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Résumé

Après sa formation d’’esthéticienne, Mylène se retrouve à faire des épilations de « maillot » à la chaîne dans un institut de beauté de Montpellier. Remarquée par une cliente actrice porno, la voici engagée dans une émission de téléréalité : Le Pensionnat. Croyez-moi, ce sera une téléréalité plutôt chaude !… Depuis de nombreuses années, Bernard Margeride « s’’amuse » à écrire des romans de gare. Membre distingué de l’’enseignement, notre auteur mène une double vie et ne tient pas trop à ce que l’’on perce son incognito.

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CHAPITRE PREMIER

J’ai toujours été très portée sur le sexe. Et quand je dis « très », je n’exagère pas. En fait, je ne suis pas loin de me considérer comme une malade. A l’adolescence, ma spécialité, c’était de me masturber nue devant l’armoire à glace de ma chambre. Dans les lumières tamisées, je me trouvais belle, ensorcelante même, et j’aimais observer de façon maniaque la déformation de mes traits sous l’effet de la montée du plaisir. A un moment de la séance solitaire, comme je ne me reconnaissais plus dans la glace, je m’imaginais que je faisais jouir une autre fille, aussi belle que moi. Alors, mon orgasme éclatait avec violence. Deux doigts plantés dans le vagin, j’agitais le bassin d’avant en arrière comme une salope. Je me mordais la lèvre pour ne pas crier.

Bientôt, vidée, je m’abattais en arrière sur le lit ; il me fallait un long temps pour récupérer. Mais sitôt que je me retrouvais sous la douche, face à mon reflet brouillé par les vapeurs, dans le miroir en pied de la salle de bains, mon odeur de fille qui vient de jouir rallumait mon excitation. Je recommençais à me branler, avec le savon en forme d’œuf, le manche d’une brosse, un flacon souple… tout était bon pour jouir. Ou plutôt pour faire jouir l’autre fille, mon double fantasmé, dans le miroir.

Je ne dédaignais pas les garçons pour autant. Mon grand plaisir, je peux bien l’avouer, c’était d’en prendre deux à la fois : un par-devant, un par-derrière, devant le miroir toujours… Nous étions quatre finalement : moi, les deux garçons, et le plus important : mon reflet, la belle fille qui jouissait si intensément face à moi.

Mon narcissisme était si affirmé qu’après le lycée, je me suis orientée vers des études d’esthéticienne. J’ai obtenu mon BTS à vingt et un ans. Après six mois de chômage, je me suis retrouvée dans un salon de beauté du centre-ville de Montpellier, l’Ile de Calypso, à faire la manucure, administrer des soins de peau, etc.

Les clientes, des bourgeoises, se montraient presque toutes impudiques. Comme elles payaient cher, elles s’exhibaient sans retenue. Les esthéticiennes les gratifiaient d’une toilette intime avec une lingette. La première fois que j’ai vu une cliente – seins lourds, cuisses largement écartées – se faisant nettoyer la chatte avant son épilation, j’ai été sidérée. Comment pouvait-elle exhiber ses lèvres sombres, son clito gonflé, se laisser ouvrir le sexe, décalotter le bouton ? Je n’osais trop m’avouer que je l’enviais, et que j’avais envie de la toucher. Peu à peu, je me suis accoutumée à l’indécence tranquille de la clientèle du salon. Ces dames nous imposaient la vision de leur chatte comme si nous étions leurs domestiques. Grâce à mes expériences poussées devant le miroir, chez moi, leurs façons de faire ne me dérangeaient plus ; au contraire, même.

Bientôt, je suis devenue la spécialiste du « lavage de chatte ». Les esthéticiennes s’amusaient à me donner des ordres. Je dépendais surtout de Lucy, une belle femme d’une bonne trentaine d’années. Obséquieuse devant les clientes, Lucy ne se privait pas de critiquer, en douce, leur physique. Elle les jalousait, ces femmes entretenues qui ne savaient que faire pour se distraire en conservant leur capital beauté.

Je me suis montrée timide au début, hésitant à toucher, malaxer les chairs, et puis devant les réactions des clientes, je me suis enhardie. Tout d’abord, je me suis contentée de passer sur les aines, frottant à peine la bordure du sexe, les grosses lèvres, mais très vite, je n’ai plus hésité à ouvrir la fente humide, à aller sur l’orifice rose, à décapuchonner le bouton. Elles poussaient de profonds soupirs quand la lingette frottait sur leur clito tout dur ou glissait sur leur intimité… Elles faisaient des commentaires flatteurs, prêtes à se laisser aller, et un rien aurait suffi ; aussi, je me dépêchais d’arrêter pour laisser leur sexe se refermer.

— Une femme, c’est quand même plus doux ! a lâché l’une d’elles, avec un soupir coquin.

La première fois qu’une cliente s’est mise à geindre sous mes attouchements, que j’ai vu ses abdominaux se contracter, je me suis arrêtée, affreusement gênée. Je lui faisais prendre son pied. Mais l’esthéticienne m’a immédiatement commandé d’une voix pressante :

— Continue, Mylène ! Plus vite !

Sans réfléchir, docile, j’ai comprimé le clito que j’avais abandonné, l’ai fait rouler sous mes doigts. Je n’osais pas faire davantage ; pourtant, la femme écartait désespérément les cuisses. Elle voulait se faire baiser ; sa chatte s’ouvrait sur son orifice dilaté. J’ai fait comme pour moi : j’ai glissé deux doigts dedans. Le gras de mes doigts frottait ; les soupirs de la cliente ont redoublé :

— Oui, Mylène ! Comme ça !

Elle gigotait, secouait les fesses, pour que je la pénètre encore plus. Son excitation s’avérait communicative. Après un instant d’hésitation, j’y suis allée franchement. Son vagin dégoulinait ; ses soupirs, ses gémissements, ses plaintes sont montées sans retenue, au point que l’esthéticienne lui a posé la main sur la bouche en guise de bâillon. Rappelée à l’ordre, elle s’est tue, mais saisissant mon poignet, elle l’a dirigé en gestes saccadés. Je lui ai donné ce qu’elle voulait. Je la masturbais ; son ventre palpitait, elle se mordait les lèvres pour ne pas brailler, les yeux clos, respirant fort par le nez.

Son corps tendu s’est relâché comme si elle était épuisée. La voix mourante, elle a simplement dit :

— Assez…

Elle avait l’air d’une petite fille qui vient de déguster une friandise en cachette. La lippe boudeuse, elle serrait les poings, détournait le visage. Ma chef lui a pressé l’épaule, m’a fait signe de retirer mes doigts. Vexée qu’on se débarrasse ainsi de moi, j’ai obéi : ma position dans l’institut ne me permettait pas de m’imposer.

J’ai quand même regardé par la porte entrebâillée ce qui se passait, curieuse des réactions de la cliente. L’esthéticienne lui caressait l’entrecuisse, feignant de la préparer pour l’épilation. Le visage rouge, d’excitation ou de honte, la femme s’est enfin décidée à ouvrir les yeux, horriblement gênée.

— Veuillez excuser cette petite… Elle est affreusement maladroite… Cela ne se reproduira pas !

La cliente a joué le jeu, profitant de la perche qu’on lui tendait.

— Je n’ai pas fait attention. Elle m’a eue, cette petite conne de Mylène !

— Elle sera réprimandée.

Elle ne manquait pas d’air. C’était moi, la salope ! Quand j’ai refermé la porte, j’entendais ma chef l’assurer de nouveau que cela ne se reproduirait plus.

*  *  *

A la fin d’une chaude après-midi de début mai, on m’a appelée pour les soins habituels. La cliente, une blonde décolorée, était sur la table, nue, intégralement bronzée, ses seins volumineux mais fermes, à peine aplatis par la position. Elle avait baisé peu de temps auparavant : du foutre, qui commençait à sécher, dégoulinait de son cul et de son con.

— Je suis crevée ! soupira-t-elle.

Je n’allais pas la plaindre, moi qui n’avais pas pris de pause déjeuner, m’étais contentée de grignoter un sandwich au pain de mie. Pour tout arranger, quand on m’avait fait venir, je m’apprêtais à passer aux toilettes, et j’avais une terrible envie de faire pipi. Les clientes passaient avant nos petits besoins.

Avec une servilité répugnante, l’esthéticienne a abondé dans son sens :

— Une longue journée, Julia…

— Oh oui ! Vous pouvez le dire…

Tout ça me semblait irréel. Cette Julia s’était fait abondamment tirer, et elle s’en plaignait ! Je n’étais donc pas dans de très bonnes dispositions d’esprit son égard. Je n’avais aucun pourboire à attendre. J’étais quantité négligeable, pourtant j’ai été extrêmement polie. Elle n’a pas répondu à mon salut, ou alors du bout des lèvres, et s’est contentée de me dire :

— Ne me tirez pas sur les poils !

Avec une satisfaction sadique, j’ai pensé qu’elle allait déguster : elle avait de longues frisettes, et quand elle allait se faire épiler, on ne pourrait que lui faire mal. Même si on lui amollissait bien la peau, quand on retirerait les bandes de cire, elle souffrirait. C’était douloureux de se faire arracher une telle quantité de poils.

— Je vais faire très attention.

Ce n’était pas nécessaire, mais j’ai posé la lingette sur une touffe collée par le sperme, pour lui nettoyer les frisettes. L’esthéticienne a eu un regard amusé, devinant ce que je faisais, mais elle m’a dit d’une voix sévère, pour se dédouaner par avance auprès de Julia :

— Fais bien attention !

Avant de tirer sur la bouclette collée, j’ai pris une autre lingette pour lui nettoyer ses lèvres humides. Je les ai écartées doucement, j’ai dû ôter avec la pointe du tissu une grosse goutte de foutre qui sortait de son vagin, avant de tirer sur ses poils souillés. J’ai eu la satisfaction de lui voir faire la grimace, pourtant ce n’était rien en comparaison de ce qui l’attendait.

— Veuillez me pardonner… C’est fini…

Julia a eu un grognement réprobateur, mais quand j’ai passé une nouvelle lingette sur son périnée, que je suis descendue vers son cul, elle a soulevé les fesses pour me faciliter la tâche. Elle avait sacrément bien baisé ! Son ami avait une quantité terrible de jus, à moins qu’elle ait partouzé ? Sa raie était toute collée ; du sperme sortait de son vagin. Le nettoyage a été plus long que je pensais ; j’ai dû insister partout, avant de revenir sur la chatte. Je lui ai enfilé un bout de lingette, je me suis aperçue qu’elle avait du sperme jusque sur le clito.

Elle a soupiré, de bonheur, j’imagine, quand j’ai serré la lingette fraîche sur son bouton enflé, que je l’ai doucement pressé. J’ai eu l’impression qu’elle ouvrait encore plus les cuisses, qu’elle s’offrait. Sa respiration s’accélérait. Elle a gémi ; encouragée, j’ai serré son clitoris, le comprimant sous le linge humide, entre deux doigts, avant de le faire rouler. Son orifice béait ; j’y ai posé l’index, attendant quelques secondes avant de la pénétrer.

Aucune résistance de sa part. Sa poitrine palpitait, la peau lisse de son ventre se tendait. J’ai fait comme d’habitude : j’ai fouillé avec adresse son vagin, rencontrant le sperme gluant des baises précédentes. Elle a écarté davantage les cuisses ; ses reins, qui reposaient sur un coussin, se sont cambrés ; elle m’a montré son anus. Je l’avais longuement nettoyé, il était luisant ; l’anneau brun plissé relâché laissait voir l’orifice. J’y ai plongé un doigt, le pressant contre celui enfoncé dans sa chatte. Julia a frémi.

— Ça va pas ! Non !

Elle s’est redressée à demi, alors que je la fouillais toujours. Interloquée, je me suis arrêtée, l’ai regardée d’un air surpris.

— Je ne t’ai rien demandé ! Arrête, espèce de salope ! Tu la laisses faire, Lucy ?

J’ai dégagé mes doigts ; ma chef m’a fait relever en me saisissant par l’épaule. C’est sa brusquerie, ou ma maladresse, qui a fait que mon ongle a gratté contre le cul de Julia, lui faisant pousser une exclamation de colère :

— Tu n’en rates pas une !

Elle a sauté au bas de la table, m’a administré une paire de gifles. Les larmes me sont montées aux yeux ; étourdie, j’étais incapable de réagir.

— Tu vas voir !

M’attrapant par les poignets, elle m’a tirée vers elle ; je me suis retrouvée couchée sur ses genoux, les fesses en l’air. Surprise, je n’ai pas osé protester : le client a toujours raison, et ma chef ne me soutenait pas. La situation était curieuse. Celle qui me tenait était nue ; moi, j’étais habillée. Pas pour longtemps, la cliente souleva ma blouse, me baissa la culotte d’un geste énergique. Mes fesses étaient à peine dégagées qu’elle les claquait avec une telle méchanceté que j’ai crié de douleur. Sous une grêle de coups, le cul en feu, je gigotais désespérément malgré mes jambes entravées par le slip.

Quand Julia s’est arrêtée, Lucy m’a retiré ma culotte pour que j’offre ma chatte, et elle m’a arraché ma blouse. J’ai entendu un craquement, j’ai vu rouler un bouton sur le sol. Je n’avais pas mis de soutien-gorge, j’étais nue sur les genoux de la cliente.

J’ai reçu une terrible fessée. Elle y allait de bon cœur, frappait avec force, visait la jonction de mes cuisses, heurtait ma chatte, couvrait tout mon cul de claques brûlantes, et revenait avec adresse là où ça faisait le plus mal. Au début, je me suis débattue, mais elle m’a immobilisée d’une clef au bras ; j’ai dû me tenir tranquille. J’avais l’impression qu’elle allait me démettre l’épaule ; chacun de mes gestes rendait sa prise plus douloureuse.

Impuissante, je gémissais, criais, suppliais. Je subissais le cruel châtiment. Elle insistait sur mon sexe. La souffrance irradiait de mon derrière à ma chatte ; à la douleur se mêlait une étrange sensation émoustillante, des envies de jouissance, comme pour compenser…

Au bout d’un long moment, Julia s’est arrêtée. Je ne pouvais plus bouger. Matée, je m’abandonnais sur ses genoux ; la nuque tordue, j’avais la joue sur le carrelage. Elle a passé un doigt sur ma fente, écarté mes lèvres que son ongle grattait. Un nouveau mélange de douleur et de plaisir. Elle insistait ; je me suis ouverte, comme elle l’avait fait sous mes caresses.

Mon gémissement était une invitation à continuer. Elle n’avait plus besoin de me maintenir. Je desserrais les cuisses pour qu’elle me branle. Un ricanement :

— Elle a des dispositions, celle-là !

Le rire servile de ma chef a fait écho à la constatation de la cliente. Déçue, humiliée, je me taisais, attendant son bon vouloir.

— Lève-toi, que je te regarde.

Ma tête tournait, les larmes coulaient sur mes joues, mon cul me brûlait ; j’avais une terrible envie de jouir. Ma chatte dégoulinait. J’ai obéi, me laissant examiner sous toutes les coutures. Elle a pincé mes seins gonflés, les a palpés.

— C’est pas du toc !

Leurs pointes raidies appelaient une bouche, des caresses…

— Tu as vraiment des dispositions, a-t-elle répété. J’aurais peut-être un job pour toi.

Je n’osais pas demander ce que je devrais faire, mais j’ai dû avoir un air inquiet :

— Ce n’est pas de la prostitution, m’a-t-elle assuré.

Puis, après m’avoir donné un numéro de téléphone, elle m’a congédiée d’un geste de la main.

 

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