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IKARIS Jean

InterditsMedia 1000


au travaildomination F/Flesbien


128 pages


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Résumé

Dans ce petit hôtel des neiges, Leyla, la patronne, une femme étrange aux goûts pervers, mène son personnel à la baguette. Elle aime particulièrement soumettre ses serveuses, mais certaines clientes acceptent volontiers de se plier à sa loi. Le personnage masculin de ce roman est moniteur de ski. Mais il a aussi d’autres talents… Lui et Leyla vont se livrer à un sport beaucoup plus passionnant que le ski alpin ! Car pour descendre les pentes glissantes du vice, il faut avoir le coeur rudement bien accroché. Beaucoup de dames y laisseront leurs plumes. Mais plumer l’oie blanche est un des jeux les plus appréciés de Leyla.

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Chapitre premier

Les vacances de Noël venaient de se terminer. Il n’y avait plus grand monde, à l’hôtel, ni sur les pistes de ski de la station où je faisais le moniteur. J’avais bien moins de travail et je profitais de mes journées libres pour skier, m’entraîner, avec d’autant plus de plaisir qu’il n’y avait pas à faire la queue aux remonte-pentes, comme les semaines passées.

Je sortais d’une curieuse expérience. L’hôtel était dirigé par une femme de vingt-cinq ans, Leyla, d’origine algérienne, qui tenait sous sa coupe la plupart des employés travaillant pour elle. Leyla possédait son clan, une grande partie du personnel féminin avec qui elle laissait libre cours à son imagination, à sa passion de faire mal, baiser, humilier. Beaucoup étaient lesbiennes, mais d’autres devaient supporter le chantage à l’emploi de la patronne et se laisser faire. Très vite, pourtant, elle s’est intéressée à moi, a tenté de m’humilier, y réussissant parfois. Je ne comprenais pas vraiment pourquoi je restais dans cet endroit. Je ne savais pas qui j’étais réellement, si j’aimais devenir sa chose, ou non. Mais un fait demeurait : j’étais sous son emprise. Elle m’excitait terriblement, et savait y faire. Elle m’intimidait de manière incroyable, je devais m’abaisser pour avoir le privilège d’être aimé à sa façon. Elle maniait le chaud et froid de façon diabolique. Je la détestais, et j’étais fou d’elle, tout à la fois. Marco, mon seul ami, le barman, me traitait de parano. Je n’arrivais pas à obtenir son soutien. Il me disait que je me faisais des idées, mais il savait bien de quoi était capable Leyla : faire perdre sa fierté à n’importe qui.

Dans ma chambre, le plafonnier cachait une caméra vidéo qui filmait mes habitudes, mes moindres faits et gestes, même intimes. Je vivais dans une perpétuelle angoisse, mêlée d’excitation. Quel nouveau coup me préparait Leyla, la belle brune au petit cul rond et ferme qui agissait sur moi comme un aimant ?

Un jour, alors que la neige tombait à gros flocons, je l’ai trouvée accoudée au bar. Elle m’a proposé un café qu’elle a préparé. Je pressentais, à la lueur de ses yeux, qu’elle ne voulait pas se contenter de me parler de l’actualité. Elle s’est assise devant moi. La salle était déserte.

— Marco doit dormir… Ou baiser une touriste… On est bien, ici, au calme, tous les deux, non ?

Je lui ai fait un signe affirmatif de la tête, tout en buvant une gorgée. Mes mains tremblaient malgré moi. Son sourire devenait ironique. Elle a tiré de sa poche un papier plié en quatre, a bu sa tasse d’une traite.

— J’ai une proposition à te faire. Voilà un papier un peu spécial. Si tu le signes, tu peux filer d’ici. Tranquille.

Elle a extrait de sa seconde poche un second papier.

— Le premier, c’est ta lettre de démission. Celui-là, c’est autre chose… Si tu le signes, tu restes et tu acceptes tout ce que je te demanderai.

Elle s’est levée, me fixant droit dans les yeux, et m’a lancé :

— Tu as intérêt à signer le second. Mais je te laisse jusqu’à ce soir pour réfléchir. C’est ta dernière chance.

Je me suis retrouvé seul, au milieu de la grande salle, comme un idiot, sans avoir eu le courage de dire un mot. Le jeu de Leyla était démoniaque. J’avais deux solutions. Soit je démissionnais et retournais à Marseille sans un sou. Et là, je ne pourrais pas retrouver du travail si facilement. Un contrat saisonnier rompu est la pire des choses, dans une profession. Leyla le savait. Mon deuxième choix était de rester et de devenir la chose de ma patronne. Je suis monté, la mort dans l’âme, dans ma chambre. Malgré moi, j’avais envie de rester, d’aller jusqu’au bout, de savoir qui j’étais, dominant ou dominé. Je voulais inconsciemment connaître mes limites, découvrir le fond de ma vraie personnalité.

J’ai changé mille fois d’avis, entre le moment ou Leyla m’a donné les papiers et celui où je me suis assis dans la salle de restaurant, le soir. Je terminais mon repas dans une ambiance qui me changeait de celle de la semaine dernière. En silence. Un silence pesant. Marco s’est assis devant moi pour discuter, mais s’est levé très vite pour laisser la place à Leyla qui venait d’arriver.

— Alors ? a-t-elle demandé.

Je ne pouvais m’empêcher de me sentir attiré par elle. Ses seins lourds se soulevaient au rythme de sa respiration, sous son gros pull de laine grise.

— Je… Je reste. Mais pas à ces conditions.

— Je m’en doutais. Tiens, voici un nouveau papier. Regarde.

D’un côté de la feuille, elle s’engageait à subir de ma part tous les sévices dont j’avais envie, acceptait tous mes ordres. Mais de l’autre, c’était moi qui m’engageais à tout subir de sa part. J’ai accepté. Mais je lui ai demandé de signer sa partie la première. Elle a eu un sourire ressemblant plus à un rictus.

— Méfiant… Mais tu sais que je n’ai qu’une parole. Tu devrais t’en rappeler…

Elle a signé la première, j’ai fait de même, après elle. Ma main tremblait encore.

— Tes doigts tremblent… Tu as peur… Tu as raison. Maintenant, nous sommes en compétition. Viens dans ma chambre pour fêter ce contrat qui doit nous… rapprocher.

Ce mot prenait une signification douteuse dans sa bouche. Pourtant, je me suis levé et je l’ai suivie, avec angoisse. Et en même temps, je ne pouvais détacher mes yeux de son petit cul moulé dans son jean serré, qui se balançait au rythme de sa démarche provocante. Elle a refermé la porte derrière moi, dans sa chambre et m’a demandé ce que je voulais boire. Je me suis décidé pour une vodka-orange, bien que je ne sois pas un grand amateur d’alcool. J’espérais plus d’orange que de vodka. Elle me flattait, tout en me servant, me parlait de toute la considération qu’elle avait à mon égard. C’était plutôt louche, mais cela me redonnait du courage. Elle avait forcé sur la vodka, et j’ai bu le verre d’une traite, pour m’en débarrasser le plus vite possible.

— Un autre ?

— Non, non, je ne tiens pas l’alcool…

Elle a insisté pour que je prenne au moins un verre de jus d’orange pur. Elle savait y faire. Je n’osais même pas la contredire, bien qu’elle me fasse son numéro de gentille fille.

— Moi aussi, je tiens mal l’alcool… Il fait une chaleur… Tu ne trouves pas ?

Elle a retiré ses escarpins noirs, puis s’est soudain assise sur le lit pour ôter son pull gris. Elle ne portait rien dessous. Elle m’exhibait ses gros seins aux aréoles brunes et aux mamelons déjà tendus. J’ai senti une grande chaleur m’envahir. Ce que je voyais, plus l’alcool que je venais de boire me faisaient un effet curieux. Ma tête tournait de plus en plus. Leyla a retiré son jean. Elle ne portait pas de culotte. Mon cœur s’est mis à battre de plus en plus fort, à la vue de ses fesses rondes, de son triangle de poils noirs, bouclés et brillants.

— Allez, retire tout cela… Mets-toi à l’aise, toi aussi. Je vais t’aider.

Elle m’a ôté ma chemise, mon pantalon, et a baissé mon slip, assise devant moi, sur le lit, les cuisses ouvertes. Je pouvais voir entre elles sa vulve brune, au milieu de tous ses poils. Ses grosses lèvres luisaient de mouille. Son odeur montait, m’étourdissait. Lentement, elle a pris mon sexe mou entre ses doigts pour tirer sur la peau du prépuce et découvrir le gland.

Debout entre ses cuisses, je sentais mes jambes devenir molles. Elle était douce, se comportait d’une manière inhabituelle.

— Un peu de tendresse, cela n’a jamais fait de mal à personne, pas vrai ?

— Oui….

Je n’en revenais pas. Je m’attendais à un piège, mais au contraire, elle semblait d’un calme à toute épreuve. Elle a mis mon gland dans sa bouche et a commencé à le téter doucement. Elle me tripotait les couilles, l’une après l’autre. Malgré la fatigue qui s’emparait de moi, mon sexe s’est mis à gonfler entre ses lèvres. Je regrettais d’avoir bu, de ne pas être dans mon état normal pour pouvoir savourer ce rare moment. Elle laissait sa langue courir le long de ma bite, titillait mon méat, pour enfin reprendre la totalité de ma verge dans sa bouche. Elle fermait les yeux, pour me sucer, mais les ouvrait de temps à autre pour me regarder. Je me sentais de plus en plus fatigué.

— Tu veux t’allonger ?

— Oui.

Elle m’a fait une place. Je n’étais plus moi-même, elle non plus. Elle s’est mise en sens inverse sur moi, pour me laisser regarder son anus, niché au milieu des poils bruns de sa raie, et sa chatte trempée dont les grandes lèvres se séparaient. Elle me pompait la queue de plus en plus fort, je sentais son souffle entre mes cuisses, jusque sur mon anus. J’étais terriblement excité, et en même temps je ne demandais qu’une chose, pouvoir dormir très vite. Malgré le spectacle qu’elle m’offrait, mes paupières se fermaient toutes seules. Mais je ne débandais pas. Au contraire. La vicieuse me tripotait les couilles tout en me léchant. Elle allait parfois donner de petits coups de langue sur chacune d’elles, pour ensuite enfourner de nouveau ma bite dans sa bouche. Je sentais le bout de mon gland qui cognait contre sa glotte. J’avais l’impression d’être dans un vagin doté d’une langue.

La dernière vision que j’ai eue, avant de sombrer dans un profond sommeil, a été son anus qui se contractait. Quand je me suis réveillé, plusieurs heures plus tard, j’étais attaché sur le lit, les bras en l’air, et Leyla me regardait. Debout près du lit, Christine, la réceptionniste, son amie, était à côté d’elle. Je me suis rapidement rendu compte que mes pieds étaient liés, eux aussi, aux montants du lit. Les deux femmes murmuraient des choses que je ne pouvais comprendre. J’avais l’impression que mon corps pesait une tonne. J’ai tenté de leur parler, mais aucun son ne pouvait sortir de ma bouche. Elles m’avaient bâillonné.

— Il est enfin réveillé ! J’espère que ce produit va faire l’effet escompté, Christine…

— Le Mogadon a joué son rôle de somnifère. Maintenant, c’est au tour de la Clorpromazine de faire son effet.

La réponse de Christine me glaçait d’effroi. Elles m’avaient drogué. J’étais là, nu, attaché sur le lit, prêt à subir les caprices les plus fous de Leyla.

— Il est à toi, a ajouté Christine en fixant ma queue molle.

Elle a dit encore que dans quarante-huit heures, il serait nécessaire de m’administrer une nouvelle dose de son produit.

— Il n’en aura pas besoin, il viendra me manger dans la main bien avant.

Elles me regardaient comme si j’étais un bon gros chien, avec un attendrissement étrange. J’avais du mal à rassembler mes idées. J’avais envie de vomir. Elles m’ont laissé seul quelques instants. Là, je me suis rendu compte que mes forces ne m’avaient pas totalement abandonné. J’aurais pu, en tirant d’un coup, faire sauter les liens qui me retenaient prisonnier du lit de Leyla. Mais curieusement, je n’éprouvais aucun sentiment de révolte, ni de haine. Encore moins l’envie de partir. Je n’arrivais pas à m’énerver, à m’agiter. Le seul désir auquel aspirait mon corps était de rester calme, d’attendre que Leyla revienne, que je me prête à tous ses caprices. Comme le confirmait la lettre que j’avais signée. Elle avait bien préparé son coup.

La porte ne tarda pas à s’ouvrir.

— Tu vas voir, tu vas adorer tout ce que je vais te faire…

Leyla était seule. Elle s’est déshabillée entièrement devant moi. Elle semblait terriblement excitée. Ses seins paraissaient plus gros, ses tétons dressés. Elle se caressait le pubis, sous mes yeux, tirait sur sa chair et ses poils bruns pour me montrer sa vulve mouillée.

— Regarde mes seins, mon cul, ma chatte… Tu vas me lécher tout cela comme un bon toutou.

Elle me retira mon bâillon et m’enjamba, la chatte écrasée sur mon ventre. Elle se baissa pour me mettre l’un de ses gros seins contre la bouche.

— Lèche, idiot. Et dépêche-toi !

J’obéissais sans me soucier de ma respiration qui me manquait, sous le poids de son gros nichon. Mais elle voulait tout en même temps. Elle se hissa pour m’écraser le visage sous sa chatte trempée.

— Oh oui, lèche-moi la chatte, et le cul… Oh oui, le cul…

Elle m’écrasait de tout son poids. Ses poils me rentraient dans les narines, ma bouche aspirait ses grandes lèvres. Je ne profitais pas de ce qu’elle me demandait. Elle ruisselait de mouille, me passait son con juteux sur la bouche, se hissait encore pour que je puisse sucer son cul, dans sa raie poilue. Mais cela ne me procurait aucun plaisir. Je n’avais même pas d’odorat. Le produit qu’elle m avait fait boire anesthésiait tous mes sens.

— Enfonce bien ta langue dans mon trou de balle…

J’essayais, mais en vain. Je n’avais plus de force. J’aurais voulu sentir l’odeur de son cul, celle de sa chatte molle et gluante. J’étais totalement insensible. Leyla n’était pas dans le même état. Elle se mit à jouir en poussant des cris perçants, en me barbouillant de sa mouille dont les jets coulaient de sa vulve grasse pour engluer mon nez, ma bouche. Son con se gonflait en rythme. Je rageais de ne pouvoir apprécier ce qui m’arrivait. Ma queue restait molle, sur mes couilles pendantes. Elle s’est levée pour s’accroupir entre mes cuisses et sucer mon sexe. Elle y mettait toute sa science. En vain.

Au bout de quelques minutes, après avoir sucé ma bite du mieux qu’elle pouvait, elle s’est redressée et m’a donné une violente gifle sur les couilles et sur le sexe. Je n’ai rien senti.

— J’arrive pas à le croire ! Il ne bandera jamais, ce con-là…

Elle s’est assise sur ma bite, a tenté désespérément de la rentrer dans son vagin, comme si le contact de sa vulve trempée pouvait redonner à ma queue une vigueur nouvelle. Elle s’évertuait inutilement. Je ne sentais rien. Et j’avais à nouveau envie de dormir.

Elle s’est levée, m’a donné des coups du plat de la main sur la bite, pour la faire réagir. Mais toujours en vain. Sur la ligue intérieure, elle a appelé Christine. Je la regardais debout devant moi, le téléphone à la main, en train de se gratter l’anus, une main glissée entre ses fesses rondes. Le crissement de ses ongles sur sa chair et dans ses poils était couvert par ses cris.

— Tu te démerdes, et tu rappliques vite fait. Tu as intérêt à le faire bander, Christine, sinon, cela va aller mal.

Puis elle s’est assise sur le lit, près de moi, et a allumé une cigarette. Ses doigts tremblaient. De son autre main, elle jouait avec ma queue molle, comme pour se calmer.

— Tu vas bander, mon salaud, c’est moi qui te le dis !

Elle a levé sa jambe pour me montrer sa chatte. Elle gardait sa cigarette aux lèvres, pour pouvoir écarter ses grandes lèvres d’une main, et de l’autre se mettre deux doigts le plus profondément possible.

— Tu vas y entrer, dans cette chatte !

Puis elle a levé plus haut encore sa jambe pour me montrer son cul. Ses doigts sont passés de sa chatte grasse à son anus, où ils sont entrés sans difficulté.

— Et mon petit cul aussi, il va falloir que tu t’en occupes.

Je me suis endormi une nouvelle fois, alors qu’elle rentrait et sortait ses doigts de son cul, de plus en plus vite.

 

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