PENDANT LES VENDANGES, JE ME SUIS TRES MAL CONDUITE

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D Céline

Confessions érotiquesMedia 1000


à plusieursadultèreexhibitionprostitution


128 pages


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Résumé

Céline et Jacques, originaires du Nord, passent leurs vacances dans le Lubéron, chez un viticulteur, Bernard, qui les héberge dans son gîte. Très sensuelle, Céline trompe son mari avec le viticulteur. Il lui propose de revenir seule pour les vendanges. Elle accepte, ne se doutant pas de ce qui l’’attend : dès son retour, en effet, elle devient une poupée que Bernard initie aux plaisirs les plus crapuleux et qu’’il exhibe devant ses ouvriers agricoles… avant de la leur offrir, lors d’’un repas de vendanges. Incapable de résister à la spirale qui l’’emporte, Céline, complètement libérée (ou asservie –? question de point de vue), se prête à tous les caprices des hommes présents, et ne recule devant aucune expérience. Métamorphosée par ces huit jours de dépravation, elle avoue à son retour la vérité à son mari… qui s’’en montre ravi ! Comment elle en viendra à jouer les danseuses nues pour un riche japonais, je vous laisse le découvrir. Sacrées vendanges !

Débuter la lecture

Depuis cinq ans, pour les vacances, Jacques et moi, nous louons un gîte chez des viticulteurs du Luberon. Une petite maison de plain-pied, totalement isolée dans les vignes. Il faut passer avec la voiture sur un chemin de terre pour y arriver.

Un après-midi, vers quinze heures, tandis que mon compagnon était parti faire sa randonnée quotidienne à vélo, je m’étais allongée seins nus sur un transat afin de bronzer le plus possible. Tout mon corps s’abandonnait au plaisir du soleil. J’ai trente-deux ans, des cheveux blonds mi-longs coiffés à la sauvageonne, des yeux bleus, et je pèse cinquante-deux kilos pour un mètre soixante-huit. J’entretiens mon physique dans une salle de gymnastique, et, pour une femme de trente-deux ans, je suis fière de mon allure. Mon tour de poitrine est de quatre-vingt-huit centimètres et mes seins bien droits et fermes sont plutôt aguichants.

Ce jour-là, je n’avais sur moi qu’une toute petite culotte noire. Je lisais quand soudain j’ai sursauté. Plongée dans ma lecture, je n’avais pas remarqué le tracteur qui approchait et qui s’était arrêté juste à côté du gîte. C’était Bernard, le fils des viticulteurs, qui passait inspecter ses vignes. Gênée, je me suis précipitée à l’intérieur pour enfiler un T-shirt en lui criant de s’asseoir à la table de la terrasse. Je l’ai rejoint avec de la bière fraîche. Je rougissais en lui expliquant que je profitais de l’isolement pour bronzer seins nus. Il a souri en disant qu’il n’y voyait aucun inconvénient.

— Une jolie femme comme toi, c’est toujours agréable à regarder, Céline !

Je l’ai remercié pour le compliment, en lui disant que lui aussi était un bel homme de bientôt trente ans qui devait avoir attiré les regards de plus d’une fille avant de se marier. Je me suis assise un moment à côté de lui pour boire un coup et discuter. Nous avons parlé de tout et de rien, et ses yeux ne quittaient pas mon T-shirt jaune moulant et assez décolleté. Sous son regard, mes mamelons pointaient de plus en plus. Quand je lui ai demandé comment cela allait chez lui, il a pris une mine renfrognée.

— Oh ça… Tu sais… Si je pouvais en parler, ça me ferait peut-être du bien. Mais ici, en Provence… c’est la loi du silence… Et puis, cinq minutes n’y suffiraient pas.

J’ai compris qu’il en avait gros sur le cœur et lui ai promis qu’il pouvait compter sur ma totale discrétion s’il décidait de se confier à moi.

Dans un geste amical, j’ai posé ma main sur la sienne en lui disant que j’étais seule tous les après-midi pendant que Jacques, mon compagnon, pédalait. Il ne rentrait jamais avant dix-sept heures et nous aurions ainsi le temps de parler. Il m’a serré la main fortement en me remerciant et s’est levé en se penchant vers moi, une main sur mon épaule, pour m’embrasser sur la joue, comme à l’accoutumée. Son baiser était un peu plus appuyé que d’habitude et son regard fixait le dessus de mes seins. Puis, me regardant dans les yeux, il a ajouté :

— Tu es vraiment une belle femme, Céline.

Et il est reparti sur son tracteur. Je l’ai regardé s’éloigner, et un frisson m’a parcouru le dos. J’ai achevé ma bière et suis allée prendre une douche. C’est vrai que Bernard était un bel homme, bien bâti, d’environ un mètre soixante-quinze, avec des cheveux châtains et des yeux noisette. Sous la douche, je pensais à son regard sur mon corps, tandis que ma main s’attardait sur ma vulve, la savonnant de plus en plus. J’ai imaginé son entrejambe en pinçant mon clitoris qui dardait et j’ai eu un orgasme court mais intense. Je n’ai bien sûr parlé de rien à Jacques, mais la nuit, j’ai trouvé difficilement le sommeil, me demandant si Bernard allait vraiment venir me confier ses problèmes.

Le lendemain, de nouveau installée à moitié nue sur mon transat, je ne parvenais pas à rester concentrée sur ma lecture, attendant avec une certaine fébrilité un bruit de tracteur. Je n’ai pas attendu longtemps. Il n’était pas encore quatorze heures quand j’ai entendu, non pas un bruit de tracteur, mais de voiture qui s’approchait entre les vignes. Je suis vite rentrée pour passer un chemisier blanc dont je n’ai fermé que deux boutons à hauteur de la poitrine.

C’était Bernard. Il était venu avec sa camionnette. Il portait un short gris en nylon et une chemise grande ouverte sur son torse bronzé. Il a posé deux bouteilles du vin de sa propriété sur la table de la terrasse, puis m’a embrassée sur chaque joue, ses mains sur mes épaules.

— Je ne sais pas si j’aurai la force de tout te dire, Céline.

— Tu peux me faire confiance… Et ça te fera le plus grand bien !

Il s’est assis, tandis que j’allais chercher deux verres et un tire-bouchon. On a d’abord goûté son vin, puis il s’est mis à raconter ses déboires. Je l’écoutais, buvant une gorgée de temps à autre. En le regardant, je frissonnais en pensant que la veille je m’étais masturbée sous la douche en imaginant son sexe. Lui, d’une voix tremblotante, me confiait la froideur de sa femme. Une Normande qui essayait de le convaincre d’abandonner son métier de vigneron, ce qui le peinait beaucoup. En parlant, ses yeux allaient de mon visage à mes seins dont les aréoles se distinguaient facilement à travers le fin tissu de mon chemisier. Soudain, il s’est arrêté de parler. Il y a eu un court silence ; il a bu un coup, puis a ajouté :

— Il faut que je t’avoue…

— Tu as une maîtresse ?

— Mais non !… Tu viens ici depuis cinq ans, et dès la deuxième année, chaque fois que je t’ai vue… j’ai eu envie de toi ! Voilà… Tu sais tout !

Que dire ? Mon cœur battait dans mes tempes, et ma poitrine s’est soulevée d’une telle façon en respirant qu’un bouton s’est ouvert, laissant voir bien plus facilement mes seins. Avec difficulté, j’ai avalé ma salive, tandis que Bernard posait une main sur la mienne et approchait son visage en chuchotant mon prénom. Nos têtes étaient à quelques centimètres l’une de l’autre, et je n’ai pas résisté quand j’ai senti sa bouche sur la mienne. De tendre, ce baiser est vite devenu fougueux, nos langues s’entremêlant avec avidité. Bernard a passé une main sous mon chemisier pour me caresser un sein, puis le peloter avec plus d’ardeur. Je sentais ma mouille couler dans ma culotte. Nous étions toujours assis sur la terrasse, face aux vignes. J’ai détaché ma bouche pour murmurer :

— Viens !

Je l’ai entraîné dans la chambre. En un éclair, nous étions nus tous les deux, debout face à face. Raidie et dressée vers moi, la longue queue de Bernard était parcourue de fines veines bleuâtres, et le gland en forme d’obus était sorti. C’est la première fois que je voyais un sexe circoncis. Je l’ai pris en main et l’ai placé entre mes cuisses, le serrant sous ma vulve humide. Bernard m’a serrée très fort contre lui, écrasant mes seins contre son torse à peine velu. Sous mon ventre, je sentais battre ce gros bâton bouillant qui allait me pénétrer. On s’embrassait goulûment, toujours debout, et je lui ai confié tout bas ce que j’avais fait la veille sous la douche en pensant à lui.

— Oh, Céline…

Sur le lit, alors que nous étions couchés en soixante-neuf, Bernard m’a léché la vulve, qu’il ouvrait délicatement pendant que je suçais son gland. J’ai eu un orgasme quand sa langue a pénétré mon vagin tout mouillé. Mon clitoris était gonflé et Bernard s’est mis à le suçoter en enfonçant un doigt, puis deux dans mon vagin en les faisant coulisser. De son autre main, il me triturait un mamelon, le pinçait, le faisait rouler entre ses doigts. Je gloussais tout en faisant monter et descendre mes lèvres le long de sa hampe luisante de ma salive. Je ne pouvais prendre toute sa bite dans ma bouche, et je sentais son gland venir buter contre le fond de ma gorge. D’une main, je palpais les bourses gonflées et dures de mon amant, et de l’autre je lui caressais les fesses. J’ai lâché sa bite pour lui demander de me prendre, je n’en pouvais plus tant mon excitation était grande. Il a voulu me prendre en levrette et je me suis mise à quatre pattes. Me saisissant aux hanches, Bernard a appuyé son gland contre ma vulve trempée, entre mes grandes lèvres charnues.

— Oui… Viens…

Lentement, il s’est enfoncé en moi et j’ai cambré les reins en poussant un long soupir. Je me sentais vraiment remplie par la bite de Bernard. Nous sommes restés ainsi un moment sans bouger, soudés l’un à l’autre.

— Oh, Céline… Si tu savais depuis combien de temps je rêve de ce moment !

— Je suis à toi… Profites-en, Bernard chéri…

A ma surprise, ce dernier mot était sorti tout seul de ma bouche. Bernard m’a alors limée, lentement d’abord. Je haletais de plus en plus. Puis son rythme s’est accéléré. Son sexe me possédait à sa guise, et des chuintements gras s’échappaient de ma vulve à chaque va-et-vient, augmentant mon excitation. Soudain, Bernard a posé un doigt sur mon anus tout en continuant à me pilonner et j’ai explosé dans un orgasme intense, plongeant ma tête dans un coussin pour étouffer mes cris. Calmée, je me suis rendu compte que la bite de Bernard était toujours enfoncée en moi et toujours aussi raide. Il n’avait pas joui ! Il a reposé son doigt sur mon petit trou et m’a dit :

— C’est là que je veux t’envoyer mon foutre, Céline !

— Non, Bernard… Je n’ai jamais été…

— Alors, fais-m’en cadeau ! Tu verras, tu ne le regretteras pas !

J’avais peur. Je n’avais jamais été sodomisée. Ni mon défunt mari (que j’avais perdu peu de temps après notre mariage), ni mon compagnon actuel ne m’avaient demandé ce genre de choses. Et puis la bite de Bernard était si grosse !

— Alors ? Tu me le donnes, hein, Céline ?

J’ai murmuré un oui à peine audible. Bernard m’a demandé de rester dans cette position, appuyée sur les avant-bras, la tête dans les coussins. Je tremblais de crainte.

— Détends-toi, ma chérie. Laisse-toi faire et tout ira bien.

Il a écarté mes fesses et a commencé à me lécher la raie de bas en haut, me procurant des frissons. Petit à petit, sa langue s’est approchée de mon petit trou bistre et en a léché les contours. Je n’avais jamais reçu de baiser à cet endroit, et j’en éprouvais des sensations étranges. La langue de Bernard s’est faite plus insistante, et quand j’en ai senti le bout me pénétrer l’entrée, j’ai aspiré de l’air un grand coup. Je respirais de façon saccadée et mon cœur battait vite. Je sentais bien que mon anus était tout mouillé de la salive de mon amant. Bernard a posé son doigt sur le bourrelet de chair de ma rosette pour le masser doucement.

— C’est bien, Céline ! Ton cul s’ouvre pour moi !

Les mots de Bernard m’excitaient. Tout à coup, je me suis cambrée en poussant un « Oh » de surprise. Le doigt de Bernard était dans mon cul et je le sentais remuer. Il l’a fait coulisser une ou deux fois, me faisant haleter sur mon coussin humide de transpiration. Enfin, il a saisi mes hanches et placé son gland sur mon anus dilaté. Une première poussée, et j’ai gémi de douleur.

— Non, Bernard… Non…

— Tais-toi et sens plutôt ma bite te pénétrer doucement. Je l’ai huilée sans que tu le voies.

Mon cœur cognait dans mes tempes. J’avais l’impression que son membre distendait mes chairs. Bernard a poussé plus fort, me maintenant fermement aux hanches. La brûlure était atroce et j’ai redressé la tête en suffoquant. Je sentais ce sexe dur s’enfoncer au plus profond de moi. Soudain, les couilles gonflées de mon amant sont venues buter contre mes fesses.

— Sens bien, Céline ! Je suis tout entier dans ton cul !

Comme quelques instants plus tôt, nous sommes restés ainsi sans bouger. Pour la première fois, j’étais sodomisée. J’ai respiré lentement, essayant de me calmer. La brûlure a disparu, de même que la douleur. J’avais l’impression que mon rectum s’était largement ouvert. Bernard a alors commencé à aller et venir tout doucement. C’est vrai que cette fois, sa bite huilée glissait facilement. Il a accéléré la cadence. Je ne gémissais plus, je haletais. A ma grande surprise, cette bite dans mon cul me procurait maintenant du plaisir. Je la sentais s’enfoncer dans mes entrailles tandis que les couilles dures de Bernard cognaient contre mes fesses. Pour la première fois, je goûtais au plaisir anal. Mon amant me secouait comme un vulgaire sac de patates. J’étais son objet, sa chose. Il ahanait en me pénétrant avec force et m’excitait comme je ne l’avais jamais été. Soudain, il a crié mon nom et son sperme chaud a giclé au fond de mon cul tandis qu’il continuait à me limer avec vigueur. J’ai hurlé mon plaisir en même temps que lui, je feulais comme une femelle prise par son mâle. Tout mon corps tressaillait. J’étais initiée à la sodomie, je jouissais par le cul, et des œuvres d’un jeune vigneron amoureux de moi. C’était merveilleux.

Il m’a fallu de longs moments pour recouvrer mes esprits. Bernard me caressait le dos, les fesses. Je me suis retournée pour qu’il m’embrasse tendrement en me caressant les seins. Mes bouts étaient durcis et Bernard les mordillait tandis que je lui caressais les cheveux. Nous nous sommes retrouvés sous la douche pour nous laver mutuellement. Sous les jets d’eau chaude, on s’embrassait, on se frottait l’un contre l’autre. Je lui ai savonné longuement la queue et les couilles, et il couvrait mes seins de mousse, jouait avec mes mamelons avant de faire chuinter ma vulve dans la paume de sa main. J’étais accrochée à son cou. Puis, je me suis agenouillée pour reprendre en bouche ce membre qui m’avait tant fait jouir et qui s’érigeait à nouveau. Bernard tenait mon visage à deux mains.

— Oh, Céline ! Goûte mon sperme ! Il le faut pour que notre union soit complète !

J’ai écarquillé les yeux. Du sperme dans la bouche, ça non plus je n’avais encore jamais eu. Décidément, Bernard m’amenait à des actes sexuels que j’avais toujours réprouvés. Mais j’étais dans un tel état, j’avais eu de telles jouissances, que pour lui j’aurais fait n’importe quoi. Et j’ai sucé avec avidité ce sexe qui m’emplissait la bouche, passant ma langue autour du gland et dans la petite fente. En même temps, je palpais les couilles à peine velues qui gonflaient dans ma main. Soudain, j’ai fermé les yeux. Pour la première fois, j’ai senti la violence d’une giclée dans ma bouche. Bernard ahanait de plaisir. Son jus sur ma langue avait un goût poivré et vinaigré à la fois, pas trop désagréable. J’ai avalé une première gorgée et continué à le sucer pour qu’il me donne tout ce qu’il avait. Cette fois, c’était moi qui m’acharnais sur sa bite pour recevoir tout ce qu’il avait à donner. Quand ses couilles furent vidées et sa queue ramollie, je me suis redressée pour embrasser mon amant à pleine bouche et lui faire goûter ce dont il m’avait remplie.

Tout à coup, j’ai sursauté, me demandant quelle heure il pouvait bien être. Bernard s’est à peine essuyé pour se rhabiller en quatrième vitesse et sauter dans sa camionnette. Il était déjà seize heures trente.

En deux heures et demie, j’avais découvert de l’amour bien plus de choses qu’en dix ans de vie partagée avec deux hommes, et cela grâce à un jeune vigneron. Je me suis lavé les dents et j’ai bu une bière, en imaginant encore cette bite glisser dans mon cul. J’en frémissais. Un quart d’heure plus tard, Jacques rentrait, fourbu de sa randonnée cycliste de soixante-dix kilomètres.

 

Sur les sept jours de vacances qu’il nous restait, Bernard est revenu trois fois. Trois fois, nous nous sommes accouplés comme des bêtes en rut. Trois fois, il m’a possédée par mes trois orifices. Et j’ai reçu son sperme aussi bien dans mon vagin, que dans mon cul ou ma bouche. Evidemment, ce qui devait arriver arriva. Au moment des adieux, après nos derniers ébats, il m’a demandé de tout plaquer pour vivre avec lui. J’ai réussi à le convaincre que le feu qui nous dévorait risquait alors de s’éteindre. Moi aussi, je souffrais de le quitter après ce qu’il m’avait fait connaître. Mais comme Jacques et moi avions décidé de venir chaque année dans le gîte de ses parents, je l’ai convaincu qu’il valait mieux patienter. Ainsi, l’excitation de nous retrouver serait grande et nous pourrions nous adonner encore et encore aux plaisirs du sexe.

Ce soir-là, il est venu nous dire au revoir, à Jacques et  moi, en nous apportant une caisse de melons. Jacques lui a offert l’apéro et Bernard a fait preuve d’un culot monstre. Connaissant mon désir de voir un jour les vendanges, il a déclaré :

— Pourquoi ne viendriez-vous pas tous les deux passer une semaine à la mi-septembre, pour les vendanges ?

Son regard brillait et j’ai bien vu qu’il faisait un gros effort pour cacher sa satisfaction quand Jacques a répondu :

— Ce serait formidable ! J’en ai toujours rêvé ! Malheu­reusement, pour moi, cette année, c’est impossible. J’ai épuisé tous mes jours de congé. Par contre, je crois qu’il en reste encore à Céline. Alors, si elle veut descendre, je n’y vois pas d’inconvénient. Je ne vais pas m’opposer à ce plaisir qu’elle aussi attend depuis longtemps, même si je dois vivre une semaine en célibataire.

J’ai embrassé Jacques sur la joue pour le remercier, disant qu’il était vraiment adorable, mais qu’il fallait qu’on y réfléchisse. Nous avons échangé nos numéros de téléphone, et j’ai profité d’un moment d’absence de Jacques, parti aux toilettes, pour glisser à Bernard mon numéro de téléphone au bureau. En tremblant, sa main a serré la mienne et nous avons échangé un regard d’une grande intensité.

 

J’ai repris mon travail, attendant patiemment que Bernard appelle, et j’ai prévenu mon patron que je prendrais les sept jours de congé qu’il me restait la semaine du 21 septembre. En travaillant, je repensais aux actes sexuels auxquels je m’étais livrée avec ce vigneron devenu mon amant de vacances, et ma mouille coulait dans ma culotte. J’avais hâte de connaître les vendanges, et de retrouver Bernard.

 

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