PERVERS PEPERE

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CHOLSTITZ DT

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BDSMpunitionSM


Broché / 160 pages


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Résumé

Quand tombe le soir dans l’hôpital et que s’allument les veilleuses bleues, Marianne se glisse dans la chambre de son patient préféré : Pervers-Pépère. Entre le sexagénaire réduit à l’impuissance par un bien curieux accident et la blonde infirmière asservie à son proxénète, se tisse nuit après nuit une complicité faite de chuchotements, de caresses et de confidences. Marianne arrachera-t-elle au vieux séducteur le secret bien gardé de sa vie intime ? Elle-même a tant d’épreuves voluptueuses à lui raconter, et elle dispose d’une redoutable alliée : le médecin de garde, une femme dominatrice qui se sert d’elle comme d’un jouet… Ici l’on meurt, ici l’on jouit. Pervers Pépère est entré à l’hôpital avec une côte cassée, il va en ressortir sur les rotules.

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“Mon frère admire toujours l’Armée Française, mon père respectait l’Éducation nationale, j’ai des amis qui éprouvent un vif intérêt pour le Mouvement des Radicaux de gauche. Moi, j’aime les femmes,” soufflai-je à l’infirmière qui se penchait sur mon lit. “Toutes les femmes ! Et ça ne dure pas d’hier…”

C’était une belle blonde nommée Marianne. Son nom était brodé sur la poche de sa blouse. Elle faisait penser à du soleil dans un sac en papier : on voyait des rayons s’échapper de l’emballage.

Elle haussa les épaules :

“Quel baratineur ! Vous êtes écrivain, je parie.”

“Je rédige des recettes de cuisine. La chair est ma passion, bonne ou mauvaise.”

J’avais débarqué dans le service à midi, parce que je craignais de m’être perforé le poumon en me brisant une côte. On m’avait opéré à huit heures du soir. Je venais de me réveiller.

“On se calme,” m’intima-t-elle gentiment.

“Vous êtes encore sous le choc. Dans trois jours, on vous relâche.”

“Même les putes !” précisai-je, tandis qu’elle m’injectait 250 millilitres de calmant au creux du bras.

“On a vu ça, me souffla-t-elle au visage. Quel vieux cochon vous faites !”

Les grands yeux couleur sirop d’érable envahirent mon champ de vision tandis que je sombrais au fond d’un puits tourbillonnant. J’eus encore la force de balbutier d’une voix pâteuse :

“On m’appelle Pervers Pépère. Et vous y passerez, comme les autres !”

C’était vraiment une très jolie fille, au visage ellipsoïdal, avec un teint d’anglaise et un nez fin comme un coupe-papier. Pas tout à fait mon type, mais ses yeux riaient, et elle avait de très jolies dents.

“Chiche !” dit-elle.

 

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