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Résumé

C’est bien joli de partir en vacances organisées dans certaines îles tropicales. Mais il peut arriver que la politique locale s’en mêle, et que d’imprudentes touristes se trouvent prises au piège. Emmenées à dos d’éléphant dans les profondeurs de la jungle, elles vont servir d’otages. En attendant leur rachat, elles passent le temps comme elles peuvent. Il fait si chaud qu’on ne supporte presque rien sur sa peau. Et la sueur éveille souvent des démangeaisons érotiques qu’on satisfait comme on peut. D’autant plus que les ravisseurs qui n’ont pas les yeux dans leurs poches, sont prêts à tout pour satisfaire la libido des étrangères. D’insolites jeux s’ensuivent, plus pervers que méchants. À leur retour, les imprudentes touristes auront de bien lubriques souvenirs ! Rassurez-vous, c’est un conte de fée, et tout est bien qui baise bien !

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Après deux jours de farniente, Pierre suggéra au groupe de participer à une excursion. Une agence offrait des balades aux îles voisines. Après avoir longuement discuté de la destination, les Français choisirent Ko Phi Phi. Il fallait une heure de bateau pour atteindre l’îlot en question. Aussi durent-ils se lever avant l’aube pour embarquer sur le bateau pour Ko Phi Phi. Il n’y avait qu’une liaison par jour ; il n’était pas question de rater le départ. Sur le quai, il retrouvèrent un couple d’Allemands, qui ployaient sous le poids de leur sac à dos, et une Américaine, une Noire aux seins énormes, sanglés dans un tee-shirt extensible taille basse.

Etienne, qui avait tenu à amener avec lui une copine thaïe, Nuan, se chargea des présentations. Le bateau s’éloignait du quai, avec trois hommes d’équipage. Le moteur pétaradait en dégageant une fumée noire. Assises sur des cordages, à l’avant, Edith et Estelle regardaient l’horizon s’éclairer peu à peu. Le reste du groupe préférait rester à l’arrière, vautré sur des bancs, à essayer de dormir. Seule l’Américaine se tenait debout, un appareil-photo autour du cou.

— Dire que dimanche, on rentre à Paris ! Et je ne me suis même pas tapé un mec.

Edith soupirait, une cigarette au coin de la bouche. Estelle rétorqua que cela la changeait du bureau. Un marin leur offrit un gobelet de thé. La température était agréable, mais la mer plutôt agitée. Des vagues atteignaient le haut de la coque, aspergeant les deux jeunes femmes qui s’en amusaient.

Prise d’une envie pressante, Estelle abandonna sa copine pour passer à l’arrière, en s’accrochant au bastingage. Les marins lui indiquèrent les toilettes en baragouinant en anglais. Sur les bancs, tout le monde somnolait. Etienne et sa Thaïe avaient disparu.

Estelle longea le placard en bois qui servait de latrines, et s’arrêta devant la cabine du navire. Une porte coulissante la fermait, mal accrochée à cause du roulis. On entendait les pales d’un ventilateur cliqueter aussi fort que les pistons du moteur. Elle glissa la tête à l’intérieur. Il faisait très sombre, et ça sentait le poisson séché et le bois humide. Des paillasses à même le plancher côtoyaient de la vaisselle sale et des vieux journaux. Elle allait s’éloigner, quand la voix d’Etienne l’arrêta.

— Ça te plaît, hein, la bite d’un farang !

Elle tendit le cou dans la pénombre. Le front appuyé à l’unique hublot de la cabine, tellement sale que la lumière ne passait pas au travers, Nuan était à quatre pattes sur une paillasse. La jupe retroussée sur le dos, le slip aux genoux, elle offrait sa chatte à Etienne. Il la prenait en levrette, la queue hors du short. Estelle resta dans l’encadrement de la porte à les épier. La position soumise de la jeune femme aux longs cheveux noirs la sidérait. Nuan avait la peau mate des filles des campagnes du Nord, émigrées dans les îles pour travailler dans les bars à touristes. Ses petits seins pointus aux bouts noirs effleuraient le sol rongé d’eau de mer. Ses fesses, très cambrées pour une Asiatique, s’ouvraient dans l’attente de la pénétration.

— Elle est trop grosse pour moi !

— T’inquiète pas, ça finit toujours par rentrer !

Le Français se recula, bousculant une marmite en fer blanc. Il se pencha sur les cuisses de la fille et écarta les fesses à pleines mains. Il révéla la raie plus brune, aux replis aussi noirs que les mamelons. Il passa un doigt dans la fente, puis titilla les contours de l’anus.

— Etrangers, tous cochons !

Etienne ricana, puis revint au sexe couvert d’une toison abondante. Des poils fins, tout en longueur, bordaient les grandes lèvres. La chatte épanouie de la fille contrastait avec la finesse de son corps. Du doigt, l’homme fouillait la chair qu’on devinait tendre, d’une pâleur bien visible malgré le manque de lumière. Dehors, il faisait grand jour. Etienne renifla, flairant sa proie avec avidité. Contrairement au reste du groupe, lui était bien réveillé.

Estelle bloqua la porte qui butait contre son pied, à cause du balancement de la coque. Etienne enduisait ses doigts de salive. Il les fourra entre les cuisses écartées et les enfonça dans la chatte. La fille couina, ses ongles plantés dans le plancher.

— Tu me diras merci plus tard !

Comme il parlait français, Nuan ne comprenait pas. Pourtant, à voir son cul encore plus tendu qu’au début, il était clair qu’elle aimait ça. Il lui badigeonna l’anus de salive, en profitant au passage pour lui introduire l’index dans le vagin. Satisfait, il s’essuya les doigts sur les fesses de la fille et guida sa queue entre les petites lèvres humides. Le soleil s’était levé, et l’odeur de poisson empestait davantage. Hormis le grésillement de la radio des marins, on n’entendait aucun bruit.

Etienne pénétra la fille jusqu’à la racine, sans forcer. Manipulée par lui, Nuan était d’une légèreté incroyable. Estelle, bouleversée, s’accrochait au montant de la porte, surprise par la vigueur de l’homme. Elle avait toujours considéré son collègue comme un vantard ; il fallait reconnaître qu’il était à son affaire.

— Je vais te faire valser !

Nuan tourna la tête pour jeter un coup d’œil vers lui. Elle surprit au passage la silhouette d’Estelle, blottie à l’entrée de la cabine. Cela ne la dérangea pas, au contraire. Elle posa une main au creux de ses reins, et interpella le Français dans sa langue. Elle le provoquait, lui indiquant sa chatte du doigt pour qu’il bouge dedans. Elle fléchissait les bras, la joue aplatie sur la paillasse, ondulant des hanches. Comme un cavalier fouette les flancs de sa jument, Etienne lui gifla les fesses, puis y alla à grands coups de reins.

Aidé par le roulis, il se démenait en la soulevant, ses mains serrant les petits seins sous le ventre. Il y allait si fort qu’ils glissaient au fond de la cabine. Leurs pieds heurtaient la vaisselle ; leurs grognements s’amplifiaient.

— Ta chatte est aussi serrée que ton trou de balle !

Estelle recula pour vérifier que personne sur le pont ne les entendait. Elle ne voulait pas qu’on lui gâche le spectacle. Elle n’avait encore jamais joué les voyeuses. Mais ce qu’elle découvrait dans la minable cabine lui procurait une jouissance aussi grande que si elle avait participé aux ébats du couple.

Regarder les autres faire l’amour l’excitait… c’était une révélation pour elle. Elle ne sentait plus les relents de toilettes ni les vapeurs du gas-oil. Son corps vibrait avec le couple en train de baiser.

Elle comprenait pourquoi Etienne et les hommes du groupe étaient allés ensemble assister à des spectacles de cul dans les bars louches de Bangkok. Elle aurait volontiers pris la place de la Thaïe. Etienne se retira sans prévenir. Il se tenait assis sur les talons, la queue en l’air. Déçue de l’arrêt inattendu, Nuan le regardait, la mine passive.

— Toi pas aimer ?

D’un claquement de doigts, Etienne lui fit signe de s’approcher. Obéissante, elle pivota pour lui faire face, à quatre pattes. Il n’eut pas besoin d’en dire plus ; déjà, elle lui léchait la queue. La langue rose montait et descendait avec application. Les mouvements du bateau ne gênaient pas la fille. Mais, pour l’embêter, Etienne s’amusait à secouer sa bite, qu’elle rattrapait au vol, du bout des lèvres, comme une chienne après un os. Elle poussait des petits cris, qu’accompagnaient les obscénités du Français.

La voix d’un marin retentit sur le pont, suivie de bruits de piétinements. Absorbée par le spectacle, Estelle n’y prêta pas attention, pas plus qu’Etienne ni Nuan.

Un choc contre la coque fit trembler le navire. La vaisselle valdinguait, les paillasses roulaient et les passagers criaient. Etienne éjacula sur le visage de la fille ; l’impact avait précipité sa jouissance. Estelle s’apprêtait à rejoindre sa copine, quand on la ceintura par-derrière.

Un Thaï la tenait fermement, ce n’était pas une blague. L’homme, pieds nus, était plus petit qu’elle, mais très costaud. Il l’emporta comme un sac sur le pont arrière, où les passagers et membres d’équipage étaient déjà rassemblés.

— Où t’étais fourrée ?

Les touristes hébétés avaient été surpris dans leur sommeil. Aucun n’avait assisté à l’abordage par un bateau à coque noire, dont la proue s’ornait d’un œil peint en blanc. Une demi-douzaine de Thaïs, en pantalon court et tunique noire, armés de M-16 américains, menaçaient les passagers. Coiffés de casquettes de base-ball, ils avaient l’air de grands gamins bardés d’armes trop lourdes pour eux.

— C’est quoi, ce bordel ?

Etienne fit son apparition, poussé par la crosse d’un pirate. Il n’avait pas eu le temps de ranger sa queue. Malgré le caractère tragique de la situation, Edith eut un rire nerveux. Seule Nuan affichait de l’indifférence. Elle s’était rajustée, mais sa bouche luisait encore de jus. Celui qui avait l’air d’être le chef de la bande réclama le silence en tirant un coup de feu en l’air.

— Vous ! Venez avec nous !

Les Thaïs houspillaient les occupants du bateau pour qu’ils embarquent sur le leur. Cela ressemblait tellement à un jeu que Pierre crut à une blague.

— Ça doit être une animation du club !

Personne ne lui répondit. Une fois le transbordement effectué, le navire des pirates changea de cap et prit une direction inconnue. Les passagers regardaient le leur dériver ; ils commençaient à réaliser qu’ils venaient d’être enlevés.

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