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Résumé

Géraldine d’Autun continue de nous initier aux dépravations secrètes de cette petite ville de province qu’elle connaît si bien. Après Les fêtes secrètes (Bibliothèques érotiques n° 120) voici donc de nouvelles profanations. Un prêtre défroqué, se livre à de perverses cérémonies en compagnie de belles bourgeoises tourmentées par le démon de midi. Un hobereau autoritaire persuade ses employés de partager leurs jeunes épouses avec lui. Dans une discrète auberge, de riches godelureaux s’encanaillent délicieusement en compagnie d’une servante fort peu vêtue… Rien n’est plus ennuyeux qu’une partouze, mais certaines profanations sont souvent bien plaisantes ! On ne s’ennuie pas, en province, quand on sait s’amuser avec son sexe ! Et avec celui des autres…

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CHAPITRE PREMIER

La place de la cathédrale d’Autun est peuplée de touristes intéressés par le bâtiment majestueux aux styles mélangés, gothique flamboyant et roman.

Là se trouve une bijouterie avec un rayon d’objets de souvenirs tenue par le couple Baraduc.

La femme, Josiane, aux cheveux ondulés et châtains, est encore jolie à trente-huit ans et paraît bien trois années de moins. Elle est toujours vêtue sagement : jupe droite noire laissant découverts ses genoux aux contours arrondis, corsage bleu ou blanc clos avec un petit lacet au niveau du cou. Sa poitrine dressée se devine sous le fin nylon. En toute saison, elle porte des bas foncés retenus par un porte-jarretelles très simple. Elle n’aime pas les collants qui, à ce qu’il paraît, empêchent la peau du sexe de respirer.

Mère poule de leur fils unique, Jean-Paul, âgé de dix-huit ans passés, elle a l’aspect réservé des épouses chastes, bien que sa tenue laisse deviner des formes aguichantes.

Christophe Baraduc, le père et l’époux, est plus âgé que sa femme de quelque vingt ans. De taille moyenne, il est un peu rondouillard, ses cheveux bruns sont clairsemés. Il porte toujours des gilets avec une montre à chaînette dans le gousset et des costumes sombres.

Ses yeux pétillent de malice et il a laissé pousser à son menton un petit bouc d’un autre âge.

Vicieux, il a longtemps été heureux de posséder une jeune épouse soumise parce que très croyante. Sa verge grosse et courte, bien décalottée, il a toujours aimé l’introduire au plus profond de la bouche de sa femme, s’en servir comme d’un vagin, éprouvant un plaisir raffiné de la faire s’étouffer, les yeux pleins de larmes.

Ces jeux, du temps de la jeunesse de sa compagne, ont maintenant rarement cours, Josiane étant de plus en plus emplie de religiosité et n’acceptant plus de fantaisies au cours de l’acte d’amour nommé devoir conjugal.

En ce milieu de matinée, le jeune Jean-Paul est au lycée. La boutique est déserte, la petite ville en léthargie. Josiane traverse la rue pour prier sainte Marie-Madeleine, la pécheresse devenue sainte, dans la chapelle qui lui est dédiée. Après avoir marmonné une dizaine de chapelets, elle s’est levée, a traversé le lieu saint. Elle ne sort pas par la porte qu’elle a empruntée pour entrer. Elle passe une entrée dérobée, se retrouve derrière l’édifice, suit une petite rue pavée. Elle est pressée et se retourne plusieurs fois d’un air inquiet, comme si elle craignait d’être suivie. Elle accélère sa marche, s’arrête essoufflée, regarde encore en arrière.

Elle parvient enfin à une petite place. Il y a là un magasin d’aspect vétuste. La vitrine est si poussiéreuse qu’on y voit à peine des livres anciens surtout consacrés aux sciences occultes : traités de chiromancie, manuels d’hypnotisme, le Temple de Satan, des jeux de tarots. Au milieu trône un crucifix sur un socle. Il y a même des baguettes d’encens.

Josiane a poussé la porte. Une sonnette tinte. A l’intérieur, une grande table est recouverte de livres religieux ou consacrés au symbolisme rosicrucien ou hindouiste. Tout est hétéroclite, dans l’odeur d’encens.

Une vieille femme qui ressemble à une sorcière accueille la cliente présumée. Sa simple robe noire tombe au sol. Ses cheveux grisonnants sont coiffés en chignon. Une croix de bois pend sur sa poitrine plate. Sa laideur la fait haïr les femmes qui viennent ici. Elle demande d’un ton suraigu :

— Vous avez rendez-vous avec le révérend père de Champigny ?

Impressionnée, la visiteuse acquiesce en silence.

— Veuillez attendre un instant !

La vieille s’éclipse dans l’arrière-boutique.

Restée seule, Josiane tend la main vers un livre à la couverture de cuir et le feuillette. Elle y découvre une série de photographies en noir et blanc ou en couleurs représentant des femmes nues attachées, ficelées de toutes les manières, dans les positions les plus inconfortables. Outre leur sexe souvent apparent, on voit leurs visages torturés, leurs regards épouvantés.

Elle se sent émue et excitée, sans remarquer le caractère insolite du livre dans ce lieu.

Qui est donc cet ecclésiastique bouquiniste ? Un personnage peu ordinaire.

Plusieurs fois curé dans des paroisses de campagne, il a manifesté des tendances lubriques à l’égard des fidèles de sexe féminin. Il a même été surpris à pincer les cuisses de toutes jeunes écolières du catéchisme. Il a souvent influencé les pénitentes au cours de leurs confessions. En un mot, un mauvais prêtre.

Après bien des hésitations, l’évêché a pris la décision de le chasser. Il n’est plus prêtre, il est libraire occultiste.

Avant que les Baraduc n’achètent leur bijouterie, ils tenaient un petit bazar dans un village où de Champigny exerçait. Séduisant, le regard brillant, la voix grave, il a toujours troublé Josiane, qui alors avait trente ans. D’abord choquée, elle se laissait toucher la poitrine, soulever sa robe par son étrange directeur de conscience. Malgré son excommunication, Josiane rencontre en cachette de Champigny, pour ses « cas de conscience » et aussi, sans qu’elle veuille en convenir, pour l’atmosphère équivoque que l’homme sait entretenir autour de lui.

La vieille femme est revenue, l’a conduite au premier étage, dans une pièce qui sert d’antichambre.

Assise sur une banquette recouverte de satin vieux rose, Josiane attend, angoissée. L’attente se prolonge. Elle tient les genoux serrés et les frotte l’un contre l’autre dans un crissement de nylon.

Des pas font craquer le plancher. La porte s’ouvre

— Chère madame Baraduc, veuillez entrer !

La voix grave provoque des frissons dans le dos de la visiteuse. Elle a pris place sur une chaise cannée. Assis à son bureau, le père contemple les jambes gainées de nylon brun foncé.

— Je vous écoute ! dit-il sèchement.

Josiane bredouille, elle ne parviendra pas à s’expliquer tandis que l’homme la déshabille du regard. Enfin, elle entame son récit en rougissant.

Alors qu’elle faisait un peu de ménage dans la chambre de son fils, elle a trouvé une chose indécente sous le traversin.

Elle n’ose préciser. Le prêtre rompt le silence :

— Eh bien, qu’avez-vous trouvé ?

— Une petite culotte, répond-elle dans un souffle.

De Champigny s’est levé, a posé les mains sur les épaules de sa visiteuse. Vêtu d’un strict costume noir, une petite croix brillante au revers du veston, il appuie de chaque côté du cou gracile de Josiane, de plus en plus intimidée et qui sent une chaleur l’envahir

— Vous voulez parler d’un dessous féminin ?

— Oui…

— N’est-ce pas une de vos culottes ?

Il veut manifestement augmenter le trouble de son interlocutrice.

— Non. C’est un slip de jeune fille…

Rougissante, elle extirpe de son sac à main la pièce de lingerie et la tend au père qui s’en empare prestement.

Fixant sa visiteuse, il la froisse dans ses mains, l’étale sur son bureau et se rassoit. Ce slip est très pudique, blanc, bordé d’une fine dentelle.

— Culotte de jeune fille, en effet ! murmure-t-il.

Il hume l’entrejambe, perçoit des effluves qui prouvent que l’inconnue a humecté le tissu.

— Il doit s’agir d’une perverse, remarque-t-il. Sentez vous-même !

Il tend la culotte à la femme qui s’oblige aussi à sentir l’étroite bande de coton renforcée, légèrement souillée.

Il serait de mise qu’elle manifeste de l’indignation. Curieusement, elle sent son entrejambe se mouiller et des picotements au plus profond de son sexe. Le prêtre la scrute, semble vouloir explorer son âme. Il reprend la culotte, continue à la triturer dans ses mains. Sa voix grave s’élève :

— Vous semblez étrangement troublée. N’êtes-vous pas vous-même en proie à la tentation ?

— Je ne sais…

La voix du confesseur est de plus en plus sèche. Se levant de nouveau, il pose encore les mains sur les épaules de Josiane, recommençant sa pression. Il localise les brides du soutien-gorge sous le corsage blanc immaculé. Il effleure un sein d’une main, sans insister. Josiane ne proteste pas, sent la pointe durcir malgré elle. L’haleine du père dans son cou lui procure des frissons, depuis les omoplates jusqu’aux jambes ; elle a la chair de poule.

Le père passe la culotte sur son cou en une caresse lancinante. Cette fois, Josiane mouille vraiment son slip.

— Vous êtes responsable des péchés de votre fils ! entend-elle.

Elle réalise que le père a posé une main au bas de sa jupe et lui presse le genou droit.

— Vous avez bien mal éduqué ce garçon !

Josiane commence à trembler. La main du prêtre caresse ses genoux puis disparaît entièrement sous sa jupe.

— Savez-vous à qui appartient cette petite culotte ?

On n’entend que le tic-tac d’une grosse pendule comtoise. La femme reste muette. Le père a gardé une main sur son épaule. Son autre main chemine le long d’une cuisse, sent la douceur du nylon et l’arrondi aux muscles fermes.

— Appartient-elle à une jeune fille de la paroisse ?

La main atteint la lisière du bas, contourne une jarretelle dont elle éprouve la souplesse, trouve la peau nue, si douce.

L’épouse vertueuse ferme les yeux, ne répond pas aux questions.

La main douce et soignée parvient au slip, apprécie le renflement pubien, sent du bout des doigts la présence pileuse et appuie à travers le tissu sur la vulve entière.

Josiane ne peut s’empêcher de se soulever, d’aller au-devant de la main fureteuse. Pour éviter le regard de l’homme, tout en s’offrant, elle cache son visage de ses deux mains ouvertes.

— Il faut prier pour votre fils !

Tout en prodiguant ce conseil édifiant, il relève lentement la jupe noire, jusqu’à la taille. Il a ainsi découvert les jarretelles blanches qui tiennent les bas bien tirés et une culotte rose bonbon toute simple, sans ornement, qui moule le mont de Vénus.

Josiane se soulève de nouveau, laisse passer sous ses fesses l’arrière de la jupe. Elle est maintenant complètement troussée.

Toujours penché, l’ecclésiastique passe vicieusement sa main sous l’élastique de la culotte. Les doigts cheminent dans la forêt de poils fins et doux, qu’ils tirent puis font mine de les friser. Continuant, ils trouvent le clitoris durci qu’ils dégagent de son capuchon. Le majeur appuie dessus et le frotte de plus en plus vite. Josiane respire bruyamment, ouvre et referme les cuisses…

Les doigts abandonnent alors son petit bouton et la main continue son exploration. Elle a trouvé la fente et senti les petites lèvres qui dépassent, s’ouvrent, puis le trou béant du vagin inondé. C’est d’abord le majeur qui pénètre, suivi de l’index et enfin de l’annulaire. La main opère alors au plus profond un massage lent et circulaire. Puis elle remue de plus en plus vite et de plus en plus violemment, provoquant un bruit obscène de liquide qui mouille le bas de la culotte et bientôt le cannage de la chaise.

Josiane s’offre à la main, pousse de petits cris plaintifs. Elle ne sait plus où elle est, elle écarte les cuisses. Le prêtre démoniaque poursuit sa masturbation de plus en plus effrénée.

De sa main libre, il s’est déboutonné et a sorti sa verge. Prenant le poignet de la femme qui se cache pudiquement le visage, il la force à tenir sa pine longue et dure bandée. Instinctivement, elle commence à faire coulisser, la peau sur le gland, bientôt au même rythme que la main qui la fouille.

Ce geste déclenche chez la femme un orgasme fulgurant, peu commun pour elle. Elle joint soudainement les jambes et pousse un hurlement.

De Champigny n’a pas été au bout de son plaisir. Mais il veut garder son rôle. Il retire sa main de l’étau des cuisses ; elle est trempée de mouille dont l’odeur s’est répandue dans la pièce.

Debout derrière Josiane, il caresse le cou frêle du bout de son gland humide. Elle éprouve alors de nouveaux frissons. Sans se rajuster, l’homme dit tout à coup :

— N’êtes-vous point honteuse de jouir sans retenue ? Il est heureux que vous ayez été touchée par la main bénie d’un disciple du Christ !

Surprise par cette douche froide, désemparée, elle reste assise, les bras ballants, yeux baissés, cuisses jointes et toujours la jupe entièrement relevée.

— Voulez-vous bien rabattre votre jupe ! Vous n’avez donc aucune pudeur pour rester ainsi devant un homme de Dieu ?

Elle se lève, prête à se trouver mal. Elle fait retomber sa jupe et se retient au dossier de sa chaise. Le père lui tire les cheveux, l’obligeant à pencher la tête en arrière. De sa main qui a pénétré la vulve et en gardé la senteur, il frictionne ses lèvres, obligeant Josiane à les entrouvrir, à desserrer les dents et à lui lécher les doigts.

Elle humecte la main comme le ferait un chien. Elle se sent faible, cela provoque de nouveau un flot entre ses cuisses. Le tissu de sa culotte imbibé se colle à ses poils ; un chaud liquide coule le long de ses jambes, mouillant ses bas. Elle éprouve une sensation bizarre.

Le révérend a pris un air dur, tandis qu’elle le regarde les yeux troubles

— Voulez-vous bien baisser les yeux ! Il lui pince le lobe de l’oreille et ajoute :

— N’êtes-vous point honteuse ?

— Oui, mon Père… J’ai honte…

Le défroqué est retourné à son bureau, il a repris la culotte étalée et la lui tend. Elle la fait disparaître très vite dans son sac.

Il croit bon d’ajouter :

— Je me demande si je vous ai suffisamment punie. Je veux éprouver votre docilité et votre humilité. Veuillez de nouveau vous retrousser…

En reniflant, elle relève un peu sa jupe, jusqu’à la lisière des bas. A ce moment, à pas feutrés, la vieille gouvernante est entrée, a chuchoté quelques mots à l’oreille de l’homme.

Il s’est levé, a fait quelques pas en direction de Josiane qui tient toujours sa jupe sans avoir osé exhiber de nouveau sa culotte :

— Je suis informé d’une visite importante. Il vous faut partir !

Lui tenant fermement le bras, en y faisant pénétrer ses ongles, il la reconduit à la porte de l’antichambre en disant

— Si vous voulez atteindre la perfection, vous reviendrez !

Elle s’est enfuie sans répondre. Qu’importe, il sait qu’elle reviendra.

En traversant le magasin, elle a aperçu une femme élégante, un peu plus âgée qu’elle, qui examine les livres exposés. Elle sort rapidement dans la rue. Elle a l’impression de connaître cette femme. Elle réalise qu’il s’agit du professeur de piano de Jean-Paul, son fils. Que vient-elle faire ici ?

Sa culotte toujours trempée adhère à sa chatte, pénétrant dans sa fente. Elle traverse les rues comme un fantôme, dans un état second. Le feu qui la dévore n’est pas éteint.

Elle parvient à la bijouterie. Tandis que Christophe Baraduc est occupé avec une cliente à l’aspect rébarbatif, elle monte vite à l’appartement familial. Là, elle ôte sa culotte, retrousse sa jupe devant son armoire à glace, porte une main à son triangle velu et clos, le pressant de la paume de sa main à plat. Elle éprouve un nouvel orgasme.

Redescendue au magasin, elle a gardé toute la journée une pâleur inhabituelle et un air gauche, timide.

Plus tard, le soir, en famille, elle a laissé tomber deux verres et une assiette en mettant le couvert du dîner.

Tous ont mangé en silence devant la télévision. Christophe remarque que sa femme a les yeux plus brillants qu’à l’ordinaire. Il ne parle pas. Il trouve l’atmosphère insolite. Jean-Paul a hâte de retrouver la petite culotte que sa mère a replacée sous son traversin à son insu. Il prétexte un travail scolaire pour s’éclipser dans sa chambre.

Josiane s’est levée, s’est placée debout devant son mari.

— Tu sais… je n’ai pas de culotte, ce soir, dit-elle d’un air enjôleur.

Christophe n’en croit pas ses oreilles. Enfin se produit ce qu’il n’espérait plus. Josiane retrousse sa jupe. Au-dessus des bas apparaît le haut des cuisses. A leur fourche, la motte châtaine laisse voir la naissance des grandes lèvres.

Josiane pivote sur elle-même. Christophe l’a attirée à lui, entre ses jambes. Il pince les fesses rebondies, lutine la raie anale et le trou. Il y enfonce un doigt.

Subitement, elle s’assoit à califourchon sur les genoux de son mari, ouvre d’un geste rapide sa braguette, extrait la verge durcie du pantalon et se la place elle-même dans le vagin.

Christophe a gardé un doigt dans son anus, tandis qu’elle se soulève, s’empale à fond. Il la tient aux hanches, elle accélère son mouvement de bas en haut, tandis que sa tête bouclée repose sur l’épaule de son man.

La semence gicle, elle pousse un cri. Peut-être s’imagine-t-elle être prise par le Père de Champigny !

La bite toujours en place devient molle. Ils restent ainsi longtemps sans bouger…

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