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Résumé

Maîtresse Lorna, une femme superbe, à l’élégance tapageuse s’empare de l’âme et du corps du narrateur, homme « bien baraqué » et très viril. Elle en fait son jouet sexuel et il découvre les joies de la soumission. Maîtresse Lorna a aussi pour esclave une jolie soubrette perverse. Comment un homme peut-il consentir à se laisser humilier, fouetter, à se faire traiter plus bas que terre ? Quel étrange plaisir y prend-il ? Plaisir si intense que plus rien ne compte à ses yeux, et qu’il n’a plus qu’une obsession, satisfaire Maîtresse Lorna… Dans ce récit, vous rencontrerez d’autres esclaves des deux sexes… et d’autres dominatrices. Il s’agit d’un document exceptionnel. Rien n’a été inventé.

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CHAPITRE PREMIER – Attaché à une poulie

Une trentaine d’années, les cheveux longs, blonds et soyeux, des yeux félins bleu azur, un visage de star et la bouche sensuelle mise en valeur par un rouge à lèvre d’un rouge violent, les seins lourds et pulpeux en forme de pamplemousses, le ventre légèrement bombé sur des cuisses fermes, une paire de fesses toutes rondes, c’est Lorna, ma superbe Maîtresse… Une incroyable partouzeuse aussi, qui me traite sévèrement, comme son chien ; elle m’emmène comme tel partout où elle prend son plaisir. Complètement nympho, c’est une jouisseuse rare. Je suis son esclave et j’aime ça parce que depuis quatre mois, je vis des trucs que je n’imaginais même pas. Maîtresse Lorna n’existe que pour le sexe dont elle est reine…

 

Me retrouvant sans job, et par là même coupé de ma dresseuse de Maîtresse aux goûts luxueux, mais avec la tête chargée de fantasmes à assouvir, je me suis résolu à « me mettre au vert » quelque temps. En me vendant à travers la publication d’une annonce publiée dans une messagerie rose, SM-X : « Esclave mâle baraqué mais docile, passif ou actif, 33 ans, brun et grosse bite, fesses puissantes et muscles saillants, très sensible des seins et du cul, vicieux, exhibitionniste, très pute et prêt à tout, cherche service immédiat à temps plein auprès de Maîtresse sévère mais juste qu’il vénérera. Contactez-moi vite sous le code Mâlepute 3523 SM. »

Dès le lendemain, plusieurs réponses dans ma boîte aux lettres électronique, mais une seule qui m’excitait vraiment : « Tu as vraiment intérêt à être ce que tu dis. Sois à 18 h 30 sur la terrasse du Flore, en costume et avec deux cravates au cou, une rouge et une noire pour te signaler à moi. Tu m’y attendras jusqu’à 20 heures. Tu m’appartiendras sur-le-champ si je le veux. Maîtresse Lorna. »

Bien avant l’heure dite, j’étais là pour être sûr de trouver une table en terrasse. Avec mes deux cravates au cou, je n’étais pas très à l’aise…

Le garçon qui m’apporte mon gin tonic a compris que j’attends quelqu’un inconnu de moi. L’air de rien, je guette toutes les femmes qui pourraient être cette Maîtresse Lorna : cette rombière hautaine habillée chic et fendu avec ses talons hauts, ou bien cette minette sexy au décolleté provocant ? Ni l’une, ni l’autre ! Parfois, je croise le regard d’une blonde en court tailleur noir moulant, et bien coupé : elle me regarde souvent mais elle est accompagnée. J’attends, commande un autre verre, attends encore. La jeune femme blonde qui n’arrêtait pas de m’observer s’en va au bras du type qui ne se gêne d’ailleurs pas pour lui peloter discrètement une fesse. Viendra-t-elle ?

— Alors c’est donc toi, Mâlepute…

Comme la phrase a été prononcée assez fort, je rougis jusqu’aux oreilles. C’est l’amoureuse blonde de tout à l’heure ! Elle s’assied en face de moi, croise haut les jambes et me toise en me regardant droit dans les yeux.

— Commande-moi un champagne. Ah, un gin tonic ! Tu aurais dû prendre de l’eau. Enlève-moi ces cravates stupides et déboutonne complètement ta chemise.

— Mais enfin.

— Ah bon, tu n’oses pas ? Bien, je n’ai pas de temps à perdre, ciao…

Elle fait mine de se lever…

— Non, non, Madame, je ..

— Pas « Madame », imbécile, Maîtresse. Allez, dis-moi « bien Maîtresse » !

— Bien Maîtresse.

— Plus fort, petit con !

— Bien Maîtresse !

A vrai dire, je suis mort de honte : visiblement, nos voisins de table entendent tout et certains n’en perdent pas une miette.

— Tu n’es pas à l’aise et cela ne me plaît guère. D’autant plus que, si j’ai bonne mémoire, dans ton annonce SM-X, tu avais bien spécifié que tu étais vicieux, exhibitionniste et très pute. Visiblement, tu n’en as pas l’air. Je crois que je perds mon temps. Je cherche un esclave à dresser, pas un minable. Un esclave doit être fier de sa Maîtresse et heureux d’obéir à ses ordres, même les plus incongrus, je te le rappelle. Au fait, par qui as-tu été dressé ?

Comment ne pas entendre notre conversation ? Maîtresse Lorna parle comme si de rien n’était. Sous la chaleur de ce début de printemps, elle a dégrafé son tailleur, et l’on perçoit maintenant distinctement par transparence, sous le fin tulle noir de son caraco, ses deux beaux seins aux tétons érigés. Ses cuisses croisées haut ne cachent plus l’attache des jarretelles sur ses bas noirs couture. Cette belle femme parfumée de Poison attire déjà suffisamment l’attention des autres, mais ses propos ne laissent planer aucun doute sur la teneur de nos relations sadomasochistes… Tant pis pour ma fierté, je suis obligé de me jeter à l’eau, sinon, je la perds.

— J’ai été initié à la domination par une Maîtresse italienne d’environ 45 ans, Marta. C’était il y a 8 ans, j’avais 25 ans. Pour moi, c’était de moins en moins excitant de faire l’amour de manière conventionnelle. Ou alors, il fallait que je prenne la fille par derrière, ou que j’éjacule dans sa bouche, pour que ça me fasse vraiment bander. J’ai commencé à avoir des aventures sexuelles à treize ans. Vers seize dix-huit ans, mes parents m’envoyaient dans des instituts en Allemagne pour apprendre la langue. Moi, j’étais content d’y aller pour les sex-shops allemands et les films ultra pornos. C’est là que j’ai vu les premières scènes SM, souvent hard, comme des aiguilles qu’on plante dans les nichons des soumises. Des trucs vrais, pas de la mise en scène. J’étais à la fois attiré, mais aussi repoussé par ces manières, à cause de la vraie violence qui s’en dégageait, tempérée toutefois par le consentement évident des victimes. Enfin, après pas mal d’aventures féminines, et lassé par elles, j’ai sauté le pas. Un peu par hasard. Je pratiquais assidûment l’échangisme grâce à une revue d’annonces, Sexhard, dans laquelle étaient également publiées celles de dominatrices, avec leur photo. Je me suis aperçu que ça m’attirait et c’est ainsi que j’ai rencontré Marta. Une forte femme, avec des nichons immenses, des cuisses robustes, des fesses larges et une vulve épaisse et odorante débordant de poils roux. Douce et gentille lorsque nous sortions ensemble, elle devenait sévère et insatiable entre quatre murs. Avec son bustier en cuir rouge, ajouré pour exposer ses mamelles pendantes aux aréoles larges, et ses bas noirs, elle était incroyablement excitante. Son lit était recouvert d’une immense couverture en peau noire. Sous son lit, dans un tiroir, elle possédait une formidable collection de fouets divers et de godes de toutes dimensions, sans parler de pinces, masques et autres poires d’angoisse. Pendant trois ans, elle m’a progressivement initié aux différents plaisirs de la soumission, mais sans violence véritable. Puis elle est partie ailleurs.

« Maîtresse Maryse était une longue fille mince et jeune. Une vraie professionnelle, avec une cour d’esclaves à ses pieds. Son plaisir, c’était de travestir les mâles en putes, avec maquillage, perruque, bijoux et talons aiguilles de huit centimètres… Elle m’a appris à marcher en ondulant de la croupe pour aguicher les hommes, à les sucer et à me faire sauter. C’est elle qui s’est chargée de m’élargir le cul. Elle m’a aussi appris le plaisir secret de l’exhibition, des photos pornos au Polaroïd, de l’humiliation, comme celui, plus fort encore, d’assumer pleinement sa part de féminité. Chez elle, dans la glace, j’étais femme, une femme vulgaire avec ses lèvres épaisses et rouges faites pour tailler des pipes. J’étais sa putain. Hélas, elle rencontra beaucoup de succès et entra dans des sphères supérieures. Maîtresse Rolande prit sa suite, mais ce ne fut pas tout à fait la même chose, même si les cages, potences, poutres et poulies de son local étaient de bons supports à des séances imaginatives tournant autour d’antiques supplices. Mais en parallèle, des problèmes apparurent dans la boîte d’assistance informatique où je travaillais. Au final, j’ai été « débarqué » et me suis retrouvé sans job. Alors me voici, pour changer d’univers, si vous voulez bien de moi, Maîtresse…

Son écoute à mes paroles, prononcées à mi-voix, a été attentive. Elle ne s’embarrasse toujours pas des oreilles voisines.

— Bien, bien, intéressant, déboutonne ta chemise, que je te vois.

Je m’exécute, vraiment mal à l’aise, tout en prenant soin de jouer les détachés.

— Bien, ouvre ta chemise maintenant. Mmm… Tu n’es pas mal bâti, on dirait.

Passant sa main sur mon poitrail, elle pince mon téton droit en plongeant son regard d’acier dans le mien.

— Tu aimes ?

— Oui, Maîtresse, c’est bon.

— Bon, tu peux te rajuster. Maintenant, tu vas aller aux toilettes pour enlever ton slip, et tu me l’apportes. Fais vite.

Les trois hommes de la table à côté n’en perdent toujours pas une miette et me regardent d’un air goguenard lorsque je me lève. Un peu abasourdi par toute cette histoire, je pisse, enlève mon string pour le glisser dans la poche, et reviens trois minutes après.

— Donne-le-moi. Ah, un slip ficelle noir, ça doit bien t’aller.

Elle dit cela en le dépliant sans façon devant elle puis le jette dans son sac.

— Montre-moi ta queue !

— Mais…

— Obéis, ouvre ta braguette.

Je descends la fermeture à glissière le plus discrètement possible, et Maîtresse y plonge carrément sa main. Elle me tâte, évalue la longueur de mon engin, soupèse les bourses, ressort sa main, la hume pour en juger l’odeur et lâche un « laisse ouvert ! » sans appel. Je serre les jambes…

— Garçon, l’addition !

Le serveur, qui traînait naturellement dans le coin, accourt aussitôt. Pour faire bonne figure, je mets la main à la poche mais elle me coupe sèchement :

— Un esclave ne paye pas.

Elle se lève et nous partons, ma braguette ouverte. Confusément, je sens que je dois marcher derrière, et non à côté d’elle. A la seule vue de son postérieur rond moulé dans sa mini-mini à craquer, de ses longues jambes galbées gainées par des bas fumés avec l’arête des coutures et de ses escarpins noirs démesurément hauts, je me mets à bander ! Je dois me débrouiller pour que les pans de ma veste masquent ma virilité naissante…

Nous arrivons enfin au parking, troisième sous-sol.

— Enlève toutes tes fringues et jette-les sans discuter dans la poubelle que je vois là, puis installe-toi dans le coffre.

Le ton est sans réplique ! J’abandonne mon costard à regret et grimpe au plus vite, totalement nu, à l’arrière du gros break suédois flambant neuf.

— La prochaine fois, tu sauras que tu dois toujours te mettre à quatre pattes, fesses contre le hayon, sinon, une correction, compris ?

Ayant adopté la position requise, elle écarte mes fesses et me titille la raie avec la pointe de sa clef.

— Hum, tu es sensible de ce côté-là. J’aime assez les chiens dans ton genre, on s’amuse bien avec, tu verras. Maintenant, baisse-toi, couché et plus bouger.

Elle pense heureusement à masquer ma nudité en tirant le couvre bagages souple et démarre. J’entends la radio ou une cassette d’une musique endiablée. Cela ne fait pas deux heures que j’ai rencontré cette belle inconnue et je me sens déjà coupé du monde. Ou plutôt déjà dans un autre monde, où les règles du jeu n’ont plus rien à voir. Si mes contemporains qui sont à quelques mètres de moi savaient qu’un homme nu se balade en bagnole à travers la ville, que penseraient-ils ?

Un virage prononcé, puis un crissement de pneu sur le gravier, encore quelques centaines de mètres et la voiture stoppe. Ma conductrice sort de l’auto et ouvre le hayon.

— Sors, esclave, et reste toujours à quatre pattes. Plus haut, ton derrière, et suis-moi.

Nous traversons une longue cour avant de monter quelques marches aboutissant à un perron. La porte d’entrée s’ouvre et une jeune soubrette vêtue de noir et en très court, style rase-mottes, avec un minuscule tablier blanc à la place de la toison, apparaît.

— Bonjour Madame, votre journée a-t-elle été bonne ?

Là, j’ai carrément honte. La bonniche me regarde, évidemment. Elle ne paraît pas étonnée; elle doit avoir l’habitude.

— Oui, Sabrina, j’ai trouvé ce chien en chemin. Mets-lui une laisse et prépare-le-moi pour ce soir.

— Bien, Madame.

Sitôt Maîtresse partie, je vais pour me lever, et reçois une claque magistrale sur le flanc.

— Non mais, bête stupide ! Au pied, et vite.

Il ne me reste plus qu’à me soumettre à cette Maîtresse adjointe, à l’évidence moins raffinée que sa (notre !) Maîtresse, mais bien prompte à donner des coups.

Après m’avoir mis debout dans un bain débordant de mousse, elle me savonne les parties qu’elle me masse longtemps, prenant visiblement plaisir à palper mon érection et à soupeser mes couilles pendantes, sans néanmoins aller plus loin.

— Ecarte ta lune, le chien.

Je les tends de mes deux mains, et la garce passe et repasse les doigts sur tout le long de ma raie fessière, titillant de l’ongle mes replis les plus intimes. Parfois, je la vois se toucher subrepticement la fente, mais elle ne me fait rien d’autre, n’en ayant sûrement pas l’autorisation. De mon côté, je tente une main baladeuse, mais une forte claque sur la queue calme mes ardeurs.

Lorsque je suis sec de bas en haut et propre comme un sou neuf, la soubrette commence à me harnacher de cuir. D’abord une laisse, puis des lanières cloutées qui, de mon organe viril, partent dans tous les sens, vers les hanches, les fesses, les épaules… Je me sens comme un gladiateur prêt au combat.

Ensuite, l’attente, interminable, dans un vestibule vide. Longtemps après, Sabrina m’apporte enfin une écuelle où je lape quelques restes de poulet et de saucisses mélangés à des carottes râpées, et une autre d’eau manifestement additionnée de pisse (Sabrina ?).

Le tout consommé bien sûr à quatre pattes, « croupion levé » selon l’ordre donné. Je suppose qu’on m’observe de la glace, sans doute sans tain.

 

La nuit est tombée depuis longtemps et je m’éveille au bruit de voitures qui stoppent dans la cour. Quelques voix, puis Maîtresse apparaît, bottée haut, un string, les seins emprisonnés dans un corset lacé, les cheveux blonds déployés, une cravache à la main. Elle me fixe une cagoule noire en latex, seulement ouverte au niveau de la bouche et du nez. S’emparant sans un mot de ma laisse, elle la tire sans ménagement. Un coup sur le dos m’indique la position exigée : marcher à quatre pattes, toujours. Mes genoux frottent sur le carrelage tellement elle me traîne rapidement, et c’est pire dans le petit escalier en colimaçon où mes flancs se griffent sur la paroi râpeuse.

Nous entrons dans une pièce où je sens une présence. Pas un mot. Maîtresse me donne seulement des ordres brefs.

— Debout.

Je prends appui et me lève péniblement.

— Recule.

Je sens un poteau de bois lisse sur ma colonne vertébrale.

— Bras en croix.

On m’attache solidement aux poignets. L’atmosphère devient terrifiante. Un coup de fouet cingle l’air et je ferme machinalement les yeux, mais un cri, sur le côté s’échappe. Un autre, puis un autre, jusqu’à vingt. Le hurlement est de plus en plus rauque ; il s’échappe de l’arrière-gorge d’un esclave qui souffre. Sans que je m’y attende, le vingt et unième est pour moi. Je crie et j’en reçois encore un sur le ventre, partiellement amorti par ma « tenue » de cuir.

— Pas de marque sur celui-ci, Jessica, il part peut-être demain.

Maîtresse a prononcé ces paroles comme si elle prenait le thé avec une amie. Coûte que coûte, et quoi qu’il arrive, il faut que je tienne si j’espère rester ici.

L’autre voix féminine, Maîtresse Jessica sans doute, se fait entendre.

— Hum, chérie, c’est vrai, il n’est pas mal. Bel engin, mais bien flasque.

— D’accord, Jess adorée, tu vas voir.

Simultanément, deux grosses pinces mordent ma poitrine, puis je me retrouve détaché. Maîtresse Lorna me dicte alors sa volonté :

— Avance d’un pas, et branle-toi sans te toucher le sexe, rien qu’en remuant ton arrière-train. Je veux une érection parfaite, compris ?

Adoptant une position tout à fait incongrue, je me mets à secouer mes outils qui prennent vite du mouvement – en avant et en arrière, comme une balançoire – rien qu’en ondulant du bassin. Dès qu’ils prennent de l’amplitude, mes prunes commencent à taper mes fesses pour remonter vers le nombril, le manche se tend peu à peu, le prépuce se décalotte et le gland grossi. La sensation est agréable. Mon exhibition donne lieu à des commentaires :

— Oui, il est mieux monté que l’autre.

— Une vraie trompe d’éléphant au repos, mais un bel olisbos lorsqu’on le met en marche.

— Dis, Lorna, je peux l’essayer ?

— Non, une autre fois, ma choute, il n’a pas encore été contrôlé, on ne sait pas ce qu’il vaut. Mais on va quand même le voir à l’œuvre.

Puis, s’adressant à nous :

— Allez, concours de jet, vous deux. Celui qui lancera son sperme le plus loin aura gagné. L’autre devra subir le supplice de la poulie.

C’est Maîtresse Jessica qui conduit la manœuvre et elle s’y connaît. Une main sérieusement indiscrète dans mon sillon fessier, une autre sur ma bite, elle m’astique comme une pro et je ne tarde pas à gicler en fermant les yeux tellement c’est bon et violent à la fois.

A en juger par les petits soupirs que j’entends, Maîtresse Lorna travaille de la même savante manière mon compagnon d’infortune qui crache sa sauce aussi rapidement que moi.

— J’ai gagné !

C’est ma Maîtresse qui s’exclame ainsi joyeusement. Elle poursuit :

— Jess chérie, attache ton éjaculateur précoce, et espérons qu’il sache te déguster comme tu aimes…

Mis à plat ventre sur le sol et lié aux poignets et aux chevilles, je me sens tiré vers le haut, pas stable. Je dois lutter avec les cordes pour que mon corps ne se plie pas en deux. La vulve d’une femme mouillée se pose alors sur mes lèvres. C’est Maîtresse Jessica :

— Suce-moi bien, esclave, tu ne seras libéré que lorsque j’aurai joui à fond.

Ma langue se précipite pour lui besogner son antre. Je l’imagine sous moi, cuisses écartées et tronc « en chandelle ». Sa chatte me sert d’appui supplémentaire, et je la sens sensible du clito. C’est plus facile de mignarder cette partie, et j’y mets tout mon zèle. Mais ma bonne volonté ne suffit pas à contenter ces dames. Maîtresse Lorna commence à me frapper les fesses avec une large tapette. Entre deux raclées, elle accroche des poids sur mes pinces, et en attache un plus gros à mes couilles. J’ai de plus en plus de mal à tenir et mes caresses se font maintenant de plus en plus imprécises. La vulve, la raie, l’anus, ma langue ne localise plus ce qu’elle fait. Mais par chance, cela plaît à la femme qui s’écarte de plus en plus en haletant. Un jet de cyprine et un petit cri de souris m’indiquent que c’est bon.

Maîtresse Lorna lâche sans trop retenir la corde de la poulie et je m’affale d’un coup sur le carrelage froid, fourbu, complètement cassé.

A l’oreille, il me semble comprendre que Maîtresse Lorna est en train de se faire faire minette par l’autre esclave mais, harassé, je m’endors presque. Un coup de botte me ramène à la réalité.

— A quatre pattes, vite !

Tant bien que mal, je réagis à l’ordre et, tel un automate, emboîte le pas à ma belle dominatrice en la suivant comme son petit chien. Dans un demi-sommeil, l’image des rondeurs fermes de sa paire de fesses s’imprime dans mon esprit. Au bout d’un moment, je sens Sabrina qui enlève mon harnachement de cuir, avant de me jeter sur une vague paillasse coincée par des murs. Je me cogne la tête tellement c’est bas. Un coup de clef à double tour et la journée est enfin finie. Dans mes rêves, des chattes ouvertes, des mamelles extraordinaires et des ordres de femmes lubriques se bousculent…

 

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