UNE VILAINE FILLE

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DEFORT Christian

InterditsMedia 1000


lesbienSMvieux et jeune


128 pages


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Résumé

De retour dans sa ville natale, Paul fait d’étranges rencontres. Au chômage, il s’ennuie, et n’a que le sexe en tête. Deux femmes, dont l’une est « esclave » de l’autre, vont l’entraîner dans les profondeurs malsaines de la sexualité interdite… Une infirmière exhibitionniste et masochiste… une fausse petite fille épilée et pourrie jusqu’à la moelle… ce serait assez pour un seul homme. Mais voici une nécrophile qui pointe son blême visage… Comment s’en sortira-t-il ?

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CHAPITRE PREMIER

Paul Addier retira son blouson d’un geste las, et le posa sur le dossier d’une chaise. La fatigue de dix heures de route depuis Paris pesait sur ses épaules. Il aurait aimé boire quelque chose de fort pour se remettre, mais Didier avait vidé sa réserve d’alcools avant de partir. Il avait même emporté avec lui le poste de télévision.

Paul fit quelques pas pour détendre les muscles de ses jambes, hocha la tête d’un air désabusé. C’était la première fois qu’il remettait les pieds dans sa ville natale, après quinze ans d’absence, et il ne trouvait rien de mieux à faire que de se mettre de suite au lit.

Dehors la nuit tombait : la grande salle de séjour, qui comprenait un coin-cuisine, puait le renfermé. Il décida d’aérer avant d’allumer le plafonnier.

Une des deux fenêtres avait vue sur la rue Saint-Martin où se trouvait l’entrée de l’immeuble. En ouvrant celle qui donnait sur une étroite cour intérieure, Paul se figea brusquement.

Dans le bâtiment d’en face, au même niveau que l’appartement de Didier, son regard plongeait dans une chambre d’aspect douillet. Un lustre muni d’un abat-jour de parchemin couleur ivoire éclairait les lieux. Au milieu de la pièce, une femme blonde, âgée d’une trentaine d’années, enlevait son chemisier. Elle se plaça devant la glace d’une coiffeuse et commença à s’examiner avec attention.

Paul referma à demi la fenêtre de façon à pouvoir regarder – sans être vu – par l’entrebâillement. Placée de profil, la femme soupesait sa poitrine à pleines mains à travers son soutien-gorge blanc. Son examen se prolongeait plus longtemps qu’il n’était nécessaire. Puis elle ôta son soutien-gorge et se caressa franchement les seins. Même de loin, ils paraissaient lourds et fermes à la fois. Elle en suivait la courbe inférieure avec les mains, pétrissant la chair. Au bout d’un moment elle fit rouler les pointes entre ses doigts.

Paul sentit sa queue gonfler et durcir sous son pantalon. Cela faisait près de quinze jours qu’il n’avait pas couché avec une femme. Et après les deux années d’abstinence qu’il venait de passer en Arabie Saoudite, il lui suffisait de peu pour se laisser déborder par le désir.

La femme s’éloigna de la coiffeuse et se dirigea vers le lit. À chacun de ses pas, ses seins dansaient pesamment sur son torse d’autant qu’elle se déhanchait avec exagération en faisant rouler ses fesses. Elle s’allongea sur le dos et s’étira longuement, jambes écartées et à demi repliées. Dans le mouvement, sa jupe remonta très haut sur ses cuisses, dévoilant un slip brésilien étroit et échancré. Des poils noirs contrastant avec la blondeur des cheveux dépassaient de la culotte, à l’entrejambe.

Paul passa une main fébrile sur sa braguette. Sa bite, comprimée par le pantalon, lui faisait mal. Dans la chambre d’en face, la blonde roula sur elle-même et prit une revue dans le tiroir de la table de nuit. Elle se retourna pour s’allonger de nouveau, jambes toujours écartées, jupe retroussée jusqu’au ventre, et elle se mit à lire. Paul essaya de voir le titre de l’illustré mais les doigts de la femme le cachaient. La photo de couverture représentait une Noire ou une métisse aux trois quarts nue, aux seins somptueux.

La femme tournait rapidement les pages. Arrivée au milieu, elle s’arrêta et posa la revue ouverte sur la table de nuit. Pendant quelques secondes elle fixa le plafond de la chambre, les mains croisées derrière la nuque, ce qui faisait ressortir ses seins aux mamelons bruns et dardés. Elle ondulait légèrement des hanches. Paul sentit sa gorge devenir sèche.

Tout à coup, elle se redressa et s’assit sur le bord du lit. Elle dégrafa sa jupe, souleva ses fesses pour ôter le vêtement. Ensuite, seulement vêtue de son slip rouge et de ses souliers à talons hauts, elle reprit sa position sur le lit et ramassa la revue. Elle se mit à feuilleter les pages, mais avec plus de lenteur.

Au bout d’un moment, elle jeta son illustré sur le sol et commença à se toucher les seins. Elle les pétrissait et les soupesait. Sa poitrine se soulevait rapidement au rythme de sa respiration oppressée.

Soudain, elle se déhancha pour faire glisser à deux mains son slip sur ses cuisses. Repliant ses jambes, elle fit passer la culotte par-dessus ses genoux avant de la descendre jusqu’aux chevilles et de s’en débarrasser d’une ruade.

Elle allongea de nouveau les jambes, ses cuisses très blanches, un peu fortes, largement ouvertes. Les grosses lèvres de sa chatte d’un marron très pâle, d’une longueur et d’une épaisseur extraordinaires, saillaient au milieu des poils noirs et luxuriants. Elles s’ouvrirent, révélant les premiers replis rose foncé, presque rouges, de la vulve. Un liquide blanchâtre coulait des profondeurs de la fente, inondant les rebords des lèvres et les muqueuses.

Le souffle coupé, Paul comprima sa bite à travers le pantalon. La femme écarta davantage les jambes et gonfla son ventre. Elle pinça et étira ses mamelons puis sa main droite glissa jusqu’à sa fente. Brutalement, elle s’enfonça deux doigts dans le vagin et commença à les agiter frénétiquement d’avant en arrière.

N’y tenant plus, Paul ouvrit sa braguette et dégagea la queue qui s’échappa du pantalon comme un ressort trop longtemps comprimé. D’abord elle pointa à l’horizontale mais très vite elle se redressa. Il la prit entre ses doigts et la serra pour maîtriser les pulsations de ses muscles.

Là-bas, la femme étirait ses grandes lèvres en les écartant à deux mains pour ouvrir la vulve au maximum. Ses doigts fouillaient tout en haut. Sa mouille coulait sur ses cuisses, et gouttait sur le couvre-lit bleu.

Il devina qu’elle avait touché le clitoris quand elle eut un petit sursaut. Pendant quelques instants, elle joua à le pincer et à le faire rouler entre son pouce et son index. Mais bientôt un soubresaut violent la secoua. De sa chambre, Paul entendit distinctement son gémissement sourd…

Après avoir joui, la fausse blonde se laissa aller sur le lit tout en continuant à se palper l’intérieur du sexe. Elle regarda machinalement par la fenêtre et sursauta violemment. Paul se rejeta vivement en arrière et se rajusta. Il était évident que la femme l’avait aperçu. Il referma doucement la fenêtre, sans se montrer, avant de se diriger au jugé vers l’interrupteur.

La lumière crue lui blessa les yeux. Il s’installa dans un fauteuil. Sa queue était toujours en érection et les images de la femme en train de se masturber dansaient dans son esprit. Pourtant, malgré son excitation, il sombra peu à peu dans une torpeur qui se mua bientôt en sommeil.

 

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