Professeures de plaisir

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VIVARI Carlo

Les Nouveaux InterditsMedia 1000


adultèreinitiationMILFvieux et jeune


128 pages


Papier 15€00 Ebook 9€99

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Résumé

À dix-sept ans, François Pignon est encore un puceau comme les autres, doublé d’une tête de turc que martyrisent ses camarades – la faute à  son patronyme, tourné en ridicule dans Le Dîner de con. Mais tout change pour lui lorsque une tante complaisante et fort bien roulée l’invite à partager ses vacances d’été – et pas uniquement ses vacances : déniaisant le vigoureux jeune homme, la cougar l’initie à toutes sortes de plaisirs interdits.  Au fil de ces deux mois de baise débridée, et grâce à des rencontres torrides orchestrées par sa tante, François se transforme en homme, en vrai. Dès son retour au lycée, il met à profit ses nouveaux talents pour prendre sa revanche et enchaîner les conquêtes, jusqu’à séduire sa prof d’anglais, femme aussi vicieuse que gourmande…

Les Nouveaux Interdits, une collection de textes hard inédits, écrits par des auteurs d’aujourd’hui : le roman porno toujours aussi pervers, mais avec une touche de modernité !

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Élève de plaisir

Je m’appelle François Pignon et jusqu’à ce funeste 15 avril 1998 tout roulait à merveille pour moi dans la vie. Mais patatras ! Ce jour-là est sorti Le Dîner de cons sur les écrans. J’avais 16 ans et demi, j’étais en classe de troisième ; de ce moment j’ai connu l’enfer dans mon collège de banlieue, à cause évidemment de mon homonyne, le désastreux héros du film. Les garçons me traitaient de con à toutes les récréations ; parfois même, ça partait en plein cours : « Il est méchant, Monsieur Brochant… Il est mignon, Monsieur Pignon… » Je n’en pouvais plus, je n’adressais plus la parole à personne, je sombrais dans la dépression… Les filles de ma classe ricanaient sur mon passage, en se murmurant à l’oreille que « pignon, ça veut dire petite pine ». Mes parents, désolés, ne savaient que faire pour me remonter le moral. Leurs plaintes dans le bureau du principal n’étaient suivies d’aucun effet.

Heureusement la fin de l’année scolaire approchait avec au mois de juin le brevet des collèges et ensuite les grandes vacances…

Mise au courant de ma pénible situation, une proche cousine de ma mère (que dans mon enfance, j’appelais « Tatanita » pour « Tante Anita ») a proposé de l’accompagner au Club Méditerranée. Elle a suggéré l’île de Djerba, en Tunisie, où elle avait séjourné à de multiples reprises. J’aimais beaucoup ma tante… Une superbe fausse rousse dans la fleur épanouie de l’âge : à trente-huit ans elle prenait grand soin de son corps en fréquentant les salles de remise en forme aussi bien que les instituts de beauté équipés de cabines UV. Divorcée sans enfant et pleine aux as, elle m’avait gâté depuis ma naissance. Nous déjeunions chez elle tous les dimanches : elle réussissait avec le même talent le tajine marocain, le risotto milanese, le navarin d’agneau ou le coq au vin, et ne crachait pas sur les grands vins ! Une fois repus, après avoir débarrassé la table, nous nous lancions à quatre dans des parties de cartes endiablées.

Mais à ce moment-là je me sentais encore tellement abattu par cette histoire « Pignon » que j’ai refusé sa généreuse proposition. D’autant que les révisions du brevet approchaient et que je me faisais du souci pour l’examen…

J’ai finalement passé les épreuves avec facilité et obtenu le diplôme avec mention. On a fêté mon succès à la maison en jouant à la belote bridgée autour d’un magnum de brut rosé de grande cuvée. Je faisais équipe avec mon père qui misait pour moi sur le tapis vert contre ces dames : ma mère et ma tante. Le champagne donnait de l’éclat aux grands yeux noirs d’Anita. Les deux cousines complices ont remporté la première partie haut la main… alors, Anita s’est emparée des deux billets de 50 euros étalés sur la table, pour, ni une ni deux, les fourrer dans son corsage. Elle dardait sur moi son regard luisant en arborant un sourire canaille. J’étais estomaqué. D’autant qu’Anita, malgré la lourdeur de ses seins en forme de poire, ne portait pas de soutien-gorge. On était au début de juillet et nous baignions dans un air épais que les pales du ventilateur moulaient sans aucun effet. On sentait que les billets de banque collaient à la peau moite sous le léger chemisier qui laissait entrevoir des aréoles et des mamelons très marqués. Anita me fixait toujours avec son drôle de sourire, comme si elle avait compris qu’il m’arrivait de me masturber en pensant à elle… À ses gros seins flottant dans l’air chaud malgré leur masse, à ses fesses de jument en demi-sphère prêtes à recevoir la saillie d’un mâle, à sa bouche trop charnue éternellement fardée en orange mat… Je n’osais pas trop me figurer son sexe, me contentant d’accumuler des hypothèses sur sa forme, sa couleur, son odeur, sa chaleur, sa saveur…

De la profonde vallée entre ses nichons Anita a extrait les billets de banque qu’elle a étalés tout humides sur le tapis vert avant de déclarer haut et fort :

— Maintenant ils valent le double, ces mignons !

Les adultes ont éclaté de rire.

— Cette Anita, alors, elle en rate jamais une !

— Elle est pas sortable, notre Anita ! La coquine !

Troublé, je ne riais pas : le fou rire en cascade de ma tante faisait sauter ses lolos brunis aux UV dans son chemisier de soie bleu outremer. À ce moment ma mère est revenue à la charge à propos du séjour à Djerba :

— Pars donc avec ta tante au Club Med, ça te changera les idées. Tu pourras bronzer, nager, surfer, danser…

Mon père a renchéri. L’offre d’Anita était une chance à saisir. Après cette année pénible j’avais gagné le droit de m’amuser. Ma tante guettait ma réaction avec un petit sourire encourageant, alors j’ai fini par dire oui.

Une semaine plus tard nous nous envolions pour Djerba. Nous avons atterri en fin de matinée dans un éblouissement de bleus qui variaient de l’azur à l’indigo. La brise marine tempérait le matraquage du soleil. Le bout des doigts posé sur son chapeau de paille afin de l’empêcher de s’envoler, chaloupant à l’aise sur ses escarpins blancs, les yeux protégés par d’énormes lunette de star, Anita s’avançait sur le tarmac en souriant à la ville et au monde :

— Ah, mon Dieu, comme tout est beau, ici… Je me sens tellement bien ! Je suis sûre que ça va te plaire.

Ma tante avait comme d’habitude bien fait les choses : nous disposions à deux pas de la mer d’une villa de plain-pied qui comportait deux chambres, une salle de séjour, une piscine privée… Le rêve ! Je ne regrettais pas d’être venu. Je recommençais à vivre.

Après un déjeuner rapide nous nous sommes séparés : j’avais choisi l’initiation au jetski et elle le stage de yoga.

Nous nous sommes retrouvés le soir, fourbus et moulus, pour dîner à la villa d’une langouste-mayonnaise accompagnée d’une bouteille de Chablis. Vautrés dans des chaises longues au bord de la piscine nous avons causé agréablement et profité du ciel fauve sur la mer verte. Quand il a fait nuit noire Anita s’est secouée :

— Et si nous allions prendre un bain de minuit ?

Je lui ai emboîté le pas en direction de la plage, à deux minutes de la maison. Il n’y avait personne au bord de la mer. Les vacanciers, en rangs serrés, avaient rejoint les bars et les discothèques et c’est à peine si on distinguait de rares silhouettes, assez loin pour se sentir isolés. Dans l’obscurité à peine troublée par un mince croissant de lune et par la lueur blanche de l’écume qui s’étalait sur le sable mouillé, Anita a fait passer d’un geste décidé son ample robe de plage par-dessus ses épaules. Dessous, elle n’avait rien et, comme je m’y attendais, elle était bronzée comme du pain grillé de la tête aux pieds. Ses seins proéminents et ses fesses protubérantes remuaient librement dans les ténèbres. Au bas de son ventre bombé on entrevoyait un épais nid d’algues noires sur fond de peau brune. Sans un mot ni un regard pour moi elle s’est approchée des premières vaguelettes. Dès que ses pieds ont touché l’eau elle s’est mise à courir en direction du grand large. Dans le tumulte des gerbes d’eau qui jaillissaient entre ses fortes cuisses je l’entendais me lancer :

— Suivez-moi, jeune homme ! Allons ! Monsieur, voulez-vous me suivre ! C’est tout droit ! En avant, mon grand !

Sans prendre le temps de retirer mon maillot de bain (à cause d’un reste de timidité : je n’avais encore jamais côtoyé de femme nue) j’ai galopé dans l’eau pour la rejoindre. Anita nageait déjà et un indiscret rayon de lune révélait sur toute sa longueur la fissure en arc de cercle de son large cul cambré et ruisselant d’eau de mer. Quand l’ayant rattrapée j’ai plongé à ses côtés, elle m’a souri, mais son sourire s’est figé quand elle s’est rendu compte que j’avais gardé mon caleçon de bain :

— Ah non, pas de ça dans un bain de minuit, malheureux !

Elle m’a saisi à bras-le-corps – elle était plus musclée que moi – pour me renverser dans l’eau. Elle a arraché mon cache-sexe avec d’autant plus de facilité que je ne me débattais pas avec une trop grande vigueur. Quand elle s’est aperçue que je bandais, elle a cessé de rire pour prendre ma queue à pleine main. Elle parlait d’une drôle de voix sourde sans cesser de tripoter ma grosse tige :

— Oulah ! Eh ben, dis donc ! Qu’est-ce qu’y lui arrive, à celle-là ? Elle fait la belle… dis donc, mon grand… elle est en pleine forme, la mignonne… je la sens battre, gonflée de sang, entre mes doigts…

Se laissant tomber dans l’eau jusqu’à la taille, Anita a pris ma bite dans sa bouche, sans hésiter, jusqu’au ras des poils. Dorloté entre sa langue et son palais, mon gland ne cessait de gonfler et durcir. Des frissons électriques me parcouraient tout le corps… À un moment, j’ai cru que j’allais tout lui lâcher dans la gorge. Heureusement en début de soirée je m’étais branlé sous la douche en pensant à elle et j’ai pu me retenir sans trop de mal… Les yeux clos Anita me suçait comme une reine en me massant les couilles ; de son autre main, passée derrière, elle me caressait les fesses. Me penchant sur elle j’ai attrapé ses seins qui flottaient parmi les vagues. Ils glissaient entre mes doigts comme des saumons. Quand j’ai pressé très fort les beaux nichons, Anita, malgré le manche qui lui remplissait la bouche jusqu’à la glotte, a gémi en rouvrant les yeux… Elle a libéré ma queue pour pousser une plainte :

— Tu me fais mal… c’est sensible, ces choses-là, tu sais…

Je l’ai lâchée aussitôt. Elle s’est mise debout, m’a pris la main pour la poser, au bas de son ventre, en plein sur son buisson gorgé d’eau de mer. Sous ma paume, sous mes doigts, je sentais sa grosse chatte vivre comme un animal marin… Ça palpitait, se dilatait, s’ouvrait… Je palpais au sommet de ses chairs molles un bec tout dur et aussi une fourrure épaisse avec au-dessus un os large et rond comme un galet et des ouvertures béantes… Et les rondeurs généreuses de la naissance des fesses… Dans un élan violent Anita a plaqué ses nichons élastiques contre mon torse imberbe et a pris ma bouche dans la sienne en ventouse. Entre deux baisers voraces, elle chuchotait d’une voix pressante :

— Tu vas me faire jouir, mon grand… Continue comme ça, encore, branle bien ton Anita chérie… Je mouille dans la mer… Oui ! En haut, le bouton, c’est sensible ! Ah, mon Dieu, je jouis ! Je jouis… ah, chéri, t’arrête pas, c’est trop bon ! Oh, Seigneur, bordel ! Je décharge !

Une coulée brûlante inondait mes doigts : en plein orgasme elle pissait en cataracte entre ses jambes flageolantes. Comme elle tenait à peine debout je l’ai soutenue pour la ramener vers le rivage ; nous pataugions dans quelques centimètres d’eau tiède, j’avais son bras passé par-dessus mon épaule, son aisselle sur ma nuque et l’un de ses mamelons congestionnés, au goût salé, entre mes lèvres. Dans l’écume et le sable mouillé, Anita s’est laissée tomber sur le dos en m’attirant à elle :

— Viens sur moi… Depuis le temps, mon beau ténébreux, mon berger grec…

Elle a écarté les jambes, pris ma queue à deux doigts par la base et l’a présentée entre ses cuisses en soulevant le bassin, au passage j’ai senti mon gland piqué par ses poils de sexe raidis d’eau de mer, puis ce fut la pénétration en pleine douceur de pulpe, onctueuse à crier. Anita pesait à deux mains sur mes fesses pour que je m’enfonce au fond de sa figue mûre. J’étais enfoui en elle jusqu’à la racine. Pour la première fois de ma vie ma queue nageait dans un fourreau de chair fondante, bouillante et animée des spasmes délicieux. Je n’avais jamais éprouvé pareil bonheur, ni même imaginé que ressentir semblable volupté fût de l’ordre du possible.

Anita se démenait sous moi en agitant les hanches et en pressant mes fesses. Penché sur elle, je broutais ses seins, buvais sa bouche, butinais ses joues, son front, ses paupières… Son vagin débordait d’un jus épais, odorant comme l’iode marin, et allait s’élargissant sans cesse pour mieux me recevoir. Les pénétrations produisaient de forts bruits visqueux, tout à fait obscènes. Anita réagissait à chaque coup de queue qu’elle recevait en articulant d’une voix enrouée :

— Ah, tu me baises profond, je te sens tout au fond, comme tu me niques bien ! Comme ta bite remplit mon con ! Encore ! Je jouis, je jouis, c’est fou ! Chéri, c’est trop, tu me feras mourir, ce soir !…

Sa chatte tour à tour se contractait et s’évasait. Son vagin agissait comme une pompe huilée qui s’emballait sur ma pine, elle-même lancée comme une bielle de locomotive. Anita s’époumonait :

— Donne-moi ton jus ! Inonde mon con de ton sperme ! Jouis, chéri, toi aussi ! Oui !

À ce régime je n’ai pas tardé à éjaculer à longs traits en poussant un râle.

Nous sommes restés inertes l’un sur l’autre pendant un long moment, bercés par le clapotis des vagues à nos pieds. Nous avons fini par séparer nos peaux collantes, irritées par le sel et avons regagné à pas lents la villa où nous avons pris une douche interminable sans prononcer un mot tant nous étions repus de jouissance et morts de fatigue. Nous avons dormi enlacés. J’en avais tant rêvé… Elle l’avait fait au-delà de tout ce que j’avais pu imaginer…

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