Une famille délurée

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BERLIB

InterditsMedia 1000


tabou


128 pages


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Résumé

Jeune veuve encore comestible, Loanne partage son appartement avec sa fille Lucy, 18 ans, et Marc, 20 ans, le fils de son mari décédé. Comme elle est en manque, elle se masturbe, le soir dans son lit. Quoi de plus banal ? Ce qui l’est moins, c’est que Marc a placé un caméscope sur l’armoire de la chambre de sa belle-mère. En direct et en différé, à l’étage au-dessus, dans sa chambre, sur l’écran de son ordi, notre obsédé se régale à suivre les ébats solitaires de la veuve en chaleur. Quand celle-ci s’en aperçoit, elle commence par piquer une colère. Mais très vite l’explication tourne court entre le chaud lapin et l’enragée du doigt mouillé… « Tu en veux, moi aussi, donc, plus besoin de caméra entre nous ! » Cela ne s’arrête pas là : après avoir imposé ses quatre voluptés à sa « belle-mère », Marc, qui a le sens de la famille, décide d’inviter sa demi-sœur à partager leurs ébats. Va-t-elle se laisser convaincre ? Devinez…

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CHAPITRE PREMIER

C’était un rite : en revenant dans sa chambre après la douche, Loanne se postait devant la glace de son armoire, puis elle laissait choir son peignoir. Là, elle admirait sa nudité.

Certes, son corps ne répondait pas à tous les canons de la beauté qu’affichent les revues érotiques, mais, tout de même, elle se trouvait belle. A deux mains, elle soupesait ses seins, plus lourds depuis sa maternité, mais qui se dressaient encore fièrement – les tétons cernés d’une aréole sombre.

De profil dans le miroir, elle passait la main sur son ventre plat, s’attardait sur ses fesses rebondies, revenait sur son pubis châtain, épilé en forme de flèche pointée vers le bas. « La salle de jeu, c’est par ici… » La salle de jeu !

Cela faisait deux longues années qu’aucun homme ne s’y était aventuré. Depuis la mort de son mari, Loanne s’était consacrée à ses enfants. Lucy venait d’avoir dix-huit ans. Marc, le fils de son défunt mari, allait sur ses vingt ans ; Loanne avait élevé son beau-fils comme son propre enfant depuis qu’il avait deux ans.

Financièrement, elle n’avait pas de gros problèmes. La rente que lui avait laissée son époux décédé, ainsi que son travail de secrétariat lui permettaient de vivre et d’assurer les études des enfants. Ce n’était pas du côté matériel que provenait le malaise qu’elle ressentait chaque soir.

Ce qu’elle éprouvait, c’était le manque d’affection, le défaut d’une présence dans le lit conjugal trop grand pour elle. Les palliatifs à l’amour ne lui suffisaient plus…

Tout à l’heure, elle s’allongerait nue. Comme tous les soirs, elle passerait la main sur ses seins, ses poils, la glisserait entre ses cuisses, s’attarderait, triturerait son clitoris jusqu’à la douleur…

Elle exhalerait un râle de jouissance en mordant son oreiller. Puis elle resterait longtemps éveillée, seule dans le noir, attendant que le sommeil l’engourdisse…

*
*     *

Nue devant le miroir, Loanne fut prise d’une envie aussi irrésistible que saugrenue : fêter son anniversaire de mariage. Remettre sa robe de mariée, revenir dix-huit ans en arrière, s’imaginer recommençant tout, faire comme si rien ne s’était passé… et que tout était à revivre.

Elle tira une chaise devant l’armoire, descendit le carton où dormait la robe depuis des années…

Dans la glace, Loanne était belle, toute de blanc vêtue. La fermeture Eclair refusait de monter plus haut que le milieu du dos, mais elle n’en avait cure. Elle esquissa des pas de danse, tournoya au milieu de la chambre, soutenue par des bras invisibles… Elle s’effondra sur le lit, troussée jusqu’en haut des cuisses… elle attendait, haletante.

Bien sûr, rien ne survint…

Une larme coula sur sa joue. Le sommeil la surprit dans une attitude d’épouse offerte. C’est dans cette pose que le réveille-matin la ramena à la réalité, le lendemain…

Loanne replia la robe, la déposa dans le carton, mit un pied sur la chaise… puis elle se ravisa :

« On verra ça, cet après-midi… j’en profiterai pour faire le ménage là-haut. La poussière s’accumule… »

*
*     *

En passant un chiffon sur l’armoire, Loanne heurta de la main un bloc noir de la taille d’une grosse boîte d’allumettes : une mini-caméra sans connexion.

« Qui peut bien avoir posé ça là ? Depuis combien de temps ? »

Loanne réfléchissait…

« C’est pas vrai ! Pas lui ! »

Elle s’élança à l’étage, pénétra dans la chambre de Marc, le fils de son mari mort. Sans un regard au désordre général, elle se dirigea vers l’écran de l’ordinateur. La preuve était là, bien en vue… une clé wi-fi, et sur l’écran que le garçon n’avait pas pris soin d’éteindre : le lit de Loanne.

« Le salaud ! Depuis combien de temps m’espionne-t-il ? Depuis quand se rince-t-il l’œil ? »

Ses strip-teases devant la glace… ses jeux masturbatoires sur son lit… sous l’œil intéressé de son beau-fils !

Peu à peu, la colère de Loanne tombait… Non, elle ne se vengerait pas, ou si peu. Rien ne l’empêcherait de tirer parti de sa découverte, même si l’idée qui venait de germer dans son esprit allait à l’encontre de sa « morale ». Sa décision était prise : ce soir même, elle mettrait son projet à exécution…

*
*     *

Loanne sortait de la salle de bains quand Marc éteignit la télévision. Il se leva pour rejoindre sa chambre. D’un geste, elle l’arrêta. Elle avait les joues rouges, les yeux luisants.

— Lucy est montée ?

— Oui. Elle n’a pas regardé le film.

— Je veux te parler. Suis-moi…

Loanne se dirigea vers sa chambre. Elle fit entrer Marc, referma la porte, fit asseoir le garçon au bord de son lit. Le regard fiévreux, les pommettes comme marquées au fer rouge, elle se plaça debout face à lui. Sans un mot, son regard rivé sur le sien, elle ouvrit son peignoir, puis le laissa tomber à ses pieds, comme quand elle s’admirait nue dans sa glace.

Le jeune homme arborait une expression ahurie, presque effrayée. Loanne, avec la dernière impudence, en profita pour pousser son avantage. Son ton de voix éraillé pouvait faire penser qu’elle avait bu ; ce n’était pas le cas : elle était très excitée par la situation qu’elle avait mise au point dans sa tête.

— Qu’est-ce que tu en penses, mon cher beau-fils ? C’est tout de même mieux qu’une image d’ordinateur, non ?

Le garçon demeurant coi, elle poursuivit :

— C’est tout ce que tu trouves à dire ? Depuis combien de temps tu te branles en m’espionnant ? Et est-ce que tu as encore d’autres caméras planquées ?

Marc, le rouge au front, se trouvait dans l’incapacité d’articuler un mot. Etait-ce la nudité de sa belle-mère qui le rendait muet ? Ou le fait d’avoir été percé à jour ? Figé, il ne pouvait détacher son regard du corps qu’il avait si souvent reluqué à l’écran. Pour la première fois, il le voyait en vrai ! Les nichons, le cul, la chatte… à portée de main !

Loanne se rapprocha du garçon. Elle se tenait tout contre lui. Son sexe s’entrouvrait à hauteur des yeux de Marc médusé. Elle posa un pied sur le rebord du lit, présenta, sous la flèche de poils sombres, sa fente lisse, béante, telle une plaie mal cicatrisée. Et elle le provoquait par des paroles obscènes :

— Qu’est-ce que tu en penses ? Elle est à ton goût, ma grosse chatte ? Assez baveuse pour toi ?

L’attaque de Loanne sidérait Marc ; sa belle-mère utilisait un langage digne d’une fille des rues. Le tenant par les cheveux, elle lui plaquait la bouche contre ses poils de chatte.

— Qu’est-ce que tu attends ? Broute !

Après quelques instants d’hésitation, il se lança dans la dégustation du fruit. Il empoigna la femme aux fesses, qu’il pétrit sans vergogne. Elle projeta son pubis en avant pour faciliter le travail de la langue qui explorait les replis de son sexe déjà détrempé. La bouche aspirait les petites lèvres, faisant monter une douce chaleur au creux du ventre de Loanne… elle se caressait les seins, agaçait ses tétons durs comme du bois.

D’un geste brusque, elle repoussa le jeune homme à la renverse, puis se laissa tomber au pied du lit. Fébrile, elle ouvrit le pantalon, plongea sa main à l’intérieur. Elle extrait une queue déjà bien tendue qu’elle prit en bouche telle une affamée. Elle pompait en lents va-et-vient.

Marc restait immobile. Il posa la main sur la tête de sa belle-mère. Il accompagnait la fellation, accentuant de temps à autre la pression, faisant pénétrer au fond de la gorge accueillante sa bite de plus en plus raide.

L’excitation qui montait en lui devenait difficile à contenir. Il ne voulait surtout pas se vider tout de suite dans la bouche avide. Il écarta la tête de Loanne, qu’il repoussa sur le lit, puis, calmement, acheva de se déshabiller. Sa tension, si intense au début de la scène, retombait. Prenant Loanne par les chevilles, il lui fit ouvrir en grand le compas de ses jambes. Sous la petite touffe de poils, la vulve béante, luisante d’une mouille généreuse, palpitait.

Marc présenta sa queue à l’entrée de la grotte d’amour, l’y plongea d’un coup de reins. Loanne étouffa un cri, surprise par la violence de l’assaut. Marc prenait le dessus sur sa belle-mère. Il parvenait à se montrer encore plus obscène qu’elle :

— Tu voulais de la bite, en voilà… Prends-la bien au fond de ta moule… salope que tu es !

Loanne, insensible à l’insulte, haletante, projetait son bas-ventre à la rencontre de la queue – qui la perforait jusqu’au fond du vagin ! Ils roulèrent sur le lit. C’est elle maintenant qui chevauchait Marc, s’acharnait sur la bite, l’aspirait en contractant ses muscles vaginaux, tout en pressant avec violence son clitoris gorgé de sang. Quand elle sentait le jeune homme à la limite de l’explosion, elle suspendait son mouvement, puis reprenait de plus belle.

Quand son excitation atteignit son comble, elle accéléra ses va-et-vient, pressa plus fort son bouton. Marc, lui, au bord de jouir, se tenait figé. Une secousse, telle une décharge électrique, paralysa Loanne : dans sa chatte ruisselante se déversaient des jets de sperme.

Anéantie, le cœur battant la chamade, elle s’écroula sur son beau-fils, serrant les cuisses pour maintenir en elle la bite encore dure qui la taraudait…

Couchés côte à côte, silencieux, ils reprenaient leur souffle. Ce fut Marc qui brisa le silence :

— On ne va pas en rester là, tu ne crois pas ?

C’était, de la part du jeune homme, plus une affirmation qu’une question. Il ramena la tête de Loanne vers son bas-ventre, plaça sa queue contre la bouche.

— Ma bite a besoin de repartir. Tu sais ce qu’il te reste à faire. Allez, suce !

— Oh oui… il y a tellement longtemps…

— Ça te manquait ?

— Oui… Ça n’a pas toujours été facile de rester fidèle à la mémoire de ton père…

— Tais-toi et suce !

Apanage de l’âge, la bite eut tôt fait de reprendre vigueur dans la gorge de Loanne.

— Mets-toi en levrette. Je te veux comme une chienne…

Loanne se mit à genoux, la tête sur le drap. Marc, placé derrière elle, la faisait s’ouvrir, se cambrer comme une bête en chaleur. Bientôt, sa queue pénétra dans la chatte ruisselante. Posant ses paumes à plat sur les lourdes fesses d’un blanc laiteux, il les écarta pour faire apparaître la rondelle plissée du trou du cul. Après avoir humidifié son index de salive, il lui titilla l’anus. La femme s’agitait sous les effets de la caresse ; quand il la jugea à point, il enfonça son doigt d’un coup. Loanne se raidit, resserra les fesses.

Marc resta un long moment immobile, le doigt serré dans le fourreau anal. Quand il sentit les muscles du cul se détendre, il entama un lent va-et-vient. Quand la décontraction des chairs intimes de Loanne fut complète, il en profita pour introduire un deuxième doigt, tout en continuant à limer la chatte à coups de queue.

Quand elle sentit la bite se retirer de son vagin pour venir buter contre son œillet culier, Loanne prit conscience des intentions de Marc. Elle secoua sa croupe tendue en arrière.

— Pas par là… Tu vas me déchirer. Tu es trop gros pour mon petit trou.

Marc lui appuyait fermement sur le dos, l’obligeant à se cambrer au maximum et à présenter, bien dégagé, le trou du cul dont il avait bien l’intention de profiter.

— La ferme… J’ai décidé de t’enculer… sois sûre que je le ferai, que tu le veuilles ou non…

— Personne n’est jamais entré par là, pas même ton père.

— Et alors ? Il faut un début à tout. Pousse comme pour chier et tout se passera bien.

Il appuya sur les reins de la femme, commença sa lente poussée. Le gland forçait le passage, écartant le sphincter. Loanne, vaincue, poussait comme Marc l’avait ordonné. Elle sentait s’ouvrir son anus ; elle avait la sensation que son cul allait éclater ; l’énorme pieu continuait à avancer. Elle se mordait les lèvres ; les larmes lui montaient aux yeux. Marc, sans se soucier de sa douleur, continuait sa poussée, agrippé à ses cuisses un peu trop charnues. Le gland, enfin, fut absorbé. Le jeune homme s’arrêta. Il attendait qu’elle reprenne son souffle en caressant les fesses durcies par la contraction.

Quand, après de longues minutes, il sentit les muscles de sa belle-mère se relâcher, il donna un violent coup de reins en avant. Loanne poussa un cri que la couette étouffa : la bite venait de pénétrer tout entière dans l’anus. Le pubis du garçon heurta les larges fesses.

Un lent ramonage commença alors, qui allait s’accélérant. La femme sentait la jouissance monter en elle. Elle porta la main à son clitoris pour accompagner à sa manière le limage de son partenaire. Des paroles désordonnées sortaient de la bouche de la femelle qui n’avait pas baisé depuis deux ans :

— Oui, vas-y… c’est trop bon… j’aurais jamais cru… Continue… encore… je sens que je viens… salaud ! Elle est grosse ! C’est bon… oui !

Marc la secouait comme un prunier ; enfin, il éclata en elle. Sa jouissance l’avait amené au bord de la syncope. Ils s’écroulèrent épuisés, repus…

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