TRAVAUX SEXUELS D’INTERET GENERAL

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MANCINI Frédéric

Les Érotiques d'EsparbecMedia 1000


bourgeoisedomination H/Fhumiliationpunition


128 pages


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Résumé

Diva des podiums, Joana était l’un des top-modèles les plus adulés et les mieux payés du monde de la mode. Ses caprices défrayaient régulièrement la chronique, et elle se croyait tout permis. Raison pour laquelle elle se laissa aller jusqu’à frapper un jour avec violence l’une de ses employées ; laquelle porta plainte et notre héroïne se vit condamnée à des heures de travail d’intérêt général dans une entreprise de nettoyage… Laissez-moi vous dire qu’elle n’a pas fini d’en voir ! Frédéric Mancini, que nos lecteurs connaissent bien, s’est inspiré pour ce récit des confidences d’une de ses amies… dont il a quand même épicé généreusement les propos. Personne ne s’en plaindra…

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CHAPITRE PREMIER

Joanna attrapa la fiole, versa une partie de son contenu sur le comptoir. Il était midi, mais elle n’avait pas envie de manger. Modèle, et top-modèle depuis quasiment l’adolescence, elle avait appris depuis longtemps à juguler sa faim. Elle voulait simplement quelque chose qui apaiserait son angoisse : cette poudre blanche devant elle l’aiderait mieux qu’une quelconque nourriture. Elle était trop perturbée. Vingt-quatre heures à attendre encore, et elle serait devant un juge.

Elle avala d’un seul et long reniflement le rail de cocaïne. Immédiatement, éclata dans sa tête un kaléidoscope, et elle se sentit mieux. Un bien-être l’envahissait, chassant tous ses problèmes. Elle savait que ça tiendrait jusqu’au soir, et qu’il vaudrait mieux ne pas recommencer. Elle voulait être clean face au juge. Ces gens-là avaient un instinct pour sentir la moindre faille. Les immenses lunettes noires derrière lesquelles elle avait coutume de cacher ses yeux devaient forcément être ôtées face à un magistrat, et la nudité de son regard permettrait sans doute à ce connard perspicace de lire en elle. Si jamais il demandait qu’on lui fasse un test, elle serait très mal. Déjà qu’elle s’attendait à une condamnation sérieuse. Pour le moment, y penser ne l’empêchait pas de se sentir bien.

Elle traversa l’appartement en foulant la moquette épaisse qui faisait une caresse douce sous ses pieds nus. Quand elle fut parvenue à la baie vitrée, son regard glissa sur la ville en dessous. Elle habitait au 47e étage. Même dans cette mégapole, le dimanche était un jour où tout fonctionnait au ralenti. Chacun avait ses soucis, elle comme d’autres. Elle s’était crue jusqu’à présent au-dessus de tout, jusqu’au jour où elle allait chuter pour la seule fois où elle n’avait rien fait !

Par réflexe, elle porta sa main à son ventre. Ce n’était pas le geste qu’elle faisait dix fois par jour pour vérifier s’il était toujours aussi plat, mais autre chose : une brûlure venait de s’y allumer. Son corps réagissait toujours dans le même sens, faisant naître en elle une envie de sexe. Quand elle était chez elle, si elle n’était pas nue, elle ne portait souvent que le strict minimum. Elle adorait le contact de la soie contre sa chair. Elle se souvenait encore des étoffes grossières qu’elle portait dans le Sud, avant d’avoir été repérée, alors qu’elle vivait dans une famille de neuf enfants, dans la misère la plus absolue. Elle sourit en pensant qu’elle aurait pu dire la plus noire, mais elle était métisse. Dans les générations précédentes, Noirs et Blancs s’étaient mélangés, sans que l’on sache vraiment comment et avec qui… Elle avait sur elle une combinaison, qui lui arrivait juste en dessous du sexe, avec dessous un string, et par-dessus une longue robe de chambre ouverte.

Elle glissa une main dans le triangle du string, nullement surprise de trouver sa fente aussi béante que suintante. Elle avait toujours eu le feu au cul, et la cocaïne, ce shit des riches, n’arrangeait rien.

Elle eut un petit rire en découvrant son clitoris dressé comme aurait pu l’être un pénis. La comparaison ne lui semblait pas incongrue. Ce coquin (elle aimait bien l’affubler de petits noms), déjà gros en temps ordinaire, triplait de volume quand elle était stone.

Joanna savait qu’elle aurait pu très bien se faire jouir maintenant, mais il y avait mieux à faire. Un instant, elle sourit. Les baies de l’appartement étaient des glaces sans tain : elle pouvait se balader à poil sans que quiconque voie ce qu’elle faisait. Un paparazzi aurait donné cher pour avoir des clichés d’elle ainsi, la main dans la culotte. Elle revint sur ses pas, s’approcha du téléphone. Elle composa un numéro, dit simplement :

— Je voudrais un hamburger.

— Il arrive dans une demi-heure.

Elle eut un petit sourire. Il s’agissait bien évidemment d’un code, qui pouvait passer pour ironique du fait qu’elle, considérée comme l’une des plus belles femmes du monde, payait pour avoir un mâle dans son lit. Mais ainsi, elle était totalement maîtresse du jeu, et c’était ce qu’elle avait toujours voulu. Elle n’avait pas à se demander si l’homme qui l’abordait le faisait parce qu’elle était une jolie fille, ou parce qu’elle était un des top-modèles les plus célèbres et les plus riches. Elle payait, elle avait du sexe, que son amant la reconnaisse ou pas était le cadet de ses soucis. La somme était versée directement sur le compte de l’agence d’escort-boys. Il venait, il lui donnait ce qu’elle voulait, et il repartait. C’était très confortable.

Joanna avait eu foi en les hommes très longtemps, jusqu’à ce que, trois ans plus tôt, un de ceux en qui elle avait mis toute sa confiance eût tenté de la dépouiller. Elle avait pu rattraper la situation, mais cela avait glacé son cœur et elle s’était juré, dès lors, de ne rien faire d’autre que de profiter des corps sans plus éprouver le moindre sentiment. Elle s’était blindée ; ne plus tomber amoureuse était un soulagement pour elle.

L’escort arriva bientôt. En la voyant, l’homme marqua un temps d’arrêt. Sans doute, sa patronne n’avait-elle pas été très précise quant à sa future cliente. Il était grand, blond, très musclé, avec une jolie gueule. Il lui semblait plutôt fade, sans personnalité, mais ce n’était pas pour ça qu’elle l’avait convoqué.

Son corps brûlait d’une envie de sexe que la cocaïne avait fait naître et décupler. Sans répondre, et alors qu’il se lançait dans un discours formaté qui résultait d’un bon entraînement, elle s’agenouilla devant lui. Elle avait trois doigts enfoncés dans son string depuis un bon moment, et elle se massait les lèvres et le clitoris d’un mouvement lent, moins pour l’excitation que cela pouvait lui procurer que parce qu’elle aimait sentir les modifications de sa chair.

Le garçon afficha une mine surprise. Dans son métier, il y avait pas mal d’hypocrisie : avant d’aller au but, il fallait beaucoup de palabres. Joana, elle, n’aimait pas perdre de temps.

Il avait au moins une qualité : il bandait vite et bien. Entre le moment où elle posa sa main aux ongles longs sur le pantalon, refermant délicatement sa prise, et celui où elle mit la queue à l’air libre, le garçon était passé d’un état d’inertie à une semi-érection. Quand elle eut enfin l’engin entre ses doigts, elle sentit le sang le gonfler par saccades. La bite était bien chaude, exactement comme elle aimait. Elle masturba doucement le visiteur, le faisant s’ériger complètement.

Dans le loft où elle habitait, il n’y avait pas de cloisons. Elle entraîna l’homme vers le grand lit défait, sur lequel elle passait la majeure partie de son temps quand elle était dans les lieux. Elle lança, avec la dureté dont elle était coutumière :

—  C’est moi qui décide de tout… toi, tu te contentes de me suivre.

Tenant toujours la queue dans sa main, elle se renversa sur le lit. Sa combinaison se retroussa, dévoilant son string mouillé. Le regard du garçon s’alluma. Elle savait que son corps, c’était son arme fatale. C’est lui qui lui avait permis de s’arracher des taudis de la Louisiane, et lui qui faisait qu’à vingt-sept ans, alors que des merdeuses tout juste nubiles arrivaient sur le marché, elle était encore très demandée.

— Approche-toi.

Le type grimpa sur le lit. Il était encore habillé, sa queue sortant de son pantalon. Joana ne lui avait même pas demandé son nom.

Elle attrapa sa queue de la main gauche, se massa avec à travers le string. C’était autant parce que c’était excitant de sentir la chaleur et l’épaisseur d’une bite à travers le tissu qu’une manière de freiner son excitation. Chair contre chair, elle aurait sans doute joui sur-le-champ. Elle aimait retarder les orgasmes. C’était meilleur que la jouissance elle-même.

Elle ne tint pas très longtemps avant d’amener la queue sur le côté, de la glisser sous la minuscule culotte. Elle ne voulait pas la baisser. C’était meilleur comme ça. Elle espérait simplement qu’il ne jouirait pas tout de suite. Le précédent gigolo que lui avait envoyé l’agence n’avait pas pu se retenir : alors qu’elle le suçait, il lui avait rempli la bouche de sperme. Le problème était qu’ils venaient juste de commencer. Elle avait voulu le faire rebander, mais c’était peine perdue.

Ce jour-là, elle avait ressenti une intense frustration, sans cependant éclater d’une des colères dont elle était coutumière – et qui la conduiraient précisément, le lendemain, au tribunal.

Mais ce gigolo-là semblait mieux se maîtriser. Elle glissa la queue contre ses chairs les plus intimes, encore masquées par le tissu du string. Il parut surpris en sentant à quel point son clitoris était volumineux contre sa queue. Il eut un spasme, et elle crut qu’il allait jouir.

— Non, pas maintenant !

Mais l’injonction était inutile. Il savait se maîtriser, même si son attitude disait clairement à quel point il était excité. Le tissu du string était tendu, gonflé, agité par ce qui se passait dessous. Une chair contre une autre chair, mais tout était masqué.

— Maintenant, tu m’enlèves ce chiffon et tu masses bien mon clito. Après, tu pourras m’enfiler et jouir, si tu es capable de bander encore.

Il obéit, fit glisser le string. Elle était toujours impressionnée quand, après l’avoir senti, elle voyait les dimensions de son clitoris. Il saillait. Elle se disait souvent qu’il y avait certainement des hommes dont la queue n’était pas aussi volumineuse. Ça lui plaisait d’être ainsi hors norme. Elle savait qu’elle l’était déjà par sa beauté unique. Elle l’était encore plus de manière intime. Quand il lui prenait la fantaisie de se gouiner, elle avait constaté avec fierté qu’aucune fille, même les plus développées, n’avait un clitoris aussi gros, ni aussi sensible. Dès l’âge de douze ans, elle avait commencé à en tirer des orgasmes vraiment puissants.

— Branle mon bouton avec ton gland. Ensuite, je te montrerai quelque chose que tu n’as jamais vu et que tu ne referas jamais avec d’autres femmes. Tu essaieras peut-être, mais tu n’y arriveras pas.

Ils étaient très proches et il n’y eut que de légers mouvements à esquisser pour qu’ils soient en contact. Elle percevait, même s’ils ne se touchaient que sur un seul point, la densité de son corps, et sa chaleur, quelque chose de vraiment troublant.

— Je ne veux pas que tu jouisses avant que je ne l’aie décidé. C’est moi qui paye, ne l’oublie pas.

Joana ne pouvait s’empêcher d’humilier les gens, qu’elle les paye ou pas. Son gigolo ne dirait rien, pour l’argent bien sûr, mais aussi et surtout parce qu’il voudrait aller au bout de l’expérience.

Leurs chairs rentrèrent enfin en contact. Ça lui fit comme une décharge d’électricité dans le corps. Remontèrent les souvenirs d’orgasmes précédents. C’était toujours très bon. Elle baissa les yeux. Lui aussi. Il jouait parfaitement son rôle, faisant aller et venir son gland contre le clitoris érigé. Elle percevait le creux du méat quand sa chair le frôlait. Le garçon était surexcité, et son sexe avait encore grossi.

Elle se retira. Elle lut la frustration dans son regard. Sans se soucier de ce qu’il pouvait penser, il n’était là que pour la servir, elle se bascula et promena sa langue le long de la hampe avant de glisser sur ses couilles. Il poussa un grognement de satisfaction quand il sentit qu’elle englobait un testicule de sa bouche. Elle aimait ce type de caresse inusitée, qui surprenait toujours les hommes. Elle commençait toujours très doucement, se contentant de balader sa langue sur eux, avant de resserrer implacablement ses dents jusqu’à les entendre pousser un gémissement, qui mêlait plaisir et douleur.

Cette fois ne fut pas tellement différente des précédentes. Elle accentua le mordillement jusqu’à ce que la plainte ne soit plus que de douleur. Quand elle se redressa, la verge avait diminué de moitié. Elle ne put s’empêcher de sourire. C’était comme cela qu’elle aimait les queues. Flaccides, et que ce soit elle qui fasse le travail. Ça lui donnait le sentiment que c’était vraiment grâce à elle qu’ils bandaient.

Elle se plaça face à lui. Son clitoris, lui, n’avait pas diminué de taille, bien au contraire. Il s’était encore allongé et épaissi, de plus en plus obscène au-dessus de ses lèvres dilatées d’excitation, d’où s’écoulait un liquide luisant. Un jour, une de ses copines avait eu un mot qui l’avait fait frissonner :

— Si tu prenais des hormones, ça changerait tout. Ton clito grossirait et deviendrait une véritable queue. Tu te rends compte ? Tu pourrais baiser des filles avec !

Que cette possibilité puisse exister – et elle était convaincue que ce n’était pas du vent, pour la bonne et simple raison que son interlocutrice travaillait dans le milieu médical – l’avait bouleversée. Elle avait compris que c’était peut-être cela à quoi elle aspirait au fond d’elle-même, tant elle était dominatrice : être une fille, mais devenir un mec, pouvoir vraiment dominer ses compagnons ; cela, seul un pénis le lui permettrait. Elle avait longtemps fantasmé sur cette possibilité. Se voyant pénétrant des filles par tous leurs orifices avec un clitoris surdimensionné, mais aussi épatant des hommes, renversant les rôles, exhibant son semblant de queue quand ils se déshabillaient, et (c’était sans doute là son fantasme absolu) les baisant comme eux l’auraient baisée.

Mais elle n’avait pas sauté le pas. Un tel traitement pouvait lui faire perdre sa féminité – et c’était son gagne-pain.

Elle saisit la queue, qui reprenait du volume, et l’amena contre son clitoris. Elle voulait percevoir la moindre des sensations dans le corps du garçon. A la pression de ses doigts, elle lui fit comprendre que cette fois, ils iraient jusqu’au bout. Déjà, elle sentait ses spasmes qui le mobilisaient. Elle le détesta un instant avant de se rendre compte qu’elle partait sur le même chemin. Elle voulait contrôler, mais bien vite, elle ne maîtrisa plus rien, pas plus que lui. Ils furent deux corps agités de tremblements, avec un seul point de contact, là où leurs chairs se frottaient de manière frénétique, mais sans se détacher un seul instant.

L’orgasme l’arracha à elle-même, et quand elle retrouva un semblant de conscience, elle se rendit compte qu’il avait finalement mieux résisté qu’elle, jouissant en déversant sur son clitoris un déluge de crème blanche.

Il n’en finissait pas d’éjaculer, à croire que, malgré sa profession, il n’avait pas eu d’orgasme depuis longtemps.

Elle le chassa rapidement après lui avoir donné l’enveloppe. Elle avait envie d’être seule, à présent. Elle se rendit compte que l’échéance du lendemain lui faisait peur, même si elle avait du mal à l’admettre. Elle aurait eu encore envie de faire l’amour pour se fondre dans l’oubli. Le drame, se dit-elle avec amertume, c’était qu’elle était tellement abjecte qu’elle n’avait d’autres relations que celles qu’elle payait. Il aurait fallu qu’elle change. Mais elle n’en avait aucune envie. La cruauté faisait partie intégrante de son existence.

Allongée sur son lit, elle examinait son clitoris, qui saillait encore, bien que légèrement dégonflé. Elle pouvait s’arranger toute seule. Elle posa son doigt dessus. Il ne demandait qu’à être tripoté, le petit salaud ! Il se redressa lui envoyant une décharge d’énergie dans le ventre. Cette fois, elle ne chercherait pas à retenir quoi que ce soit. Très vite, elle eut le souffle court et elle cria. Ça remplissait son corps d’une force qui ne demandait qu’à se libérer, créant une tension. Elle jouit dans un hurlement, mais les orgasmes se succédaient. Quand enfin, le dernier l’eut saisie, elle était épuisée. Elle s’endormit, ne se réveilla qu’au matin.

 

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