Une femme vertueuse

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DEFORT Christian

Bibliothèque érotiqueMedia 1000


à plusieursadultèrebourgeoiseMILF


Broché / 120 pages


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Résumé

Une belle antiquaire, dans une petite ville de province, s’ennuyait à mourir, entre son mari, ses enfants et le train-train quotidien. Un jour, arrive une étrange cliente, « Mme Bauvon ». Et tout sera changé… La vertueuse bourgeoise va sombrer dans la plus crapuleuse des débauches. « Ce roman sulfureux est le premier que publia Christian Defort. Quinze ans ont passé, et il n’a pas pris une ride ! Au contraire, il se serait plutôt bonifié, comme un bon vin. Il faut dire qu’on n’était pas timide, à l’époque ! »

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CHAPITRE PREMIER

Je suis la fille d’un notable. Elevée dans une pension tenue par des bonnes sœurs, j’ai vécu jusqu’à l’âge de vingt-neuf ans dans une ville de province bien pensante, avec mon mari, mes deux enfants, et Corinne notre jeune bonne. Charles, mon époux, travaillait avec son père, P.D.G. d’une petite entreprise de carrelage et de faïencerie. J’étais propriétaire d’un magasin de brocante et d’antiquité. Nous habitions un pavillon tout neuf dans un quartier résidentiel. Dire que cette vie me satisfaisait pleinement serait exagéré. De plus mon ménage battait de l’aile depuis quelque temps mais, dans notre milieu, on ne divorce pas.

Je menais donc une vie parfaitement normale et même assez insipide quand j’ai rencontré pour la première fois Mme Bauvon. Je m’en souviens comme si c’était hier. Il faisait très chaud cet après-midi-là. J’avais délaissé mon magasin pour me promener en ville avec mon amie Denise. Vers quatre heures et demie nous sommes entrées dans un salon de thé, près de la cathédrale Sainte-Cécile.

Nous avions fini de déguster nos glaces quand mon amie a subitement changé de visage. Elle fixait quelque chose derrière moi. Instinctivement, je me suis retournée : une femme à l’allure fascinante venait vers nous en souriant.

— Quelle surprise, s’est-elle écriée, s’adressant à Denise. Vous ne travaillez pas aujourd’hui ?

— Je suis en congé, a répondu celle-ci d’un ton réticent.

Sans façon, la femme s’est assise à notre table. Denise qui, de toute évidence, ne l’aimait pas, n’a pu faire autrement que de nous présenter l’une à l’autre. Elle s’appelait Sonia Bauvon et habitait la région. Mais ses affaires, expliqua-t-elle, l’obligeaient à se déplacer souvent.

Je crus d’abord, à cause de son physique digne de celui d’une cover-girl, qu’elle avait le même âge que nous, moins de trente ans. En réalité, elle en avait dix de plus.

Mme Bauvon ne cessait de parler, me questionnant sur moi avec insistance. Je répondais avec une naïve franchise. Denise, elle, restait renfrognée et silencieuse. A la fin Sonia nous a invitées à dîner.

— C’est impossible, a répondu Denise. Je suis attendue.

— Votre amie peut peut-être venir seule ?

La vivacité de la réplique m’a surprise et plus encore l’attitude de Denise qui avait l’air d’une petite fille grondée. J’ai accepté sans réfléchir. Je l’ai regretté presque aussitôt, mais il était trop tard. Mme Bauvon s’est levée, a salué mon amie, et m’a prise par le bras. Un peu gênée, je l’ai suivie dans la rue, elle m’a entraînée à sa voiture garée au parking voisin.

Elle habitait à quelques kilomètres de la ville dans une ancienne ferme restaurée. Une jeune bonne italienne, Renata, nous a ouvert, puis est retournée à la cuisine préparer le repas. Sonia m’a fait entrer dans un petit salon décoré avec un goût très sûr et m’a forcée à prendre un apéritif. Je me méfie de l’alcool mais j’ai un faible pour le porto et j’ai cédé à la tentation. Elle a rempli deux verres et s’est assise à mon côté, sur le canapé.

D’un geste très naturel, elle a défait les trois premiers boutons de sa robe tout en remarquant :

— Il fait très chaud, vous ne trouvez pas ?

J’ai trouvé son attitude assez inconvenante mais je n’ai pu me retenir de jeter un coup d’œil dans les profondeurs de son décolleté. Elle portait un soutien-gorge pigeonnant qui dévoilait le haut de ses seins.

Nous avons vidé nos verres. Ignorant mes protestations, Sonia m’a resservie. Son décolleté s’est ouvert un peu plus. J’étais fascinée par ses seins haut perchés et par sa peau fine et laiteuse. L’idée m’est venue qu’elle essayait de me provoquer. Aucune femme ne s’était comportée de cette façon à mon égard, et surtout pas une femme du monde. Cela me mettait mal à l’aise.

Nous nous sommes mises à parler de sujets anodins. Je lui ai appris que mes parents se rendaient à la messe tous les dimanches, que mon mari et moi y allions régulièrement. J’ai précisé que mon éducation avait été faite dans un collège privé tenu par des bonnes sœurs et que j’avais des principes rigides pour ce qui concernait le divorce, l’adultère et le sexe. Je suppose qu’en donnant ces informations, je tentais maladroitement de me défendre contre la menace que je pressentais.

La tête me tournait déjà lorsque Renata est venue nous prier de passer à table. Madame Bauvon n’a pas cessé de me faire boire tout au long du repas. En dépit de mes protestations, elle remplissait mon verre dès que je l’avais vidé.

Ensuite nous sommes retournées nous asseoir au salon. Je n’étais pas ivre au point de ne pas me rendre compte de ce que je disais ou faisais mais assez en tout cas pour ne plus me contrôler tout à fait. Sonia s’est collée contre moi. Je luttais pour garder les idées claires et je n’ai pas tout de suite fait attention à son geste.

— C’est curieux, a-t-elle remarqué. En dépit de votre éducation rigide, je vois que vous aimez bien vous amuser…

— Ce soir, c’est exceptionnel. D’habitude je ne sors pas sans mon mari.

— Vous devez bien vous entendre tous les deux…

J’ai gardé le silence. Je ne voulais pas lui avouer que mon mariage était un échec et que Charles me délaissait de plus en plus. Elle s’est appuyée un peu plus lourdement sur moi. La chaleur quasi animale qui émanait de son corps me troublait mais je préférais croire que cet émoi me venait de l’alcool.

Soudain, elle m’a agrippée par le cou. Ses lèvres brûlantes se sont soudées aux miennes. J’ai poussé un gémissement d’effroi mais je ne pouvais rien faire de plus, elle était beaucoup plus forte que moi. J’étais à moitié allongée sur le canapé, coincée entre l’accoudoir et le dossier, le corps de Sonia pesant sur le mien. Malgré ma surprise et ma répugnance, ce baiser me bouleversait. Il est vrai que je n’étais pas dans mon état normal. J’ai molli d’un seul coup et elle m’a lâchée, ce qui m’a permis de reprendre ma respiration.

Elle s’est mise à défaire les boutons de mon chemisier, les arrachant presque dans sa hâte. Elle a palpé mes seins à travers mon soutien-gorge et j’ai laissé échapper un gémissement. J’ai toujours adoré me tripoter les nichons. J’avais découvert leur extrême sensibilité bien avant que Charles ne me dépucelle, la nuit de nos noces, comme de juste.

Malgré moi j’ai ouvert les jambes. Comprenant que je cédais, Sonia est devenue moins brutale. Elle m’a embrassée de nouveau, massant mes lèvres avec les siennes. Sa langue s’est infiltrée dans ma bouche et je me suis sentie fondre. Il y avait trop longtemps que je n’avais pas fait l’amour. De plus l’alcool affaiblissait mes défenses morales.

Sonia m’a déshabillée jusqu’à la taille, faisant voler mon soutien-gorge à travers la pièce. Elle a repris mes seins à pleines paumes pour les pétrir. Profitant de ma passivité, elle les a léchés et mordillés. Lorsqu’elle s’est mise à en sucer les pointes, j’ai pris conscience de ce que j’étais en train de faire, comme si mes mamelons représentaient le seuil interdit à partir duquel tout devenait sérieux : j’allais faire l’amour avec une femme.

Le buste cambré, j’ai balbutié des paroles sans suite. Sans relâcher son emprise, Sonia m’a renversée à plat dos sur le canapé. Elle a glissé la main sous ma jupe, remontant entre mes cuisses jusqu’à ma fourche. Etant donné la saison, je ne portais ni bas, ni collants.

— Oh mon Dieu ! a-t-elle dit en riant, mais tu es toute trempée, ma chérie !

Elle massait ma motte par-dessus ma culotte, me rendant folle d’excitation. J’ai éprouvé un sentiment d’intense frustration lorsqu’elle m’a abandonnée pour ôter ses vêtements. Elle a achevé de déboutonner sa robe, la laissant glisser le long de son corps. Malgré les vapeurs d’alcool qui embrumaient mon cerveau, j’ai sursauté de surprise en remarquant qu’elle ne portait pas de culotte. Cela m’apparaissait comme le comble de l’audace, une fantaisie perverse que seules s’autorisaient les vicieuses et les filles de mauvaise vie. Je n’ai pu me retenir de le lui dire, ce qui l’a fait rire.

J’étais hypnotisée par sa chatte de vraie blonde qui dissimulait mal ses grandes lèvres roses, ouvertes sur sa vulve dégoulinante. J’ai pris conscience de ce que la situation avait d’inimaginable : je n’avais jamais trompé mon mari, ni avec un homme, ni avec une femme, et je n’aurais jamais pensé que la vue d’un corps féminin pourrait me troubler autant.

Après s’être laissé admirer un long moment, Sonia s’est approchée de moi. J’étais assise sur le rebord du canapé. Elle s’est plantée devant moi, jambes écartées de part et d’autre de mes genoux, m’obligeant à plaquer ma poitrine contre son ventre. Roulant des hanches, elle a entrepris de me masser les seins en les écrasant contre ses muscles abdominaux. Reculant soudain, elle m’a fait lever pour enlever ma jupe et ma culotte.

La suite a été rapide : je me suis retrouvée de nouveau assise mais les cuisses ouvertes et les jambes reposant sur les épaules de Sonia, à genoux devant moi. Elle est allée droit à ma fente. Sa langue agile et pointue s’est glissée à l’intérieur de ma vulve.

— Oh… arrêtez, ai-je balbutié. Je ne veux pas !

Sans tenir compte de mes protestations, elle a enfoncé la langue plusieurs fois dans mon orifice avant de remonter jusqu’au clitoris. Elle l’avait à peine effleuré qu’une secousse violente m’a ébranlée des pieds à la tête. J’ai joui en criant, avec une intensité que je n’avais jamais connue. Elle s’est relevée aussitôt, excitée mais lucide.

— Tu as aimé ? a-t-elle demandé.

Je n’ai pas répondu. D’un geste brusque, elle m’a tirée par le bras. Je me suis retrouvée à genoux sur le tapis, la bouche à hauteur de son sexe. J’ai eu un mouvement de recul. Elle m’a saisie par la nuque pour me retenir. J’ai commencé à paniquer. Mon excitation était retombée. L’idée de devoir sucer la vulve de Sonia me faisait honte et me remplissait de dégoût.

— Allez, lèche, a-t-elle grondé d’une voix rauque. Lèche ! Fais-moi jouir, vite !

— Oh non, ai-je supplié, j’ai honte.

Elle s’est mise en colère. Tirant méchamment sur mes cheveux, elle m’a forcée à relever la tête.

— Dis donc, a-t-elle sifflé entre ses dents, tu ne vas pas jouer à la mijaurée, hein ? Tu avais honte quand je te suçais, moi ?

La voyant hors d’elle, j’ai eu peur et j’ai cédé. Timidement, j’ai promené mes lèvres le long de sa fente ruisselante.

— Plus fort, a-t-elle ordonné, je te sens à peine.

Je l’ai léchée pour de bon, essuyant ses muqueuses du plat de la langue comme si je voulais les récurer. Elle mouillait tant que j’avais l’impression qu’elle faisait pipi dans ma bouche, ce qui augmentait ma répugnance.

Heureusement, le supplice n’a pas duré longtemps. Très vite, elle s’est mise à miauler comme une chatte en chaleur, en se trémoussant éperdument contre mon visage. Puis elle s’est raidie : les muscles du ventre contractés contre mon front, et elle s’est laissé tomber sur le côté en criant, le corps agité de convulsions. Je l’ai regardée avec étonnement ; la violence de son orgasme me surprenait. J’étais partagée entre l’obscure satisfaction de lui avoir donné autant de plaisir, et un vague écœurement.

Elle a retrouvé très vite ses esprits.

— Je te remercie, c’était très bon. Tu veux qu’on continue ?

J’ai fait une grimace éloquente. Elle a émis un petit rire.

— Je crois qu’il est temps que tu rentres chez toi.

J’étais de son avis. En arrivant, j’avais téléphoné à Corinne, ma bonne, pour lui annoncer que j’étais avec une amie et que je ne viendrais pas dîner. Cependant je ne tenais pas à prolonger la soirée.

Sonia m’a reconduite en ville et m’a embrassée affectueusement sur la joue, pour me souhaiter bonne nuit. Je n’osais pas la regarder en face.

Tout le monde était couché à la maison. Heureusement, Charles était en voyage. Je me suis mise au lit tout de suite, mais j’ai tardé à m’endormir. J’avais mal à la tête à cause de l’alcool que j’avais bu. Les images de ce que nous avions fait m’ont obsédée une bonne partie de la nuit.

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