Serveuse sans culotte

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GALORE Vesper

Bibliothèque érotiqueMedia 1000


au travail


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Résumé

Marianne, après son divorce d’un homme qui ne l’a jamais satisfaite sexuellement, part en vacances en Espagne avec sa jeune sœur. Chose étrange, c’est la cadette qui va éduquer l’aînée. C’est que la cadette est une jeune salope très délurée… et que l’aînée, sous des apparences placides et sages, ne demandait qu’à s’abandonner aux joies les plus dépravées… Il suffisait de la forcer un peu, au début, après, on se laisse aller… Ce que va faire Marianne T, devenue serveuse dans une auberge insolite où le port de la culotte est interdit sous la robe…

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CHAPITRE PREMIER

Ma sœur, Christine, semblait en pleine forme, en dépit de la longue route que nous venions de faire dans sa voiture. Parties de Rouen très tôt dans la matinée, nous arrivions enfin à Montélimar, notre ville étape sur le chemin de l’Espagne, où nous devions passer plus de deux mois. Christine chantait tout en conduisant, racontait des blagues, me parlait de ses petits copains, bref, essayait de me remonter le moral. J’en avais bien besoin. Je venais de divorcer d’avec Jacques après quinze ans de mariage, et aussi de perdre mon emploi. Je me sentais vidée, fatiguée, et surtout inutile. Vieille aussi, par rapport à ma sœur si délurée, si heureuse de vivre. Quinze ans nous séparaient, et malgré mes trente-cinq ans, j’avais l’impression de n’avoir jamais vécu.

Un monde nous séparait, ne serait-ce que dans notre façon de nous habiller. Je portais un chemisier fermé jusqu’au cou et une jupe m’arrivant aux genoux. Christine n’était vêtue que d’un tee-shirt très échancré sous les bras qui dévoilait, sur le côté, ses seins ronds et fermes, et d’un short ultra-court, si serré qu’il n’était pas difficile de deviner la forme de son pubis. Elle portait ses cheveux blonds très longs et coiffés à la diable. Nous nous ressemblionsbeaucoup : la même taille, des mensurations presque identiques, blondes toutes les deux. Deux jumelles, avec quinze ans de différence, comme disait notre père avec fierté.

Ma vie, pendant mon mariage, n’avait pas été celle dont je rêvais quand j’étais jeune. Jacques, plus vieux que moi de dix ans, m’avait déflorée à vingt ans, le soir de nos noces. Pendant toutes ces années, chaque soir au début, puis de moins en moins souvent, il me faisait l’amour sans grande imagination. Il me sautait dessus, m’écartait les cuisses pour enfiler sa verge dans mon sexe et éjaculer presque aussitôt, quand il ne le faisait pas dans mes poils, juste avant de me pénétrer. Pour lui, c’était signe de grande virilité, pour moi, la frustration la plus complète. Une fois, il me demanda de le sucer mais, à peine dans ma bouche, il se vida en jets saccadés. Je n’aimais pas le goût de son sperme et j’avais tout recraché dans un mouchoir. Cela l’avait rendu furieux et il s’était vengé, dès le lendemain, mettant pour l’unique fois sa tête entre mes cuisses afin de me lécher la chatte. Je me souviens que je mouillais comme jamais, tellement j’étais excitée. On ne m’avait jamais fait cela. Mais quand, après quelques coups de langue sur mes grandes lèvres, il avait relevé la tête pour me dire que je sentais mauvais, que j’aurais pu me laver, j’avais éclaté en sanglots. Je le dégoûtais, m’avait-il dit. Pourtant, quand il s’était levé, j’avais découvert une large auréole sur son pyjama. Il venait d’éjaculer… Depuis ce jour, à part quelques fois où il se forçait, il ne m’avait pratiquement plus baisée.

Je travaillais comme employée de bureau dans une société de la zone industrielle de Rouen spécialisée dans les échanges commerciaux avec l’Angleterre. Toutes mes collègues racontaient des choses incroyables sur leurs relations avec leurs maris. L’une d’elles disait que le sien la léchait tous les matins au réveil, qu’il aimait l’odeur de son sexe après une nuit de sommeil. Une autre décrivait en détail comment elle suçait la grosse bite de son mari, tous les jours, afin qu’il n’ait pas envie de courir les filles.

C’était obscène, terriblement gênant, surtout quand on me demandait de raconter à mon tour. J’inventais, j’en rajoutais pour ne pas passer pour une idiote. Une fille mariée depuis quinze ans qui ne connaissait rien au sexe… J’aurais donné dix ans de ma vie pour baiser une seule fois comme toutes ces femmes. Pour que Jacques me lèche l’anus comme le faisait le mari de Chantal, ma meilleure amie, ou que l’on se suce mutuellement et qu’il attende que je jouisse pour éjaculer. Mais je ne connaissais rien de tout cela.

J’étais encore très bien faite, cependant. Je n’avais pas eu d’enfant, ma silhouette restait celle d’une jeune fille, à part mes seins peut-être, plus lourds, mais qui faisaient se retourner bien des hommes à mon passage. Christine ne manquait pas de me le faire remarquer. Elle aimait me choquer, me racontant par exemple que dans l’hôtel où nous allions nous arrêter, elle trouvait chaque fois une bonne grosse queue à sucer et à se mettre dans le vagin. Elle se vantait, à mon avis. Comment pouvait-elle être si délurée ?

Cet hôtel ressemblait plutôt à une auberge de jeunesse. Le hall était encombré de sacs et valises, le sol jonché de bouteilles vides, de mégots. Un peu partout traînaient des garçons et des filles, certains assis par terre en train de boire, de fumer, de s’embrasser sans façon.

En entrant, je ne me sentais pas très à l’aise.

Tout le monde me regardait, je ne faisais pas très couleur locale. Christine, qui avait réservé une chambre pour nous deux, prenait la clef au comptoir où se tenait un type d’une trentaine d’années aux cheveux plus longs que les miens. Il était aussi douteux que le hall de son hôtel.

— Ça va, Christine ? demanda-t-il à ma sœur en se penchant par-dessus le comptoir.

— Ouais, Jean-Mi, je suis avec ma sœur, Marianne, lui répondit-elle en l’embrassant sur la bouche.

J’ai bien vu qu’il ne s’agissait pas d’une simple bise. La langue du type était entrée dans la bouche de ma sœur.

— Ta frangine ? a dit le type en me regardant des pieds à la tête. Elle est aussi bien roulée que toi, mais on dirait qu’elle a de plus gros nichons…

Je ne savais plus où me mettre. Christine ne s’arrêtait plus de parler avec lui, lui demandant si les Belges de l’année passée étaient là, si le grand Maurice devait venir. Je l’entendais même murmurer que sa chatte la démangeait, et qu’il lui fallait absolument une grosse bite pour la nuit.

— Et une petite pour ma sœur… a-t-elle ajouté.

— Christine !

— Ben oui, quoi, il y a longtemps que tu n’as pas baisé, il vaut mieux une petite. Il paraît que ça se referme, quand ça ne sert pas…

Je la détestais quand elle parlait comme ça et s’amusait à me faire rougir. Le type lui a indiqué un coin du hall où, sur deux fauteuils à la toile usée jusqu’à la corde, deux garçons d’une vingtaine d’années discutaient en buvant de la bière. Sans attendre, Christine s’est précipitée pour leur parler, me laissant près du comptoir. Quand le plus gros s’est tourné vers moi en souriant, me déshabillant des yeux, j’ai compris le genre de conversation que Christine pouvait avoir avec eux. Surtout quand elle a passé la paume de sa main sur son short, à hauteur de son pubis, en avançant les lèvres.

— D’accord, les mecs, à huit heures, pas de problèmes, on sera là, a-t-elle crié en revenant vers nous.

Elle me dégoûtait. Si c’était sa façon de faire, très peu pour moi. En plus, les deux garçons me semblaient sales et vulgaires, et je n’allais pas me laisser faire par des inconnus. Je le lui ai dit, elle a ri de plus belle.

Notre chambre sentait le renfermé. Très exigu, avec un lit au centre et une minuscule armoire placée à côté d’un lavabo à l’émail jaune de crasse, l’endroit ne possédait qu’une fenêtre, donnant sur une cour qui servait d’entrepôt à poubelles. Je me suis assise sur le lit, pleine de courbatures.

— Alors, tu ne viens pas ? a demandé Christine en se déshabillant sans aucune pudeur.

— Non, je ne connais pas ces types. Tu ferais mieux de dormir.

— J’ai conduit toute la journée et j’ai envie de m’amuser un peu. Et puis, j’ai envie d’une bite, un point c’est tout ! Regarde ma chatte, comme elle réclame…

Tout en disant cela, sa culotte retirée, elle écartait ses poils pubiens pour faire saillir son clitoris rose à quelques centimètres de mon visage. L’odeur musquée de son sexe me venait aux narines.

— Mais tu n’as pas honte ?

— Ce que tu es gourde ! On ne dirait jamais que tu as été mariée… Il ne devait pas te défoncer la chatte tous les soirs, Jacques…

— Cela ne te regarde pas !

— Comme tu veux. Tu as vu comment le gros te regardait ? Je suis sûre qu’il bandait comme un cheval.

— Ça suffit !

Je me suis allongée sur le lit, j’ai pris un magazine, mais j’avais du mal à me concentrer. Nue devant moi, ma sœur se lavait en chantant les derniers tubes. Elle n’avait aucune pudeur. Je ne pouvais m’empêcher de la détailler, pour comparer son corps avec le mien. Blonde comme moi, elle ne se rasait pas entre les jambes, et les poils de son pubis débordaient sur le haut de ses cuisses. Ses fesses, moins rondes que les miennes, restaient disjointes et je voyais des touffes de poils d’un blond plus sombre friser dans sa raie. Ses seins moins lourds, aux aréoles plus petites, semblaient plus fermes, gonflés à éclater. Quand elle a passé le gant plein de mousse entre ses fesses, elle s’est bien cambrée, comme si elle voulait me montrer son anus tout plissé et d’un rose vif, presque rouge.

— Tu aimes te faire enculer, toi ?

— Des fois, ai-je répondu du ton le plus naturel possible, sans la regarder.

J’avais trop honte d’avouer que je ne connaissais rien à ce genre de jeux. Je me sentais si vieille, par rapport à elle, et en même temps si pucelle… Comme si je n’avais jamais fait l’amour.

Elle a remis son short, mais changé de tee-shirt, en choisissant un encore plus échancré sous les bras. Si elle se penchait un peu, on pouvait voir ses seins jusqu’aux mamelons.

Une fois seule, je me suis lavée également. J’ai ouvert la fenêtre pour avoir un peu d’air et dissiper l’odeur de nos sexes qui avaient baigné dans leur sueur toute la journée. Puis, je me suis assise sur le lit, couverte d’une légère nuisette et de ma culotte. Je devais dormir avec Christine, je me voyais mal ne pas en porter. J’ai terminé nos provisions pour la route et je me suis couchée. J’ai lu, Christine ne revenait toujours pas. J’allais éteindre quand on a frappé à la porte. J’ai sursauté.

— C’est toi, Christine ? ai-je dit avant d’ouvrir.

— Non, c’est Florent, on s’est vus dans le hall tout à l’heure… Il faudrait que vous veniez, votre sœur ne va pas bien…

J’ai ouvert la porte, le cœur battant. Florent, c’était le gros qui transpirait, il était en nage, la sueur lui coulait du front et il respirait bruyamment.

— Que se passe-t-il ?

— Elle est dans notre chambre, au-dessus…

— J’arrive.

J’ai pris la clef et je suis sortie comme cela, sans songer à ma tenue. J’ai suivi le gros garçon dans l’escalier désert.

— C’est ici… a-t-il dit en montrant une porte.

Il l’a ouverte et m’a poussée à l’intérieur. Je n’en revenais pas. Au milieu du lit, Christine, hilare, entièrement nue, les cuisses ouvertes, me regardait.

— Mais tu n’es pas malade… Qu’est-ce que c’est que cette comédie ?

— C’est Michel qui a eu cette idée pour te faire venir. Figure-toi que Florent ne veut pas me baiser. Il préfère les femmes aux gamines ! N’empêche qu’il a bien regardé Michel m’enculer et qu’il se touchait la bite !

Je ne savais quoi dire, sidérée. Elle se passait la main sur les seins et le ventre, se massait avec du sperme. J’ai tourné la tête vers le lavabo. Le grand maigre au crâne rasé, Michel, urinait en tenant d’un doigt sa verge grosse et grasse, toute molle. Quand il s’est retourné, il a exhibé une paire de testicules énormes. J’ai senti un petit picotement tout au fond de mon ventre.

— Allez, habille-toi, on retourne dans notre chambre, Christine.

— Oh non, tu restes avec nous, on commence à peine à rigoler ! Et puis, Florent veut te baiser. Mais il est timide…

— Tu es complètement folle ! Je m’en vais.

— Sûrement pas, a dit Michel en venant vers moi. Mon copain veut voir ta chatte, et moi aussi. Montre, allez, montre. Tu dois savoir ce que c’est que la baise, toi… Tu es une femme…

Il sentait l’alcool. J’ai voulu partir, mais Florent m’a barré la route. Christine s’est levée et ils m’ont poussée sur le lit. Michel a retroussé ma nuisette plus haut que mes seins et les a saisis avec violence.

— Mais arrêtez ! Je ne veux pas… Non, Christine… Ne me retire pas ma culotte…

Je me débattais, mais ils étaient tous excités. Christine venait de m’ôter mon slip, le grand me touchait le sexe, glissant son doigt le long de ma vulve pour séparer mes grandes lèvres. Florent me tenait les jambes écartées.

— Super ! criait Christine. Baisez-la, regardez sa grosse chatte poilue, comme elle est mouillée…

— Arrête ! Christine… Lâchez-moi…

— Allez, Florent, baise-la… Elle ne demande que cela…

Le gros semblait hypnotisé par mon sexe.

— Je vais te mettre la bite à l’air, a dit Christine en lui baissant son short.

Il se laissait faire, mais semblait très gauche. Sa verge est apparue. Il ne bandait pas. Au contraire, sa queue restait toute petite, au-dessus de ses testicules qui pendaient, très bas dans leur sac fripé.

— Hé bien, il ne veut pas jouer, ce bout-là ? a dit Christine en riant, tout en le tripotant pour faire coulisser la peau.

— Non, ne faites pas ça ! ai-je crié à Michel. Je ne veux pas que vous me mettiez un doigt… Non !

Il venait de rentrer son médius au plus profond de mon vagin et l’agitait dedans. Mon ventre se contractait. En tournant la tête, j’ai vu sa verge qui devenait dure et grandissait. J’avais peur d’eux et ma sœur semblait complètement saoule.

— Laisse-la, a-t-elle dit à Michel. Viens plutôt me baiser, j’ai encore envie.

Il a retiré son doigt de mon vagin. Je restais ouverte, dégoulinante de mouille, face au gros. L’autre s’est allongé contre moi, sur le dos, et tout de suite, Christine s’est empalée sur son énorme sexe.

— Elle est grande, elle va loin… haletait Christine en sautant sur lui, s’écrasant en se cambrant pour qu’il la pénètre bien à fond.

C’était le moment ou jamais, j’ai donné de grands coups de pied pour repousser Florent. Mais soudain, sa timidité s’est transformée en violence. Il m’a attrapée par les cheveux et m’a forcée à me mettre à genoux. Jamais je n’avais eu aussi peur.

— Christine ? Christine !

— Oh, boucle-la, tu as ce qu’il te faut….

Elle riait au lieu de me secourir ! A genoux sur le lit, tournant le dos au couple qui faisait l’amour, j’avais la bouche à quelques centimètres du pénis de Florent qui restait toujours aussi petit.

— Suce-moi, a dit le garçon en resserrant son étreinte sur mes cheveux.

— Oh non, ai-je sangloté. Non, s’il vous plaît…

— Vite !

Il m’a appuyé sur la tête et ma bouche s’est écrasée sur sa verge molle. Le nez dans ses poils qui sentaient très fort la transpiration, j’avais la nausée. Mon front glissait sur son ventre luisant de sueur. Je n’avais plus le choix. J’ai ouvert la bouche et commencé à sucer la petite bite molle. Presque instantanément, elle a grandi et durci. Il guidait ma tête, tirant sur mes cheveux et les relâchant. Son sexe avait un goût âcre. A ce moment-là, j’ai compris que malgré ma peur, j’étais excitée. Je voulais sucer ce pénis. Je bavais.

— Tu peux lui toucher le cul, si tu veux, j’ai l’impression que tu débandes, Michel…

C’était Christine qui parlait. Tout de suite après, une main m’a touché le sexe. Un doigt passait le long de la raie de mes fesses, appuyait sur mon anus. Mon ventre se crispait de plus en plus. Le doigt m’a pénétré d’un coup l’anus, en me faisant mal. Il fouillait mon trou le plus loin possible. D’autres doigts me tripotaient la vulve, pinçaient mon clitoris qui sortait de sa gaine. On me faisait cela, devant ma sœur, et j’aimais. Une grande chaleur emplissait mon ventre. Soudain, le doigt est sorti d’entre mes fesses.

— Sens-le, a dit Christine à Michel… Tu es bien raide, ça t’excite, hein ? Lèche-le… Mais tu jutes, mon salaud ! Arrête, j’ai pas joui, moi…

— Tu as pris ton pied tout à l’heure, salope… a soufflé le grand derrière moi.

Le lit bougeait de plus en plus, au rythme de ses grands coups de reins. Presque en même temps, son copain a éjaculé dans ma bouche des jets de sperme chaud et gluant. J’ai voulu me retirer, mais il me tenait fermement la tête. J’étouffais, je ne pouvais plus respirer. Le sperme coulait sur les côtés de ma bouche, j’en avalais malgré moi.

— Ça y est, tu peux souffler ! Quelle pute ! a crié Florent en me repoussant.

Je suis tombée à la renverse. Christine suçait la grosse verge de Michel. Il flairait son doigt, qui venait de fouiller mon anus. Le sperme de Florent coulait encore de son pénis quand il l’a remis dans son short. Il tremblait, son expression m’effrayait.

— Allez, vous vous cassez, les putes ! a crié Michel en repoussant ma sœur.

Il nous ont jetées dehors avec nos affaires. J’ai remis ma culotte, ma nuisette tachée de sperme. J’ai éclaté en sanglots, dans notre chambre.

— Allez, a dit Christine en se déshabillant, pleurniche pas. C’étaient des enculés, mais on s’est bien marrées, non ?….

— Tu ne te rends pas compte ? Tu es folle ?

— Que tu es pucelle ! Tu vois toute la jute qui coule de ma chatte ? m’a dit Christine en tirant sur ses poils blonds pour me montrer sa vulve. Regarde, il m’en a mis un sacré coup… Et mon cul, il est encore ouvert… Tu as vu sa queue ?

Elle se tenait debout devant moi, elle écartait ses fesses pour me prouver ses dires. A travers mes larmes, je pouvais distinguer son anus entrouvert rouge vif. Du sperme en coulait encore, jusqu’à la naissance de son sexe. Elle en avait plein les poils.

— Tu me dégoûtes…

— Tu ne sais pas rigoler, ma vieille. Allez, on se couche. On a de la route à faire, demain.

Toute la nuit, j’ai eu des picotements dans l’anus et dans le vagin. Et aussi le goût acide du sperme de Florent dans la bouche. Je me dégoûtais aussi. J’en voulais à ma sœur. Elle était devenue une vraie salope. Je me suis promis de ne jamais retomber dans ce genre de piège.

Nous ne nous sommes pas adressé la parole, Christine et moi, le lendemain, pendant une bonne partie du trajet. Je ne pensais qu’à ma honte, mais en me rappelant les choses que j’avais vues et faites, je mouillais…

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