Jerry pour nous renflouer un peu Jusqu’à ce qu’on me paye mon dernier bouquin.

— Ah la la ! soupira Paulette avec une tristesse feinte. Dire qu’il a fallu que j’aille m’amouracher d’un type comme toi ! Tu écris des bouquins, mais quel genre de bouquins !des bouquins cochons ! Tu es toujours fauché et, pour couronner le tout, tu es un peu maquereau sur les bords ! Et c’est toujours la pauvre Paulette qui est mise à contribution !La seule chose dont tu es prodigue, mon cher amour, c’est ça ! Mais je dois reconnaître que je n’ai pas à me plaindre, j’en ai ma part !

En disant cela, elle continuait à branler la queue qui commençait à bander de belle manière.

— Et puis tu sais, ajouta-t-elle avec une moue boudeuse. Je n’aime pas Jerry : il ne me fait pas jouir comme je veux. D’ailleurs, je suis fatiguée ce matin Est-ce que tu te rends compteque, depuis hier au soir, tu m’as baisée cinq fois ? Ma petite chatoune est trop sensible maintenant, je ne veux pas voir Jerry aujourd’hui.

On verra alors si on arrive à le taper, mais ça m’étonnerait bien ! Il ne voudra les lâcher que s’il peut faire l’amour avec toi D’ailleurs, je ne vois pas ce que tu lui trouves de moche ? Il est gentil, bien balancé, méticuleusement propre et toujours bourré de fric !

— Naturellement, ses dollars sont avantageux, avec le change

Tiens, c’est lui que j’aurais dû choisir à ta place, grand bandeur !

Oui ? Eh bien, c’est un peu tard maintenant… Allez, lâche-moi. Je veux faire ma toilette.

— Non, non Je ne lâcherai pas la pine de mon chéri chantonna Paulette avec un petit rire espiègle.

Bon, je vois ce que c’est ! ricana Henri en capitulant. Tu as encore besoin d’un bon coup dans les fesses pour te calmer, ma jolie ! Eh bien, tu vas être servie ! Comment le veux-tu,cette fois ? Hein ? Devant, derrière, dans la bouche, entre les nichons, sous les bras ?Alors que choisis-tu ?

— On va le faire comme les chiens, déclara Paulette en se laissant tomber à quatre pattes sur le tapis avec un rire excité

Leur toilette enfin terminée, ils partirent pour le café où ils espéraient rencontrer Jerry.

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