Pour garder mon mari, je suis devenue une vraie vicieuse

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B Sylvette

Confessions érotiquesMedia 1000


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128 pages


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Résumé

Le mari de Sylvette, un macho méditerranéen, la trouvant peu dégourdie au plumard, l’envoie paître un beau matin. Elle se réfugie à Marseille chez une ancienne copine, Stéphanie, qui accepte de lui faire partager son lit. Et l’initie rapidement, profitant de son désarroi, à des jeux de dames que la morale réprouve. Si les choses en restaient là, passe encore, mais voilà que Stéphanie invite un de ses amants à « partager » avec elle sa compagne de lit. On sera un peu serrés, à trois, mais parfois, où il y a de la gêne, on découvre du plaisir. Tant et si bien que Sylvette se transforme en insatiable prêtresse du culte d’Éros et que son couillon de mari, la récupérant, en viendra à se plaindre que la mariée est trop lubrique ! Tu l’as voulu ? Eh bien tu l’as ! Et ne pleure pas si j’en fais profiter aussi les copains ! Lui dit la mangeuse d’hommes…

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1

Mon nom est Sylvette B. Je suis brune, pas très grande, avec une poitrine un peu trop épanouie. Plutôt enrobée, j’ai toujours pensé que je n’étais pas de celles qui excitent le regard des hommes.

Avant mon mariage avec Jean-Luc, gérant de supermarché, j’étais caissière. Le magasin se trouvait dans la banlieue d’Avignon. Je venais en vélo et m’habillais comme un garçon, en jeans et en T-shirt. Je ne me préoccupais pas de mon corps. Je faisais un travail abrutissant et mal payé.

Comme j’étais seule dans la vie, j’avais appris à ne pas être trop difficile. Je ne me faisais pas d’illusions sur mon avenir. Un jour, un garçon modeste me demanderait de sortir avec lui, et ce serait le début d’une gentille petite vie de famille.

Je n’étais pas fière de mon emploi. C’est vrai, j’avais du mal à avouer que j’étais simple caissière. Je devais porter une horrible blouse rouge en synthétique qui, dès qu’il faisait chaud, me collait à la peau. Vêtue de cette façon, je ne risquais pas de plaire à un garçon.

Le soir, je rentrais dans mon deux-pièces de la rue Thiers à Avignon. Je me couchais tôt et m’endormais avec la télévision allumée. Je crevais d’être seule.

Un jour, j’ai fini par remarquer un monsieur qui s’intéressait à moi. Sur le coup, je n’y ai pas cru. D’autant que c’était un bel homme, et de surcroît, le gérant du supermarché. Tout le monde l’appelait J.L. Il avait une quarantaine d’années et le type espagnol: très brun, avec une fine moustache taillée. Il me réservait toujours un mot gentil. Quand il me regardait avec ses yeux très noirs, je me troublais.

Certaines caissières étaient bien plus jolies que moi. Et au-dehors, il y avait des femmes encore bien plus belles. Alors, pourquoi moi? D’autant qu’avec ma blouse rouge trop serrée, mes seins paraissaient encore plus énormes.

Un soir, alors que je rentrais chez moi en vélo, j’ai entendu un coup de klaxon dans mon dos. Je me suis retournée. C’était lui, J.L., au volant d’un 4X4. Il a voulu m’offrir un verre, et je n’ai pas osé refuser. J’avais surtout envie de prendre une douche et de décompresser, le samedi étant un jour épouvantable.

Mais très vite, j’ai été sous le charme de ce type qui n’avait pas l’air très sûr de lui, contrairement à ce qu’il affichait dans ses fonctions. J’étais mal fagotée et pas très à mon aise. J.L. m’impressionnait par ses manières douces et son physique avantageux. Nous avons bu un verre au Reinitas, au milieu des touristes du festival, et lorsqu’il m’a demandé si nous pourrions nous revoir, j’ai répondu oui.

Je le suivais à l’hôtel et nous faisions l’amour. J’étais très intimidée, car j’avais connu peu d’hommes avant lui. Malgré ma gêne, j’essayais de m’offrir le mieux possible, et quand il éjaculait en moi, cela me procurait un plaisir plus cérébral que physique. En fait, je n’arrivais pas encore à croire que J.L. et moi étions devenus amants. J’avais l’impression de rêver. Comme m’avait dit une copine, ma confidente: “Sylvette, cette histoire est bien trop belle pour toi”.

Au supermarché, même si J.L. et moi étions d’une discrétion absolue, toutes les caissières étaient au courant, et beaucoup étaient jalouses, au point que le travail devenait insupportable. J’avais droit à des regards bizarres; les réflexions mesquines fusaient lorsque j’arrivais avec quelques minutes de retard. De son côté, J.L. n’était pas non plus très à l’aise. Il avait perdu de son autorité.

Notre liaison durait depuis plusieurs mois quand, à ma grande surprise, J.L. m’a demandé de l’épouser. Il voulait aussi que j’arrête de travailler dans son magasin. Nous étions si bien ensemble que je n’ai pas hésité un instant: j’ai quitté ma place et suis allée vivre avec lui dans une résidence ultramoderne, dans un quartier calme de la ville. Nous nous sommes mariés.

Mon mari s’est alors efforcé de me délivrer de ma pudeur excessive. J’étais sa femme, mais je réagissais encore timidement à ses avances répétées. Malgré tous mes efforts, je n’osais pas me mettre nue devant lui. Comment pouvait-il aimer mes hanches trop larges et mes gros seins? Ses caresses attentives sur mon sexe me gênaient. En tant que mari, il avait pourtant le droit de poser ses mains sur ma poitrine, ou même de glisser un doigt entre mes fesses.

J.L. aimait me lécher l’anus. Je me sentais toujours un peu bête de devoir de mettre à quatre pattes devant lui, le cul ouvert. Les garçons que j’avais connus n’étaient jamais allés aussi loin. Lorsque mon mari voulait faire “ça” en plein jour sur le canapé, j’essayais de trouver une excuse pour refuser.

J.L. était patient et montrait beaucoup de douceur. Au lit, il était entreprenant et aucunement gêné. Mais j’ai bien senti qu’il commençait à se lasser. Il se demandait si j’arriverais un jour à me décoincer.

Dans la vie de tous les jours, j’étais assez effacée. Les amis de J.L. étaient des gens arrivés, comme lui, et je faisais des complexes. En leur compagnie, je me faisais l’effet d’une bonniche mal dégrossie, même si mon mari m’assurait du contraire.

En public, il adorait me tripoter. Cela commençait par des bisous dans le cou, des caresses dans les cheveux, mais dès qu’il me pelotait les seins, je me mettais à rougir et tout le monde souriait. Parfois, j’avais l’impression de vivre avec un inconnu. J’avais le sentiment que, derrière son calme, sa patience et sa gentillesse, se dissimulait un tempérament tourmenté.

J’en ai eu la confirmation un soir, alors que nous mangions une pizza dans la cuisine, après être allés au cinéma. Je sentais que quelque chose n’allait pas. J.L. tournait en rond dans la pièce. Puis il s’est mis à parler.

Notre vie sexuelle ne lui plaisait pas, il se disait frustré. Je n’étais pas la hauteur. Il avait l’impression de vivre avec une femme frigide. Tout y est passé. J’étais assommée par tant de reproches.

– Je préfère qu’on se sépare, a-t-il dit pour conclure. Je n’ai plus envie de vivre de cette façon. Tu es trop coincée.

– Mais je t’aime! me suis-je écriée, en larmes.

Mon mari m’a alors regardée avec un sourire méprisant.

– On ne dirait pas. Dès qu’il s’agit d’écarter les cuisses, tu grimaces comme sur la chaise d’un dentiste. C’est pas normal.

Je ne savais pas que le sexe comptait autant pour lui. Je n’avais rien à répondre. Une femme qui ne parvient pas à combler son mari n’a plus qu’à partir. Ce que j’allais faire dès le lendemain.

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