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Résumé

Carole, riche bourgeoise oisive, s’’ennuie dans son XVIe. Que faire de sa peau ? Eternel problème, on prend un amant, puis deux…… L’’appétit vient en mangeant. Mais voilà qu’’un photographe de mode décide de lui faire découvrir ses fantasmes… et de les mettre en scène ! Les rêver ne suffit pas, il faut les vivre ! Très vite, la première séance de photo dégénère.… Ensuite, il n’’y a plus qu’’à se laisser glisser. Comment se retrouve-t-elle au « Bois » ? Comment accepte-t-elle de servir de sandwich à deux inconnus dans un restaurant luxueux ? Et dans ce train qui l’’emporte vers l’’Italie… Est-il possible qu’’elle se conduise aussi mal ? La voici attachée, les yeux bandés, dans un hôtel particulier ; des inconnus la prennent.… Est-ce un cauchemar ? Mais quel délicieux cauchemar ! De plus en plus dévergondée, Carole découvre les plaisirs crapuleux et brutaux des parkings souterrains…. Jusqu’’où va-t-elle descendre ? Et vous dites que son mari était au courant ! Les bras m’’en tombent……

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CHAPITRE PREMIER

Je m’appelle Carole V. et j’ai trente ans. Je mène une vie aisée de bourgeoise assez riche, mais je me fiche de l’argent. Je suis d’abord ce qu’on appelle une femme facile. J’ai un besoin continuel de satisfaire mes désirs sexuels très intenses et de connaître de nouvelles aventures. Surtout depuis ma rencontre avec Eric…

Ce jour-là, marchant sur l’avenue des Champs-Elysées, j’étais nue sous ma jupe. C’était un bel après-midi de juin. Derrière mes lunettes de soleil, je voyais avec plaisir le regard des hommes sur moi. Leur désir effleurait mon corps, une seule chose les préoccupait : découvrir ce qu’il y avait sous ma jupe et surtout entre mes jambes, au creux de mon ventre. Ils étaient bien tous pareils, mais c’était justement ce qui m’attirait. J’aimais sentir qu’ils avaient envie de moi, simplement parce que j’étais une femme désirable. Surtout qu’Eric était mon amant. Cela dit sans vanité, je comprenais leur réaction. A trente ans, je garde un air de jeune fille. Mon élégant tailleur vieux rose laissait deviner quelques-uns de mes charmes, surtout le volume de mes seins et la rondeur de mes fesses tendues sous ma jupe étroite et courte. Et si tous ces hommes avaient pu deviner que j’étais entièrement nue sous mes vêtements… A l’exception, il est vrai, de bas noirs retenus par un fin porte-jarretelles. Et s’ils avaient pu voir mes seins aisément accessibles sous ma veste… Des petits seins en poire, d’adolescente. Mais leurs tétons excessivement longs et leurs larges aréoles excitaient par contraste tous mes amants.

En fait, j’étais doublement nue sous mon tailleur. Car je venais de raser ma vulve pour satisfaire le désir d’Eric. A chaque pas, le frôlement de mes cuisses l’une contre l’autre agaçait mes lèvres intimes que je sentais s’humidifier. Le vent qui s’infiltrait de temps en temps sous ma jupe rafraîchissait agréablement ma chatte brûlante.

J’étais de plus en plus troublée, car c’était la première fois qu’Eric me fixait un tel rendez-vous : une heure et une adresse, sans autres détails. Il avait refusé de m’en dire plus.

Comme j’étais un peu en avance, je me suis arrêtée à la terrasse d’un café. J’ai croisé mes jambes, ma jupe a glissé jusqu’à la lisière des bas. J’ai commande un café. Un homme, assis presque en face de moi, a commencé à me regarder. J’ai remarqué son émotion quand il a vu le haut de mes cuisses. Il avait certainement aperçu que je n’avais rien sous ma jupe.

A cet instant, il se serait approché de ma table pour me dire seulement : « J’ai envie de vous », je l’aurais suivi, dans une chambre anonyme d’un hôtel du quartier. Mais il n’a rien fait. Les hommes ne sont pas tous à la hauteur de leurs fantasmes !

Je prends d’autant plus de plaisir à ces brèves relations qu’elles plaisent à mon amant. C’est lui qui m’y a entraînée peu après notre rencontre. La première fois, j’ai accepté, sans doute par défi, pour me moquer de ma vie oisive de bourgeoise du XVIe arrondissement.

— Carole, m’avait-il dit un soir en sortant du restaurant, je vais vous offrir au premier venu.

Un peu plus tard en effet, dans l’ombre d’un square, je m’étais donnée à un inconnu sous ses yeux. Quand il n’était pas avec moi, je lui racontais ensuite ce qui s’était passé.

Alors que je rêvassais devant ma tasse vide en repensant à cette soirée, un homme assez jeune s’est approché de ma table.

— Je vous offre quelque chose ?

— Oui, votre queue.

A peine surpris, il a souri.

— Suivez-moi.

Je me suis amusée de la réaction choquée d’un couple sagement attablé non loin de moi.

Il m’a pris la main pour m’entraîner dans un parking souterrain. « Tu n’es qu’une femelle avide de se faire remplir », ai-je pensé en sentant mon vagin mouiller copieusement.

Nous sommes arrivés au troisième sous-sol. J’ai oublié l’aspect peu rassurant des lieux quand l’homme a ouvert la portière arrière d’une Mercedes. Je me suis installée sur le siège, ma jupe remontée au-dessus de mes bas. Il s’est installé à côté de moi, en glissant sans attendre une main entre mes cuisses ouvertes.

— Vous avez beaucoup de charme.

— Pour ce que nous avons à faire, les mots sont inutiles.

Ses doigts ont atteint le bord de mon sexe. Je me suis cambrée quand il a fourré un pouce dans mon vagin juteux. Sa verge gonflée tendait le tissu de son pantalon. J’ai ouvert la braguette pour la sortir.

— Pour l’instant, laissez-vous faire, lui ai-je dit en me penchant vers son ventre.

J’avais plaisir à penser que c’était moi qui dirigeais les opérations. J’ai enserré son gland entre mes lèvres pour le décalotter. Je l’ai fait lentement coulisser sur la tige épaisse. D’une main, j’ai cherché les bourses dures pour les masser doucement. Trop occupé par le plaisir qui montait dans son ventre, l’homme a retiré sa main de mon entrecuisse. Il l’a posée sur ma tête, comme pour m’obliger à engloutir son sexe encore plus loin.

Son ventre s’est agité peu à peu. Il utilisait ma bouche comme celle d’une putain docile. Mais j’en éprouvais un réel plaisir. Après tout, c’est ce que j’avais cherché : sentir une grosse queue palpiter en moi. Mon vagin se crispait et mes tétons durcissaient sous ma veste. J’ai tété goulûment le membre. Mon amant a vite retrouvé les réactions des hommes dans ce genre de situation. Il a appuyé un peu plus sa main sur ma nuque.

— Tu suces bien, petite vicieuse. Les bourgeoises comme toi sont les plus cochonnes.

Continuant ma fellation, je n’ai pas prêté attention à ses paroles, habituée à ce genre de mots dans la bouche d’un homme près de se vider de son foutre. Je n’avais plus qu’une envie : qu’il éjacule rapidement. Ce qui se produisit peu après.

— Bois tout mon jus, petite salope.

Son sperme chaud a aspergé soudain ma gorge. Il avait heureusement un goût assez doux. Mon sexe s’est serré quand la verge a craché ses derniers jets. J’étais toujours très émue quand un homme se libérait dans ma bouche. Ayant dégagé ma bouche, j’ai léché les quelques gouttes qui coulaient du méat bien ouvert. Libéré de son trop-plein, l’homme n’avait plus vraiment envie de me caresser. En fait je m’en fichais, car ce n’était pas ce que j’attendais de lui. Je lui ai seulement demandé de me reconduire hors du parking.

De retour sur l’avenue, je l’ai quitté sans un mot

 

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