Soumise

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OTMIN Philippe

InterditsMedia 1000


BDSM


128 pages


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Résumé

Une jeune femme perverse, à la recherche de sensa­tions fortes, fantasmant sur la soumission et la prosti­tution, mariée à un homme beaucoup plus âgé qui, de son côté, ne rêve que d’assouvir à travers elle ses fantasmes les moins avouables et son goût pour la souillure. Et voici qu’un jour ils décident de passer à l’acte. La candidate esclave est conduite par son mari, pour être « profanée », dans un hôtel borgne où officie A ., l’homme aux dents d’or. Le dressage commence ; horrifiée de ce qu’elle découvre en elle, Hélène se laisse guider. Franchira-t-elle le dernier pas ? Si vous tenez vraiment à le savoir, pervers lecteur, n’hésitez pas à acheter ce vilain livre.

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CHAPITRE PREMIER

Il faisait déjà chaud en cette fin d’avril à Paris. Pierre réussit à se garer dans une place étroite, après de multiples manœuvres. C’était un samedi à cinq heures du soir, la circulation était intense rue de Belleville, dans le XXe arrondissement. Satisfait, il coupa le contact, sourit à Hélène, sa femme, une jolie blonde de vingt ans plus jeune que lui. Après avoir fait le tour de la voiture, il lui ouvrit galamment la portière. La jupe d’Hélène découvrait ses longues jambes jusqu’au milieu des cuisses. Un sourire complice aux lèvres, elle pivota sur son siège en écartant les genoux.

Pierre put voir sa petite culotte blanche entre les bas fumée sans attaches, ainsi qu’une large portion de peau nue. Il n’aimait pas les jarretelles, qui empêchent une vision tout à fait nette ; il lui en interdisait le port. La pointe du talon sur le trottoir, elle écarta davantage les cuisses pour sortir de la voiture. Elle ne portait pas de chemisier sous sa veste de tailleur échancrée ; son soutien-gorge presque transparent laissait voir ses aréoles ainsi que ses mamelons développés.

La tenant par le coude, Pierre l’entraîna dans une petite rue calme. Au bout d’une cinquantaine de mètres, il la fit pénétrer dans un immeuble en mauvais état. Le quartier était en rénovation, la mairie cherchant à supprimer les squats qui servaient d’abri aux marginaux.

Hélène eut un mouvement de recul devant l’état de la cour de l’immeuble. D’une pression sur le bras, Pierre l’engagea à poursuivre. Dans la pénombre, sur les marches de l’escalier couvert de graffitis, il s’arrêta, la fit se retourner, l’embrassa sur la bouche. Retroussant la jupe légère, il lui tripota les fesses et le sexe. Elle émit un soupir de plaisir, tendit son ventre au-devant des attouchements. Il insista sur le clitoris saillant sous la fine culotte, puis l’entraîna dans les étages. Au passage, Hélène constata que presque tous les appartements étaient murés.

— C’est encore loin ? demanda-t-elle, inquiète.

— On arrive.

Quand ils furent parvenus au dernier étage, elle se blottit dans ses bras.

— On y va, fit-il. Passé cette porte, il ne sera plus question de faire demi-tour.

— J’ai peur, mais je t’ai dit que j’étais d’accord pour tout. Je serai obéissante.

Pierre poussa une vieille porte branlante, s’engagea dans un couloir sombre, sonna à la porte du fond. Une grosse femme d’âge mûr ouvrit, s’effaça pour les laisser entrer. Sans un mot, elle les conduisit dans ce qui semblait être une cuisine-salon où se tenait assis un vieil homme de type maghrébin.

— Bonjour, dit-il, c’est la fille dont tu nous as parlé ?

Pierre le salua d’un signe de tête affirmatif. Le vieux se leva, tourna autour d’Hélène en l’examinant.

— Joli visage, belle allure, vingt-cinq ans à peu près, elle est vraiment pas mal. Aïcha, qu’est-ce que tu en penses ?

— Je crois qu’on va en faire quelque chose de bien.

Figée au milieu de la pièce, Hélène écoutait sans broncher. La grosse Arabe, Aïcha, s’adressa à Pierre.

— Elle est d’accord, au moins ? On veut pas d’histoires, nous.

— C’est ma femme, soyez tranquilles, elle ne dira rien.

Aïcha se tourna vers Hélène.

— Bon, mets-toi à poil, vite !

Interloquée, Hélène chercha du secours du côté de son mari. D’un mouvement de menton, il lui fit signe d’obéir. Elle déboutonna sa veste de tailleur, fit glisser sa jupe, apparut en slip-soutien-gorge. Comme elle marquait un temps d’arrêt, Pierre la pressa.

— On t’a dit à poil, complètement, allez !

Elle dégrafa son soutien-gorge, libérant ses seins lourds mais fermes. Quand elle baissa sa culotte, le couple arabe guetta l’apparition du sexe. La toison blonde, pas très fournie, laissait voir la fente aux lèvres charnues qui s’allongeait haut sur le ventre.

— Il va falloir lui raser la moule, dit Aïcha, pour qu’elle soit encore plus nue. Enlève tes bas, qu’on voie tout.

Quand Hélène n’eut plus rien sur elle, ses pieds nus sur le linoléum la firent frissonner. Le couple arabe était nettement plus petit qu’elle. Le mari, Achour, lui ordonna de lever les bras, de croiser ses doigts derrière la tête. Pierre, les mains dans les poches, s’assit à demi sur la table, pour assister plus confortablement à la scène. Le vieil homme prit un des seins d’Hélène dans sa main, le palpa sans se gêner. Sa femme l’imita. L’homme pinça le mamelon, le tordit. Au petit cri de douleur d’Hélène, il lui claqua le sein.

— Ma belle, dit Aïcha, ce n’est que le début. Avec nous, tu en verras d’autres.

Abandonnant ses seins, ils lui tripotèrent le ventre, les fesses, puis glissèrent les doigts entre ses cuisses. Après un regard à son mari, qui demeurait impassible, Hélène écarta les cuisses pour faciliter le passage des doigts. Aïcha et son mari lui palpèrent longuement le sexe, les fesses, les seins. Hélène se sentait dans la peau d’une bête convoitée par deux maquignons.

— Bon, résumons-nous, dit Aïcha à Pierre. On va lui raser la moule, lui ouvrir encore plus le con et le cul, comme tu l’as demandé, jusqu’à ce qu’on puisse y enfoncer la main. Et puis, lui apprendre à être fouettée et à se mettre à poil devant tout le monde sur ordre, et aussi à se faire baiser…

Pierre acquiesçait.

— Tu verras, elle sera très soumise après son éducation chez nous. C’est pas la première pute qu’on dresse. Après son stage, crois-moi, tu en feras ce que tu voudras. On prend cinq cents francs par séance, d’accord ?

— D’accord, mais le paiement, c’est elle qui s’en charge. Vous n’aurez qu’à la faire baiser pour cinq cents balles, voilà tout.

En entendant ces mots, Hélène frémit. Elle se vit dans une glace, longue et nue, les mains sur la tête dans cette pièce à la propreté douteuse, avec ces deux Arabes mal habillés qui lui arrivaient à l’épaule et la pelotaient partout. Aïcha surprit son regard.

— Mets-toi sur la table et écarte les cuisses qu’on te voie un peu.

Hélène s’étendit sur le dos, près de son mari assis sur une fesse. Lui ouvrant la fente à deux mains, Aïcha fit pointer son clitoris rose. Achour poussa un sifflement admiratif.

— Elle l’a gros comme un pois chiche, cette salope. On pourrait le lui baguer, ma parole. C’est une branleuse, ou alors elle se fait sucer.

— Et elle mouille déjà, ajouta Aïcha, alors qu’on lui a encore rien fait. Elle est chaude, elle aime le cul. Regarde, la moule s’ouvre toute seule. Elle en veut. C’est un cas, celle-là.

Achour enfonça deux doigts dans le vagin d’Hélène. Rouge de honte, celle-ci faillit jouir d’être ainsi manipulée et humiliée sous le regard approbateur de son mari. Elle fit un violent effort pour retenir son orgasme, et éviter les plaisanteries des deux Arabes. Elle avait hâte de se retrouver seule avec Pierre, à qui elle mendierait son plaisir.

— Allez ! Rhabille-toi, fit Aïcha. La prochaine fois, ne mets pas de culotte ni de soutif. Viens à poil sous ta robe.

L’absence de soutien-gorge ne gênait pas Hélène, mais sans culotte sous une jupe courte (Pierre lui interdisait d’en porter des longues, d’ailleurs, sa garde-robe n’en comportait pas), elle serait à la merci du moindre coup de vent ou des facéties de son mari.

— N’oublie pas, samedi, quinze heures. Et pas de retard, il y aura du monde pour ta première séance, ma belle.

Dès qu’ils furent seuls dans l’escalier désert, Hélène prit la main de son mari, la plaqua sur son sexe.

— Branle-moi, vite, je t’en prie. Ils m’ont excitée, mais ils ne m’ont pas fait jouir.

Pierre émit un petit rire satisfait, glissa la main sous la culotte de sa femme adossée au mur sale. Il lui titilla le clitoris, lui enfonça les doigts dans le vagin jusqu’à ce qu’elle jouisse en soupirant, lui mouillant la main.

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