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Résumé

Après avoir été initié aux joies troubles du sexe par une tante exhibitionniste qui lui donnait des leçons de piano assez singulières, le narrateur de ce roman va de découverte en découverte au gré de ses errances et des divers métiers qu’il exercera. L’épouse insatisfaite d’un de ses patrons, des adolescentes en rut, des vicieuses de sous-préfecture seront les proies consentantes de ce pervers polymorphe. Après avoir exploré les boîtes échangistes, il découvrira l’épouse qui lui convient, une femme aussi désireuse que lui de tout expérimenter… Pour son plus grand plaisir, et celui des lecteurs, elle va s’ouvrir pour lui à toutes les folies dont il pourra rêver.

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CHAPITRE PREMIER – La leçon

Ma tante Gloria devenait pénible. D’après elle, quelque chose n’allait pas dans mon jeu de piano. Une fois par semaine, j’allais prendre des cours chez elle. Elle avait un grave défaut : elle avait toujours besoin de quelque chose et elle comptait sur moi pour le lui procurer. On aurait dit qu’elle prenait plaisir à se faire servir comme une princesse.

J’avais mûri depuis ses premières leçons. Je jouais de mieux en mieux. Elle me cassait les pieds avec Mozart et Chopin, alors que je préférais m’évader avec Satie. C’est cette musique-là que j’aurais voulu approfondir, pour jouer mieux encore et peut-être composer à mon tour.

Satie, ça embêtait tout le monde à la maison. J’en jouais matin, midi et soir. Les autres auraient préféré entendre des tubes de supermarché, et pour ce qui est du classique, du Rieux, par exemple, ou du Clayderman…

Ma tante Gloria, que je ne connaissais que par l’exercice du piano, m’énervait et m’excitait à la fois. C’était bizarre : elle n’était pas très jolie – en fait, elle avait un physique plutôt ordinaire – mais je bandais souvent en pensant à elle. Cela me déplaisait, mais c’était plus fort que moi.

C’est son regard qui déclenchait la réaction en question. Ses yeux étaient tellement pénétrants, envoûtants, que je ne pouvais me masturber sans les voir apparaître à un moment ou à un autre.

Leurs pupilles claires me fixaient sans ciller. Juste avant que je jouisse, son visage surgissait en surimpression d’images obscènes.

Même quand j’étais loin d’elle, Gloria était présente dans mes fantasmes. C’est elle qui déclenchait mon orgasme, contre mon gré.

Les cours de piano m’excitaient. J’étais à l’affût de chaque mouvement de Gloria, comme un chasseur d’images. Images que je gardais en mémoire pour m’en servir plus tard, seul dans mon lit.

Surtout, j’ouvrais grand les narines dès qu’elle passait près de moi, attentif à la moindre circulation d’air qui m’apporterait son odeur de femme. C’est sur son odeur, en fait, que j’éjaculais. Je m’imaginais en train de la renifler. Je parcourais son corps avec mon nez, ma bouche. J’enfouissais mon visage entre ses seins, sous ses bras, sur sa nuque, dans ses cheveux, entre ses jambes. Je respirais dans son sexe, entre ses fesses…

C’est en reniflant Gloria au plus intime que, chaque fois, je jouissais.

En attendant, je restais calme au piano, attentif à la musique. Je pensais avec tristesse que le regard sensuel de ma tante n’était que l’invention d’un jeune garçon avide de femmes.

*

*   *

 

— Tu joues de mieux en mieux, Philippe, m’annonça Gloria.

Pour bien me faire comprendre ce qu’elle voulait dire, elle joua devant moi le morceau que je travaillais. Debout, penchée en avant, elle reprenait les parties les plus délicates de la partition.

Elle avait oublié qu’elle portait ce jour-là, sous un décolleté profond, un soutien-gorge de dentelle noire, transparent, tendu à craquer. J’essayais de ne pas regarder, de ne m’intéresser qu’à ses mains sur le clavier, mais c’était impossible.

Je ne comprenais rien à ses conseils. D’ailleurs, j’entendais à peine ses paroles. Je répondais « oui, oui » pour signifier mon intérêt, tout en regardant vibrer sa chair. J’étais affreusement excité. Son regard brillant m’interrogeait de temps à autre. Est-ce que j’avais bien compris ? « Oui, oui… »

À la pause, au milieu de la leçon, je me suis retrouvé posé sur un pouf, abasourdi. Gloria s’éloignait vers la cuisine en ondulant outrageusement des hanches…

Je demeurai immobile, à me poser des questions. Était-ce mon imagination qui me mettait dans cet état ? Ou les manœuvres de Gloria ? Elle était ma seule tante, j’avais du mal à croire qu’elle cherchait à me séduire.

Pourtant, depuis longtemps, je la sentais capable de tout. En tant qu’artiste, elle méprisait les conventions et, sous l’empire d’une émotion, ne craignait pas d’employer les mots les plus grossiers.

Elle se retourna, planta ses yeux dans les miens.

— Alors, Philippe, tu t’actives !

Je me levai d’un bond, marchai comme un automate jusqu’à la cuisine. Là, il me fut impossible de me rappeler ce que je devais y faire. J’ai cherché un bon moment avant de me rappeler qu’habituellement, c’est moi qui préparais le thé.

Assise sur le tabouret de piano, Gloria m’observait, l’air moqueur. J’avais les bras encombrés du plateau à thé. Je faillis le laisser tomber en découvrant qu’une de ses jambes était dénudée. Je demeurai en arrêt comme un chien, incapable de cacher ma stupéfaction.

Son sourire narquois s’accentua.

— Eh bien, vas-y, installe tout !

Je disposai les tasses, les gâteaux, la théière, sans rien casser malgré l’agitation de mes mains. C’est le moment qu’elle choisit pour m’asséner :

— Je sais faire la différence entre un petit excité et un vrai pianiste, figure-toi ! Tu me regardes d’une drôle de façon depuis quelque temps… Viens voir par ici !

Face à elle, j’avais une vue plongeante sur ses seins. Elle ne faisait rien pour les cacher. Au contraire, elle me les exhibait avec un total sans-gêne. Que cherchait-elle, à la fin ?

J’attendais, fébrile…

Alors, pour la première fois, Gloria a posé la main sur moi. Sans chercher à finasser, elle a caressé mon sexe par-dessus mon pantalon. Je restai figé. Elle faisait aller et venir sa main entre mes jambes, entre mes fesses, revenait au sexe. Elle remontait mes couilles dans la braguette, faisait pénétrer mon pantalon entre mes fesses.

J’avais la bite prête à exploser sous l’insistance de ses doigts.

— Je ne m’étais pas trompée ! Tu es un petit cochon qui s’intéresse davantage à son professeur qu’à la musique ! Fais-moi voir tout ça ! Allez !

D’un geste impatient de la main, elle me fit comprendre que je devais me débarrasser sur-le-champ de mon pantalon. J’avais peur, tout allait si vite… Mais j’attendais ça d’elle depuis si longtemps !

Je fis tomber mon pantalon aux chevilles, baissai mon slip sur ma queue dressée.

— Elle est jolie ! fit-elle d’une voix qui montait dans les aigus. Je la mangerais bien pour accompagner mon thé ! Passe-moi ma tasse !

Je la lui présentai d’une main tremblante. Elle but une gorgée, me branla un petit moment avec le plus grand naturel, puis, se penchant, fit disparaître ma bite dans sa bouche.

C’était chaud, délicieux…

Elle me suça longuement, puis reprit du thé avant de recommencer à me téter. Elle mélangeait le goût de l’infusion à celui de mon gland, qui chauffait dans sa bouche. Alors, elle ouvrit sa robe, découvrit son autre jambe, passa une main sur sa culotte, puis dessous.

— Regarde comme je suis trempée.

Elle me montrait sa main humide. Elle m’encouragea à la renifler, puis à la goûter. Le fort goût iodé me surprit.

— Ta queue est bonne à manger. Mais ma chatte a envie de ta bouche. Viens me goûter, toi aussi…

Se soulevant à peine du tabouret de piano, elle fit glisser sa culotte à mi-cuisses, puis resta comme ça, à s’exposer, tranquille, les jambes presque jointes, comme quand elle jouait du piano.

Moi, je me remplissais les yeux. Ses poils blonds, longs, couvraient sa motte rebondie. Plutôt clairsemés, ils ne cachaient pas sa fente qui grimpait haut sur le bas-ventre.

— À genoux.

Pendant que je me pliai, elle écarta les cuisses en grand. Ses grandes lèvres se séparèrent, révélant les nymphes rose mauve aux bords dentelés. Ses chairs intimes luisaient ; une forte odeur marine se répandait. Elle ouvrit ses petites lèvres à deux doigts, démasquant l’entrée du vagin en forme de losange.

En se masturbant devant moi, elle agitait sa main de haut en bas, tout le long de sa fente. J’étais à la fois gêné et heureux. Sans pudeur, elle tirait fort sur ses chairs. Pour me faire découvrir l’ouverture de sa chatte ? Ou pour se faire du bien ?

Les deux sans doute, car elle ne perdait pas mes gestes de vue. Ma présence l’excitait : elle soufflait fort, ses yeux brillaient. Sûr que c’était ce qu’elle désirait, je tripotais ma queue en la regardant faire. Je mourais d’envie de la lécher entre les cuisses. Elle titillait sa chatte avec une impatience grandissante. Au sommet de sa fente, son gros clitoris rouge cru saillait.

— Viens, suce-moi ! J’ai envie.

Mes lèvres rencontrèrent ses chairs molles, chaudes de fièvre, toutes collantes. Je les léchais avec avidité, en haut, en bas, sur les côtés, à l’intérieur. J’avais l’impression de posséder enfin sa chatte.

En tout cas, c’était la bonne façon de procéder : ma tante gémissait, se tortillait, me lançait que c’était bon. Elle me maintenait la tête sur son clitoris. Elle me criait de le lui « pomper », de le « râper » avec ma langue. J’avais envie de la chauffer à blanc, pour qu’elle explose de plaisir. Ça m’excitait de l’entendre.

Elle était dans un bel état, la prof autoritaire, devenue vulnérable au bout de ma langue ! Je prenais mon pied autant qu’elle, même plus.

— Ça suffit ! J’ai envie de ta queue !

Je me redressai, la lui donnai. Tout en me tétant goulûment, elle se masturbait comme une folle. Frottant durement sa chatte de la paume, elle me cria :

— Branle-toi devant moi ! J’ai envie de te voir !

Sa voix déraillait, trahissant l’excès de sa jouissance. Elle gémissait, en ouvrant grand la bouche devant mon sexe.

— Vas-y ! Donne-moi ton jus !

Suivant son ordre, je me suis branlé plus fort. Quand ça a giclé, je lui en ai mis plein la bouche, qu’elle maintenait toujours béante. Elle reçut des gouttes partout sur le visage.

Elle ingurgitait le plus possible de sperme, tirant la langue, aspirant tout ce qu’elle pouvait… Pour finir, elle m’attira à elle, engloutit ma queue au fond de sa gorge. Elle suça mes couilles aussi. Elle me tétait avec voracité comme une enfant.

Elle me laissa le sexe et la tête vides. J’avais tellement espéré ce qui venait de se passer ! Je n’en revenais pas ; Gloria était à moi ; ça avait été si soudain que j’avais du mal à tenir sur mes jambes.

L’heure de la fin de la leçon approchait ; reprenant son rôle de tante, elle m’aida à faire un brin de toilette, à me rajuster. Elle m’inspecta attentivement avant que je passe sa porte.

— À mercredi, Philippe…

 

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