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Résumé

Qui est Niki Delaunay ? Ceux qui croisent dans la rue au début de son roman cette gracieuse jeune femme si élégante, si distinguée… que diraient-ils s’ils savaient qu’elle ne porte jamais de « dessous » sur elle ? N’est-ce pas plus pratique ainsi ? Toujours prête, Niki, vicieuse Niki, perverse, exhibitionniste Niki… C’est sa devise. Mais prête à quoi ? Suivons-la dans ce dancing un peu glauque, le « Macumba »… Les regards luisants de convoitise des habitués se posent sur elle, on la connaît, on sait ce qu’elle vient chercher, qu’on peut tout se permettre avec elle. Comment Niki est-elle devenue cette affamée de turpitudes ? C’est ce qu’elle vous raconte dans ce livre surprenant…

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CHAPITRE PREMIER

Je pousse la porte du Macumba et descends rapidement au sous-sol sans m’attarder à l’étage de la disco. En bas, il y a l’ombre complice, la musique envoûtante, les recoins sombres. Je suis déjà excitée à la pensée de ce qui va suivre…

Au bar, je reconnais des visages, mais qui ne m’intéressent qu’à moitié. Je cherche l’homme venu là par hasard, l’inconnu.

Le barman me lance une œillade complice tandis que je bois un verre. Son regard se perd entre mes cuisses entrouvertes. Je le laisse se rincer l’œil.

— Un jour, il faudra que je t’offre une culotte, Niki, lance-t-il en ricanant d’un air vicieux.

— Tu sais bien que je n’en porte jamais.

Les habitués me regardent avec insistance. Comme d’habitude, ils doivent se demander qui aura l’honneur de la première danse.

Sur la piste, des couples enlacés se caressent. Je me lève, et aussitôt un petit blond dont j’ignore le nom m’emboîte le pas. Je me laisse entraîner sur un slow et, en souriant, je l’écoute me chuchoter des saloperies à l’oreille. J’aime bien qu’on m’excite avec des mots ; je ne m’en lasse pas.

— Alors, Niki, tu mouilles déjà, petite nympho ?

— Regarde toi-même.

Il passe sa main sous ma jupe courte. Ses doigts vont directement à ma chatte. Je me suis huilé l’entrejambe et il n’a aucun mal à me pénétrer profondément. Je ne peux m’empêcher de gémir, tout en lui griffant le cou.

— Petite pute… tu es déjà trempée ! Allez, viens sur les coussins.

— C’est moi qui décide et je n’ai pas envie. Pas avec toi, en tout cas. Contente-toi de me branler.

Il me fouille de plus belle, ses doigts me dilatent le vagin. Accrochée à son cou, je pars dans un orgasme silencieux.

— Oui… vas-y, lui dis-je. Défonce-moi la moule, que je dégouline sur tes doigts, salaud.

Puis je me dérobe sans prévenir.

— Allez, laisse-moi maintenant.

Je le laisse planté sur la piste et rejoins un couple de danseurs que je connais. Nous dansons tous les trois. L’homme sait ce que j’aime par-dessus tout. Déjà, ses doigts glissent le long de ma raie huileuse, s’enfoncent sans ménagement, me dilatant l’anus. La fille m’embrasse à pleine bouche tandis que le plaisir m’envahit le cul. Ce type sait y faire. Je le laisse m’élargir l’orifice anal, puis, parfaitement ouverte et prête à d’autres jeux, je les laisse à leur tour, sur un baiser d’adieu ironique. Ceux-là ne m’auront pas ce soir. Et pourtant, je suis maintenant follement excitée. Je vais de l’un à l’autre, cherchant une victime innocente, un maladroit dont les hésitations me feront fantasmer. Les doigts des habitués me touchent les fesses, le vagin, les seins. Mes tétons sont bandés et douloureux et je suis si affamée de caresses que mes deux orifices coulent abondamment. Je me laisse entraîner sur les coussins par un nommé Claudio que je connais bien. Il me place à quatre pattes, le ventre sur une petite table et je sens sa langue me lécher le con. Je lui demande d’aller à mon clitoris mais il s’acharne sur mon vagin, à boire ma mouille, et me laisse frustrée. Je me relève et retourne sur la piste. J’ai aperçu le petit nouveau, celui que j’attendais sans trop y croire. Un jeune garçon planté au bord de la piste et qui se tripote machinalement par-dessus son pantalon en regardant nos ébats. Je l’enlace.

— Tu t’appelles comment ? demande-t-il en dansant avec maladresse.

— Niki… Je te trouve vraiment mignon. Tiens, regarde sous ma jupe, mon joli, touche…

Lui prenant la main d’autorité, je la guide jusqu’à ma chatte. Ses doigts se perdent dans mon jus brûlant Lui tenant toujours le poignet, je l’oblige à de vigoureux frottements dans ma fente. Il est subjugué et me laisse le manœuvrer. Je sens sa bite durcir et enfler contre mon ventre.

— Tu as envie, mon petit chéri ?

Il bredouille quelque chose qui ressemble à un oui et je le pousse jusqu’aux coussins. Nous y basculons, juste à côté d’un couple enlacé. Mon compagnon est sur moi, il m’écrase de son poids, l’air parfaitement idiot.

— Ici, on ne perd pas de temps. Je suis à toi le temps d’un orgasme ou deux et ensuite, on s’oublie… D’accord ?

Il acquiesce, tout en me tripotant la chatte sous ma jupe. Je continue :

— Je sais ce que j’aime, alors, tu vas faire comme je te dis.

Je m’allonge sur le dos dans les coussins et ramène mes genoux sur ma poitrine, lui exposant généreusement mes orifices dégoulinants.

— Tu vois ? Mets tes doigts entre mes fesses, enfonce les profond, jusqu’au poignet. Tu les feras tourner à l’intérieur, jusqu’à ce que je jouisse… Et ensuite on verra…

— J’ai jamais fait un truc pareil… Je vais vous faire mal.

— Mais non… encule-moi vite et ne discute pas.

J’ai envie de rire, à voir son visage suant et congestionné. il paraît fasciné par la vue de mon trou du cul. Il y pose les doigts sans conviction. Je lui ordonne de me pénétrer d’une voix sans réplique et je sens enfin ses phalanges s’enfoncer en moi. Je pousse pour ouvrir mes sphincters.

— Allez, vas-y, enfonce.

Il s’enhardit car il s’est enfin rendu compte que mon cul n’attendait que ça. Ses doigts joints qui m’élargissent, progressent, mes muscles les enserrent comme dans un étau. Puis toute sa main disparaît, avalée jusqu’au poignet. Je laisse échapper un cri de plaisir et ondule des reins. Je sens mon rectum se remplir de mouille…

— Fais-la tourner à l’intérieur, dis-je d’une voix sourde. Défonce-moi le cul.

Je me branle le clitoris en même temps. Tout près de moi, il y a la fille allongée, une jolie blonde. Son partenaire la baise avec énergie. Nous nous regardons d’un œil complice, ballottées par le plaisir. Son visage est tout proche du mien. Elle sort sa langue. Je la lui lèche, la lui aspire, et sens aussitôt l’orgasme monter tant je suis excitée par le contact de sa langue chaude qui s’enroule à la mienne. En même temps, de l’index, je m’acharne sur mon clitoris érigé, et mon trou du cul palpite sur la main du petit novice. Je ne peux m’empêcher de gémir car celui-ci me défonce maintenant avec ardeur. Ça clapote car je mouille terriblement du cul quand je jouis. Je sens que mes sécrétions anales inondent la paume du garçon qui en a l’air tout décontenancé.

La fille à côté de moi jouit très fort car son baiseur la chevauche avec violence. Elle me lèche l’oreille, me dit des cochonneries d’une voix hachée. Elle veut me sucer le cul, me bouffer les seins et la chatte, et que je lui pisse dessus. Ses mots vicieux me font décoller séance tenante.

L’anus encore parcouru de spasmes, j’échappe à la main de mon amant d’un instant et sans plus m’occuper de lui, retourne sur la piste. Il me rejoint et m’enlace.

— Eh, doucement, dis-je… Ce n’est pas parce que tu m’as sodomisée qu’on va se marier, tous les deux.

— Mais… je pensais quand même que…

Je l’interromps en me collant étroitement à lui :

— Tu pensais enfouir ta petite queue où tu as mis ta main ? Ça ne m’intéresse pas. Que pourrait me faire de mieux une bite après ton poignet ? A part m’arroser le cul de foutre ? Mais pour ça, j’ai mieux qu’un peu de sperme ! Un bon lavement au lait additionné de miel, qui te distend le cul, c’est autre chose !

Il me regarde, médusé et je me sens dégouliner, à lui débiter mes phrases perverses. Aussi, je continue de plus belle, m’amusant de sentir son sexe durcir.

— Je suis une vraie salope, pas une collégienne. Mes trous sont si larges et en ont tant vu : des godes gros comme le bras, des poings fermés, des vibromasseurs de toutes sortes… Il n’y a que ces petites choses qui me font jouir vraiment. J’adore qu’on me tripote par tous les trous, j’aime sentir des mains me défoncer, des objets insolites me distendre, me dilater, m’inonder…

Mon petit novice n’en peut visiblement plus. Il se trémousse, se frotte contre moi. Prise de pitié, je me mets à lui masser la bite à travers son pantalon jusqu’à ce qu’il éjacule, en gémissant, sa bouche au creux de mon oreille. Puis, il me dit merci. C’est tellement mignon que je l’embrasse sur la joue. Dans notre dos, une voix me fait délicieusement frémir.

— Alors, tu es revenue, Niki ? Envie d’une main entre tes jolies fesses ?

Je plante là mon novice et me serre contre mon vicieux préféré. Un beau brun aux yeux de braise et aux muscles saillants sous son tee-shirt.

— Petite pute, continue-t-il en désignant le pauvre gamin qui reste là les bras ballants, à nous regarder… Il a encore fallu que tu dévergondes un puceau. C’est plus fort que toi. Et je parie que ça t’a fait mouiller comme une folle ?

En disant ces mots, il passe sa main sous ma jupe et ses doigts vont de mon vagin à mon anus, alternativement. Il émet un petit sifflement admiratif.

— Il t’a défoncée dans les règles de l’art, on dirait.

Je sens ses doigts s’enfoncer dans mon cul encore béant. Je pousse un râle sourd et me cambre en arrière malgré moi.

— Pas sur la piste, Freddy… Je suis prête à jouir.

— Ah bon ? continue-t-il en faisant disparaître ses doigts au fond de mon rectum.

Je m’accroche à lui, défaillante.

— Non… sur les coussins.

Mais sa main tourne au fond de moi. Je regarde le jeunot pétrifié, les yeux rivés à mes fesses. D’autres danseurs nous regardent en riant. J’ai la jupe remontée et tout le monde peut voir la main de Freddy s’agiter et me défoncer le cul.

— Je jouis… Tu es un salaud de me faire ça devant les autres. Tu sais bien que je ne sais pas résister…

— Mais tu aimes qu’on te regarde, ça t’excite, tu adores jouir devant tout le monde… Tous ici le savent.

Je dis oui dans un soupir et me penche en avant. Freddy s’est agenouillé derrière moi et son poing fermé va et vient, me sodomisant sans retenue. Mon cul se met à gargouiller. Les autres couples ont fait cercle autour de nous et applaudissent tandis que je tombe sur les genoux, vaincue et offrant mon cul largement ouvert à leurs regards. C’est vrai que leurs regards augmentent mon plaisir. Je m’écarte les fesses à deux mains pour qu’ils ne perdent aucun détail, pour qu’ils puissent contempler à loisir mon orifice béant et dégorgeant de mouille.

— Pisse, Niki, ordonne Freddy d’une voix vibrante tandis que l’orgasme me cloue au sol, parcourue de violents frissons… Allez, pisse pour nos spectateurs.

Il sait bien que j’adore uriner en jouissant. Surtout si j’ai un public. J’écarte un peu plus mes jambes et me laisse aller, au comble de la jouissance. Le jet chaud m’éclabousse les cuisses et je suis si excitée par mon exhibition que mon clitoris vibre tout seul, ajoutant à mon plaisir. Je sens mon rectum se relâcher totalement sous le plaisir, et le poing de mon amant y nage. Je jouis et pisse jusqu’à la dernière goutte en les regardant avec effronterie, dans une position dont l’obscénité m’excite au plus haut degré. A quatre pattes, le visage contre le sol froid, le cul dressé. Freddy retire sa main d’un coup et mon anus libéré laisse échapper un jus abondant qui me dégouline sur les fesses. Tout le monde applaudit et me veut à son tour…

— Allez, viens sur les coussins, Niki… On va t’achever !

Ils me portent à plusieurs et m’y laissent tomber. Des bouches se collent à mes seins après m’avoir ôté mon chemisier. Des langues me sucent, m’aspirent. Je me laisse dévorer, boire et pétrir, pénétrer par les deux trous en râlant, dans un désordre de corps d’hommes et de femmes qui m’écrasent, m’ouvrent et me défoncent avec avidité…

Tout en jouissant éperdument, je me vois déjà leur échapper et disparaître, leur laissant pour seul souvenir l’odeur de mon cul sur leurs doigts. Je vais rentrer chez moi, retrouver ma solitude. Une solitude douillette et désespérée. Je m’étendrai sur le grand lit, je contemplerai avec amour mon corps souillé, brisé, dans le miroir du plafond. Je me finirai toute seule, jusqu’à l’épuisement. En laissant défiler dans mon esprit les sales images excitantes du Macumba

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