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Résumé

Retrouvez chaque mois la réédition d’un volume de la collection Simples Murmures, dirigée à l’époque par le célèbre Robert Mérodack. Des textes licencieux, sadomasochistes, où tous les tabous sont mis aux oubliettes, ainsi que les victimes de maîtres aux mille perversions… Totalement introuvable ailleurs qu’en format numérique, aux éditions Média 1000 !

Pointes de passion, signé William Thynes, traduit par Robert Mérodack lui-même : l’un des romans les plus hard de la collection !

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SUR LA JETÉE D’ANVERS

Il y a quarante-trois ans, je suis né masochiste.

Naturellement, j’ai eu d’innombrables contacts avec des femmes vénales, masseuses de prétendus instituts, hôtesses de clubs divers et prostituées des rues.

À une seule exception, ces expériences dénuées d’émotion véritable m’ont toujours désappointé. Ces partenaires fugitives ne parvenaient jamais à comprendre vraiment ce que je recherchais, et ce qui aurait pu être une découverte excitante se transformait toujours, inévitablement, en une rencontre décevante et souvent un peu ridicule.

Jusqu’au jour où errant sur la jetée d’Anvers…

Dans une vitrine, j’aperçus me énorme négresse à la peau très sombre, assise sous un rideau moiré, juste derrière la vitre. Elle devait avoir environ une trentaine d’années et son allure massive était impressionnante.

Elle me regarda et, tout de suite, par ce simple coup d’œil, je me sentis presque contraint de lui obéir.

Vaguement confus et la gorge sèche, je m’approchai de la vitrine et lui demandai son prix, que je trouvais assez élevé.

Mais, comme elle m’impressionnait follement, j’acceptai son invitation. J’entrai et lui donnai la somme convenue. Immédiatement, elle commença à se déshabiller. Au contraire de la plupart des prostituées qui s’exhibent dans ce quartier, elle avait un corps magnifique, avec une peau fine, douce et satinée, et il émanait d’elle un je-ne-sais-quoi extrêmement mystérieux.

Bien sûr, je dus me déshabiller également et je me tins bientôt nu devant elle. Je pressais mes lèvres sur son épaule de charbon. Elle me regarda d’un air étonné et me fit un large sourire.

Handicapé par mon accent américain qui écorche les mots français, je rassemblai tout mon courage et lui dis en rougissant et en bégayant, que j’étais masochiste et que je ne désirais rien de plus que d’être traité comme son esclave. Elle me scruta du regard, me parcourant de la tête aux pieds et je me sentis comme un animal choisi pour être emmené à l’abattoir. Alors elle soupira profondément et me dit :

— Réalises-tu ce que cela signifie ?… La plupart · des hommes qui me demandent ce genre de chose ne sont masochistes que dans leur imagination, et ils se mettent à sangloter ou même à avoir un malaise à la moindre petite correction

Je lui racontai que j’avais déjà une certaine expérience, et je lui répétai que je me soumettais à elle, inconditionnellement. Elle pourrait me faire n’importe quoi et j’obéirais avecenthousiasme à ses ordres.

— À n’importe quel ordre ?

Sa voix était voilée, maintenant, et il y résonnait une étrange menace.

Elle fit quelques pas en arrière et arbora une moue de mépris. Sa bouche se tordit d’une expression mystérieuse.

— Très bien. J’ai envie d’essayer avec toi. Cela m’excite d’avoir un homme à mes piedsMais tu dois d’abord donner cinq cents autres francs à ta maîtresse.

J’accédai à sa demande. Elle m’ordonna de la suivre dans une sorte de minuscule arrière-boutique.

Là, elle m’attacha les mains dans le dos, puis elle me ligota les poignets aux chevilles. Une corde m’encercla douloureusement le sexe, et elle en relia l’autre extrémité à mes chevilles. Au moindre de mes mouvements, la corde s’incrustait dans mes testicules. Mais bientôt, je n’eus même plus le loisir de faire un seul geste, car elle attacha mes poignets à un lit de fer placé dans un coin de la pièce, recouvert de draps sales qui sentaient la sueur et l’urine.

Elle me lança un regard dédaigneux et me cracha au visage. Sa salive coula sur mes lèvres.

Puis elle fourragea dans un tiroir et revint vers moi en brandissant deux petites pinces métalliques, tout en longueur, avec des petites dents très acérées, du genre de celles que les électriciens utilisent pour les branchements provisoires.

M’aguichant par la lenteur délibérée de ses mouvements, elle les plaça sur les pointes de mes seins et je me mis à gémir sous leurs morsures féroces.

— Ferme ta gueule, espèce de putois ! s’écria-t-elle en m’assénant deux gifles sonores.

Ensuite, je la vis disparaître et me demandai avec inquiétude ce qu’elle préparait, mais mon attente fut de courte durée. Elle revint après quelques secondes, son slip à la main.

— Ouvre la bouche, dit-elle.

Dès que le sous-vêtement humide fut près de mon visage, Je perçus une odeur de pisse : elle avait imbibé son slip d’urine.

J’eus un haut-le-cœur lorsqu’elle l’enfonça dans ma bouche. La pisse chaude et salée coula dans ma gorge.

Durant un instant, je crus que j’allais m’évanouir, mais une nouvelle brûlure intense, au niveau de mon sexe, me ramena à la réalité. Elle venait d’y placer une grosse pince de bois.

— Et ne bouge plus, sale rat ! Si tu remues seulement le petit doigt, je te promets que tu le regretteras ! Désormais, tu es mon esclave et je peux t’assurer que ce jour va être marqué d’une croix noire pour toi, espèce de chien puant !

Elle cracha une nouvelle fois sur moi et quitta le réduit. Misérable, étourdi de honte et fasciné en même temps,

j’observai l’ondulation majestueuse de ses fesses massives quand elle franchit la porte.Quelques bruissements et le craquement de son fauteuil me firent comprendre qu’elle s’était rhabillée et venait de s’asseoir devant sa fenêtre.

De temps à autre, j’entendis des voix. Elle marchandait avec un possible client…

Mes genoux me faisaient mal, j’éprouvais une douleur lancinante dans les couilles et la pine.De minute en minute, le goût de son urine dans ma bouche me semblait plus intense J’étais extrêmement excité et je bandais. La souffrance et l’humiliation me rendaient fou. Je vénérais cette énorme reine noire de toutes les fibres de mon corps.

Soudain, j’entendis des voix dans la chambre et mon cœur se mit à battre plus fort. Durant un instant, je craignis qu’elle n’amenât l’homme dans le réduit où je me trouvais, symboliquement séparé de la chambre par un rideau lourd dont les couleurs criardes disparaissaient sous la poussière.

Ils se mirent d’accord sur le prix et elle lava son client. Peu de temps après, elle se mit à pousser des petits cris pendant que l’homme poussait les grognements habituels. Je pouvais entendre leurs ventres qui claquaient l’un contre l’autre. Puis l’homme proféra une sorte de rugissement et je compris qu’il venait d’éjaculer.

Mathilda, ma nouvelle maîtresse, se glissa alors dans le réduit et me lança un regard menaçant en plaçant un doigt sur ses lèvres pour me faire signe de me taire, et elle retira son slip de ma bouche. Dans le même temps, elle frottait son autre main contre sa fente sombre et lorsqu’elle la releva, ses doigts scintillaient du sperme de son client et de sa propre mouille.

Comprenant ce qu’elle voulait faire, frissonnant d’un horrible désir, j’ouvris la bouche et attendis la répugnante épreuve. Je suçai ses doigts jusqu’à ce qu’elle retire sa main.

Elle prit ensuite une serviette et disparut. J’entendis l’homme se laver, remettre ses vêtements et partir.

Mathilda revint immédiatement vers moi, s’accroupit et pressa sa chatte fumante contre mes lèvres.

— Suce et lèche jusqu’à ce que je sois propre ! m’ordonna-t-elle sèchement. Dépêche-toi, espèce d’imbécile, cette saloperie me coule sur les cuisses… Lèche plus vite, cochon !

Je léchai les perles scintillantes qui coulaient sur le satin noir de ses cuisses et, à la bordure de sa chatte frisée, j’avalai une gorgée de sperme mêlé de son jus.

Pendant que je m’affairais à cette tâche, je sentis croître son excitation.

Elle fermait les yeux à demi et respirait profondément. Bientôt, elle se mit à frotter elle-même sa chatte sur ma langue et ma bouche avec un rythme régulier. Son clitoris se durcit. Elle me saisit la tête et agita son ventre frénétiquement en grognant de plaisir. Je me sentis comblé. Ma pine était dure comme une barre d’acier, malgré l’atroce douleur que la corde me faisait endurer.

Mathilda s’abandonna à l’extase quelques secondes encore puis plongea ses yeux dans les miens et se mit à crier.

— Maudit bâtard ! Espèce de rat puant, tu m’as fait jouir ! J’ai grande envie de te couper les couilles pour cela ! Attends un peu ! Tu vas voir ce que je te réserve !

Après m’avoir giflé à plusieurs reprises, elle me détacha les pieds et les mains et me poussa dans la chambre. Puis elle m’ordonna de nettoyer le sol avec une serpillière qui trempait dans un seau d’eau croupie, mais non sans m’y avoir d’abord plongé la tête. Ensuite, je dus faire le lit tandis qu’elle retournait s’installer dans son fauteuil sans cesser de surveiller chacun de mes mouvements.

— Baise mes pieds et nettoie-les avec ta langue !

m’ordonna-t-elle lorsque j’eus fini mon travail.

Je m’exécutai tandis qu’elle m’observait, confortablement assise près de la fenêtre, arborant un sourire à la fois rempli de mépris et de satisfaction.

Elle se leva soudain et me tourna le dos.

D’un geste, elle releva sa jupe et se pencha en avant, les mains sur la chaise. Sa croupe imposante se dressa devant mon visage, deux parfaites demi-lunes séparées par la sombre vallée. J’attendis l’ordre qui vint bientôt.

— Lèche-moi le cul, esclave ! Je veux sentir ta langue au plus profond du trou !

Dans un délire, je goûtai à ses fluides les plus intimes. Ma langue s’insinua dans le petit puits rose au centre de ses énormes fesses. J’inhalai la tiédeur de son cul. Mes lèvres caressèrent la peau extrêmement douce à l’intérieur de sa vallée. Elle soupira et gémit. Ma queue ne cessait de vibrer de désir devant les manifestations de sa jouissance.

Soudain, sans prévenir, elle me repoussa du pied et je dus retourner dans le réduit. Là, elle retira les pinces, puis elle m’attacha les chevilles et les poignets aux pieds d’une table. Pour me taquiner, elle me toucha la queue avec son pied et la regarda se dresser avec des yeux brillants.

Pendant qu’elle l’effleurait ainsi, doucement, ma pine oscillait, je pouvais voir palpiter le ventre sombre de ma maîtresse.

— Je vais te pisser dessus. Ouvre la bouche !

Lorsqu’elle eût terminé, elle m’ordonna de me rouler encore et encore sur le sol jusqu’à ce que je sois maculé de poussière collée à mon corps sali et couvert de sueur.

— Je retourne dans ma chambre. Toi, tu restes ici et tu t’astiques la biroute jusqu’à ce que je te dise que tu peux arrêter. À chaque fois que tu sentiras ton sperme poisseux sur le point de jaillir, tu m’appelleras : je veux regarder ça ! Comment te sens-tu ?

— Oh, madame, murmurai-je dans un souffle, c’est tellement merveilleux ! Vous êtes ma déesse ! Je suis si heureux d’être votre esclave !

Elle disparut une nouvelle fois derrière le rideau. Aussitôt, je commençai à me masturber lentement, en me tirant longuement sur la queue. Bien que j’eusse l’intention de faire durer mon excitation, je fus incapable de me retenir plus de deux minutes. Dès que je sentis que la jouissance était inévitable, je l’appelai.

— Oh Madame… Votre esclave est prêt à jouir… bégayai-je en m’efforçant d’oublier ma honte.

Avec un sourire dédaigneux, elle me toisa et regarda ma pine frémissante et mes couilles qui dansaient au rythme de la masturbation. Le sperme jaillit de ma queue en une grande giclée blanche et scintillante. Je crus que j’allais mourir de bonheur. Ma queue vibra encore dans ma main, crachant un autre jet brillant et je m’écroulai sur le sol.

Elle brisa cet instant d’euphorie avec un râle sourd.

— Sale cochon, qui t’a permis d’éjaculer par terre ? Où te crois-tu donc, espèce d’inqualifiable saloperie ?

Elle paraissait réellement furieuse et je me mis à trembler de peur.

Bien sûr, elle me fit nettoyer mon sperme avec la langue, puis elle retourna à son travail, tandis que j’essayais de bander à nouveau en me pétrissant les couilles.

Un nouveau client se présenta bientôt. Il voulait une pipe, et elle monta son prix. Après ma première expérience, j’avais déjà une idée du tourment qu’elle avait en tête.

Ma main s’activa plus vigoureusement sur ma queue tremblante ; lorsque Mathilda surgit, presque d’un bond, dans la petite pièce, je bandais à angle droit.

Elle me foudroya du regard pour que j’ouvre la bouche sans dire un mot, et elle me cracha une grosse masse de sperme et de bave dans la gorge.

Hoquetant de dégoût, j’avalai. Une vague de désir pétrifiant me parcourut l’échine. L’horrible goût sur mes lèvres et le parfum de son gros corps me ravirent. Ma pine se gonfla davantage. Tout à ma propre excitation, je n’entendis pas le client partir et j’omis d’appeler Mathilda.

Pourtant, elle se tenait déjà devant moi quand j’éjaculai de nouveau. J’eus l’impression que mes couilles allaient se révulser et qu’une aiguille brûlante me traversait la queue.

Mon sperme gicla sur le sol.

— Est-ce vraiment de cela que tu veux parler lorsque tu dis que tu m’adores ? Cette minuscule tache de foutre répugnant ? C’est tout ? Lèche-la ! À genoux ! Le front par terre, et lève ton cul !

Elle alla chercher une cravache dans un coin et se mit à cingler mes fesses exposées. Encore et encore, je sentis les atroces, les féroces morsures de la cravache et je faillis mourir de peur à l’idée qu’elle allait atteindre mes couilles, rendues particulièrement vulnérables par ma position prosternée.

Je l’entendais haleter. Mes fesses étaient en feu. Ne s’arrêterait-elle donc jamais ?… Sa main me saisit les cheveux à la base de la nuque et je me sentis tiré sur mes pieds.

— Cela suffira pour aujourd’hui ! Remets tes affaires.

Je m’habillai, mais elle ne me permit pas de me laver le visage, et elle m’ordonna de venir la revoir au moins trois fois chaque semaine.

— Tu te placeras devant ma fenêtre et, si je suis d’humeur, je t’appellerai et te ferai entrer. Mais ne t’avise pas de m’adresser le premier la parole !… Pour chacune de ces visites, tu devras avoir trois cents francs à donner à ta maîtresse, même si je ne te laisse pas entrer. J’espère que tu as bien enregistré cela dans ta cervelle stupide ?

Je murmurai que je n’oublierai pas.

— Et si je suis d’humeur à jouer avec toi pendant une heure ou deux, tu me donneras mille francs, pas un centime de moins. Cela me prouvera que tu te soucies réellement de ta maîtresse.

Avant qu’elle me laisse partir, elle exigea que je lui baise les pieds et que je lui exprime toute ma gratitude pour ses faveurs. Puis elle me cracha au visage et me repoussa dans la rue.

*

Brusquement, je me retrouvai tout seul dans la ruelle froide et mal famée. J’éprouvais cependant l’impression de renaître. Jamais encore je ne m’étais senti aussi bien. Mon rêve le plus intense était finalement devenu une réalité.

Le masochiste pure souche que j’étais venait enfin de découvrir sa véritable maîtresse.

Par instants, j’éprouvais l’impression fugitive que tout cela n’était pas réel. Je craignais que ce ne fût peut-être qu’un songe, après tout, une hallucination : d’une minute à l’autre, j’allais me réveiller et je me retrouverais chez moi, ou n’importe où ailleurs.

Mais cette inquiétude ne pouvait pas durer, car tout mon

corps me faisait souffrir et je pouvais encore goûter d’horribles saveurs sur mes lèvres.

Lentement, je m’éloignai.

*

Les deux jours qui suivirent ne furent que torture.

Je ne parvenais pas à oublier Mathilda. À chaque seconde de chaque minute, son image occupait mon esprit. Je me masturbais quatre ou cinq fois par jour sans en retirer de véritables satisfactions. Le troisième jour, je décidai d’aller me promener en ville, à seule fin de me dégourdir les jambes.

Bien sûr, mon errance s’acheva à l’instant où je me présentai devant sa vitrine.

Elle me dit d’attendre jusqu’à ce qu’elle m’appelle.

Nerveusement, je fis les cent pas dans la ruelle venteuse. Je vis un homme marcher vers sa vitrine et parler avec elle durant quelques secondes. Elle le fit entrer et tira les rideaux.

Il m’était facile de me représenter ce qui était en train de se passer dans cette chambre que je connaissais maintenant si bien. J’enfonçai mes mains moites au fond des poches de mon pantalon et, du bout des doigts, je tâtai ma pine durement bandée et qui fuyait déjà d’impatience.

L’homme sortit une demi-heure plus tard et Mathilda apparut sur le seuil pour me faire un signe de la main. Je courus vers elle et entrai avec précipitation. La chambre sentait la baise, la sueur et le parfum trop fort. J’étais excité au-delà de ce qui est humainement supportable.

Rapidement, elle se laissa tomber sur le lit encore en désordre, releva sa robe et m’exhiba les lèvres pleines et entrebâillées de sa chatte dégoulinante de sperme.

Je vis l’antre écarlate que la pine du client venait de pistonner ; j’inhalai l’odeur fauve de sa fente mousseuse et, avant qu’elle m’ait dit ce qu’elle désirait, j’y pressai mes lèvres.

Frémissant de peur, car, bien sûr, elle me punirait pour cela, je plaçai ma bouche ouverte à l’entrée du tunnel humide et je suçai, suçai, suçai

Dans le lointain, j’entendis ma maîtresse hoqueter de plaisir. Son ventre musclé bondissait vers mes lèvres et ma langue. Elle jaillit comme une fontaine et son jus gicla dans ma bouche tandis que j’avalais comme si ma vie en dépendait.

Lorsqu’elle en eut assez, elle me repoussa du pied.

— Combien m’as-tu apporté, saloperie ? me demanda-t-elle d’une voix menaçante.

Je me remis péniblement sur pied et sortis mon portefeuille avec des gestes maladroits.

Pendant ce temps, elle pissait dans un verre qu’elle me tendit immédiatement.

— Bois ça, crétin ! Tu n’es qu’un égout vivant ! Très bien, avale jusqu’à la dernière goutte !

Je fermai les yeux et bus à grandes gorgées sa pisse tiède et mousseuse. Ensuite, elle tendit la main vers moi, paume ouverte. Je m’agenouillai aussitôt et lui donnai cinq cents francs. C’était tout l’argent que j’avais moi.

Sale merdeux ! cria-t-elle en me giflant à plusieurs reprises. Tu sais pourtant très bien ce que je t’ai demandé, n’est-ce pas ? Alors, tant pis pour toi ! Je vais me payer le reste en t’arrachant la peau, ce qui signifie que tu vas recevoir cinq cents coups de fouet, espèce d’esclave stupide et borné !

Elle me fit agenouiller avec mon pantalon baissé sur mes chevilles, puis elle prit la cravache.

Empoigne ta sale bite et branle-toi pendant que je te fouette ! m’ordonna-t-elle.

Je me mis aussitôt à me masturber comme un fou tremblant de peur et frémissant sous les cinglades sifflantes de l’atroce cravache.

Sans la moindre pitié, elle me flagella les fesses et les cuisses, de toutes ses forces, jusqu’à ce que je sois sur le point de m’évanouir. Je me tordais comme un ver sur le sol lorsqu’elle reposa enfin sa cravache.

— Baise mon cul ! m’ordonna-t-elle ensuite.

Tandis que j’obéissais, encore frissonnant de douleur, elle me péta par deux fois au visage, puis elle se redressa.

— Montre-moi ta bite.

Je levai ma chemise et avançai le ventre pour exhiber ma pine bandée.

D’un geste vif, d’une main, elle me saisit les couilles et de l’autre, elle reprit la cravache.

Tiens, prends ça… murmura-t-elle sourdement.

Je hurlai lorsqu’elle me frappa brusquement la verge de cinq coups rapides qui me firent rouler sur le sol, plié de douleur, me tenant le sexe à deux mains.

Ma souffrance ne l’impressionna pas le moins du monde. Elle me donna alors un morceau de papier hygiénique et me dit de sortir et d’aller me branler dedans.

Mets-toi là, juste devant ma fenêtre ! Et tant pis pour toi si un flic te surprend

Elle ajouta que je devrais lui rapporter le papier imbibé de mon sperme lorsque j’aurais fini.

Tremblant, je restai dans la rue, ma pine dans une main et le papier dans l’autre.

Bien que j’étais excité comme un jeune taureau à l’étable, il me fallut longtemps pour éjaculer.

Chaque fois que j’étais près de jouir, quelqu’un survenait dans ma direction et, une fois, je fus même obligé de m’éloigner de quelques mètres pour laisser un homme approcher de la fenêtre de Mathilda.

Délibérément, je me concentrai sur l’idée de son cul majestueux, de ses mains musclées, de sa poitrine ferme et volumineuse. Je me passai la langue sur les lèvres afin d’y retrouver le goût de sa chatte.

Enfin, je sentis monter l’éjaculation et une gluante giclée de sperme vint s’écraser sur le papier. Soupirant de soulagement, je repliai la feuille et bondis pour franchir les quelques pas qui me séparaient de sa fenêtre. Évidemment, elle me le fit manger, puis me renvoya sèchement.

Depuis cette deuxième rencontre intense, je suis retourné la voir plusieurs fois et mes économies s’épuisent. Je ne sais pas ce que je ferai quand je n’aurais plus les moyens de lui rendre visite, car je ne peux imaginer ma vie sans elle. Mathilda m’a fait subir presque tout ce qui est concevable, mais pourtant je suis complètement fou d’elle.

Je voudrais me soumettre à toute femme dominante ou

sadique de ce vaste monde qui désirerait m’imposer ce qu’elle estime être le pire. Je lui promets déjà la plus totale obéissance et je lui serai infiniment reconnaissant de la moindre occasion qu’elle me donnera de la servir.

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