UN COUPLE MODERNE

12345
Loading...

LAMIA Franck

InterditsMedia 1000


candaulismeéchangisme


128 pages


Papier 7€50 Ebook 4€49

Acheter

Disponible sous 48 heures
7€50 Acheter

Télécharger Format Epub

Téléchargement immédiat
4€49 Télécharger

Résumé

Alexandre et Liliane forment un couple singulier. Liliane adore la vie et tous ses plaisirs, c’’est une bonne vivante, tandis qu’’Alexandre est très réservé. Mais s’’il est une chose sur laquelle ils s’’entendent à merveille, c’’est bien le sexe, une passion qu’’ils ont en commun. Ils n’’arrêtent pas de s’’envoyer en l’air : Alexandre, par exemple, est capable de « lécher » sa femme pendant des heures. Quant à elle, elle adore prendre des postures cochonnes, et « s’’assoit » volontiers sur le visage de son époux. La belle affaire, me direz-vous, tout le monde en fait autant, non ? Peut-être, mais ce qu’’ils vont faire ensuite, après s’’être ouvert l’’appétit à deux, non, tout le monde ne le fait pas. Et je vous laisse découvrir de quoi il s’’agit… la pudeur m’’empêche d’’en dire plus long ! Nous vivons, paraît-il, dans une époque « libérée » ! Certes, certes… mais les culs pincés sont encore très nombreux, mes amis ! Ne les offusquons pas !

Débuter la lecture

Chapitre Premier

 

Alexandre et Liliane formaient un couple singulier.

D’origine anglaise, très extravertie, Liliane adorait la vie et ses plaisirs. Plutôt ronde, avec des cheveux mi-longs blond cendré sur les épaules, elle était ce qu’on appelle une « bonne vivante ». Alex, lui, était français, brun, longiligne et très réservé. Mais s’il est une chose sur laquelle Alexandre et Liliane s’entendaient à merveille, c’est le sexe : une passion commune.

Époux dans la vie, ils habitaient Rezé dans la banlieue nantaise, étaient locataires d’une toute petite maison de plain-pied, entourée d’un grand jardin clôturé par des palissades en bois à hauteur d’homme.

Le quartier, uniquement constitué de petits pavillons, était paisible, des personnes très simples y résidaient, pour la plupart des familles modestes avec enfants.

L’endroit était calme, agrémenté de parcs verdoyants.

Alexandre et Liliane aimaient vivre dans ce quartier ; non loin de chez eux, s’étendait une importante zone commerciale ; quelques minutes à peine leur suffisaient pour s’y rendre. Comme beaucoup de Français, ils y allaient en fin de semaine faire leurs achats.

Alexandre travaillait à Nantes, tandis que Liliane n’avait ni travail fixe, ni emploi régulier. Elle multipliait les intérims ; ça lui convenait, ils n’avaient pas de gros besoins financiers.

Elle pouvait travailler à fond pendant trois mois et les trois mois suivants, rester chez elle. Lorsqu’elle cherchait un travail, c’était presque toujours dans l’administratif ; elle avait de solides connaissances en informatique.

À plusieurs reprises, elle avait fait du secrétariat en entreprise en tant qu’intérimaire. Elle ne courait pas après le travail, c’est le travail qui venait à elle. Souvent, les entreprises, satisfaites de ses prestations, la rappelaient, lui proposaient un remplacement de quelques mois. Elle acceptait toujours ; presque chaque fois, elle remplaçait des femmes en congé maternité.

Elle allait d’une entreprise à l’autre, toujours sur Nantes ou sa proche région.

Longtemps avant de rencontrer Alexandre, Liliane était venue travailler en France dans le cadre d’un échange de jeunes filles au pair. Agée alors d’à peine vingt ans, elle avait tout de suite aimé la France dont on disait pis que pendre dans son pays. Elle en aimait la douceur de vivre, les paysages et surtout la nourriture.

Très rapidement, elle eut envie de rester dans le pays ; elle y revint à plusieurs reprises, avant de s’installer définitivement.

Liliane était originaire de Chester, une ville moyenne non loin de Liverpool dans le nord-ouest de l’Angleterre. Elle y retournait régulièrement pour voir ses frères et sœurs ainsi que ses parents ; chaque fois, Alexandre était accueilli avec bienveillance, traité comme un fils, mais la vie de Liliane était désormais en France.

Elle se sentait autant française qu’anglaise et, si ce n’est son très léger accent, on aurait pu la prendre pour une parfaite Française, ce dont elle n’était pas peu fière.

Son véritable prénom, Lilian, un prénom très courant en Grande-Bretagne et commun aux deux sexes, s’était transformé en Liliane dans la bouche d’Alexandre. Elle était ravie de son nouveau prénom, elle se sentait encore un peu plus française. Et pour elle, la plupart du temps, Alexandre c’était Alex.

 

Vous avez aimé ce texte, vous aimerez sûrement ...

Donnez nous votre avis !

Votre adresse de messagerie ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *