Sous le fouet du plaisir

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BDSMpremière foispunitiontabouvieux et jeune


Broché / 120 pages


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Résumé

Parce qu’elle a raté son bac, l’héroïne de ce roman scandaleux est envoyée par ses parents chez un de ses oncles qu’elle ne connaît pas. Cet oncle tient un hôtel isolé dans la montagne. L’endroit est fréquenté par des individus très bizarres. Et les servantes sont très très court vêtues. Signalons que la femme de tonton aime beaucoup les jeunes oiselles innocentes. De fessées en punitions diverses, notre donzelle va perdre l’une après l’autre toutes ses illusions. Et découvrir les plaisirs de la déchéance et ceux de la cravache. Cela va devenir comme une drogue, pour elle, et il lui en faudra toujours plus. Jusqu’où descendra-t-elle ?

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CHAPITRE PREMIER

Non seulement Annie avait mal travaillé au collège, mais en plus, elle s’était mal conduite avec un garçon. Pour la punir, ses parents avaient donc décidé de l’envoyer passer ses vacances d’été dans la montagne, chez son oncle Jack. Elle venait d’avoir seize ans.

Quand elle descendit du train, en gare de Gap, dans les Hautes-Alpes, Annie était encore folle de rage. Dire qu’il lui allait falloir s’ennuyer à mourir dans ce trou perdu, au lieu d’aller à la plage ! Pour comble, elle ne connaissait pas son oncle Jack Baudelaire. Vous parlez d’un nom ! Et elle ne savait même pas quel job il allait lui confier.

Aussi était-elle bien décidée à ne pas lui cacher son humeur maussade. Avançant sur le quai, sa lourde valise à la main, elle le reconnut bientôt, bien qu’elle ne l’ait jamais vu autrement qu’en photo. Grand, musclé et brun, un visage d’une beauté assez vulgaire barré d’une moustache épaisse, il la regardait venir à lui en souriant de toutes ses dents. Une jeune femme blonde décolorée, d’allure prétentieuse, se tenait près de lui. Il s’agissait sans doute de sa femme, Brigitte.

— Alors, dit l’oncle, en prenant une voix moqueuse, la voilà, la petite fille qui a besoin d’apprendre les bonnes manières ! Celle à qui je dois donner une éducation sérieuse !

Annie ne tenta même pas d’esquisser un sourire. D’emblée, le couple lui déplut. Oncle Jack la déshabillait du regard, des pieds à la tête, Brigitte en faisait tout autant, d’un air hautain. Annie était une femme, maintenant. Elle portait une jupe courte dévoilant ses longues jambes fuselées. Elle possédait de gros seins fermes, plantés haut, une taille fine, de longs cheveux bruns qui tombaient en cascade sur ses épaules. Il y avait déjà longtemps qu’elle surprenait ce genre de regard, de la part des hommes qui la croisaient. Elle détestait cela, se doutait de ce qu’ils imaginaient, de ce qu’ils désiraient faire avec elle. Tout cela la dégoûtait.

La tante Brigitte se présenta à son tour, et lui serra la main. C’était une grande femme blonde qui ne devait pas avoir plus de trente ans. En tee-shirt, elle aussi, elle ne portait pas, contrairement à sa nièce, de soutien-gorge. Elle se cambrait sur ses talons hauts, pour faire saillir volontairement ses gros seins provocants. L’adolescente pouvait deviner facilement la forme des bouts qui pointaient sous la mince étoffe, des mamelons gonflés comme des tétines de biberon. Sa voix avait quelque chose de vulgaire. Oncle Jack ressemblait à un cow-boy de publicité pour cigarettes américaines, avec son vieux jean, sa chemise à gros carreaux et ses bottes mexicaines, aux extrémités pointues, aux talons en biseau. Pour comble, ses manches retroussées laissaient entrevoir, dans la broussaille des poils bouclés qui recouvraient ses avant-bras, des tatouages hideux. Une tête de mort, à droite, une femme nue, à gauche. Jack Baudelaire était plus jeune que la mère d’Annie et devait approcher les quarante ans.

Pendant le long voyage en auto, l’adolescente continua à bouder, à ne répondre que par monosyllabes aux questions qu’on lui posait.

— Tu dois drôlement les faire chier, tes vieux, pour qu’ils décident de t’envoyer à moi… !

Jack avait gloussé en disant cela. Annie le trouvait de plus en plus antipathique. Elle détestait les gens grossiers. Elle baissa la vitre, ne supportant pas l’odeur du parfum trop capiteux de sa tante Brigitte. Le paysage défilait sous ses yeux sans qu’elle y prête attention. Elle se souvenait soudain de l’incident qui avait provoqué son exil dans le sud de la France.

Elle sortait de la douche, ce jour-là, et ne portait sur elle qu’un mince peignoir en soie emprunté à sa mère. Elle était seule dans la grande maison familiale. Le garçon, un camarade de classe, avait sonné à la grille pour lui demander si elle voulait bien lui expliquer un devoir de latin. Elle l’avait fait monter dans sa chambre, en toute confiance. Au début, il écoutait sagement les explications d’Annie. Mais très vite, il s’était jeté sur elle et lui avait ouvert de force le peignoir afin de lui tripoter les seins et le bas-ventre, là où il y a des poils bruns et bouclés. Elle avait crié, hurlé, pleuré, s’était débattue en vain.

Le garçon possédait une force bien supérieure à la sienne. Il la griffait, tentait de faire glisser entre ses cuisses son sexe dur au gros bourrelet de peau mauve, sous le gland.

Il profitait qu’elle hurlait pour plaquer sa bouche contre la sienne, rentrer sa langue entre ses dents. Elle se souvenait de son haleine alcoolisée, de ses yeux rouges exorbités, de l’odeur de sa sueur. Il l’avait retournée aussi facilement qu’une poupée de chiffon pour lui entrouvrir les fesses et lui toucher l’anus, à cheval sur elle. Fou, il ne l’écoutait pas se plaindre, implorer et pleurer.

Le père d’Annie les avait surpris. Malgré les cris et les larmes de sa fille, il refusa de croire qu’elle n’était pas complice. Il avait tout raconté à la mère d’Annie. Ils avaient pris « la » décision. Et voilà pourquoi, malgré ses protestations, elle se retrouvait dans cette voiture en route pour l’hôtel de l’oncle Jack.

La voiture roulait maintenant sur la route Napoléon, en direction de Sisteron. La région semblait déserte, les villes espacées par de nombreux kilomètres sans aucune habitation. Plus ils avançaient en direction de l’hôtel, plus Annie ressentait une impression étrange, une angoisse devant ces paysages sauvages. Le soleil de plomb ne changeait rien à l’humeur de l’adolescente. Elle n’espérait qu’une chose, que l’hôtel où elle allait vivre deux longs mois soit dans une ville relativement importante, avec au moins un libraire pour qu’elle puisse acheter ses revues, un disquaire pour des cassettes, et un cinéma. Mais ils venaient de bifurquer, pour s’engager sur une route déserte, grimpant en lacets vers les hauteurs. Annie espérait que la grande bâtisse qu’elle venait de voir, au hasard d’un tournant particulièrement raide, au sommet, n’était pas l’hôtel en question. Et pourtant, oncle Jack gara sa voiture devant cette demeure à deux étages. Annie ne parvenait pas à croire qu’elle allait passer deux mois dans cet endroit si loin de tout. En sortant de l’auto, elle chercha désespérément, au loin, une habitation. En vain. La vallée était déserte. La route qu’ils venaient de prendre défilait, plus bas, en un serpentin infini. Aucune voiture. Il n’y avait pas âme qui vive à des kilomètres à la ronde. Quelle sorte de gens, se demandait Annie, pouvaient bien faire toute cette route pour venir passer une nuit ou des vacances dans ce trou perdu ? Comme si son oncle avait entendu sa pensée, il lança :

— Il y a pas mal de chasseurs, par ici… Certes, la chasse n’est pas très légale, en cette saison, mais ce sont des clients et ils paient généreusement pour les services qu’on leur rend… Pour le reste…

Oncle Jack ne semblait pas avoir beaucoup de scrupules. Le hall de l’hôtel était désert. Pourtant, pensa Annie, il devait y avoir des clients, avec toutes ces voitures dehors. L’oncle monta la valise à l’étage, dans la chambre attribuée à sa nièce.

— Tu installes tes affaires très vite. Nous t’attendons en bas pour l’essayage de ton uniforme. Mélanie doit monter te donner un coup de main. Les toilettes sont là… Dans la petite salle de bains.

Jack Baudelaire la laissa seule. Presque aussitôt, une fille brune entra.

— Je suis Mélanie… Je vais t’aider.

Annie n’en revenait pas. Cette fille portait une tenue plus qu’indécente, comme une serveuse de bar. Un chemisier très décolleté, une jupe trop courte arrivant à la limite des bas résille noirs. De fines chaussures à talons aiguilles et un petit tablier blanc en dentelle complétaient le tableau. Il était évident qu’elle ne portait pas de soutien-gorge.

— Merci, je vais me débrouiller toute seule.

Annie espérait que ce n’était pas ce genre d’uniforme qu’elle devrait porter. Mélanie s’était penchée pour replacer l’oreiller d’un geste machinal. Annie venait de voir la chair, entre les bas et la culotte, mais aussi ses seins, presque jusqu’aux mamelons. L’adolescente ne pouvait s’empêcher d’être troublée en voyant cette fille accoutrée d’une façon si choquante. « Je ne pourrai jamais endosser un uniforme pareil », se dit-elle en détournant les yeux.

— Je vais prendre une douche et je descends… Merci, Mélanie.

La fille ouvrit de grands yeux en entendant Annie. Elle avait dans les dix-huit ans, ses lèvres étaient ourlées, pleines, et ses yeux grands et sombres. La silhouette des deux filles était presque identique : taille fine, fesses rondes, grosse poitrine ferme et de longues jambes.

— Je crois qu’il faut remettre la douche à plus tard. Monsieur Baudelaire nous attend en bas et Madame aussi… Ils seront très en colère…

Mélanie semblait craindre terriblement l’oncle et la tante d’Annie. Cela troubla cette dernière. Décidément, elle n’était pas très à l’aise dans cet hôtel. Elle reporta sa douche à plus tard, à regrets. Il faisait une chaleur étouffante et elle sentait un peu la transpiration.

Au rez-de-chaussée, Tante Brigitte l’attendait, les sourcils froncés. Elle avait troqué son short contre une jupe scandaleusement courte et ses sandales contre une incroyable paire de bottes noires vernies. Les mains sur les hanches, ses gros mamelons toujours dressés sous la fine étoffe du tee-shirt, elle ordonna d’une voix sèche à sa nièce de se rendre dans une petite pièce située au fond du couloir, afin d’essayer son uniforme.

— Et ensuite, tu reviens immédiatement, que je vois ce que cela donne !

Son ton autoritaire surprit Annie. Instinctivement elle obéit sans discuter. La pièce était petite, sans fenêtre. Le long des murs pendaient à des tringles des jupes, des chemisiers. Sur des étagères, des escarpins de toutes formes. Au milieu, sur une chaise, son uniforme l’attendait. Le même que portait Mélanie. Annie referma la porte derrière elle, poussa le verrou. Tout semblait à sa taille. Qui pouvait les avoir informés ? Ou alors ils avaient deviné rien qu’en la voyant, et cela lui plaisait encore moins.

— Dépêche-toi, Annie, nous n’avons pas que cela à faire… Il y a du travail qui t’attend…

C’était Brigitte qui avait crié, du couloir, en donnant un grand coup dans la porte. Malgré elle, l’adolescente se pressa d’essayer les habits, avec l’idée de dire à sa tante qu’elle ne voulait pas se promener dans cet accoutrement, qu’il y avait sûrement un autre emploi pour elle que celui de serveuse.

Elle se déshabilla, gardant sa culotte blanche et son soutien-gorge de la même couleur. Elle enfila les bas noirs qui tenaient tous seuls aux cuisses, le haut étant élastique. Jamais sa mère ne l’aurait laissé porter des choses aussi sexy. Une grande glace murale lui renvoyait son image. Elle mit ses pieds dans les escarpins à talons fins et hauts. Debout, cambrée, elle tenta de mettre le chemisier noir. Il était trop juste et elle retira en maugréant son soutien-gorge afin de pouvoir y loger ses deux gros seins. Le bouton le plus haut était placé entre les deux globes de chair ferme aux aréoles brunes. « Je rajouterai un bouton » se jura Annie. On pouvait deviner facilement la forme de ses mamelons, et elle détestait cela. En plus, elle osait à peine respirer, de peur de faire sauter l’attache.

Annie était scandalisée. Sa jupe était encore plus courte que celle de Mélanie ! On pouvait sans qu’elle se penche voir, plus haut que les bas, la naissance de la chair rose. Il n’y avait pas d’ourlet pour la rallonger.

— Mélanie ! Chambre 12 ! hurlait la tante, de l’autre côté de la porte. Je me demande comment ils vont faire pour la lever à nouveau, après ce que tu leur as fait cette nuit…

Tante Brigitte riait d’une voix grasse, vulgaire.

— Et toi, Annie ? Tu roupilles, ou quoi ? Magne-toi un peu, il y a du boulot…

Elle ne pouvait pas sortir ainsi, se montrer comme cela, même à sa tante. Elle avait l’impression d’être quasiment nue. Comment pouvait-on forcer des filles à porter ce déguisement ? Et comment pouvaient-elles accepter sans honte ? La glace lui renvoyait son image. Elle se trouvait obscène, comme la jeune Mélanie. Comme une putain.

— J’attends, Annie !

C’était un ordre. Annie fut étonnée par la violence du ton sec de sa tante.

Elle poussa finalement le verrou et sortit, le cœur battant, les joues en feu. Jamais elle ne s’était sentie aussi mal à l’aise. Elle avait du mal à marcher, avec ses talons aiguilles. A chaque pas, au rythme des mouvements de ses fesses, accentués par la cambrure, la courte jupe se soulevait derrière elle, dévoilant le haut de ses cuisses et sa culotte.

Elle descendit l’escalier en se tenant à la rampe en bois verni. Son sexe la piquait, trop serré dans la culotte moulante. Le chemisier lui écrasait les seins, et le frottement du tissu faisait ressortir ses gros mamelons qui pointaient sous l’étoffe. Il fallait absolument qu’elle demande une autre taille, même pour les bas, qui n’arrivaient pas assez haut.

Jack Baudelaire l’attendait, en bas de l’escalier, souriant, les yeux brillants. D’où il était, il pouvait voir sa culotte, chaque fois qu’elle atteignait une nouvelle marche. Instinctivement, Annie retint le tissu trop léger avec sa main, pour cacher son entrecuisse. Elle avait terriblement honte.

— Belles cuisses ! Tu es une belle fille, Annie, ricana Jack.

Brigitte se tenait près de lui, arrogante.

— Tourne sur toi-même !

En soupirant, Annie s’exécuta, mais refusa de se pencher en leur tournant le dos.

— Il me faudrait une taille au-dessus. C’est trop court. Le chemisier me serre la poitrine… Je pourrais faire autre chose peut-être, répondre au téléphone, aider pour les comptes…

— Pour l’instant, tu vas chambre 16 avec une bouteille de bourbon. C’est l’un de nos meilleurs clients. Sers-le bien !

Tante Brigitte avait bien appuyé ses dernières paroles. Ainsi, elle aurait peut-être la possibilité de faire un autre travail. C’est, tout au moins, ce qu’avait compris Annie. Sa tante lui indiqua du doigt la cuisine. En y entrant, le cœur d’Annie se mit à battre plus fort.

— Oh excusez-moi… dit-elle en tournant les talons rapidement.

— Mais non, tu gênes pas. Entre…

— Je viens pour prendre une bouteille de bourbon.

La fille qui lui avait dit d’entrer se tenait devant un lavabo et se lavait entre les cuisses à l’aide d’un gant enduit de savon. Elle ne portait que des bas et un chemisier noir. Ses cheveux blond platine étaient relevés en chignon. Elle lui indiqua une armoire placée près de la porte. Au fond de la pièce, une petite brune, assise, la jupe relevée, tirait sur l’élastique de sa culotte de dentelle noire pour exhiber une partie de son sexe. Elle épilait à l’aide d’une petite pince les poils bouclés, tout près de la fente. L’une de ses grandes lèvres dépassait de la culotte.

Annie détourna vite les yeux pour se diriger vers l’armoire qui contenait de nombreuses bouteilles d’alcool. Les filles discutaient, comme si l’adolescente n’était pas là.

— La vache, il en a une petite, mais qu’est-ce qu’il m’a mis… même dans le cul… Des heures, ça a duré, je suis morte, gloussait la fille qui se lavait.

— M’étonne pas… Avec moi c’est pareil… répondait l’autre tout en ponctuant ses phrases de petits cris, chaque fois qu’elle arrachait un poil.

Annie restait figée devant l’armoire. Elle tentait de traduire les étiquettes, incapable de reconnaître une bouteille de bourbon d’une bouteille de scotch. Comment pouvait-on être si exhibitionniste ? Annie ne pouvait comprendre cela, elle qui séchait les cours de gym pour ne pas avoir à se déshabiller devant les filles de sa classe.

— Ça, c’est le bourbon. Tu prends un verre, là, et un plateau. C’est tout nouveau pour toi, ce boulot, pas vrai ?

La blonde était venue près d’elle pour lui donner ses conseils, les poils pubiens encore pleins de mousse. Annie avait entrevu la couleur naturelle de la fille. Elle était rousse.

— Oui… C’est la première fois que je suis serveuse. Je suis la nièce de monsieur Baudelaire…

— Serveuse ? Elle est bien bonne ! Tu as entendu cela ?

La brune éclata d’un rire aussi vulgaire que celui de tante Brigitte.

— Mon prénom c’est Sabrina, dit la fausse blonde. Et toi ?

— Annie…

Tout en frappant à la porte de la chambre 16, Annie pouvait encore entendre les filles s’esclaffer, à l’étage en dessous. Elles se moquaient d’elle, à n’en pas douter.

Une voix d’homme, un peu rauque, lui cria d’entrer. Elle poussa la porte et la referma sur elle. La chambre était vaste, il y régnait un désordre incroyable. Contre la fenêtre, le lit était encore défait. Un énorme cendrier plein de mégots trônait entre les draps froissés, près de plusieurs Kleneex roulés en boule. Sur la droite d’Annie, un téléviseur fonctionnait en sourdine. Par terre, un slip masculin et une paire de chaussettes traînaient. Une bouteille vide de bourbon dépassait de sous le lit, et une veste kaki ainsi qu’un fusil de chasse à double canon recouvraient un petit guéridon, au centre de la pièce. Une terrible odeur de renfermé, de transpiration et de tabac froid flottait dans la chambre.

— J’arrive… Une seconde !

Le client était dans la salle de bains. Annie entendait l’eau couler. Elle avait envie de pousser la veste et le fusil, pour poser son plateau et s’éclipser. Mais s’il lui demandait d’attendre, sans doute voulait-il lui donner un pourboire. Cette idée la rassura. Elle tourna vite les yeux, quand elle entrevit l’homme passer, entièrement nu, par la porte de la salle de bains.

— Je m’habille… Je viens…

Elle tourna les yeux vers le téléviseur et son cœur se mit à battre plus fort. Elle ne pouvait y croire ! Dans une pièce sinistre, avec des trophées aux murs, une fille était attachée sur une grande table en bois massif, entièrement nue, les cuisses grandes ouvertes. Son visage était tourné mais on l’entendait gémir. Elle était blonde, un grand Noir, nu lui aussi, la léchait entre les jambes. Un gros plan montrait la vulve de la fille, et la langue rose de l’homme qui écartait les grandes lèvres molles et trempées pour titiller l’entrée du vagin dilaté. Les poils pubiens de la fille étaient roux.

— Je viens, je suis presque prêt…

Annie n’arrivait pas à détourner son regard de l’écran. La fille gémissait toujours. Le grand Noir frottait maintenant sa verge le long de la fente gluante. Son gland était plus gros que la tige, les couilles énormes. Une grosse veine courait le long du membre. Les mains d’Annie tremblaient, malgré elle. Ses jambes également. Un rapide plan montra la pièce. Annie frissonna. Des têtes d’animaux ornaient les murs, cerfs, biches… Leurs faux yeux en verre semblaient regarder la scène. Le cœur de l’adolescente battait à tout rompre. Le Noir venait de rentrer sa queue dans le vagin de la fille. Il allait et venait sans ménagement. Un nouveau plan, pris de derrière, entre ses cuisses musclées, montrait les grosses couilles tapant sur l’anus de la fille, petit cratère entouré de poils roux plus sombres. Le trou du cul se contractait chaque fois que la grosse queue luisante de mouille entrait à fond dans le sexe écartelé. On pouvait voir, entre les fesses rondes du Noir, son anus. Un autre plan présenta la verge sortant du sexe dans un bruit humide de succion, elle se cabrait au-dessus de la fente rouge. L’homme présenta sa bite raide contre le cul de la fille et posa son gland énorme contre le petit trou plissé. La fille se tortillait, tirait elle-même sur sa chair pour entrouvrir son cul.

— Oh, mon Dieu… laissa échapper Annie, les jambes flageolantes.

Un plan montra l’homme qui se penchait et léchait, la bouche en rond, l’anus de la fille. Il aspirait le trou du cul, suçait les poils, tirait sur les boucles. Enfin, il se redressa pour remettre sa queue gigantesque contre le trou plissé. D’un coup de reins, il força pour faire pénétrer le gland dans les fesses de la fille. Un autre plan montra celle-ci en train de hurler, en sueur, les cheveux collés sur son front. Annie voyait la chair, tout autour de la queue noire, se boursoufler chaque fois qu’il sortait sa bite.

Le Noir, dont le visage tenait tout l’écran, roulait ses yeux, se passait la langue sur les lèvres. Puis une seconde fille, une petite brune, nue, se colla derrière l’homme et lui écarta les fesses. Elle prenait l’un de ses seins à pleine main, pour en frotter le mamelon dressé très sombre, sur le trou du cul de l’homme.

Un gros plan la montra qui mettait un doigt enduit de salive dans le cul du Noir. Et tout de suite, Annie vit la bite sortir du cul de la fille blonde, pour se cabrer. Des jets de sperme s’échappaient du méat pour se répandre sur le ventre et dans les poils de la fille.

C’en était trop pour Annie. Les images la dégoûtaient, la salle où se passait l’action, l’atmosphère lui donnaient la chair de poule. Elle se dirigea vers la petite table, décidée à poser son plateau et à partir très vite de cette chambre.

Mais le début d’une autre scène l’arrêta net. Cette fois, une autre fille, brune, était attachée à son tour sur la grande table, dans la même salle sinistre. Elle suçait la verge courte d’un homme rondouillard, nu devant elle. Contrairement à la fille de la scène précédente, celle-ci était ligotée sur le ventre. Une grande femme blonde aux seins lourds la fouettait, dans le dos et sur les fesses. Un gros plan montra une énorme queue placée juste sur l’anus de la fille. Le trou du cul était dilaté, ouvert, luisant, et entouré de poils bruns. La raie était incroyablement poilue. Annie retint son souffle quand la queue énorme rentra dans l’anus de la fille. Les coups de cravache la cinglaient, laissant des traces rouges vives, d’horribles marques sur les fesses et jusqu’aux épaules. On voyait les gros seins de la fille écrasés sous elle. Ils étaient eux aussi sillonnés de marques rouges. « On lui a fouetté les seins aussi ! » pensa Annie, paralysée par la peur.

Une série de gros plans montra les visages des protagonistes. La brune attachée, c’était Mélanie, la fille qui avait accompagné Annie à sa chambre, en arrivant dans l’hôtel. La blonde, grande et svelte, aux gros seins lourds, qui frappait furieusement le jeune corps, c’était tante Brigitte !

Annie ne savait plus ce qui lui arrivait. Elle avait l’horrible sensation qu’elle ne pourrait plus jamais respirer. Ses mains devenaient glacées, sa tête tournait. Soudain, elle fit une relation avec la fausse blonde de la scène précédente. La fille qui se lavait dans la cuisine ! Ce devait être elle !

— Et voilà… Je suis prêt !

Annie poussa un cri de stupeur en entendant la voix rauque, derrière elle ; l’homme était près d’elle, en peignoir. Il devait avoir trente-cinq ans, était grand et la regardait en souriant de ses yeux sombres, surmontés de sourcils épais et broussailleux.

— Oh… Sur l’écran… C’est… balbutia Annie.

— Oui, je sais qui c’est… Pas mal, hein ? Ça donne envie, non ? Ça te tente de sucer un bon coup ? Ou que je la mette dans ton petit cul ?

Il ouvrit les pans de son peignoir, exhibant une courte queue raide, dressée devant lui. Ses grosses couilles poilues se balançaient sous le membre gorgé de sang.

— Ohhhhh… Non ! hurla Annie.

Elle laissa tomber le plateau sur le sol. La bouteille de bourbon éclata à ses pieds. Elle se précipita vers la porte pour s’enfuir et dévala les marches quatre à quatre. Il fallait qu’elle téléphone à sa mère, qu’elle lui raconte tout, qu’elle parte de cet enfer !

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  1. Redeggs le à
    Redeggs

    Merci ç’ est hyper jouissif !!

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