SEXOTHERAPIE

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TEHEL

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Résumé

Max et Sophie qui  viennent de se rencontrer, sont friands de sexe. Comme ils travaillent beaucoup, ils décident de s’offrir une semaine en thalasso, hors saison, dans une petite station balnéaire isolée. Est-ce l’air de l’Atlantique ? Est-ce un effet de contagion ? Tout le monde masse tout le monde, dans cette station. A commencer par les masseurs professionnels, qui en font un peu trop pendant les heures de travail… et même après. Où finit le massage, où commence le pelotage ? En tout cas, on ne craint pas d’aller jusqu’à l’orgasme. Pourquoi s’arrêter en bon chemin ? Les autres « curistes » ne sont pas bégueules non plus. Tout le monde déborde d’énergie sexuelle dans cette station qui vire vite au lupanar. Non, non, n’insistez pas ; nous ne vous donnerons pas l’adresse de ce petit paradis défendu…

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Chapitre premier – Mise en bouche

C’étaient les premières vacances que nous passions ensemble, Sophie et moi, Max, depuis qu’on avait décidé de partager nos vies. Après d’âpres négociations, nous avions finalement opté pour une semaine en thalassothérapie sur la côte atlantique, histoire de prendre un peu de repos, loin de l’agitation de Marseille. Le début d’année avait été particulièrement chargé, et nous avions tous deux besoin de décompresser.

Nous sommes arrivés le matin même dans une voiture de location. L’hôtel, situé en bord de mer, se trouvait à quelques kilomètres de la petite station balnéaire, assoupie en cette période de l’année, en attendant le grand rush de l’été. On s’est immédiatement sentis l’un et l’autre à l’aise dans ce cadre, prêts à vivre de délicieuses aventures…

La chambre d’hôtel, luxueuse, avec une terrasse privée donnant sur l’Océan, était à l’abri des regards. Toujours à l’affût d’un endroit original pour faire l’amour à Sophie, j’ai noté l’isolement propice de la terrasse en question. Crier et gémir sous la lune, si le temps le permettait, telle était la liberté dont je rêvais pour nous deux. Je voulais offrir à l’aimée une nuit voluptueuse à souhait.

Nous avons commencé notre séjour par une séance de massage, dans les sous-sols de l’établissement. Mon masseur se prénommait Eric, et la masseuse de Sophie répondait au doux nom de Virginie. C’était divin ; l’air marin, frais et vivifiant, nous attendait. Eric me massait d’une main experte, enduisant mon corps d’huiles odoriférantes ; je supposais que Sophie vivait la même chose dans la pièce d’à côté, mais je ne pouvais rien voir, les hommes et les femmes étant séparés.

Je ne voyais donc pas Sophie, mais je songeais à son corps, et mes pensées se faisaient coquines. Je la voyais nue, alanguie, massée, parfumée au bon vouloir de Virginie…

J’ai tout de suite sympathisé avec Eric, garçon discret et souriant, bel homme, âgé d’une trentaine d’années, aux muscles affûtés par l’exercice quotidien des soins de massage. Il travaillait à l’institut depuis un an déjà ; il connaissait de nombreux clients et toutes les attractions des environs. Il me cita deux ou trois restaurants qui proposaient un meilleur menu que celui de l’hôtel. Il me conseilla de dîner à l’extérieur, car le chef cuistot ne restait que le midi ; les repas du soir étaient souvent composés de plats préparés et réchauffés. Il valait mieux tenter sa chance ailleurs, pour profiter des poissons frais qui arrivaient des ports de pêche tout proches.

Au bout d’une heure, la fatigue du voyage avait disparu. Après avoir balancé une dernière blague à Eric, je me suis rhabillé. J’allais monter pour regagner ma chambre quand j’ai croisé Sophie qui avait également terminé sa première séance.

— Tu t’es bien fait triturer de haut en bas ? Jusqu’à tes petits petons ? Elle t’a massé les seins ?

L’air furibard, elle m’a rétorqué :

— Est-ce que je te demande si ton masseur t’a mis la main aux fesses ?

Puis d’un ton plus doux, elle a voulu savoir si ma colonne s’était bien remise en place. Je n’avais plus mal, je me sentais détendu… mais pendant le massage, ç’avait tout même été un peu violent : mon masseur avait des pectoraux de gymnaste.

— La mienne aussi avait des pectoraux ! rit Sophie, mais pas de la même sorte.

Je lui ai proposé de faire un échange : elle prendrait mon masseur, et moi sa masseuse. Elle secoua la tête. C’était contraire au règlement. Et elle n’avait pas envie que je montre mes fesses à Virginie…

— Ah bon ? Tu préfères que je les montre à Eric ? Elles lui plaisent peut-être, plaisantai-je… Au fait, il m’a indiqué un bon restaurant pour ce soir.

J’avais oublié de lui demander l’adresse, aussi nous sommes redescendus vers les salles de massage. Nous avons longé un couloir étroit pour entrer dans le vestiaire qui jouxtait la salle de massage des hommes. Comme il n’y avait personne, Sophie m’a suivi sans hésiter.

La porte était entrouverte ; un léger frottement de serviette rompait le silence, me laissant supposer qu’Eric nettoyait le banc de massage pour son travail du lendemain. Nous nous sommes approchés sans faire de bruit, le sol étant recouvert de dalles en caoutchouc dur, matière qui gardait la chaleur et permettait de se déplacer pieds nus.

Sur le seuil, nous sommes restés figés : Eric n’était pas seul ! Dans l’entrebâillement, j’aperçus mon masseur de profil, pectoraux saillants, debout contre la table de massage. Son sexe, d’une taille confortable, sortait de son pantalon de toile. Sur la table de massage, un patient, brun, la quarantaine sportive, était allongé sur le ventre, les yeux fermés, les mains accrochées aux cuisses d’Eric. Il le suçait ! Je voyais la salive couler le long de la verge, les mains se crisper sur la peau du masseur. Ses joues étaient creusées par l’effort. Eric soupirait, son bassin effectuait des mouvements réguliers d’avant en arrière. Concentrés sur leur plaisir, les deux hommes ne nous avaient pas entendus arriver.

J’aurais dû, par discrétion, m’éclipser aussitôt, mais l’incongruité de la scène m’avait transformé en statue. Je n’osais plus bouger, plus respirer de peur d’être vu. Tout contre moi, Sophie suivait l’action sans dire un mot, sans faire le moindre mouvement. Que pensait-elle ? Quel effet cela lui faisait ? Est-ce que ça la faisait mouiller ? Mon sexe commençait à frémir dans mon pantalon.

J’ai risqué un regard vers Sophie : elle avait l’air subjuguée par la scène. Sa bouche entrouverte laissait voir ses dents et le bout de sa langue. Je la croyais sans peine capable de s’imaginer à la place de l’homme, d’engouffrer dans sa petite bouche et de sucer avec autant de vigueur le gros sexe d’Eric. Sans me regarder, comme pour me répondre, elle glissa sa main sous ma chemise, puis esquissa une caresse sur mon ventre. J’évitais de respirer, mon cœur entamait un mouvement de tambour désordonné, mes tempes se faisaient lourdes.

Sous la lumière tamisée des spots basse tension, Eric écartait maintenant les fesses de son amant en glissant la main le long de l’étroite raie ; ses doigts huilés disparaissaient à tour de rôle dans le petit trou brun et élastique que nous pouvions apercevoir de notre cachette… Chacun des doigts s’enfonçait lentement, mais d’un seul trait jusqu’à la troisième phalange.

L’homme ahanait en basculant son bassin d’avant en arrière pour suivre la pénétration. Ses fesses se contractaient à intervalles réguliers. Le rythme de ses hanches évoquait à s’y méprendre la houle du bord de mer. Un fil de salive s’échappait de ses lèvres minces.

J’étais en train de me dire que l’épisode devenait de plus en plus scabreux, et que nous risquions de nous faire surprendre, quand Eric, d’un geste brusque, retourna son complice, face contre la table de massage, les pieds sur le sol, la croupe offerte. L’homme se laissait manipuler sans un mot, comme un mannequin de sable. Il se cambra, fit ressortir ses fesses sans la moindre pudeur. Il réclamait la pénétration. Nous allions assister à notre première sodomie masculine ! Un instant plus tard, la verge d’Eric entrouvrait la rosace froncée ; le gland entra sans difficulté. Eric avait glissé une main sous le ventre de son partenaire en lui saisissant les testicules pour avoir plus de prise, et s’enfoncer plus profond. De l’autre main, il lui caressait la nuque, puis descendait jusqu’à la verge qu’il branlait d’un geste rapide.

Les gémissements emplissaient la salle, et nous pouvions maintenant bouger, Sophie et moi, sans risquer d’être entendus. Sophie se triturait la pointe des seins, ce qui avait pour effet de me faire bander… elle a ouvert ma braguette, a sorti mon sexe. Son corps chaud collé contre mon dos, son souffle dans mon cou contribuaient à entretenir mon érection.

J’assistais à une scène incroyable ; l’homme qui m’avait massé, avec qui j’avais plaisanté, était tout bonnement en train d’enculer un patient, sur la table où tout à l’heure j’étais moi-même étendu ! J’étais troublé à l’idée que j’aurais pu être à la place du patient. Sophie, qui avait sournoisement glissé sa main le long de ma colonne vertébrale, puis entre mes fesses, titillait à présent ma pastille, et mon plaisir montait en flèche. Comment n’aurais-je pu, dans ces conditions, m’identifier à celui qui se faisait sodomiser ?

Pendant que je me faisais ces réflexions, Eric continuait à besogner son amant. Il lui caressait la verge en cadence et lui pinçait ses tétons érigés et tout rouges. L’inconnu, tout en sueur, poussait de petits cris sous les coups de boutoir, et s’agrippait à la table comme un naufragé à sa planche… Les soubresauts la faisaient grincer furieusement, mais aucun des deux hommes n’en avait cure… ils avaient perdu contact avec la réalité, et s’évertuaient à atteindre l’instant où le monde bascule… La tige de chair d’Eric, d’une grosseur honorable, entrait et sortait du fessier à un rythme de plus en plus soutenu. La sueur qui coulait le long de la colonne vertébrale de l’homme étendu, en lui lubrifiant la raie et l’anus, facilitait l’acte de pénétration.

Le visage en feu, Eric sortit son sexe aux veines gonflées et éjacula à longs jets sur les fesses de son amant. Alors, celui-ci jouit dans la main d’Eric, entre les doigts serrés sur le gland ; le sperme coula sur la serviette qui recouvrait la table.

J’étais sur le point de les rejoindre dans un grand jaillissement, quand Sophie stoppa net ses caresses, me tira par la manche ; nous avons reculé sans bruit, et sommes repartis à pas de loup vers notre appartement. Mon sexe était raide dans mon caleçon, et le sang battait contre mes tempes. Sophie, cherchant sa respiration, poussait de longs soupirs.

Hébétés, essoufflés, nous avons mis un bon quart d’heure à émerger de l’état cataleptique où nous avions été plongés dans les sous-sols de l’hôtel.

Sophie parla la première :

— Tu as vu ça, Max ? Deux hommes en train de baiser ! Dans quoi on est tombés ! Dans un hôtel de passe ? L’établissement avait l’air si sélect !

Elle voulait savoir si, à mon avis, tous les employés se comportaient comme mon masseur. J’en déduisis qu’une fois le choc surmonté, elle était bien décidée à rester dans l’hôtel.

Elle avait chaud. Le temps était orageux. D’un geste elle écarta le rideau, puis la porte coulissante de la baie vitrée, afin de prendre l’air sur la terrasse. Elle s’appuya à la balustrade ; la lune nous guettait ; les étoiles apparaissaient. Je la rejoignis, passai ma main sur ses épaules, enregistrai les légers tremblements qui l’agitaient, puis lui glissai à l’oreille :

— Avoue que ça t’a excitée !

Elle prit ma main, l’introduisit dans son pantalon. Le fond de sa culotte était trempé à tordre !

— Tu te rends compte, murmura-t-elle, on aurait dit un fantasme en direct ! Comme quand tu m’en racontes un à l’oreille, mais là… c’était en vrai, il y avait le bruit, l’odeur, tout…

Elle fut secouée d’un frisson. Lui baisser son pantalon et défaire sa chemise fut pour moi un jeu d’enfant auquel elle n’opposa nulle résistance. Elle ne portait pas de soutien-gorge et ses petits seins pointaient leurs tétons arrogants vers ma bouche gourmande.

Je la poussai en douceur sur la méridienne en rotin qui semblait attendre nos ébats, et lui retirai ses vêtements. Sophie se retrouva en culotte rouge, aux transparences aguicheuses. Je pus alors constater de visu l’état de son entrejambe : ses poils pubiens étaient collés contre les lèvres de son sexe.

Je songeai alors à ma petite idée de tantôt, faire l’amour sur la terrasse. Il fallait que je profite de l’occasion. Je me suis laissé tomber sur les genoux, j’ai penché ma tête sur le triangle d’or noir, niché au creux des jambes ; une odeur forte s’en dégageait. J’ai fait rouler sa culotte sur ses cuisses, pressé mes lèvres sur la chatte baveuse.

C’était délicieux ; les gouttelettes perlaient entre les poils, et ma langue récoltait cette rosée pour mon unique plaisir. Sophie, les mains en appui sur ma nuque, écarta les cuisses en poussant un long soupir pour m’inciter à aller plus loin.

— Oui… lèche-moi, Max… mets bien ta langue partout…

Elle passa ses jambes autour de mon cou ; je pus ainsi lécher sa chatte en partant du bouton rose jusqu’à l’orifice anal, que je voyais poindre tout en bas. C’était une caresse qu’elle appréciait particulièrement, et que je ne me privais pas de lui prodiguer.

Mes mains ne restaient pas inactives pour autant. Je pinçais, triturais ses tétons, qui s’étaient allongés et raidis. Des spasmes lui faisaient contracter les muscles de ses jambes qui m’enserraient. La bouche plaquée contre les lèvres de son sexe, j’emmagasinais les sensations – odeur, goût, toucher – je lapais sa touffe de poils toute ruisselante de mouille, titillais son clitoris ; puis je plongeais mon nez dans son vagin, humant son arôme tant que je pouvais, pendant que ma langue s’enfonçait dans son anus. Puis je pinçais ses lèvres, les aspirais dans ma bouche pour les sucer. Sophie haletait ; le calme, le silence qui nous entouraient étaient remplis de ses gémissements de plaisir.

Inquiet à l’idée qu’on pouvait nous entendre, je me suis écarté de son sexe, et m’approchant de son visage, j’ai plongé ma langue dans sa bouche, pour la faire taire. Sophie la happa avec avidité, y retrouvant, mêlés à ma salive, sa propre odeur et le goût de son sexe. Comme je n’avais pas débandé depuis que j’avais vu mon masseur sodomiser son patient, je pointai ma verge tendue vers l’orifice recouvert de mouille, et elle glissa sans effort dans le conduit moelleux. A chaque pénétration, j’éprouvais le même émerveillement, le même bonheur absolu, en constatant que nos deux sexes étaient faits l’un pour l’autre. Nous avions, cette fois encore, perdu nos repères, dans l’espace et dans le temps. Seule comptait notre jouissance.

Je suis resté longtemps, immobile, en elle. Quand nous eûmes repris notre souffle, Sophie me murmura à l’oreille :

— Tu bandes encore comme un taureau ! Oui, c’est ça, Max, mords-moi les tétons… suce-les, ça me rend folle !

J’aspirai les pointes de ses seins et les mordillai jusqu’à ce qu’ils deviennent congestionnés. Sophie reprit, haletante :

— Dis-moi… Tu fantasmais sur la grosse bite d’Eric ? Tu la sentais toute dure contre toi ?

— Pourquoi pas ? Quelques minutes plus tôt j’étais sur la table, à la place de l’autre enculé ! Et toi, ça t’excitait ? Tu t’imaginais en train de la sucer, sa grosse queue, tu aurais peut-être aimé qu’il t’encule devant moi, peut-être…

Ce disant, je sortis mon sexe de son fourreau douillet, fis pivoter Sophie pour la faire mettre à genoux sur la banquette, ce qui me permettait d’admirer sa chute de reins. Ecartant d’autorité ses fesses avec mes mains, je lui plantai ma queue à l’entrée de l’anus. Ruisselante, Sophie s’ouvrait pour moi, consentait à mon désir. Elle posa le pied sur la banquette afin de mieux offrir son cul à mon regard. La tenant fermement par les hanches, je m’enfonçai sans mal dans son orifice anal ; le conduit, plus étroit derrière que devant, enserrait mon sexe devenu aussi dur que la pierre.

Elle tourna la tête vers moi.

— Vas-y, défonce-moi… c’est bon… doucement… je te sens bien, continue… plus fort…

Comme pour m’encourager, elle enfonça sa langue dans ma bouche.

C’était magique. Quand mes couilles vinrent buter contre ses fesses, j’entrepris un va-et-vient en la tenant d’une main par la hanche, tandis que de l’autre, je titillais son clitoris.

Elle ne tarda pas à avoir un orgasme, et moi, je jouis à sa suite, projetant de longs jets au fond de son cul. Elle gémit en sentant mon sperme frapper son rectum. J’étais comblé, et pourtant, comme chaque fois que nous nous adonnions à ce plaisir contre nature, j’éprouvais de la jalousie : je ne pouvais pas, moi, lui offrir la même chose, lui offrir mon cul, et je me sentais frustré d’un plaisir qu’elle recevait et qui m’échappait.

Je demeurai quelques minutes la tête posée sur son dos traversé de frissons, puis nous nous allongeâmes sur la banquette.

— Demain, dis-je, je dois retourner me faire masser. Je vais avoir du mal à avoir l’air naturel avec Eric, depuis que je l’ai vu dans une situation scabreuse.

— Si tu bandes pendant qu’il te masse, la situation va devenir délicate !

— Entre filles, vous n’avez pas ce problème.

— Que tu crois ! Il y a d’autres indicateurs… plus subtils.

— Lesquels ? Comment ça se passe dans ton club de sport, avec les lesbiennes ?

— Les lesbiennes ne m’attirent pas, et je ne les attire pas non plus. Comme ça, tout le monde est content.

— Il ne faut jamais dire : « Fontaine, je ne boirai pas de ton eau. » Si ça se trouve, demain, ta Virginie va te faire une proposition à laquelle tu ne seras pas insensible. Ici, tout devient possible.

Sophie haussa les épaules. Non, elle n’y croyait pas. Nous quittâmes la terrasse en plaisantant, sans nous douter que toute la scène avait été suivie avec attention par la pensionnaire de la chambre située au-dessus de la nôtre, dont la terrasse nous surplombait. Nous vîmes bouger une silhouette dans l’ombre : c’était Virginie…

 

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