Servitudes volontaires

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MARTIAL Simon

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BDSMdomination H/FSMvieux et jeune



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Résumé

Solange, qui vient d’emménager dans un immeuble parisien, croise son nouveau voisin, Pierre, un bel homme de dix ans plus âgé qu’elle. Une relation intime débute bientôt. Très vite, c’est elle qui se trouve en demande, qui clame « Je suis à vous » ou « S’il vous plaît, prenez-moi ». Du coup, Pierre prend plaisir à se faire désirer. Pendant l’amour, il se retire exprès, puis attend pour obliger Solange à l’implorer. Et dès lors, entre eux, c’est l’engrenage : Pierre émet toutes sortes d’exigences. Il lui interdit le port du pantalon et du pull-over, lui bande les yeux, l’attache, la frustre sexuellement. Elle mendie chaque pénétration… et n’en jouit que mieux chaque fois. L’initiation sera longue, et la jouissance du maître et de l’esclave sans limite.

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Chapitre Premier

Solange venait d’acheter, grâce à un héritage, un petit appartement, dans un vieil immeuble bourgeois qui donnait sur la place de la Nation. Elle déménagea dans l’euphorie et la bonne humeur, un samedi, aidée par des copains.

Le même jour, elle fit la connaissance de son voisin, un homme d’une trentaine d’années, de dix ans son aîné. Il lui parut chaleureux, mais un peu guindé.

— Bienvenue ! lança-t-il en portant un regard appuyé sur elle.

Vêtue d’une salopette, d’un vieux tee-shirt, en sueur, elle lui tendit le bras pour éviter de lui donner sa main poussiéreuse. Il le serra sans la quitter des yeux.

— Merci, balbutia-t-elle, désolée de me présenter à vous dans cette tenue, mais…

Troublée, elle n’acheva pas. A nouveau, il prit la parole :

— Nous aurons d’autres occasions, j’espère… Je vous souhaite bon courage.

Il rentra chez lui.

Elle poussa les meubles et les cartons qui encombraient le passage.

La camionnette était vide, il n’y avait plus qu’à monter les étagères, installer au mieux la chambre, sortir des cartons de quoi dresser la table et improviser un dîner pour six personnes, dont Paul. Quand les amis furent partis, elle resta seule avec Paul, et invita celui-ci à rester dormir.

Sous la douche, qu’ils prirent ensemble, ils se savonnèrent mutuellement, et longuement. Soulevant Solange, il la fit s’empaler sur son sexe en érection et lui donna de grands coups de reins. Elle jouit très vite, bien avant lui. Alors, elle s’accroupit à ses pieds et prit son membre dans sa bouche.

Elle le suça, le lécha avec une vénération qui l’étonna : elle ne se comportait pas comme ça d’habitude, dans l’intimité. Cependant, ce n’était pas à lui qu’elle faisait l’amour avec tant d’égards : elle s’imaginait aux pieds du nouveau voisin !

Paul jouit dans sa bouche ; elle avala sa semence. Tous deux sortirent de la douche, mais Solange avait encore envie de faire l’amour. Elle se coucha la première. Dès qu’il fut à ses côtés, elle lui caressa le sexe, palpa ses couilles. Le membre ne tarda pas à devenir aussi dur qu’un morceau de bois. Solange s’allongea alors sur le ventre, remonta ses genoux sous elle, les écarta, lui offrit son sexe ouvert.

— Viens, supplia-t-elle.

Il se plaça derrière elle, et lentement, lui introduisit son membre tout en lui caressant la croupe. Elle aurait voulu qu’il lui griffe le dos, lui gifle les fesses, mais n’osa pas le lui demander. Elle jouit sous la force des coups de queue. Quand il prit son plaisir, elle l’accompagna dans un nouvel orgasme. Ensuite, elle s’endormit si vite qu’elle ne le sentit pas retirer sa queue.

Le lendemain, au réveil, Solange constata que le garçon était déjà parti. Elle en fut contente, même si elle ne voulut pas se l’avouer.

En allant chercher du pain, elle rencontra son nouveau voisin à la boulangerie. Ils rentrèrent ensemble. L’homme lui parut encore plus séduisant que la veille et son humour pince-sans-rire lui plut.

Il l’invita à venir dîner un soir, avec son ami si elle le désirait. Solange accepta avec plaisir ; ils se donnèrent rendez-vous trois jours plus tard.

Entre-temps, Paul était revenu l’aider à installer ses meubles. Une fois la cuisine débarrassée des cartons et la vaisselle rangée, ils firent l’amour sur la table. C’est elle qui prit l’initiative en s’asseyant sur le bord et remontant sa jupe. Elle ôta ensuite sa culotte, écarta les cuisses. Puis elle tira sur la chemise de Paul pour qu’il se rapproche d’elle, et défit les boutons.

Lui dégrafant son pantalon, Solange extrait son membre du caleçon. Durant tout ce temps, elle n’avait cessé de le fixer. Elle s’étendit alors de tout son long sur la table et ne le regarda plus. C’est l’autre qu’elle voyait, le voisin.

Ils jouirent ensemble, puis allèrent se coucher. Cette fois, Paul s’endormit avant elle. Les yeux grands ouverts dans le noir, Elle pensait au voisin. Quelque chose chez lui l’attirait. Non qu’elle fût amoureuse de cet homme, mais la force de son regard, le magnétisme qui se dégageait de lui la fascinaient. Jamais elle n’avait à ce point senti le besoin de se livrer à un homme.

*  *  *

Solange ne parla pas à Paul de l’invitation à dîner. Elle s’y rendit donc seule, après avoir revêtu une petite robe noire toute simple, qui mettait son corps en valeur. L’homme la complimenta. Il la fit rire en comparant la tenue dans laquelle il la voyait maintenant à celle qu’elle avait lors de leur première rencontre.

— Mais vous étiez déjà très séduisante.

Le repas arrosé de champagne était délicieux. Ils discutèrent cuisine, musique, et surtout théâtre. C’était un domaine que Pierre connaissait bien, mais qui, à elle, était pratiquement inconnu. Il lui proposa de l’emmener la semaine suivante à une première à l’Odéon.

Ils conversèrent ainsi jusqu’à une heure du matin. Solange lui parla de sa passion pour la musique. Elle était violoniste et lui offrit une place pour le concert qu’elle donnait le vendredi suivant.

En se quittant, dans le hall de l’immeuble, ils échangèrent de chastes bises, mais dans un geste très naturel, il posa sa main sur son ventre. Sentant le désir l’envahir, Solange ferma les yeux, mit sa main sur la sienne pour la retenir un instant. Puis ils se séparèrent.

Ce soir-là, elle se caressa en pensant à lui ; elle se voyait frapper à sa porte, se jeter à ses pieds dès qu’il ouvrirait. Elle le supplierait de la prendre, ce qu’il ferait dans l’entrée, à même le sol. Elle jouit dans un cri, puis s’endormit.

Ils se croisaient parfois dans l’escalier, mais gardaient leurs distances l’un vis-à-vis de l’autre. Solange évitait de parler à Paul de son voisin ; elle ne lui avoua donc pas qu’elle allait au théâtre, avec lui, le lendemain.

Elle fit l’amour avec son compagnon, mais elle n’était déjà plus avec lui. Le souvenir de la main de Pierre posée sur son ventre l’obsédait. Elle voulait que cette main explore tout son corps, fouille son sexe, pince ses seins.

Elle fit semblant de jouir en même temps que Paul afin d’abréger une séquence qui ne la satisfaisait plus.

Chapitre II

Solange enfila une longue robe d’un rouge profond, très échancrée dans le dos et sur la poitrine. Comme le vêtement épousait parfaitement la forme de son corps, elle ne mit rien dessous.

On sonna. Quand elle ouvrit, elle fut frappée par sa beauté et la force du regard de Pierre. Lui marqua un temps pour l’admirer.

Un taxi les attendait devant l’immeuble. Ils s’y engouffrèrent et, pendant le trajet, ne se privèrent pas de converser et de rire avec une grande simplicité. Tous deux sentaient monter en eux un amour qu’ils ne voulaient ni l’un ni l’autre repousser, mais ils tenaient à garder les formes de respect et les marques de distinction établies entre eux dès le départ.

La pièce, riche en émotions, fut magnifiquement interprétée. A la fin, avec beaucoup d’élégance, Pierre lui prit la main pour l’aider à se lever, et ne la lâcha plus avant qu’ils soient tous deux installés dans le taxi qui devait les ramener.

Cette fois, ils dînèrent chez lui et burent beaucoup de champagne. Ils parlèrent pendant des heures, sans voir le temps passer, et se quittèrent à l’aube.

Il déposa un baiser à la commissure de ses lèvres, et Solange se blottit contre lui, les mains appuyées à ses épaules. Elle resta ainsi un moment contre lui, le cœur battant, sans oser le regarder, puis elle sortit.

Elle était oppressée ; son sexe était mouillé. Elle referma la porte de son appartement, ôta sa robe, se coucha, s’endormit la main posée sur le bas-ventre.

*  *  *

L’heure du concert approchait. Solange, qui répétait dans les coulisses, était plus nerveuse encore qu’à l’accoutumée.

Elle entra sur scène. Comme la salle était plongée dans la pénombre, de sa place, elle ne pouvait apercevoir Pierre, mais elle sentait sa présence. Elle joua comme elle n’avait encore jamais joué. Ce fut sublime ; elle fut très applaudie, rappelée plusieurs fois sur scène par les auditeurs enthousiastes. C’était pour lui, pour Pierre, qu’elle avait fait vibrer les cordes de son violon.

Quand elle fut de retour dans les coulisses, le chef d’orchestre la félicita, ce qui, de sa part, était rare.

Elle dut accueillir les personnes qui venaient la féliciter, lui demander de signer leur programme. Pierre n’était pas parmi ces mélomanes. Elle en conçut de l’inquiétude. Elle fut soulagée quand elle vit qu’il l’attendait à la sortie. Il lui donna une longue accolade. Elle était très belle, et il avait beaucoup aimé son jeu. Solange rayonnait.

Il passa son bras autour de son épaule, héla un taxi. Comme la dernière fois, ils dînèrent chez lui, mais ce soir-là, Solange ne regagna pas son appartement. Pierre voulut la garda près de lui ; il l’entraîna dans sa chambre, et loin de s’y opposer, Solange se pressa contre son torse.

Mais le concert l’avait épuisée. Elle s’endormit contre le flanc de Pierre.

Quand elle s’éveilla le lendemain, il était parti travailler et avait laissé sur la table du séjour du thé, du café, des croissants et quelques mots :

« Merci pour cette merveilleuse nuit. J’ai hâte de vous revoir.

Pierre »

*  *  *

Ils se revirent deux jours plus tard. Solange l’invita à dîner pour le mardi qui suivait. Elle ne jouait pas ce soir-là. C’était, d’ailleurs, le jour de la semaine où de nombreux théâtres affichaient « Relâche ».

Elle avait préparé un repas qui pouvait facilement être servi dans le petit salon, sur la table ronde : assortiments d’entrées grecques, houmous, pâtés chauds, salades… Elle avait mis du champagne au frais. Pierre examina sa collection de CD ; ils dînèrent en musique.

Les tasses, les soucoupes, les petites cuillères d’argent étaient déjà disposées sur le plateau de la table basse. Pour servir le café, Solange s’accroupit, mais au lieu de tendre la tasse à son hôte, elle se plaça entre ses jambes, et ses mains s’immobilisèrent sur les genoux de l’homme. Le fixant du regard, elle les fit lentement remonter vers son torse.

Elle s’approcha plus près encore, se redressa à demi, sa bouche cherchant la sienne. Mais Pierre lui déboutonna son chemisier, le fit glisser pour dégager ses épaules ; elle abaissa ses bras pour l’ôter complètement.

Alors, il lui enleva son soutien-gorge, libérant deux seins bien ronds dont les bouts pointaient vers le haut. Elle était très rouge.

— Levez-vous, ordonna-t-il.

Ce qu’elle fit aussitôt. Il dégrafa sa jupe qui tomba sur le sol, puis d’un geste, il la débarrassa de sa culotte.

Maintenant, elle était debout devant lui, nue, offerte. Cependant, il ne la toucha pas tout de suite. Il la contemplait, la faisait attendre. Elle avait envie de ses mains sur elles, mais n’osait brusquer les choses.

Il l’attira à lui. Enfin.

Alors, il se leva à son tour, enfonça ses mains dans sa chevelure, et pressant sa bouche contre la sienne, il lui donna un baiser fougueux. Leurs langues s’enroulèrent, leurs salives se mêlèrent. Solange sentait la jouissance monter en elle. Sans décoller ses lèvres des siennes, elle lui ouvrit sa chemise, lui dégrafa son pantalon.

Elle se mit à genoux, lui fit quitter ses chaussures, ses chaussettes, son pantalon. Alors, comme une folle, elle couvrit ses pieds de baisers, embrassa ses chevilles, fit courir ses lèvres sur son sexe, son ventre, le long de son torse velu, et retrouva sa bouche.

Elle le coucha sur le sol et s’empala sur son sexe. Elle lui fit l’amour avec grâce et gravité. Elle guettait ses réactions, cherchait ses envies, faisait croître son excitation. Lui ne cessait de fixer son regard.

— J’apprécie ta façon de faire l’amour, souffla-t-il. Il n’y a rien de vulgaire en toi.

Son désir d’elle se faisait violent. Il la fit basculer sur l’épaisse moquette, la pénétra avec une force qui lui fit pousser un cri de surprise et de plaisir. Puis, il effectua de longs va-et-vient, lents d’abord, puis de plus en plus rapides.

Elle aimait le sexe qui la remplissait, long sans être trop épais. « Aristocrate ! » se dit-elle tout bas.

La chevauchant, il la conduisit vers la jouissance. Solange eut un puissant orgasme. En même temps, elle sentit le membre qui la besognait se contracter plusieurs fois, puis le sperme l’envahir. L’homme lui avait empoigné les cheveux ; il les tirait. Elle eut un nouvel orgasme.

Pierre la releva, l’allongea sur le canapé, prit la bouteille de champagne. Elle le regardait, le trouvait beau, viril. Son corps était ferme, musclé sans ostentation, harmonieux. Elle lui tendit son verre pour qu’il le remplisse. Il le fit déborder, le champagne éclaboussa son ventre, coula vers sa chatte. Il arrosa aussi ses seins. Se penchant sur elle, il lapa le liquide. Elle savourait sa langue sur son ventre. Pour l’inciter à continuer, Solange posa avec douceur sa main sur sa tête, puis, la retirant, versa le contenu de son verre sur ses seins. Il les lécha, mordilla les tétons, les faisant durcir et gonfler.

Puis il redescendit vers sa chatte. Des deux mains, Solange écarta ses lèvres, et il lui lécha tout l’intérieur du vagin, fourrant sa langue dans l’orifice gluant. Solange frissonnait, le plaisir l’envahissait à nouveau. Elle ne voulait pas jouir trop vite, elle voulait se délecter des sensations que lui procurait la langue à la fois délicate et gourmande qui pénétrait son sexe, le goûtait, titillait de la pointe son clitoris. Des spasmes lui arrachèrent des gémissements.

Il vint sur elle, l’embrassa. Elle était en sueur. Quand elle fut plus calme, elle l’invita à venir en elle. Il présenta son sexe, puis la pénétra.

— Encore ! Fais-moi jouir encore, supplia-t-elle.

Elle se tordait sous lui. Pierre observait la moindre de ses réactions. Quand elle jouit, dans un râle de bonheur, il déversa sa semence et s’écroula sur son corps. Ils demeurèrent ainsi un long moment, paisibles, repus.

Pierre la fit se relever, la conduisit sous la douche. Il dirigea le jet chaud sur son corps, puis la savonna avec ses mains nues, explorant chaque centimètre de sa peau. Il lui savonna le dos, les fesses, passa plusieurs fois sa main dans la fente qui les séparait.

A chaque passage, il la sentait réagir, se cabrer délicatement.

Il la retourna pour la contempler de face, lui passa ses mains savonneuses sur les seins dont les bouts aussitôt pointèrent. Lentement, il descendit vers son sexe déjà offert, dans l’attente de ses doigts, et il la masturba. D’habitude, elle se refusait à cette pratique qu’elle jugeait trop rapide, trop bestiale. Mais avec lui, ses résistances tombaient. Le plaisir la faucha.

Solange s’agenouilla sur le tapis de caoutchouc, s’empara du membre viril. Elle le caressa, le prit en bouche, le suça, palpant en même temps les testicules, les pressant légèrement, faisant rouler sous ses doigts les boules dures comme des noyaux. Pierre jouit dans sa bouche. Son sperme coula au fond sa gorge. Elle en aima le goût.

La prenant par la main, Pierre la releva avec lenteur. Il la fixait si intensément qu’elle en fut bouleversée. Alors, elle le remercia, sentant que c’était la chose qu’il attendait et même qu’il exigeait d’elle ; il l’embrassa fougueusement.

Ils se couchèrent sur le côté, face à face. Solange tombait de fatigue, ses yeux se fermaient malgré elle. Elle voulut prononcer une parole, mais Pierre lui ferma la bouche d’un baiser, lui passa ses doigts sur les paupières. Elle esquissa un sourire, sombra dans le sommeil.

Au matin, quand elle se réveilla, elle constata qu’elle était seule : Pierre était déjà parti. Sur la table, le petit déjeuner était prêt, et dans sa tasse, Solange trouva un papier qu’elle déplia, où étaient écrits ces mots :

« Cette nuit fut très douce, comme votre corps. J’ai hâte d’être à nouveau dans vos bras. A ce soir. Je viendrai à la fin du concert. Je vous embrasse.

Pierre »

Solange relut plusieurs fois le message, puis s’abandonna à la rêverie.

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