ROBES DE MARIEE

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RIEUSSEC Alain

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adultèrefétichisme



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Résumé

Les robes de mariée… Qui n’a pas été émerveillé parla perfection de ces chefs-d’oeuvre de la couture, mais aussi émoustillé par elles ? C’est parce qu’un jour, il assiste à un mariage et qu’il est troublé au plus haut degré par la beauté de la mariée mais aussi par sa robe que Jean-Pierre s’engage dans une quête impossible :faire l’amour à une mariée. Mais il y a un hic : c’est que la mariée est généralement réservée à celui qui l’épouse… Alors il y a bien sûr la possibilité de trouver des substituts… Mais ce n’est pas suffisant… Et voilà qu’un jour, une mariée s’offre à lui, s’ensuivront des conséquences incalculables…On n’épouse pas un fantasme sans payer le prix fort…

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CHAPITRE PREMIER

Certains disent que notre vie sexuelle est souvent la recherche d’un idéal dont on rêve mais qu’on n’atteint jamais. Moi j’y suis arrivé mais il m’a fallu un moment.

Tout a commencé alors que je venais tout juste d’avoir ma majorité. Mes parents étaient administrateurs dans une vaste cité scolaire. Ma mère travaillait au secrétariat du proviseur. Mon père, lui, était intendant. Il supervisait tout ce qui était comptabilité, chapeautait le personnel d’entretien et, souvent, se chargeait de l’embaucher.

A l’époque, dans le coin de région parisienne où on habitait, pas mal de personnes des DOM-TOM venaient s’y établir pour des raisons évidentes : là-bas trop de chômage, trop d’emplois mal rémunérés… Un travail dans la fonction publique c’était, comparativement, la richesse assurée, et au moins la possibilité d’envoyer tous les mois des aides à la famille restée là-bas, qui croupissait dans la misère.

C’est comme ça que mon père a engagé une Martiniquaise. Comme mes parents étaient plutôt cordiaux, des relations d’amitié se sont vite nouées. C’était une femme d’une quarantaine d’années dont la qualité essentielle était le courage. Contrairement à pas mal d’Antillais, elle était venue en France parce que les infrastructures médicales étaient là-bas très limitées et qu’elle avait besoin de faire soigner son fils victime d’une maladie rare mais pas mortelle. A la Martinique, elle avait plusieurs plantations de canne à sucre qui lui assuraient des revenus plus que satisfaisants. Son mari, d’ailleurs, se partageait entre l’île et le continent. Elle avait trouvé en région parisienne un médecin qui, au sein d’une unité hospitalière, suivait son fils. Elle faisait le ménage dans la cité scolaire mais elle a accepté aussi de travailler pour mes parents qui était débordés et n’avaient pas le temps de tenir notre maison.

On peut dire que mes premiers émois ont été liés à elle, plus qu’à des camarades ou amies qui ne m’inspiraient guère. C’était une grande femme, avec un corps généreux, des formes pleines. Elle avait un très beau visage, aux traits fins, loin de l’image que l’on se fait habituellement des filles de couleur, et un regard de braise. Surtout elle avait un rapport décomplexé avec la nudité, mais aussi avec la sexualité. Elle s’habillait de manière très légère, dévoilant de grandes parties de peau. J’ai compris plus tard, en y repensant, le sens des regards qu’elle posait souvent sur moi quand elle passait des moments avec mes parents, pour discuter et prendre l’apéritif.

Un jour elle est arrivée en se plaignant d’une mauvaise chute. Sans le moindre complexe, alors qu’elle était en présence d’un garçon qui n’était plus un gamin, ni même un adolescent, elle a défait le pantalon qui serrait très étroitement ses fesses, marquait le sillon qui les séparait en deux, et collait tellement à sa vulve qu’on en voyait les moindres reliefs, et elle a exhibé sa croupe.

Trois détails m’ont frappé. Le premier, c’était qu’elle ne mentait pas : elle avait effectivement un énorme bleu sur la fesse gauche. Le deuxième, c’était qu’elle ne portait pas de culotte. Comme je devais le constater par la suite, si elle mettait toujours un soutien-gorge pour maintenir son énorme poitrine, elle ne s’embarrassait jamais d’un slip. Le troisième détail, c’était que son pantalon ne remodelait pas sa silhouette et qu’effectivement sa croupe était très haute, cambrée, pleine, et fendue d’un sillon profond.

— Tu ne voudrais pas me mettre de l’arnica ? Tu en as un tube ?

Je suis parti pour la salle de bains, où j’ai exploré l’armoire à pharmacie. Encore sous le choc de l’impudeur de Jacqueline, j’avais la tête qui tournait, le ventre en feu, et ma queue et mes couilles étaient douloureuses. J’aurais pu penser qu’elle voulait me provoquer, faire monter le désir en moi mais, sur le moment, je me suis dit qu’elle était simplement nature et qu’elle ne réfléchissait pas trop aux conséquences de ses actes.

Quand je suis revenue, elle avait délaissé la table de repassage devant laquelle elle allait passer l’après-midi pour se mettre à genoux sur le canapé. Une posture supposée me faciliter l’application de la crème mais qui me rappelait les actrices baisées en levrette dans les films pornos. Elle était exactement dans la position qu’elles adoptaient avant de se tourner vers l’acteur masculin et de lui susurrer : « Tu viens », la moue gourmande, le regard criant qu’elles étaient totalement disponibles.

Pliée en deux, les avant-bras sur l’accoudoir droit, elle me souriait, mais elle s’est contentée de dire :

— Tu peux me mettre de la crème sur les deux fesses ? Je me suis aussi fait mal sur l’autre, même si je pense qu’il n’y a pas de bleu.

Je me suis approché. Je tremblais comme une feuille devant la vision qui s’offrait à moi : deux globes charnus, ouverts, qui laissaient tout voir de la boursouflure de son sexe et des replis de son anus. Je me suis dit que c’était mille fois mieux dans la réalité que dans les films pornos.

Je ne sais pas comment j’ai fait pour accomplir les gestes nécessaires : ouvrir le tube, déposer de la crème au bout de mes doigts. J’avais le regard aimanté par ce dont je m’étais rapproché. Je n’étais qu’à quelques centimètres de cette croupe charnue, de cette vulve offerte à mon regard. J’en avais déjà vu des dizaines dans des vidéos, mais là c’était vraiment différent.

Curieusement, mon tremblement s’est calmé quand j’ai posé ma main sur sa fesse. Sans doute parce que je passais d’une réalité potentielle à une autre, beaucoup plus prosaïque. Je n’étais là que pour étaler de la crème apaisante sur le derrière de Jacqueline.

C’était quand même très agréable. L’érection qui se maintenait au niveau de mon bas-ventre en était le meilleur témoin. Je n’avais pas encore touché beaucoup de peaux de femme mais la sienne était vraiment très douce et aussi très chaude, et sa croupe était étonnamment ferme. J’avais la chance que la crème soit épaisse et qu’il faille insister pour la faire rentrer. Le prétexte était tout trouvé pour passer et repasser sur ce cul qui me donnait des démangeaisons dans les doigts.

Ça ne déplaisait sûrement pas à Jacqueline. En effet,  au bout d’un moment, elle m’a dit :

— Il faut que tu en remettes, ça me fait vraiment très mal !

J’étais encore trop naïf pour comprendre pourquoi sa voix avait changé, pourquoi elle était encore plus tendue vers moi et surtout pourquoi son sexe se métamorphosait. Au tout début, il était totalement clos mais petit à petit, il s’est ouvert, et ses lèvres se sont dépliées. Elles étaient beaucoup plus sombres que sa peau, presque noires, et étonnamment longues. Je me suis demandé si elles étaient élastiques. Ce qui m’a semblé curieux,  c’est de constater que du liquide coulait le long d’elles, et gouttaie à leurs extrémités. Ça m’a fait penser à une image que j’avais vue dans un documentaire sur son pays, où on voyait d’immenses feuilles de palétuvier arrosées par la pluie. L’eau coulait dessus et ruisselait au bout semblablement.

Ce que je n’ai pas non plus su analyser sur le moment c’est pourquoi je voyais sa main entre ses cuisses, posée au sommet de son ventre, et pourquoi elle bougeait régulièrement. Je n’ai pas compris non plus pourquoi elle s’est tendue, relevant la tête et les épaules, finissant par se cambrer quasiment en arc-de-cercle, et poussant une sorte de râle, avant que son corps ne se détende. Elle s’est tournée vers moi, et elle m’a dit :

— Merci ! Comme ça je n’aurai plus mal…

J’ai été ranger l’arnica dans la pharmacie. Mon sexe avait perdu de sa superbe. Alors que je finissais de lui appliquer la crème, j’avais joui. Mon pantalon de survêtement était souillé du sperme que j’avais libéré. Ironiquement, comme elle, je n’avais pas de slip.

Tout l’après-midi, elle a repassé cul nu. Elle m’avait dit quand je l’ai rejointe après m’être changé :

— J’ai trop mal pour remettre mon pantalon.

Elle l’a fait pourtant à l’heure où, comme nous le savions elle et moi, mes parents allaient rentrer.

 

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