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Résumé

Jeune femme de bonne famille, nymphomane et bisexuelle, Caroline croyait avoir fait le tour de la question. Et voilà qu’un jour, alors qu’elle traquait une proie féminine, celle-ci est victime devant elle d’une envie pressante. Ce qui se passe ensuite va modifier à jamais la vie sexuelle de Caroline. Elle va découvrir les joies de la souillure… Et plonger dans un univers noir dont elle n?imaginait même pas l’existence. Poursuivant sa quête de plaisirs anormaux, Frédéric Mancini a recueilli la confession de la narratrice (qui préfère, on devine pourquoi, conserver l?anonymat)

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CHAPITRE PREMIER

Je me suis avancée au milieu de la pièce. Ils étaient une demi-douzaine en train de branler leurs queues déjà érigées à l’idée de ce qui allait se passer. Ils ont baladé leurs mains sur moi, cherchant mes seins, mes fesses, mon sexe. Je leur avais d’avance facilité la tâche en mettant le minimum pour être excitante tout en restant décente : une jupe courte avec un collant et une culotte dessous et un débardeur en haut. Seule touche originale, j’étais perchée sur des talons d’une douzaine de centimètres. Les chaussures étaient depuis toujours ma folie.

Leurs caresses m’ont fait me tordre. Ils ont glissé leurs doigts sous le débardeur, au contact de mes seins, dans ma culotte pour effleurer ma chatte béante d’excitation. Je me suis contractée. Je me retenais de chier depuis le matin, et je savais que quand j’allais tout relâcher, ce serait l’explosion. La veille, je m’étais gavée de laitages, de fruits et de légumes et le résultat était là. Cependant, avec le temps, j’avais appris à me contrôler. J’ai attrapé leurs sexes tour à tour. Je sentais leurs bites frémissantes d’impatience, avides que le spectacle commence. J’aurais pu les branler ou les prendre dans ma bouche mais je savais qu’ils attendaient plus que cela.

En me livrant à cette pantomime, j’ai repensé à la façon dont tout avait commencé, près d’un an plus tôt. Cela semblait peu mais pour moi c’était une éternité. J’étais alors une petite bourgeoise, qui préparait un BTS, et qui se souciait essentiellement d’être élégante. J’étais très féminine, et cela me permettait d’attirer tous les regards. Et pas seulement celui des hommes. En effet, à l’époque j’avais noué une relation très intense avec Nguyen, une jolie Eurasienne. J’avais découvert le sexe grâce aux garçons bien des années auparavant mais je ne crachais pas sur les aventures avec les filles. Et Nguyen et moi étions vite devenues inséparables. Le matin, les cours commençaient à huit heures mais elle et moi arrivions bien plus tôt pour pouvoir nous amuser à notre aise.

Ce jour-là, comme les autres, elle m’attendait assise sur les premières marches d’un escalier qui donnait accès au self, désert à cette heure. Elle avait un débardeur rose serré sur sa poitrine, qui pour être menue n’en était pas moins ronde, et une jupe noire, qui, quand elle était debout, devait péniblement arriver sous ses fesses. Ses jambes gainées par un collant translucide étaient prises, juste en dessous du genou, par des bottes en daim couleur fuchsia assorties à son slip. Comme à son habitude, tordue dans une pose improbable, elle s’exhibait, les jambes ouvertes autant qu’elle pouvait, mais dans une apparente innocence, les écouteurs de son mp3 collés à ses oreilles, concentrée sur sa musique. J’ai senti le sang bouillir dans mes veines, alors que mon regard glissait le long des bottes, remontait sur les jambes parfaitement fuselées. Je me suis mise en face d’elle. Elle était vraiment magnifique. Elle faisait celle qui ne me voyait pas, mais je savais très bien qu’elle sentait le poids de mon regard sur elle. Sa respiration se faisait plus courte, plus oppressée. Elle avait un slip trop petit pour elle. Il laissait les bords de son bas-ventre à nu tout en moulant jusqu’à l’obscénité les lèvres de son sexe et le sillon au milieu.

Nous étions dans un coin de passage mais en même temps isolés par le fait que cette zone était en partie dans l’ombre. A côté de nous des couples ne se gênaient pas pour se laisser aller à leurs pulsions. Ainsi un garçon caressait les fesses d’une petite brune qui s’offrait à lui, appuyée contre le mur, le cul moulé par un jean serré et rehaussé par ses talons qui galbaient ses jambes et cambraient ses fesses. La caresse la faisait chavirer à en juger par ses yeux mi-clos et son regard extatique. Elle a tendu la main en arrière et a dégagé une queue dressée qu’elle a masturbée. Quelques pas plus loin, deux filles s’embrassaient à pleine bouche, la main fourrée sous la jupe et dans la culotte de l’autre. A coup sûr, elles se moquaient qu’on les voie ou non. De toute manière, il régnait une parfaite impudeur dans l’établissement et ça ne dérangeait personne.

Nguyen et moi nous étions là pour nous nous amuser comme nos deux voisines mais rien ne s’est passé comme prévu. Avec une grimace, elle a porté sa main à son ventre avant de pousser petit gémissement et de se plier en deux. Quand elle s’est redressée, un flot de merde liquide est sorti de part et d’autre de son slip, coulant le long de ses jambes, sous le collant, en une sorte de purée marronnasse. Il n’a fallu que quelques secondes seulement pour que l’odeur, âcre, forte, arrive à mes narines.

Autour de nous, personne ne s’était encore rendu compte de l’incident et je n’avais pas envie que Nguyen soit la risée des autres pour ce qui venait de se produire. Je l’ai attrapée par le bras.

— Viens, on va te nettoyer !

Il y avait des toilettes plus loin. Je l’y ai entraînée. Juste avant de m’éloigner, j’ai remarqué que le garçon frottait son sexe dilaté contre les fesses de sa copine, qui semblait en plein extase d’après la manière dont elle s’accrochait au mur, cambrée en arrière, bouche ouverte comme si elle manquait d’air, yeux fixes. Elle était d’évidence très sensible du cul.

On s’est retrouvées toutes les deux, Nguyen et moi, dans les toilettes pour filles. Elle pleurait.

— J’ai dû manger quelque chose de pas frais hier soir… Ce matin j’avais des coliques, mais je ne pensais pas que…

— T’en fais pas, on va te nettoyer.

En fait, c’était facile à dire. Le collant arrangeait heureusement les choses mais ses jambes étaient tartinées de merde. Par chance, j’avais prévu d’aller faire un tour au club de tennis, l’après-midi, après les cours. Pour ne pas être obligée de revenir chez moi, à l’autre bout de la ville, j’avais pris mon sac de sport avec mes affaires et, comme je transpirais pas mal, deux serviettes de toilette pour éponger ma sueur.

— Je vais t’arranger ça, tu vas voir. Tu seras toute belle.

L’odeur de merde, à la fois âcre et douceâtre, me remplissait les narines, mais je n’y faisais même plus attention. Docile, Nguyen n’a pas bougé quand je me suis accroupie à ses pieds et j’ai défait sa minijupe. J’ai attrapé le bord de son collant et je l’ai descendu. Elle a levé les pieds l’un après l’autre pour m’aider. Elle avait encore les jambes souillées, mais la plus grosse partie de la merde est restée accrochée au nylon. Sa petite culotte était dans un piteux état. Je l’ai baissée entre ses cuisses. Je l’aurais probablement descendue plus bas si je n’avais été intriguée par l’état de son sexe. J’avais vu de près des tas de filles excitées et, en général, j’y étais pour quelque chose, mais jamais avec une chatte aussi béante. Et le clitoris, pas très gros mais long, dardait d’une manière particulièrement obscène. J’étais déjà troublée mais d’apercevoir ce bouton dressé m’a mis le feu au ventre. Même s’il était souillé par la merde qui était remontée d’entre les fesses, j’avais trop envie pour m’arrêter à ce genre de détail. J’ai fait aller et venir mes lèvres dessus. Le goût du caca m’a rempli la bouche, intense et persistant. C’est curieux mais je n’ai pas trouvé ça répugnant. Ça me faisait songer à ces tablettes de chocolat pâtissier que ma mère utilisait pour faire des gâteaux et dont j’aimais voler un bout. Je me suis dit que je devais être vraiment perverse pour ne pas être écœurée.

Tout comme moi, ma camarade était très sensible du clitoris. Elle a gémi, poussé des plaintes et donné des coups de reins. Son vagin bâillait. Jamais je ne l’avais vu aussi ouvert. J’y ai enfoncé deux doigts mais j’aurais sans doute pu y glisser ma main tout entière sans problème. Tout en suçant le clitoris, j’ai massé les parois internes du con et Nguyen a joui. Elle s’est crispée, le corps cambré en avant, tout en laissant échapper une plainte sourde. Je la connaissais à présent et j’ai compris qu’elle faisait des efforts désespérés pour se retenir de crier. De son sexe a jailli comme une éjaculation, un torrent d’un liquide blanchâtre épais et crémeux ressemblant à du sperme.

Dans les minutes qui ont suivi, il a fallu nettoyer. J’ai mouillé une de mes serviettes de bains pour enlever la merde qui couvrait les jambes de ma camarade, la rinçant plusieurs fois. Quand j’ai eu enfin fini, elle était à peu près propre, mais il n’était pas envisageable qu’elle remette son collant et sa culotte. Nous avions deux professeurs masculins dans la matinée. J’ai eu une pensée pour eux qui, vu les dimensions réduites de la jupette de Nguyen, auraient forcément un aperçu de son cul.

Assez ironiquement, la plus sale de nous deux, c’était moi maintenant. Mon perfecto était souillé du jaillissement issu d’elle. C’était très épais et ça collait au cuir. J’ai passé mes doigts dessus et j’ai goûté. Ça avait une saveur amère et sucrée, prolongeant le goût qui m’avait assailli quand j’avais sucé son clitoris.

J’ai attrapé la serviette et je me suis nettoyée à mon tour. Pendant que je me frottais, ma camarade a enlacé ma taille et a plaqué sa poitrine contre mon dos. Sentir ses seins et son ventre m’a rappelé que j’étais terriblement excitée et que je n’avais pas joui. Elle devait lire en moi comme dans un livre ouvert car elle a défait mon ceinturon et mon jean. Elle a enfoncé sa main dans ma culotte et a massé mon clitoris. J’étais dans un tel état de tension qu’il ne m’a fallu que quelques secondes à peine pour avoir un orgasme. Il m’a traversée de bas en haut, et il était indéniablement meilleur que tout ce qu’il m’avait été donné de connaître les mois précédents.

On est parties ensemble en direction de notre salle de cours. On avait vingt minutes de retard, mais la prof était sympa, et elle n’a rien dit. C’est en m’installant à une table qu’un soupçon a germé dans ma tête. Et si ce qui était arrivé à Nguyen n’était pas un accident ? Je revoyais encore son sexe tout béant et suintant d’excitation. De là à penser que ça lui plaisait de se chier dessus, il n’y avait qu’un pas. Plus fort encore, est-ce qu’elle n’avait pas prémédité son coup ? Je n’arrivais pas à y croire, et pourtant…

 

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